AURÉLIEN — AURICULE
réunis dans sa métropole. Il mourut en 5r.l ou 553. Sa fête se célùbro le 16 juin.
AUHÉLIEN, moine do Réomé ou Moutier-Saint-Jean, dans le diocèse do Langres, vivait au milieu du ix' siècle. Il a écrit un traité de plain-chant qui a été inséré dans la collection de labbé Gerbert (Scriptores ecclesiastici de miisica)^ et qui offre quelque intérêt comme document pour l'histoire de la musique.
AURELIO (Louis), jésuite et historien italien, mort en lfi37. Citons, parmi ses principaux ouvrages, un Abrégé des annales do Baronius, qui a été traduit en français.
AURELIUS (Cornélius), historien hollandais, mort en 1520, fut chanoine à Hemsdonk et précepteur d'Erasme. Parmi ses ouvrages, on distingue deux traités réunis sous ce titre : De situ et laudibus Batavix.
AuRELIUS Victor, historien latin, né aux environs de Leptis, en Afrique, tit une brillante carrière politique. L'empereur Julien le nomma gouverneur de la Pannonie- Inférieure, et plus tard (392-393). il devint préfet de Rume. Honnête homme et écrivain judicieux, il avait composé une grande histoire des empereurs, faisant suite aux histoires de Tite-Live, depuis Auguste jusqu'à Julien. Nous n'en possédons que des fragments souvent mutilés et abrégés. On a de lui les Césars et un Epitome qui ne sont que des extraits ou des sommaires de son grand ouvrage. On lui attribue aussi, mais pout-ôtre à tort, le />e vh'is il/ustribus et un De origine genlis Romans'.
— BiBLioGR. : Kà\l. Schraeter (Leipzig» 1829-1831); P. Monceaux, les Africains (p. 413-424).
AURBLLE, comm. de rAveyron, arr. et à 27 kilom. d'Espalion, près du Merdanson, aftiuent du Lot ; 971 hab.
AURELLE DE PaLADINES (Louis-Jean-Baptiste n'), général français, né au Maizieu (Lozère) en 1804, mort en 1877 à Versailles. Il servit en Algérie de 1841 à 1848, obtint le grade de général de brigade en 1851. prit part à la guerre d'Orient, et fut promu général de division en 1855. Le 14 octobre 1870, Gambetta l'appela à commander la première armée de la Loire. Après avoir arrêté la poursuite de l'ennemi à Salbris, il s'occupa d'établir la discipline dans son armée. Les troupes placées sous son commandement devaient marcher sur Paris, lorsqu'on apprit la capitulation de Bazaine. Gambetta exigea que l'armée se mît en marche, ce (jui eut lieu le 7 novembre.
Deux jours plus tard, le général d'Aurelle rencontra et vainquit, à Coulmiers, l'armée du général Von der Thann. A la suite do cotte bataille, l'ennemi abandonna Orléans, laissant entre nos mains plus do 2.000 prisonniers. A la tin de novembre, l'armée du général d'Aurelle obtenait des succès partiels à Ladon, à Mézières. Informée d'une sortie de Trochu. la péU'gation de Tours ordonna au général en chef de l'armée de la Loire un nouveau mouvement on avant, avec environ 160.000 hommes. Clianzy débuta par un succès suivi d'échecs. Le générai d'Aurelle ordonna alors à l'armée de battre en retraite, rit évacuer Orléans, où l'ennemi rentra le 4 décembre, et se retira en Sologne. Gambetta, irrité du manque d'énergie dont le général d'Aurelle avait fait preuve en celte circonstance, lui enleva son commandement (6 déc).
Nommé, le 8 février 1871, député à l'Assemblée nationale dans l'Allier, il vota pour la paix et fut appelé, le 3 mars, par Thiers, à prendre le commandement de la garde nationale de la Seine, où, peu après, il fut remplacé par l'amiral Saissot. Le général d'Aurelle alla siéger alors àl'Assemblée.dans le groupe des monarchistes. Il commanda , en outre (1873-1874), le 18* corps d'armée. Elu, en 1875 , sénateur inamovible, il devînt questeur du Sénat en 1876. On doit au général d'Aurelle de Paladines un ouvrage intitulé : la Première Armée de la Loire (Pans, 1872).
AURÉOLAXRE
adj. Qui ressemble â une auréole.
AURÉOLE(dulat.
auréola, s.-ent. co-
elle de PalaJir
d'or) n. f. Cercle lumineux dont les souvent la tête de
Auréoles: 1. D'après Luco SipnnrelH ;
î. D'après DonatfUo [Lion dp Saiut Marc) ;