kilom. carr. et 4 le
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importants sont ceux de Iv II I ar t 1 II 11 1 | péril
Bengali {bi
co,>a^s
personne i
ihalite is habi-
. Qui appartient au Bengale tants : Race bengali.
— Rem. Le genre du mot bengali offre une particularité singulière : comme substantif et adjectif masculin, il prend
■ la marque du pluriel : ies Bengalis ; les -peuples bengalis. Il ne prend jamais la marque du féminin, et, à ce genre, il ne s'emploie qu'adjectivement et il ne prend pas la marque du pluriel. Ainsi, l'on dira : Les usages bengalis ; les coutumes bengali.
— n. m. Idiome que l'on parle au Bengale.
— Encycl. La population du Bengale est loin d'appartenir à un type unique. A une époque très ancienne, le pays paraît avoir été occupé par une race nigritique de petite taille (Négritos), dont on retrouve encore quelques traces. Des Mongols, venus sans doute du Thibet et de la Birmanie, se sont mêlés à cet élément primitif, et une nombreuse colonie aryenne s'est solidement installée dans la contrée plusieurs siècles avant notre ère.
Ceux qui appartiennent aux classes supérieures, prêtres et marchands, ont la peau jaune bronzé (jaune clair chez les femmes), ils ont les cheveux noirs, abondants, le nez court, droit, et la bouche large. Leur corps est petit et leurs membres sont grêles. Les classes inférieures sont de petite stature, leur teint est olivâtre ou noir, et l'élément aryen leur a imprimé les traits et le visage ovale de la majorité des Hindous. Les Bengalis sont très intelligents, mais liches, fourbes et sans scrupule.
La langue bengali, la plus parlée dans l'Hindoustan, après l'hîndoustani, quoique renfermant un grand nombre
do mots étrangers, se rattache au sanscrit. Néanmoins, Bopp affirme qu'au point de vue grammatical elle en diffère complètement. On peut distinguer dans le bengali la « langue écrite », respectueuse de la tradition, et la « langue parlée » , qui sert dans l'usage courant. Le bengali tend à s'altérer, soit par l'imitation savante du sanscrit, soit par l'introduction de termes étrangers : persans, arabes, anglais, etc. Sous le rapport du genre de vie, des religions. Tes Bengalis offrent les plus^grandes affinités avec les autres babil
; de l'Inde. 'V. Hindocs
BENGALI {bin— rad. Bengale, parce que c|uelques-uns decesoiseauxvenaientde l'Inde) n.m.Genred oiseaux passereaux conirostres, famille des plocéidés, renfermant de petites formes habitant les contrées chaudes de l'Afrique, l'Arabie et l'Inde. Le nom scientifique du genre bengali
EengaUs.
qui viennent surtout d'Afrique, d'oii on les exporte par quantités énormes. Les espèces que l'on voit le plus habituellement chez les oiseleurs sont : le cordon bleu ou astrild papillon {mariposa phœnicolis, et Vastrilii ondulé {eslrelda undulata), appelé aussi /. . i ". :. .|ii[ viennent tous deux des régions méri'li'i i ■ \ i i'.
BENGALIEN, ENNE Ijili appartient,
qui a rapport au Bengali .1/ /;, m :,., m.ienne.
BENGALINE (im) n. f. Sorte de foulard ou de mouchoir
mprimé :
■ fond .
BenGESCO (Dabija Georges), poète dramatique roumain, né à Tirgoviste en 1837. Il embrassa la carrière militaire et fit, à cet effet, des études spéciales à Paris et à Vienne. Bengesco débuta dans les lettres par une comédie d'après Eugène Sue : l'Amour d'un oncle. Ses meilleures pièces sont : Badou, drame historique, et Pygmalion, roi de Phénicie (1885). En collaboration avec le D' Otremba, il a écrit la première opérette roumaine, Olteanca, et a traduit la Fille de Madame Angot.
