‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 709 sur 828 · Bardeur îi · texte numérisé non relu

Bardeur îi

hydravilîqn

avis ou hydraulique, glissant sur rails; cet aitparcil de levage s'eràploie pour soulever et transporter le long dos quais, jusqu'aux pontons destines à Ips immerger , les gros blocs de béton que l'on utilise dans la formation des enrochements.

HARDI ou BARDIS (rfi — rad. ôarde) n. m. Plancher établi dans la cale d'un navire, pour y servir de grenier, ou préserver l'entrepont inférieur de l'invasion des eaux, lorsqu'on abat le navire en carène. Il Cloisons do bois ù l'aide desquelles on sépare diverses sortes de grains chargés sur un navire du conmierce.

Bardi (Jean), comte do Vernio, érudit et littérateur, né à Florence, vivait dans la seconde moitié du xvi» siècle. Il était membre de l'académie de la Crusca. Plusieurs écrivains italiens lui attribuent la première idée du drame lyrique. Il a laissé des écrits estimés sur la musique des anciens, des comédies, etc. — Son fils, Pierrk, né à Florence, mort vers 1600, fut membre de l'académie do la Crusca, et publia, entre autres écrits, un poème burlesque, où il tourne en ridicule les exploits des paladins.

Bardi (Henri-Charles-Louis-George-Abraham-Paul- Marie DE Bourbon, comte de), infant d'Espagne, prince de Parme, de Plaisance et de Guastalla, né en 1851. second fils du duc de Parme, assassiné en 1854. Il était le neveu du comte de Chambord, qui, en mourant, lui a laissé le château do Chambord. Lors de l'insurrection carliste, en ISTS, le comte de Bardi combattit sous les ordres de don Carlos, et se distingua au combat de Lacar, près d'Estella.

BARDICHE n. f. Arme d'hast russe. V. berdicue.

BARDIGLE (mot ital. corrompu) n. m. Miner. Syn. de BARDiGno. (S'emploie surtout en parlant du bardiglio bleu turquin.)

BARDIGLIO {di-Uo [Hmll.] — mot ital.) n. m. Nom de plusieurs marbres italiens : Les principaux BiRmauos sont le BARDIGLIO gris de Laguilaija. en Corse, et le bardiglio bleu tmquin de Carrare, de Serravez:a, et de Stazzeynma, en Toscane,

— Dardiç/tio de Bergame, Chaux sulfatée anhydre et quartzifère, qui est tantôt blanche, tantôt d'un gris bleu, et que l'on emploie souvent comme marbre, en Italie. (On l'appelle aussi pierre de Vulpino, du nom d'une localité voisine de Milan, où on l'exploite.)

Bardili (Christophe-Godefroi), philosophe -n-urtembergeois, né en nei, mort en 1808. Ses travaux philosophiques ont surtout porté sur les principes de la pensée; sa logique n'est pas sans analogie avec la doctrine hégélienne. Le principal ouvrage de Bardili esiV F.snnisse de la logique première, purgie des erreurs qui l'ont défigurée jusqu'ici, particulièrement de celles de la loqique de KanI (1800). Il a laissé encore : Philosophie pratique générale (1795); Des lois de l'association des idées {\l<)<i) ; De l'origine et de l'idée du libre arbitre (1796); Lettres sur l'origine de la métaphysique (1798); etc.

Barsin (Jean), peintre français, né à Mnntbard en 1735, mort à Orléans en 1S09. Elève de Lagrenée, il nl.iiiit le prix do Rome, et devint membre do l'Acadrinii- .].• iicmiun. on 1788. Il a donné les tableaux : Tutlie fm.-iuHt i„i^x,-r s»., chevaux sur le corps de son père Insï,); ]e .V„riijrL ,/,■ sai>,i André (1770); Sainte Catherine parmi les docteurs (1779)ï Adoration des Mages (1781) ; Andromague pleurant sur tes cendres d'Hector; l'Enlèvement des Sabines; etc. liardiu fut un artiste habile, mais ses tableaux se ressentent troii de la décadonco où était tombée l'Ecole française pondant la Révolution. Bardin fut le maître de Regnault et de David.

