V. or
— Hort. Poire d'été, ainsi appelée à cause de sa couleur dorée.
AURAY {rè — RIVIÈRE d'), petit fleuve côtier du Morbihan, qui prend sa source dans la lande de Lanvaux, porte d'abord le nom de Lock, et se jette dans le golfe du Morbihan, après avoir arrosé Auraij. Cours 52 Itilom.
AuRAY» ville maritime de France (Morbihan), ch.-lieu de cant., arrond. et à 31 kilom. de Lorient, sur la rivière de son nom, au fond d'une petite baie très sûre ; 6.466 hab. {Alréens, ennes.) Ch. de f. Orléans. Commerce de grains, beurre, miel, bestiaux, cuirs et drap-- — <>n v remaninp : les églises du Saint-Esprit er i ■ Saint-Gildas, l'hôtel de ville, et.
environs, la chapelle de Sainte-Aiii.
où chaque année des milliers «lo paysans bretons viennent pour lo pardon. — Le cant. a 7 comm et 18.575 hab.
— Histoire. Aux environs d'Auray eut lieu, le 29 septembre 1364, uno grande bataille entre Charles de Blois et Jean de Montfort, qui se disputaient la succession de Bretagne ; la victoire resta aux Anglo- Bretons de Montfort. Ce fut le dciûier fait d'armes important de la guerre de la succession de Bretagne : Charles de Blois fut tue et Duguesclin fait prisonnier. Pendant les guerres de la Ligue", les troupes royales, l'armée catholique et los Espagnols l'occupèrent tour à tour. A la fin du xvm* siècle, Aurav fut le lieu de dépôt des prisonniers faits à Quiberon par Tarmée républicaine. — Patrie de Georges Cadoudal.
AURE (du lat. aura, souffla, vent très doux) n. f. Vent tiède et agréable du printemps. (Vieux.)
AURE (vallée d'), dans les Hautes-Pyrénées, une des plus belles vallées des Pvrénées, arrosée par les Nestes et fort riche en eaux minérales de toute nature. Avec les vallées de Magnoac, de Neste et de la Barousse, la vallée d'Aure forma le pays de Quatre- Vallées, qui se donnèrent au roi de France en 1475. Les habitants de la vallée d'Aure sont appelés Aurois, oises.
AUEIE (comte d'), hippographe français, né en 1798, mort en 1863. Ancien écuyer en chef de l'école de cavalerie de Saumur, et l'un des maîtres do l'équitation française, il a laissé un Traité d'èquitation (1834), et un Cours d'éqnitation adopté pour l'instruction des corps do cavalerie.
AUREA (Ri-xiio) [pays de l'or\ nom donné par les anciens à la partie ociidentalo de l'Inde au delà du Gange.
AUREA MEDIOCRITAS (mots lat. qui signifient médiocrité durfr''. Ces ni-n-^ unt été employés par Horace(ode vu, l. II:. lorsqu'il vante les avantages do la médiocrité, mais do celle qui so suffit à elle-même, c'est-à-dire do l'aisance.
Los allusions à l'auï'ea mediocritas d'Horace sont fréquentes: elles so font presque toujours on latin, mais quol- 4uefois aussi en français.
AUREC, comm. de la Haute-Loire, arrond. et à 55 kilom. d'Yssingoaux, sur la Loire; 2.238 hab. Ch. de fer P.-L.-M. Mines do plomb inexploitées.
AUREILHAN. comm. 'des Hautes-Pyrénées, arrond. et à 2 kilom. de Tarbes, entre lAdour et le canal d'.-VIaric ; 1.853 hab. — Il v a un autre Aureilhan dans les Landes, sur le bord de 1 étang du mémo nom.
AUREILLON [// mil.) n. m. Partie du métier à fabriquer les étoffes de soie, qui sort à mainientr on place les ensouples.
AUQUETON — AURÉLIEiN
AURÈLE (Maîu;-). Hist. rora. V. Marc-Aur^lb.
AuRELl r.Marianol, profosHOur ot auteur dramatique italien, né ù. Bologne eu 1H20. Il a donné au thé&tro : le f'om/jlaisant, comudio (Hologno, 1854j; la Fille du vétéran et ta Grande Ifame, dramo (Bologne, Ï85iy ; C'harte$ I" et Olivier Cromwell, tirauto •Tunit, i>i<il);Jutlice et /tigtieur, comédio (Parme, 1805/. On lui doit, on outre : Dictionnaire du dialecte bolonai$ (Bologne, I851j; Ùineourt iur Jov. Pontamts (Spolète, 1805).