Bengesco (Georges), diplomate et bibliographe roumain, né à Craiova en 1848. Nommé en 1891 ministre plénipotentiaire à Bruxelles et à La Haye, il a été chargé, en 1896, de renouer les relations de la Roumanie avec la Grèce. Comme écrivain, il est connu par d'importants travaux bibliographiques : ' ' ' i»-e.5 (1882-1891); Essai c question d'Orient (1897); etc.
Benghazy ou Ben-GHAZY, ville et port de l'Afrique du Nord (Tripolitaine), à l'entrée orientale de la Grande Syrte; ch.-l. du vilayet de Barka; environ 20.000 hab. ; au ,■----—-.:■-- :-!-- -- produits agricoles:
notice bibliographique
débouché d'un territoire céréales, fruits, légume avec Malte et La Cane merciales intermittente:
C'est l'ancienne Bérénit pôle cyrénéenne, ainsi Qrennah, site désert, à BENGIRI(Ain)n.m.Ge
. de Barka
es, bétail; commerce assez actif je (île de Candie) ; relations comis avec le 'Wadaï (Soudan oriental).
ce. une des cinq villes delaPentade l'illustre Cyrène, auj.
itrée N. du plateau de Barka.
d'euphorbiacées.V. excécaire.
Bengkalis , île de l'archipel appelé Brouwers-Eilanden, dans le détroit de Malacca, sur la côte E. de Sumatra. Elle fait partie des Indes néerlandaises. — Nom d'une division do l'ile de Sumatra, la plus grande de cette partie des Indes néerlandaises, et d'un des trois districts de cette division ou afdeeling. — T^om d'une ville, ch.-l. de la division de Bengkalis, dans Vile de Bengkalis; capitale, entre 1873 et 1887, de la résidence dite de la côte E. de
(Jean), archevêque d'Upsal, né en 1417, mort en 1467. Lorsque Charles Canutson Bonde fut proclamé roi de Suède après la mort de Christophe de Bavière, Bengtson rassembla des troupes contre lui, le vainquit, et se mit à la tête du gouvernement. Christian, élu roi par les Danois, vint prendre possession du pouvoir en .Suède, et fit arrêter l'archevêque. Il lui rendit la liberté, quand Charles Canutson fut rappelé par les Suédois ; puis Bengtson le força de nouveau à fuir et exerça une seconde fois le pouvoir avec une dureté qui souleva contre lui de sanglantes révoltes. Enfin, ce prélat ambitieux fut obligé do chercher un refuge dans l'île d'Œland.
BeNGUÉLA, un des quatre gouvernements de la colonie portugaise d'Angola, sur la côte occidentale d'Afrique, entre le gouvernement de Loanda au N. , et le gouvernement de Mossamedes au S. Ch.-l. : Sa6-Felipe-de-Bengui'la.
— Encycl. Le Benguéla est un pays montagneux, qui renferme le nœud orographique des monts Oulondo, entre les ramifications duquel naissent les nombreux cours d'eau qui arrosent la colonie, et dont les principaux sont le Coanza et le Cunene. Le climat est redoutable. Les bords de la mer, en particulier, sont malsains, et c'est seulement dans l'intérieur des terres qu'on rencontre des districts salubres et d'une grande fertilité. Récoltes merveilleuses ; abondance de bois précieux ; les plus beaux échantillons de la flore des tropiques ; innombrables animaux domestiques et sauvages ; mines d'une grande richesse.. Exportation considérable d'ivoire, de cire, de gomme, d'huile, de minerai de cuivre. Importation d'objets manufacturés. Population peu dense, difficile à évaluer, car le nombre des nègres indépendants dépasse celui des nègres nominalement soumis, lin certain nombre de métis : peu de blancs. Depuis l'abolition de la traite des esclaves, qui était la principale ressource du pays, c'est la partie de l'Angola qui a fait le moins de progrès.