Bardin (Etienne-Alexandre, baron), général, écrivain militaire, né à Paris en 177-1, fils du peintre Jean Bardin, mort en 1840. Il fit avec honneur les guerres de la Révolution et de l'Empire. On lui doit notamment : Manuel de l infanterie, ouvrage devenu classique, et un Dictionnaire de l'année de terre ou Jlecherches historiques sur l'art et les usages mililaires des anciens et des modernes {lin-li5\).

BARDIS (rfi) n. m. Mar. V. bardi.

Bardis. village de la Haute-Egypte (prov. de Ghirgeh), sur le NU; 8.000 hab. o. i m & ;,

BARDISME {diss) a. m. Etat, manière de vivre des bardes : Le BABDISME se conserva plus lonqlemps et j)lus Durement chez les Bretons insulaires que chez les Gaulois, ii Caractère do la poésie et do la musique dos bardes : /l ne convient m d imiter ni de mépriser le bardisme.

BARDIT {di) ou BARDITUS (luss — mauvaise lecture de certains manuscrits de la Germanie do Tacite [C. 4] pour barritus) n. m. On a voulu y voir un chant lyrico-épique, alors que l'auteur dit formellement que ce n'était qu'une sorte de hurlement de guerre. C'est donc une erreur de citer le poème de Ragnar Lodbrog, par exemple, comme type du soi-disant bardit. Cette première méprise en a entraîné une autre : on a rapprocné le mot du nom des bardes, et on a cherché dans les pays celtiques des bardits. Certains sont allés même jusqu'à reconnaître un bardit dans la Marche d'Arthur du Barzas-Broiz, fabriquée de nos jours par de La Villeraarqué.

Bardiya, nom perse (tel qu'on le lit dans l'inscription cunéiforme de Darius à Behislitoun) du mage qui usurpa la couronne après la mort violente de Cambyse, et qui tut assassiné par Darius au bout de quelques mois de règne. (C'est ce nom que les Grecs ont rendu par Smerdis.)

BARDO n. m. Terme thibétain qui désigne la condition pénible de l'âme pendant le temps qui sépare la mort d'une nouvelle naissance. L'âme apparaît en songe aux parents et aux amis du défunt, sous l'aspect d'un morceau de chair sanglante et informe. Cet état dure jusqu'à la dissolution des éléments constitutifs du corps. Pour les justes, le bardo ne dépasse pas quarante-neuf jours; mais, pour les autres, il peut se prolonger indéfiniment, à moins d'offrandes, de prières et d'incantations magiques.

Bardo (Le), bourg de la Tunisie, banlieue et àskilom. de Tunis, dans la plaine. Point terminus d'un ch. d. f. parti

Le Bardo.

de Tunis. Palais du bey, contenant le musée .41aoui ; aux environs, palais de Ksàr-Sa'i'd, où fut signé le traité de protectorat du 12 mai 1881.

BARDOCUCULLE (lat. bardocucuUus) n. m. Antiq. Sorte de manteau des Bardéens, peuple de l'Illyrie, et probablement de certains Gaulois ; il était muni de manches et d'un capuchon {cucullus)'. Les Romains l'adoptèrent, surtout dans la classe des artisans et des esclaves. V.cuculi.e.

Bardon (Michel-François DanDRÉ-). V. Dandré- Bardon.

BardonnÈCHE (ital. Dnrdonccchia), village d'Italie (Piémont, prov. de Turin) ; 1.300 hab. C'est la première station italienne de la ligne du Mont-Cenis, à l'issue du tunnel du Fréjus. Eglise remarquable par les sièges du chœur provenant de l'abbaye de Novalese.

Bardos, comm. des Basses-Pyrénées, arr. et à 26 kil. do Bayonno; 1.72'2 hab.

BARDOT ou BARDEAU (do — rad. barde, selle) n. m. Petit mulet produit par l'accouplement d'un cheval et d'une ânesse ; Le bardot se rapproche plus de l'âne que du cheval.

— Petit mulet qui marche en tôte de la troupe et porte les provisions du muletier.

— Fig. Homme sur qui on se décharge de tout, comme sur le bardot de la caravane, n Homme ou bêto qui est en butte aux plaisanteries et aux mauvais traitements : L'âne est le jouet, le plastron, le bardot des rustres. (Buff.)

— En T. d'imprim., Papier de rebut.

