AUDAX — AUDIENCE
AUDCBERT (Jean-Pierre), naturaliste et voyageur allemand, né en 1848 à Dilllngen, accompagna uno expédition scientitiquo hollandaise à Madagascar (1875), où il passa sept ans à réunir des collections zoologiqucs. ainsi quo des documents ethnographiques et géographiques. Ûutro do nombreux mémoires, on lui doit : Madagascar et l'empire des Ilovas (Berlin, 1883J.
AUDEBRAND ^Philibert), littérateur français, né à Saint-Amand (Cher) en 1815. Venu à Paris pour achever SCS études, il so tourna, très jeune, vers lo journalisme; le Tam-Tam, l'Entracte, le Vert- Vert, le Charivari, le Corsaire n'eurent pas do collaborateur plus actif. U a publié : Historiette» et menus propos (1851). Il a donné au théâtre du Vaudeville : Partie à trois, comédie en un acto (avec E. Nus), et le Panier de pêches, comédie en un acto (avec Henri do Kock). On lui doit encore de très nombreux romans. Ch. Monsolct disait do cet infatigable écrivain qu'on couvrirait la place du Carrousel avec ce qu'il a écrit.
Ph. Audebrand possédait un talent essentiellement parisien, souple ut varié. Certaines de ses œuvres août des romans de mœurs ot d'analyse, ou dos recueils de scènes historiques; d'autres, sans prétention, sont de simples récits ou des révélations du genre le plus piquant.
AU DEÇÀ. V. r)K(;À.
AU DEDANS. V. r>KDANS.
AUDÉE ou AUDIDS, sectaire du iv siècle, né en Mésopotamie, mort vors 370. Il attaquait avec amertume les abus du clergé. Exclu pour co motif de l'Eglise, il eut beaucoup de partisans qui le prirent pour évoque. L'empereur Constantin l'exila en Scythie. Do là il passa chez les Goths, où il fonda do nombreux monastères.
AUDÉEN, ENNE [in, en' — de Audée, n. pr.) n. Membre d'une secte chrétienne fondée en Mésopotamie, vers le commencement du iv siècle, et dont le fondateur était Audée. Il On dit aussi addien, knnr.
— Encycl. Les audéens paraissent avoir beaucoup ajouté aux idées do leur maître. Ils affectaient des mœurs très rigides, se refusaient à toute communion avec les catholiques, célébraient la Pâquo le mémo jour que les juifs. On les accuse d'avoir prêté à Dieu une forme humaine. Ils disparurent vers la tin du v siècle.
AUDEFROY LE Bastard, trouvère ou poète de la langue d'o(7. On conjecture qu'il était né à Arras ; il vivait à la (in du xu* siècle et au commencement du xiii'. On estime surtout ses romances, récits d'anciennes aventures amoureuses et chevaleresques, qui sont empreints de naïveté, de grâce et de sensibilité.