Benguéla (Saô-felipe-de-), ou simplem. Benguéla, chef-lieu du gouvernement de Benguéla, dans la colonie portugaise d'Angola, avec un port sur l'océan Atlantique. Population d'environ 3.000 hab., presque tous do couleur. Hôpital militaire. Ecoles.
— Encycl. Le port de Benguéla, qui exportait autrefois
20.000 esclaves par an, après avoir beaucoup perdu de son importance, s'est de nouveau considérablement développé depuis quelques années.
BenGUET, district de l'Océanie espagnole (Philippines [île de Luçon, dans le pays des Igorrotes]), encore presque désert.
Bengy-SUR-CRAON, comm. du Cher, arrond. et à 29 kilom. de Bourges, sur le Craon, sous-affl. de l'Yèvre ; 1.262 hab. Ch. de f. Orléans.
BENI, mot arabe. V. ben.
Beni (Rio), rivière de l'Amérique du Sud (Bolivie), imlortant affluent gauche de la Madeira, affluent droit de
. Cours d'ï
I kilom.
vaste de la république de Bolivie ; peuplé de 27.000 hab., sans compter les Indiens insoumis, sur une superficie de 704.000 kilom. carr.
Beni (Paul), littérateur et savant critique italien, né dans l'île de Candie en 1552, mort à Padoue en 1S25. Il professa la théologie, la philosophie et les belles-lettres. L'amertume de sa critique lui créa une foule d'ennemis. Il soutint le Tasse contre l'académie délia Crusca. Ses œuvres complètes ont été publiées à Venise (1622).
Benicarlo, ville fdlpte et maritime d'Espagne (Valence [prov. de Castellon-de-la-Plana]), sur la Méditerranée ; e.OOO hab. Toiles de chanvre, distilleries, moulins à huile, vins. Assiégée par Cabrera en 1838.
BÉNICH (nich') n. m. Robe de drap avec de longues manches, que les Arabes portent comme robe de cérémonie par-dessus lesautres vêtements. Ellese porte aussi aujourd'hui, en Syrie et en Egypte, sous la djoubbé.
BenICIA, ville et port des Etats-Unis (Californie), sur le Car-
BenidORM, ville maritime d'Espagne (Valence [prov. d'Alicante]), sur la Méditerranée ; 5.400 hab. Fabrication de sparterie et d'étoffes de laine ; moulins à grains et à huile ; pêcherie fructueuse. Station balnéaire.
nce]) ; 3.200 hab. Fabriques de porcelain
On (
été
ivoyé pa.r saint Poïycarpe. II passe pour avoir été i tyrisé à Dijon vers l'an 179. Fête le 1" novembre. BÉNIGNE {gn mil.) fém. de l'adj. bénin. V. ce mot. BÉNIGNEMENT (ffnmll.) adv. D'une manière bénigne.
— Anton. Malignement, méchamment.
BÉNIGNITÉ [gn mil. — rad. bénin) n. f. Douceur, indulgence affectueuse : Nous def:ons la justice aux hommes, et la bénignité aux autres créatures. (Montaigne.)
— Astrol. Disposition propice, favorable : Jupiter et Vénus sont les planètes qui ont le plus de bénignité.
— Méd. Caractère d'une maladie qui n'inspire aucune inquiétude : Fièvre d'une grande bénignité.
— Syn. Bénignité, bienfaisance, bienveillance, bonté, débonnaireté, bumanlté. La bonté est une inclination générale à faire du bien. La bégninité est une bonté douce, facile, propice; c'est la qualité de celui qui ne fait jamais le moindre mal, dans les circonstances même où le mal semblerait naturel. Bonté et bénignité se disent aussi des choses. La bienfaisance, c'est la bonté traduite en actes et qui aime à agir. La bienveillance est moins que la bienfaisance : elle consiste dans le désir de faire du bien, dans une disposition à en faire, et quelquefois même dans une simple disposition à écouter favorablement. La débonnaireté était autrefois la bonté portée à ses dernières limites, la bonté que rien ne rebute ; aujourd'hui, ce mot se prend souvent en mauvaise part ; il représente une bonté qui va jusqu'à la faiblesse, qui n'est qu'un manque de fermeté et de caractère. Enfin, Yhumamté est la bonté envers nos semblables; c'est la disposition d'un cœur qui ne peut voir souffrir les autres hommes sans éprouver un vif désir de soulager leurs souffrances.