— Loc. FAM. ; Passer pour bardot, Passer par-dessus le marché, ne pas payer son écot, comm© un bardot dont on ne compte pas la consommation, sur une grosse dépense. Il Fig. Etre accepté sans réclamation : // a fallu que j'aie

fuit cette digression; il faut qu'elle tasse pour bardot sans payer péage. (Brant.) ["Vieux.]

— E.-^CYCL. Lo bardot est un produit accidentel, qui ne répond à aucun besoin particulier. On en fait l'élevage en Sicile, sans qu'on y trouve un grand avantage, car le bardot est intérieur au mulet; il épuise la mère au cours do l'allaitement. (On donne le nom de bardot, dans le Poitou, à un race d'ânes petite, zébrée et peu estimée.)

BARDOTIER ou BARDOTTIER [li-é) n.m. Nom vulgaire des plantes du genre imbricaire qui fournit un bois utilisé sous le nom do oojs denatte. V. imbricaire.

BardouiL. C'est le nom quo les Arabes donnent à Baudouin, frère de Godefroy de Bouillon (qu'ils appellent Kondefri). "V. Baudouin.

Bardoux (Agénor), hommo politique français n' \ Bourges en 1829, mort à Paris en Iss, devint bâionuici de l'ordre des avocats de Clormont-Ferrand, se signala, sous l'Empire, par lo libéralisme de ses idées, et fut élu, en 1871, député du Puy-de-Dôme àl'Assemblée nationale. Il y siégea au centre gauche, et fut un instant sous- secrétaire d'Etat à la justice (1875>.

Elu la môme année députe -,

à la Chambre , il devint \

l'un des chefs les plus auto- a^ risés du parti républicain, /«

et reçut peu après le por- /v,(| .'7

tofeuille de l'instruction

Subliquo dans lo cabinet ufaure (1877-1879). Non réélu en 1881, il fut nommé sénateur inamovible en Agénor Bardoux.

1882. Il entra on 1890 à l'Académie des sciences morales et politiques. Bardoux, qui fut un orateur distingué, fut aussi tin écrivain de mérite. Comme ouvrages, il a donné : les Légistes et leur influence sur la société française ; te Comte

vjUf^'

de MoyUhsier et k GaUicnnîsme ; In Comtesse Paulnn </r BeaumoiH ; la Bourfjeoisie française de il89 à i848.

BardOWIER ou BaRDOWICK, ville do Prusse fur IV. de Hanovre, cercle de Lùnebourg), sur l'Illmenau, afllu. ur de l'Elbe ; 1.755 hab. Evèché créé par Charlcmagnc i- ui les pays wend'ts. Autrefois, riche centre commercial il-i t Hambourg a hérité.

Bardvan, ville de l'Inde anglaise (Bengale), sur la Banka Nadi, sous-affluent de l'Hougli ; 34.500 bat). Pnse en 1624 parle prince Khourram, plus tard empereur Chah Djehan, par qui y fut institué un gouverneur dont la dynastie y règne encore. Ch.-l. d'un district du même nuiii. peuplé de 1.392.000 hab., et d'une province du Benf,'ali' peuplée de 7.687.000 hab.

Bardylis, brigand fameux de l'antiquité. II mit laui do discipline et de règle dans l'exercice du briganday^e, qu'il acquit assez do puissance pour s'emparer du trouo d'IUyrie et battre Perdiccas III, roi de Macédoine. Il fut ensuite vaincu et fait tributaire par Philippe. Il mourut à j.lus de quatre-vingt-dix ans, et laissa le trône à son fils Clims. Pyrrhus, roi d'Epire, épousa Bircena, petite-fiUo de Kardylis.

Barebone, corroyeur de Londres, membre du parlf^ment que Cromwell convoqua en 1653. Il était de la srrto des saints, et exerçait une grande influence sur le pi tii-k' et sur ce parlement de fanatiques, auquel on a donn.; sun nom. Lorsque '•Monk vint à Londres pour rétablir la royauté, il fut un moment intimidé par 1 opposition do ce chef populaire, qui fmit ses jours dans lobscurité.

BARÈGE (de Barèges, n. géogr.) n. m. Etoffe de laine létièro et non croisée.