AURELIA {ré — du lat. aurum, or) n. f. Gcnro de méduses, type de la famille des aurélid^'e», reofennant des espèces pour la plupart répandues dans toutes los mers du glot>e. Citons ïaurelia aurita do la Baltique, du Pacifique, etc.
AURELIA [g\ Ns), famille plébéienne do l'anc. Rome. Elle so divisait ou trois branches, où se transmettaient los surnoms do Cotta, Orestes, Scaurui, Sijmmachu», Antoninus.
Los plus connus sont : Aurella, fille do M. Aure|ju.s Coita, ot mère de Jules César: AureHa Orestilla, femme do Catilina; les empereurs Antonin le Pieux, Marc-Aurèlo, Luclus Verus, Commode, Cararalla, Elagabal, qui portaient tous les noms d'AureliUS AntOninus; Aurelius Augustinus ^aint Augustini; les empereurs Carin et Carus; AureUus Cassioaorus (Cassiodore), lo célèbre ministre de Théodoric; les Aurelii Gottas, dont les plus célèbres sont l'orateur et homme d'Etat G. Aurelius Gotta, contemporain de Cicéron, consul, ot M. Aurelius Cotta, collègue do Lucullus dans lo consulat, vaincu par Mitnridato étant gouverneur do la Bithynie, et condamné pour concussion : les Aurelii Fulvii, auxquels appartenaient le père et le grarid-pere d'Aiitonin lo Pieux; l'usurpateur M. Aurelius Julianus; les empereurs Aurelius ITumerianus et Aurelius Probus; les poètes Sext. Aurelius Propertius (Properce), et M. Aurelixis Prudentius ( Prudence j; Aurelius Symmachus fSvmma(iue), le préfet do Home, et l'historien Aurelius Victor.
Aurélia (lrx). l* Loi judiciaire proposée en 70 av. .I.-Cpar Aurelius Cotta, et qui faisait figurer parmi les juges, en nombre égal, des sénateurs, des chevaliers ot des fribnni êcrarii; 2" Loi votée en 75 av. J.-C, sous le consulat de C. Aurelius Cotta, et qui rendit aux tribuns du peuple le droit d'être élus aux autres magistratures.
Aurélia (via), une des principales voies romaines d© l'Italie, qui partait de Rome par la porte du Janicule pour aboutir à Antipolis (Antibes) en Gaule, en passant par Ceniumcellx (Civita Vecchia) , Pisx (Pise) . et Genua (Gènes). Peut-être portait-elle le nom de Aurelius Cotta. censeur en 602 de Rome. — La via Aurélia Sova, très courte, rejoignait la précédente à une très courte distance de Rome.
AURÉLIACÉS n. m. pi. Famille de méduses acalèphes, ordre des discophores, renfermant les formes à ombrelle aplatie, de contexture gélatineuse et délicate, dont le genre aurelia est le type. — Un At'REi.iACÊ.
AURELIANI, peuple de l'anc. Gaule (IV* LronnaîseJ* capitale Genabum (nommée ensuite Aurelianum [Orléans])- Leur territoire correspondait à peu près à l'anc. prov. de l'Orléanais. — Un Alkelianus [nuss).
AUREUANU (Pierre), économiste et homme politique roumain, né à Slatina en 1833. Professeur d'agronomie, puis directeur d'école d'agriculture, il fit créer en Roumanie un ministère d'agriculture et travaux publics, dont il obtint le portefeuille en 1877. Aurelianu, membre du parti libéral, fut ministre do l'instruction publique et des cultes (1882), ministre de l'agriculture (1887-1888), président de la Chambre des députés et ministre de l'intérieur ''janv. 1><96). Comme économiste, il a publié: Catéchisme d'>T<nmmie politique (1868); Manuel d'agriculture (1868); A t./?'' pnijs (1875) ; la Bukovine au point de vue économique ! iSTi". : Sur l'économie rurale de la Jiuasie (1882); etc.
AURÉUE (du lat. awi-um, or) n. f. Entom. Syn. de chrysalide.
AURÉLIE (du lat. aurum, or) n. f. Genre d'amaryllidacées, voisin des narcisses, dont ou connaît une espèce recueillie à Mogador par Broussonnet.
AURÉLIEN. ENNE {in, en - de Aurelien, n. pr.) adj. Qui appartient, qui est propre à Aurélien :
Sévérité MrRKLiF.^:^B.
— n. m. Nom donné à l'aureus frappé par l'empereur Aurélien. — Un ACRÉ-