— Anton. Malice, maligaité, méchanceté.
BeniGUET (île), petite lie des côtes de France (Finistère), à 6 kilom. de la pointe Saint-Mathieu, dont elle est séparée par le passage du Four.
BenI-HAMMAD, nom d'une puissante famille qui occupa au xi« siècle un royaume dans le Maghreb central c
Badis, qui
au nom des califes fa- ;e royaume fut d'abord i tard Bougie. Les ruines !S montagnes de Kiana
\a.Kalaa dos I li , ,
de la Kalaii
(Hodna [pri'\'. '!■ ' "h i.iiimmi- ..
Beni-hassan-esch-schorouk, village d'Egypto (gouv. et distr. de Minyèh), sur le Nil; 1.300 hab. Grottes tumulaires ou hypogées creusés dans les rochers qui font face au Nil, à 3 kilom. au N. du village actuel ; antiquités nomhreusos et remarquables, inscriptions hiéroglyphiques.
Beni-hemel, village de l'Egypte (Haute-Egypte [liriiV. -Ir i.liMLlirh i; C.OOO hab.
Eeni-isguen, ville et oasis de la confédération du Mzal. lAluonc ;ao|iart. d'Alger]), au confluent de l'oued Mzali 01 de l'nuo.l Ntissa; 5.200 hab. Ce ksar est le mieux construit, et le plus riche du Mzab. Bâti vers l'an 748 do l'hégire (l.i47i, cotait au début un petit bourg habité par une fraction mzabite. les Beni-Isguen, auxquels vinrent se joindre au début, du xvi» siècle, les Oulad-Ba-Sliman chassés de Ghardaïa. Depuis, la ville put rivaliser avec Ghardaïa de richesse et d'importance commerciale.
Beni-KHALLED, ville de la Tunisie septentr., dans la presqu'île du cap Bon ; 1.600 hab. Oliviers, céréales, fruits.
BENI-KHIAR, ville de la Tunisie septentrionale, près .le la mer, dans la presqu'île du cap Bon ; 2.200 hab. Céréales, oliviers, fruits, lin ; tissus de laine.
Beni-MERED, comm. d'Algérie, prov. d Algor, i Benl-Morod fcoMnAT tk). Dans ro comliat,
BeNI-MZAB. Géogr. V.
Bénin ou Ado, anc. roy. d'Afrique (Guinée super.)
l fut découvert en 1
torat de la côte du Nigc vigatour portugais J. d'Aveiro.
— On appelle golfe de Bénin une baie golfe de Guinée et ' '"" '" ^
Con
les eaux de plusieurs fleuves ; du Niger.
Bénin, capitale du pays de Bénin, située sur le bras cidontal du Niger, appelé ctif, favorisé par
Formosa ;
, qui, a partir
éos, i
les petits bâtiments.
Bénin (établissements du golfe de), nom donné, de 1883 à 1893, au.\ établissements français de la côte des Esclaves qui dépendent aujourd'hui de la colonie du Dahomey et dépendances. V. Dahomey.
BÉNINCASE Ika:') a. f. Genre do cucurbi pour une espèce de l'Asie tropicale et orientale, et comprenant des plantes her-
poilues dans toutes leurs parties.