Barèges, village de France (Hautes-Pyrénées), comm. et à 3 kilom. de Betpouey, cant. de Luz, sur le gave de Bastan ; les habitants {Baréf/eois, oises) émigrent pendant l'hiver, qui y est très rigoureux. — Eaux tncmiales sulfureuses sodiques, d'une température de 28" à 44» suivant les sources, dont le débit journalier ne dépasse pas, an total, 180 m. cubes par jour. L'eau de Barèges, claire r\ limpide, exhale une odeur d'œufs pourris fortement pinnoncée; sa saveur, légèrement sulfureuse, est fadr <■{ nauséabonde. On emploie les eaux de Barèges en bain;,, en douches et en boisson. Elles sont d'une efficacité reconnue dans le traitement des maladies cutanées chroniques de toute nature, les affections du système lympîia tique, les scrofules, les flueurs blanches, les rhumatismr.. les paralysies, les anciens ulcères et les vieilles plai- s d'armes à feu aj'ant causé la rétraction des tendon- ■ : des muscles. — L établissement thermal, mis en vogur M™^ de Maintenon, qui y conduisit le jeune duc du M,/ en 1675, et reconstruit en 1860, a capté toutes les soui> dont les eaux sont conduites aux baignoires, et de là ;i i piscines où se rendent les malades He l'hôpital civil et do l'hôpital militaire annexés à l'établi-sseraent.

BARÉGIENNE {ji-èn' — àe Barèges y n. géogr.) n. f. et adj. Se dit d'une eau employée contre les boutons, couperoses, rousseurs, etc., et, en général, contre les accidents qui déparent la peau.

BARÉGINE (de Barèges, n. géogr.) n. f. Substance ort-anique azotée que l'on trouve dansles eaux thermales, i^aiticulièrement dans les eaux de Barèges.

— Encycl. La barégine ou qlairine se trouve en di-^-^-lution, quelquefois en dépôt. Elle se dépose quand on <\ i

Eore une eau thermale, se présente sous forme de r» ; i run qui répand des odeurs ammoniacales quand nn calcine. Elle est peu soluble dans l'eau; elle précipita ii s sels de plomb et d'argent.

BAREK-MOR, formule de salutation usitée chez les chrétiens de Syrie. Elle s'adresse particulièrement aux prêtres et signifie littéralement : Bénissez, père (ou seigneur). D'Herbelot la compare à notre Benedic, Pater, et au Jubé, Domine, benedicere. Il parait qu'à une certaine époque, les empereurs mongols favorisèrent tellement les chrétiens, qu'au dire des musulmans, on n'entendait plus prononcer que le Barek-Mor sacramentel, au lieu du Selain aleik (v. s.vlamaxec) islamique.

BarekzaÏ, grande tribu afghane, comprenant au moins 200.000 famillesrqui campent de Kandaharà Peïchaver.— Un, des B,\rl:kzaÏ.

BarÉLI, ville de l'Inde anglaise (provinces du Nord- Ouest), ch.-l. de la prov. de Rohilkand ; 121.000 hab. Bazars. Dernière capitale des Rohillas au xviii" siècle, soumise aux Anglais calSOl. — he district de Baréli a 1.040.000 hab.

BAREME ou BARRÊME (du nom de Barrême) n. m. Livre de comptes tout faits : Un bon barème (ou barrême).

— Fig. C'est un barème, C'est un homme qui a une facilité merveilleuse à compter.

BARENCOCO n. m. Gomme-résine de Madagascar.

Barentin, comm. de la Seine-Inférieure, arrond. et à l'î.kiiom. de Rouen, sur la rivière de Sainte-Autreberte, afll. de la Seine ; 5.082 hab. {Barentinois, oises.) Ch. du f. Ouest. Filatures de lin, fabriques de tissus de coton.

