BIRAGUE — BIRKENFELD
pétuée jusqu'à uos jours en Piémont (comtes de Visqde). Une autre brandie devint française au xvi' siècle. Son représentant le plus fameux fut le cardinal de Birague. BIRA.GUE (René de), cardinal, homme d'Etat, né à Milan eu 1506, mort à Paris en 1583. Après la défaite de François I*"" à Pavie, René de Birague et ses frères, connus pour leur attachement à la cause de ce prince, durent quitter le Milanais reconquis par les Sforza, et se réfugièrent en France. François I" et Henri II envoyèrent René, à plusieurs reprises, eu Italie, d'abord comme conseiller du maréchal do Brissac en Piémont puis comme premier président du Sénat de Turin ; enfin, comme lieutenant général au gouvernement de Piémont Lair de son pa\s natal lui plaisait si fort que, une fois le Picmont rendu au
duo I
la tentation d'y d'abandonner le service de la France. La perte n'eiit pas été grande. En dépit des « lettres de naturalité»
qu'il demanda et obtint en 1565, il resta toute sa vie attaché aux pratiques de la
Folitique italienne, dont application prolongea les guerres de religion. Quoi
qui
lident au parlemen
René de Birague.
Beaujolais, enfin garde des sceaux (1570) et chancelier (1573) ; créé cardinal en 157S, il fut, en 1579, nommé commandeur de l'ordre du Saint- Esprit. Il est difficile de dire s'il mérita, sur quelque point, tant de faveurs, et de déterminer quelle part il a pu prendre à la rédaction de: fraudes ordonnances du temps, comme celle d largit le système des corporations, et dont oi bue souvent l'honneur. Comme diplomate, il ne fut paî heureux. Envoyé auprès du pape et au{)rès de l'empe reur pour obtenir lo déplacement du concile de Trente, i échoua dans ses deux missions. Son rôle, dans les guerre; de religion, est ambigu comme toute sa personne. Il semble avoir connu la couleur de l'argent espagnol. II fut sans doute, un des principaux inspirateurs de la Saint- Barthélémy- En tout cas, les huguenots le jugeaient s hostile à leur cause, qu'ils demandèrent expressémeni son éloignement en 1578; demande vaine, d'ailleurs, car i i rôle prépondérant dans le consei
dui
:P.Ma
— BiBLlOGR.
1583);Documoi fhist. de F,: (s
BIRAMBROT {bro — du holland. bier, bière; en, et; brood, pain) n. m. Soupe au sucre, au beurre et à la muscade, trempée avec de la bière.
BIRAMIE n. f. Bot. Syn. de macléanie.
BiRAN, comm. du Gers, arrond. et à 14 kil. d'Auch; 1.885 hab. Minoterie. Biran était autrefois une baronnie de l'Armagnac, érigée en marquisat en 1630.
BiRAN (Maine de), philosophe français. 'V. Maine
DE BlRAN.
BIRANIEN, ENNE {ni-in, en — de Biran, n. prop.) adj. Qui appartient au système philosophique de Maine de Biran : Le spiriluatisme bïranien.
BIRATIONNELLE (si — de bi, et rationnelle) adj. f. T. de matii. Il Transformation birationnelle. Etant donnée une courbe f (s, ij, :) = 0: x. y, z étant les coordonnées homogènes d'un point, si on pose :
2- = = (■'■'} !/ = ?(!/■) - = t(î'), la courbe f (r, i/, :) = o sera transformée en une autre courbe F [x', y\ z') =: 0. Si les formules de transformation sont telles qu'à un point de la courbe f corresponde un
t formules de transformation
de transformation si birationnelles » .
— Bir>LioGR. ; Notcde Halpfien, insérée dans la Géométrie de Salmon, trad. française.
BIRBASSE [ba:') n. f. Arg. 'Vieille femme.
BIRBE (corrupt. de barbon) n. m. Pop. Terme do mépris, par lequel on désigne un vieillard.
BiRBHOÛM, district de l'Inde anglaise (Bengale^ prov. de Bardvân ; 738.000 hab. Ch.-l. Souri.
BiRCA, antique ville et port fort riche de Suède, sur le lac Mœlar, oii saint Anschaire, l'apôtre du Nord, aborda pour la première fois, lorsqu'il vint prêcher l'évangile aux Suédois. Birca est peut-être l'ancienne Sigtuna, où, selon la saga d'Ymjlinga, Odin avait institué des sacrifices, établi sa résidence, et bâti un château fort.
BiRCH (Thomas), historien anglais, né à Clerkenwell ep 1--1-. lu.n-r ,.„ i7(î6. D'abord quaker, il devint pasteur il • nio. Membre de la Société royale de
I I ■ celle des Antiquaires, conservateur
^^ il a laissé un Dictionnaire général,
î biographiques i
: dr la
BiRCH (Samuel), archéologue anglais, né et mort à Londres (1813-1885), (ut nommé, en 1861, conservateur des antiquités de rOriont, du moyen âge, de la Grande-Bretagne, et des collections d'ethnographio au British Muséum. Il fit des voyages d'études, notamment en Italie, en 1848et 1856. Birch s'est occupe des antiquités égyptiennes, grecques et roni-iin.^«, Ar- niimi<ni:^iifinp, des inscriptions cunéiformes,
<!'■■! r:ii,i.,,' (Il, h. t, outre de nombreux articles.
"Il I : ■ lu British Muséum : (re Ga(e-