Le fruit, à la maturité, est recou-
reuse , exhalant
quée. C'est un des légi orientale, surtout de Ch
BenincorI (Ange-Marie), compositeur italien, né à Brescia en 1179, mort à Belleville (Paris) en 1821, fut élève de Relia pour le violon et reçut, pour la composition, des leçons de Cimarosa. Après plusieurs voyages et séjours en Italie, Benincori se rendit à Paris, où l'attendaient do nombreux déboires. Il composa deux opéras : Galalhée et ffésione, qu'il fit recevoir à l'Opéra, mais ,|ui ne furent jamais joués. Il donna à l'Opôra-r. .nu ,11. ■ 11-:, |,,rits ouvrages : les Paren<s d'imjour ils 1- II/' 'Ir nmriitifr (ms) et ]es Epoux indiscret • i-r ' i , ilnsaitpas à satisfaire l'ambition que L ^ nir i! ni. Enfin, Nicolo étant mort en laissanl iii:ii lii\ . r 1 i [. n i iinjn d'.4/(idin ou la Lampe merveilleuse qu'il écrivait pour l'Opéra, Benincori fut chargé de la terminer. Il surveilla les premières répétitions de l'ouvrage, mais, atteint d'une maladie de poitrine, mourut avant de pouvoir assister à son
BeninG (François), prédicateur et jésuite français, né à Avignon au xvii" siècle. Bening s'est sauvé de l'oubli par une oraison funèbre, mélange de sérieux et de burlesque, du célèbre Grillon, publiée sous le titre da ; le Bouclier dlionneur {lem).
Beninga ou Beningha (Eggerik), né en 1496, à Grimersum, d'une famille de haute noblesse. Il est regardé comme un des hommes d'Etat les plus distingués de la Frise orientale. Quand il mourut, en 1562, il était gouverneur de Leer. Sa Chronique de l'Oost Frise (1523), écrite en bas allemand, remarquable par son souci de la vérité, contient 1 histoire des Frisons depuis les origines.
Beniowski ou BenyOVSZKY (Maurice -Auguste), aventurier hongrois, né à Verbovo en 1711, mort à Madagascar en 1780. 11 fit la guerre de Sept ans dans les rangs autrichiens, entra au service de !a Pologne, fut fait prisonnier par les Russes ciui l'exilèrent en Sih.-rie.
Là, il épousa la fille du guiiv,; :r ^-i^.^, ,n -; lu,
déjà marié en Hongrie, se ^ n i i , ,gnons d'armes et gagna la Cil i; ; i i , , i En 1774, le gouvernement fi-au i il,; ; , u. fonder une colonie à Madai;,!- i , - , ,
comme i* gouverneur pour le r,.i r i.mis ,1,. 1:,
baie d'Antongil ", il fonde la \ i l ■ :; . ri se l'aii
Farmi les indii^ènes, malLTi'' I , ■ ■, lu ,:;■ , i-n.Mir ,!<■ iledoFra.ice, desalliés'qii. Lu,. ,,, I, , ,,il nr le iiir,.
de roi. Après de nombreuses pu; iiui.u,, ,|;;i lu umiJuisirent en Autriche, à Londres, à Haltiniore, au Brésil, il revint dans sa colonie, où il fut tué dans une rencontre par les Français. Ses Mémoires, parus à Londres en 17iio, ont été traduits dans presque toutes les langues de l'Europe, et ont obtenu un succès considérable ; on peut citer la traduction française de Kubalski (Paris, 1863). Le romancier Jokai a raconté sa vie en quatre volumes. Elle a inspiré plusieurs écrivains : Jules Slowacki, Kolzebue, Louise Mulbach, Alexandre Duval.
Benlo'wskl ou l
Exilât du Kamtchatka, opéra-comique en trois actes, paroles d'Alexandre Duval, musique do Boïcldiou, représenté au théâtre Favart lo 8 juin iKiio. Ce fut l'un des plus grands succès do la proirju rn p ai M ,|i' la carrière do Boïoldieu. Un quartdo sièclo I I I ,, I ! ,f.l<lieu remania sa partition, y ajouta quel- I .1 ,v nouveaux, ot Beniowski reparut sur la
, il,, u , t,,,, ru-Comique en 182,1.