Barentin (Charles-Louis-François de Paul de), n '■ en 1 36, mort à Paris en 1819. D'abord conseiller, pm ^ a\ocat général au parlement de Paris, président de la ('uni des aides, àîa place de Malesherbes, en 1775, membro ; 1 assemblée des notables, garde des sceaux après de l.a moignon, en 1788, il est surtout célèbre pour avoir - ri 1 id\ersaire de Necker, et pour avoir joué un rôle d^n la séance d'ouverture des états généraux, le 5 mai. < i dans celle du 23 juin 1789. Dénoncé par Mirabeau, il donna sa démission de garde des sceaux. Accusé de complot par lo Comité des Recherches, et absous par le Châtelet il émigra vers la fin de 1789. Il s'établit en Angleterre et n'en revint qu'en 1814. Louis X■^^II le nomma alors chancelier honoraire. On a de lui une Réfatation du livrede M. Necker sur la Bévolution française (1844).

Barentin de Montchal (le vicomte Charles-Paul- Nicolas), lieutenant général, frère du précédent, né et mort à Paris (1737-1824). Il servit dans la guerre de Sept ans. émigra en 1790, commanda, à Mittau, la garde do Louis XVIII, et reprit du service dans les gardes du corps en ISU. Il a publié quelques écrits et traductions.

BaRENTON, ch,-l. de cant. de la Manche, arrond. et à. 10 kilom. de Mortain, sur un affl. de la Sélune ; 2.208 hab. Teinturerie. — Lo cant. a 4 comm. et 6.883 hab.

Barents <mi Barentseniti fois aussi Bernard Dick, i • mn stcrilnm ou ir,;M,iuoi'i en ir.i.j II :i lio, auprès ciu ■rmoii, .li.ut il n. i;iii retour dans sa i.ainc. il jicil'iim ■! .

goût duTiliru l'ui, il J ., Mh

Ot niylliolo^'iiini' 1 i!i . if.iii !•

ths ant/cs rî'InUr^. ,|ui Itil .1- iir : reiipiou. Li. pin

toilo rcpi

.Imlilh.

BARENTZ (mi:ii lui) ou MER ORIENTALE DU SPITZ-

BERG, uni) îles parties do l'ocoan Glacial arctiquo, situi^o ontro lo Spitzborg à l'O., la 'l'orro do Frauçois-Josoph au N., la Nouvollo-Zcmblo à l'E., ot la partie scptoiUriotialo do la Norvège et do la presqu'île tlo Kola au S.

BarENTZ (Guillaume), marin et px-|.lMr.iif m In!' m. lais, n6 dans l'Ile ïerschelling vers le mil ; , i m . Ir.

mort ù la Noirvolle-Zomble eu 151)7. Il i r i i^ r\-

pt^ditions ilaiis les mors polaires au N i. i I ui.; . , a la

'ri'ilic-n Ile 'lu l'a ,-,a^o N.-E. qu'on supii"-,:iil 'l''\'iir 'M i' r

.'iiin- ri';iii"| i I [■xtrômo Orient, oi, \iMia ]•■ i'I'hih',

.l.'s r.'.'i, 1,1 N"'n''llo-Zemblo, dont il '■■.j'I.ira .n |.,,ni''

les rnli'^ (,r'-i'l.'iilalo et soptentnrMial.-, A|,r'', m, ^"^a' '■ infructueux en ir.ic, liarcnl/ 'l.",„niii, 'ian- .a i,", xi, 'Mie jexpédition, lo Si>itzlierL'. ['ui^ a' Ih'\ a h- n-li'\ ,■ .l,' la ru\o N. Ido la Nouvelle-ZeniMe i .'.''' ; sm-piis par \'-> -li' es au jcours do son oxploratiuu, il dut lu\ a-rncr dans le lla\ re dos jGlaces, otl il mourut au moment même où ses compagnons lot lui allaient tenter sur des obaloupos de regagner le contiiiont européen. Le reste de l'i-quipage y parvint ot fut recueilli à Kola par des Hollandais, puis rap.atrié. Le p6cliour norvégien Carlsen a découvert, eu 1871, lo lieu d hivernage de Barontz et sa maison, qui était restée intacte et dans l'état où ollo fut abandonnée deux cent soixantedix-liuit ans .Tuj'aravant. Il en a rapporté quelques reliques; l'AiiLilals (lar'liner on a retrouvé d'autres au même endroit, en l'aiiupo 1870. — On a donné 1© nom do BarenI: à uno des lies orientales de- lanliipel du Spitzberg, et à ime partie de l'occaii <'!' .'1 ,'" |iie.

