BOTIN. V. CABESTAN
— Le barbotin est usité dans los clièvres do l'artillerie ot les monte-charges des forts.
BARBOTINE [rad. barbotej') n. f. Techn. Bouillie de pâte â. poteries, pour confectionner certaines pièces de faïence ou de porcelaine par le procédé du coulage. {La barhotîne est employée à coller les accessoires ou garnitures.)
— Bot. Nom vulgaire de i'ai^noise commune.
— Pliarm. Mélange dos graines do diverses espèces d'armoise, employé comme anthelminthique, et appelé
aussi SEMEN-CONTRA.
— Loc. PROV. : Il a pris de la barbotine. Se disait par plaisanterie de ceux qui improvisaient des vers, par un jeu d'esprit assez malheureux sur les mots ver et vers.
— Encycl. La barbotine est une sorte de poterie en terre cuite» chargée de motifs d'ornements en relief et décorée, avant sa mise au four, à l'aide d'émaux et de terres colorées. La cuisson qu'on donne à cette terre est faible, pour éviter lo mélange des éléments décoratifs avec la pâte. On la glace ensuite au vernis, et en la soumet à une seconde cuisson, également peu prononcée. On a alors dos objets en pâte tendre, perméables à l'eau, surchargés de fleurs et d'autres motifs. Cependant, certains sculpteurs ont tiré de jolis effets de relief et de couleur.
BARBOTOIRE n. f. Baquet pour faire barboter les chevaux; barbotiére.
BaRBOU, libraires-imprimeurs dont le plus anciennement connu, Jean Barbou, exerçait à Lyon en 1.^39. — Son fils, Hdgdes, transporta ses presses à Limoges, d'où Joseph Barbou, un de ses descendants, vint, en 1704, s'établir à Paris. — Joskph-Gérard Barbou, son neveu, acquit en 1753 la collection dos classiques latins in-lS. qu'il continua jusqu'en 17S9 en y ajoutant les humanistes
Barbou-DESCOURRIÈRES (Gabriel), général français, né à Abbevillo en ITOi, mort à Paris en 1817, fit toutes les campagnes de la République, devint général en 1794, fut pris àÈaylen et occupa, de 1810 à IS14, le poste important ao gouverneur d'Aucune. Il so rallia aux Bourbons, qui le comblèrent d'honneurs.
Barboude {Rarbuda), île des Antilles anglaises (îles sous le Vont^ ; i.ooo hab., nresque tous nègres. Cotte île dépend .lu Lr^'iivri-nemont d Antigua.
BARBOUILLAGE {bou-tlaf [Il mil.] — rad. barbouiller) n. m. Action do cuiivrir i^Tossièrcment d'un enduit do couleurs; cet enduit lui-iiu'nic : résultat do l'action : Dans /<■ BARBOUILLAGE, la iiKini-d'ti'iiiTe cotUemoins que la 77tatière.
— Par ext. Peinture maladroite, sans art : On a dix mille nARnouiLLAGES contre un chef-d'œuvre, li Griffonnage, mauvaise écriture : l'n barbouillagr illisible. Il Discours embrouillé et peu intoUigible.
BARBOUILI r '
sage sale,!',
absurdités ;
"il" '' ÉEn.Personnequia lo vi- :^i'nnagedoranc.farce.^ 'n- boni liée. Débiter des :)i. !' 'irvu qu'on réussisse.