BÉNIQUC adj. Nom de deux acides trouvés dans l'huilo do bou, et qui sont l'acido liénosléarique, ot l'acido bénomargarique.
— Encycl. Acide bénostéarique C"H"0' fStrecker). Cet acide a été trouvé dans l'huile de ben extraite du mu/a/iv»
l'huile retirée par . ; , i , , u, , , u,,|,'
noire ; on l'obti.-m i ,, ,i i,,
éruciquo ii l'aide ,1, iu,u ,,,■,,,, . ; |,i,,, j, ,,,,,-. C'est un solide cn.a.iil, , , M, ,., ,i ... .m;
solidifiantà70", sohitiln ilaii ■ , , ui. do. l'acido
monobasiquo dans ses sol. u,
— Acide bénomarqarir/i'r i mi m , ,i ,i . Cet acido, trouvé par "Walter dans Ihail,, ,|, n-a |,i,,\unant du mo~ ringa aptera, est intermédiain, waia, 1 ma.lu miiristique ot l'acide pabnitique ; il fond entre 32" ot 33" ; il cristallise dans l'alcool et se distinguo de l'acide palmitiiiuo on co que ses cristaux sont des mamelons, au lieu que ceux do 1 acide palmitiquo affectent la forme d'aiguilles ou de choux-fleurs. D après Heintz, il serait identique à l'acide cétique, qu'il a extrait du blanc de baleine.
BÉNIR (^aX. benedicere, môme sens; do bene, bien,etrficere, dire) v. a. Combler de biens ; faire prospérer par une faveur spéciale et divine : Dieu bénit Abraham, à cause de son obéissance. (Bargemont.)
— Faire des vœux pour quoiqu'un, demander pour lui
Je BÉNIS, tous les jours de Ri'dempteur, (Pasc.) il Rendre témoignage à la grandeur, à la gloire do : Il est un Dieu; les herbes de la vallée et les cèdres de la montagne le bénissent. (Chateaubr.)
— Applaudir, se montrer très satisfait, se féliciter de : BÉNIR le moment oit l'on a rencontré quelqu'un.
— Fam. Dieu vous bénisse, Que Dieu vous bénisse, Formule de politesse qu'on adresse, qu'on adressait surtout, à une personne après un éternuomcnt. (Cette formule paraît être venue de l'Orient, où l'étornuement est cousidi'iré comme un mauvais présage.) ii Ironiq. S'emploie pour
chose bien adroite; Dieu vous bénisse! (On dit plus volontiers, dans ce sens, Que le bon Dieu vous bénisse I)
— Par exagér. et fam. Autant de... qu'un évêque en bénirait. Une très grande quantité : Certains enfants usent AUTANT de chaussures qu'un évéque en bénirait.
— Liturg. Implorer sur quelqu'un ou sur quelque chose la bénédiction du ciel, en prononçant certaines paroles ou faisant certains signes fixés par l'Eglise : Bénir par un
Béni, ie part j [lassé de ce verbe i
deux formes : lu , i .
Bénit se dit lu, , ,, , s par une cérémonie
religieuse : Du fjuw ur,.>ii , «u , ■ -,« bénite.
Dans tous les autres cas, où s Peuple BÉNI, nation bénie de Dieu.
Béni, conjugué avec l'auxiliaire avoir, ne prend jamais h t, quelle que soit son acception : Dieu a béni la famille d'Abraham. Le prêtre a béni les drapeaux. Mais ou doit dire : Ces drapeaux ont été bénits.
— Anton. Maudire.
de béni, bénie :
Beni-resag, village de l'Egypte (Haute-Egypte [prov. do Siout]); 4.900 hab.
Benisa, ville d'Espagne (prov. d'Alicante), près do la Méditerranée ; 4.900 hab. Moulins; construction de voitures.
BÉNI-SAF, bourg maritime d'Algérie (prov. d'Oran [arr. de Tlemcen]), sur la Méditerranée; 5.770 hab. Port artificiel créé par la compagnie des mines de fer de Béni-Saf.