— BlELlOGR. : Ihe Tl 1 "/ William Barents, Itij

Gcrrit de Vem- (Londn i ' ' I. du hollandais pour

VHa/dwjl Society; the A''i,i ".'. yj.ci (Londres, 1877).

BarÈRE de Vieuzac (Bertrand), célèbre convontinn nel, né à Tarbos eu 1755, mort dans la même ville en 1 s i i . Avocat à Toulouse, il chercha d'abord à se faire une répu- |tation comme littérateur. Conseiller à la sénéchaussée du iBigorre, il y fut élu, ©n 1789, député aux états généraux. Il {fonda alors le Point du jour, journal où il rendit compte des jdébats de l'Assemblée, et se montra partisan des réformes, fija session terminée, il fut nommé juge au tribunal de casisation, puis, en 1798, élu à la Convention nationale par les |Hautes-Pyrénées. Il porta idans cette assemblée les ^ "

mêmes qualités et les mô- Imos défauts qu'à la Constiituaute : uno grande facilité de parole ot une rare souplesse de talent au service d'un caractère faible, et do changeantes

selon les

\ la

.i.< Mari

ni'Miarcliiste, se lit le cour- - : "'fe

fis. III lie Robespierre après h ^;

^1 '11. et vota pour la mort ^ ^ f f

i' X L'irondins après avoir ' ' ' , ,

>i'''' dans leurs rangs. Ce

lui surtout au second co-

nii!.. do Salut public qu'il Banr^ dr \, ,iz„

:i' i|iiil sa réputation. Il y

1' ■. iiit rapporteur de toutes les mesures propres à consiiii'ler la domination des montagnards, et se lit bientôt une spécialité des discours patriotiques destinés à annon- Icer à la Convention les triomphes des armées françaises. fl employait sa verbeuse éloquence à défendre en style pompeux et raffiné les motions les plus tragiques, ce qui le lit surnommer VAnacréon de la Guillotine. Au 9 thernii l'ir, il hésita longtemps pour savoir s'il soutiendrait K 'li'spierre, et la légende le représente comme avant eu ','11 i"" lie deux discours: l'un pour, l'autre contre soiï ancien 'I"" \'i ' ^1 défection tardive n© l'empôcba-t-elle pas

1 'I I '■ ' ' do la réaction thermidorienne, et de passer

li'iii I" "I- • Il l'i-ison. Depuis co moment, il essaya en vain

1'' i"ii, 1 un rulo politique. Sous lo Directoire, 'il vit sou 1.1' lu. Il aux Cinq-Cents annulée, à cause do la réprobation i|ii'' -'lulevaitson nom; sous l'Empire, il fut utilisé comme a;j' lit secret, pour être iujurieusement congédié ; sous la K' M.iiiration, il fut proscrit comme régicide. De retour en Fini' e après 1830, il fut encore élu député en 1832, mais s"ii .lection fut annulée pour vice do forme; il mourut III isii, Barére a beaucoup écrit. Parmi ses ouvrages, nous I II' 'IIS : I spn! tl,:-:séancesdesétatsgémb-aux(\'i<>); Mon-

■' '/"■'"' J'iiiu;'x ses ouwaqes (1797) ; De la Pensée du

"."""/ ni,<.l,l,cain (1797) ; la Liberli' des mers ou le '/' , '■/■./r,;i(';// aiiylais déooilé (119»); l.i'Uro ,1','n ri/,„ien //"" .11,?, en réponse à lord Grenville i i^" ' ( ' -,■ de l'i 'iKiison de Bourbon pendant l'ëmigriiiK i- , /./w-

'/"■ ^ lie la nation française et les ()uai,, />,';,' i- 1,-,) ;

' '''rations sur la Chambre des pairs umji. .ses ;iye-

ont été publiés en 1843 par H. Carnot; on y trouve, de bâbleries et de contradiction,^, des détails cu- -ur le comité de Salut public.

: Bareste (Eugène), littérateur français, né ot mort à Pans isi i-lsiu). Il débuta par uno Bior/raii/iic des /tommes W(( pi'ii/i/r is:i4), collabora à divers journaux, fonda, en lis, II, I \l,„.,„.n-l. prophétique, et publia uno traduction de ' '" "■ 'I I' I " ' '•. illustrée par Colcstin Nanteuil. Il lit r-"" '' '' I ' I' 1' 1848, sous le titre de /a i?é/)u4/Mi«,

''■ 1 " ' ' l'iniiii h- la Révolution, qui fut supprimé lors

''a "i|' 'l Kiai du i; décembre. Bareste abandonna alors lo H'iniialisme, et se jeta dans les atTaires industrielles.