BÉNI-SALAN, comm. mixte d'Algérie (prov. de Constantine [arr. de Bône]), sur la Seybouse ; 17.700 hab.
pour le
Hongrie (Silésîe), sur la pente orl<fii dotes ; 4.440 hab. Mines do plomb cl ,1 épuisées ; fabrication de cotonnades u
BeNI-SOUÉF, ville et port do rEi.'\ p ch.-l. do prov., sur le Nil; 12.400 hab. tapis. Point de départ habituel des Fayoum. — La prov. du même nom a 247.850
BÉNISSABLE adj . Qui peut être béni, qui mérite de l'être.
BÉNISSAGE (rad. bénir) n. m. Louange banale, distribuée à tous, aux bons, aux mauvais ei aux médiocres : Certains critiques abusent du bénissage.
BÉNISSANT, ANTE adj. Qui bénit. (Ne se dit que dos choses) : Doigts bénissants. Mains bénissantes.
SÉNISSEUR (rad. bénir) n. m. Argot do théâtre. Père noble, ainsi nommé parce qu'il verse des conseils, des bénédictions et des larmes sur la tête des jeunes gens.
— Dans un sens plus général, Celui qui fait de vaines protestations d'amitié, des promesses qu il sait no pas devoir tenir ou des compliments sans sincérité. (Fém. bénisseusk.)
BÉNISSONS-DIEU (La), comm. de la Loire, arrond. et i ir> kilom. de Roanne, sur laTeissonne, affl. de la Loire ; :,'.!,', hall. MiiiuTcrie. Intéressantes ruines d'une belle abl,a\,- , ivi.riii^iuie, fondée en 1138 par saint Bernard.
BÉNIT u , ITE adj. Part. pass. du v. Bénir. Qui a reçu la IhiicIi, tiuii du prêtre, qui est consacré par une cérémonie religieuse. (Ne se dit plus des personnes, mais seulement des choses) : Eau bénite. "V. bénir.
— Loc. FAM. : Eau bénite, et surtout Eau bénite de cour, 'Vaines protestations, promesses que celui qui les fait n'a pas 1 intention de tenir, il Doaneur d'eau bénite, Celui qui tait de vaines protestations d'amitié ou dos promesses qu'il ne veut pas tenir, il C'est pain bénit. C'est bien fait.
bénite, Etre ù
BENI-MERED — BEiXJAMIN
BÉNITIER (^i-^ n. m. Potit bassin ou vase destiné â contenir do l'oau bénito : Crucifix à békitieb. On met des bénitiers à l'entrée de toutes les enlises.
— Fam. Diable dans un bénitier, Personne très mal â son aiso dans la position qu'ello occupe. So dit â cause de la grande horreur attribuée au diablo pour l'eau bénito qui to met en fuito, et s'omploio surtout dans cette locution : Se démener comme le diabus dans on bénitier.
— Pisser au bénitier. Braver tout respect humain, faire (juolque grande sottise et mémo quelque action crimincUo d'une manière éclatante, pour faire parler de soi :
...A faux titre insolents et sans fruit hasarileux.
Pissent au tténiitier, atla qu'on pari.; d'eux.
RCosTClt.
Les Latins disaient avec plus d'énergie Ptjthii tempto cacare. Suivant Era' mo, co proverbe avait son origiii dans l'action impie d'un étrangi qui avait souillé le temple d'Apollo Pythien, et que lo tyran Pisistrai avait fait mettre à mort.
— Encycl. L'antiquité païoni
traie avec laquelle on se purifiait avant d'entrer dans les temples.
Cotte coutume se retrouve chez les premiers chrétiens (saint Chrysostomo parle souvent, en efl'et, des fontaines où ils se purifiaient), et.
l'idée des bénitiers. Ceux-ci, à l'ori-
fine, étaient de véritables cuves e pierro ; ils allèrent toujours en se réduisant dans leurs proportions jusqu'à n'être plus qu'un peu bassin de marbre fixé au mur 'ui supporté par une colonne. Une mo :
plus récente leur donna la fom des grandes coquilles des tridacn
quand on ne pouvait se procur, une de ces coquilles dont «aTiaii mesurent 1 m. de long. I.u !,, tiers suspendus dans les u ;
■jm-
• applique.
gorie; réductions des gr-m tiers des églises, ils sont lan coquille et surmontés souvent ■ image de sainteté. Les bén portatifs représentent une autre catégorie de vases. Ordinairement en métal, affectant la forme d'un seau avec une anse, ces bénitiers se com-' plètent par le goupillon ou aspersoir avec lequel on répand l'eau bénito sur les personnes ou les objets. Les bénitiers portatifs sont certainement plus anciens que les bénitiers à demeure. Au moyen âge, on les nommait anceaux et aiguebeîioistiei'S.
BÉNITIER (tî-é) n. m. Nom vulgaire des coquilles des genres peigne et tridacne. il Grand bénitier. Nom vulgaire du tridacne géant, coquille bivalve ' qui acquiert un très gros volu- ^^ me, et qui sert quelquefois de ^ ;y bénitier dans les églises. (On '•■-—-"" peut voir dans legliee Saint- ' B'n'ti r Sulpice, à Paris, un bénitier ^^ j^ cathédrale de Sleone. fait d une valve de tridacno
géant donné à François I" par la république de Venise.) Il Petit bénitier. Coquille du genre peigne.
BENITZIE {nit'-zl) n. f. Genre do burraanniacées, dont on connaît deux espèces, petites plantes herbacées du Brésil.
Benivieni (Jérôme), poète italien, ne à Florence vers 1453. mort en 1542. Ses odes, ou canzoni, se rapportent toutes à des sujets religieux; la plus célèbre, intitulée Canzona delV amo céleste e divino, fut commentée par le fameux Pic de La Mirandole, dont iï était l'ami.
— Antoemk et Dominique Benivieni, ses deux frères, se firent aussi remarquer par des écrits : lo premier sur la médecine, le second sur des matières théologiques.
Beni-ZID, douar d'Algérie (prov. de Constantine), arr. ot à 40 kil. de Philippeville ; 3.500 hab. Chènes-lièges.
Benjamin [bin), douzième et dernier ëesâls de Jacob. Lorsque le patriarche envoya ses autres enfants chercher du blé en Egypte, pendant une famine, Jacob voulut garder auprès de lui ce fils de sa vieillesse, enfant, comme Joseph, de Rachel, son épouse chérie, qui était morte en lui donnant le jour. Mais Joseph, qui gouvernait l'Eg^'pte, exigea qu'on lui amenât Benjamin. On sait comment Joseph se découvrit ensuite à ses frères, et les combla de bienfaits. Benjamin a laissé son nom à l'une des douze tribus. V. Joseph.
— Par ext., et sans égard à l'ordre de naissance qu'un enfant occupe dans la famille, ce nom se donne à l'enfant chéri, au fils préféré : Ce n'est pas toujours le plus méritant qui est ^e Benjamin de ta famille.
Benjamin (ôm) [tribd de], une des douze divisions do l'ancienne Palestine, comprise entre les tribus d'Ephraim du N., de Gad et de Ruben à l'E., de Juda au S-, et de Dan àVO. Ses villes principales étaient : Jérusalem, Jéricho et Béthel. Ce fut chez elle qu'on choisit ensuite le premier roi (Saûl). Les Benjamites restèrent fidèles à son fils Isboseth, jusqu'à l'iostallation définitive do David. Lors du schisme, elle se joignit à la tribu de Juda pour constituer lo royaume de Juda. Après le retour de la captivité, ces deux tribus formèrent le noyau de la nouvelle colonie juive en Palestine.
r (coquillage;