BARET (i-t'j n. m. Cri de l'clépbant et du rhinocéros. Il On lin plus sniivont barrit.

Baret llimèno), littérateur français, né à Bergerac ili' I ,,i, ,11 1SI6, mort eu 1887. Il fut recteur do TacadLi.iiu In ( haïubéry, ministre de l'instruction pubhquo do

l'omporeur Maximilien au Mexique. Barot avait fait une étude approfondie do la littérature ospagiiolo. Parmi ses nombreux ouvrages, nous citerons : De /^madis de Gaule et de son influence sur les mœurs et la littérature au xvi' et au xvii- siècle (1853) ; Etudes sur la littérature du midi de l Europe (1857); les Troubadours et leur influence sur la littérature du midi de l'Europe (1857) ; Histoire de la littérature espagnole depuis ses or in mes les plus reculées jusqu'il nos jours (1803) ; Mémoire sur torii/inalité de Gil Blas de Le A'ai/o (1884); Œuvres dramatiques de Lope de Vega, traduites en français (1800 ot suiv.) ; Anthologie espagnole (IMi).

BARÉTER (rad. baret. — Change l'é fermé du rad. en é ouvert devant uno syllabe muette, excepté au fut. et au condit.) V. n. Crier, en parlant do l'éléphant et du rhinocéros : L'éléphant u.iBKTK aussitôt qu'il est contrarié.

BARÉTHITE n. f. Silicate hydrate naturel de soudo ci dn ciiaïu. Variété do pectolite, zéolite sodico-calciquo.

EARÉTIE (II) n. f. Bot. .Syn. do QllivislK.

Barétous iwiiKi-, l'i), \,',!l'''' '•'• r;,i '■-, Pyrénées,

.■inniN,',' p;,r Ir \ . ri l'I p,ar !'■ 1 .,'ii ,. , '' ,,,|,|, du ga\e 'l,\xpn,l,i pi'nin'i'"liil;n,nn,i II .ii ; i ' i „'p,e ; ch.-l. \r„,„,/s. Vallnn l'.InPrn pan s ■, , , |:,.|,|,. |,,.„'e l.ovin-

qui semble êlre laii.i.une ra,e 1,,-ariiaiso, Kilo était régie

au moyen ine par les mémos fors que la vallée d'Asiie.

BarETTA nu Barretta (Blancbe-Rose-Marie-IIé-

lono),ait,n' Cl, m- "'. née à Avignon on Igr.fi. Dès 1808,

elle entra ,1 , I ■ 'e, d'où elle sortit on 1872 avec un

second pi I i- , ,1 ,1, Engagée à l'Odéon, puis au 'Vaudeville 1 ,: 1: a, on 1875, il la Comédie-Française,

"Il ' II'' lin I' n . lairo on 1870. Cette actrice au talent '""l'i'' ■ I lin n inie pénétrant, a joue avec succès

nni I II"" "Il 'lans 1© nouveau répertoire. Parmi

In ^ pu ' ''x Il'' ,1 ' !'■ le plus applaudie, nous citerons ;

lii A/ailrcs.se Irgiiime, Daniel Rochat, le Fils naturel, les f'orbeanx, la Ilùcheronne, Antiqone, le Gendre de Monsieur Poirier, etc. En lSR:l, elle épousa l'aetcnr Worms. BARETTE II, r T'" lin Pi,'," ,p,i fait adhérer le crochet

du ressnrl ,i I i m r, ,1, ,| mn- i n,. Il insec scns, OU écrit

aussi B,iKKi I 11 ; l'i," n 'In h, ni-' .pii H 'I ombc d'elle-mônio di-'Vant la li'iii''li'- 'Piin l'iiir, aliii •], ni'.iliia'r la coiisriiiinn-

lion du combustible en .1 mi l,i ,|n,niiii'- '!,iii nnin',.

|| llans l'impression sur ' n ,' pli , - i p,

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