‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 128 sur 956 · BLANCHET I · texte numérisé non relu

BLANCHET I

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chenopodiui:, ,.,

:;ii. Il a laissé : Essai sur ïports géographiques (Paris, is27):"Vues pittoresques des Je plaisance des environs de

vulgaire de la mâche.

BLANCHEUR n. f. Couleur blanche : La blancueub de la neiqc, du lis, du lait.

— l'^ig. Innocence, candeur.

— Les blancheurs de l'aube, Premières lueurs do l'aubo.

— Blancheur capillaire. Alchim. Petits tllamonts blancs qui paraissent lorsque le régime do Jupiter est achevé.

BLANCHIE n. f. Planche que le menuisier a rabotéo à la varlope, il On dit aussi corkoyùe.

BLANCHIER ichi-é) n. m. Commis chargé spécialement de la vente du blanc, dans les magasins do nouveautés.

BLANCHIMENT n. m. Action do blanchir : Le blanchiment d'un mur. Le blanchiment de ta toile, de la laine.

— Nettoyage do l'argenterie avec une solution (jui enlève l'oxydie, etc. n Cette solution elle-même.

— Action do devenir blanc : Le blanchiment de l'aube à

— Encycl. Le blanchiment comprend l'ensemblo des opérations mises on œuvre pour décolorer diverses matières (laine, papier, etc.), se complétant en outre, dans l'industrie du tissage, par la préparation des fibres, et tissus pour recevoir la teinture. La nature dos textiles variant, selon leur origine végétale (lin, chanvre, coton), ou animale (laine, soie), les méthodes de blanchiment suivies sont différontos ; en général, le problème consiste à enlever

graisses et résines constitutives, ainsi que les impi

retés ajo

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fossives.l.' -.i.iii. ., I avec un lait .le rhaiix — ce dernier traite-

jourd'hui de préférence, la chaux saponifiant mieux les

calcaires formés décomposés par passage dans

travail et à détruire complètela fibre, ail comprend doux phases :

borté les acides gn une lessive de cari nate alcalin les .' lève ensuite facil ment en donnant .1 savons solubles da

Le second bain alca-

issolvant des graisses

Ces opérations se font dans des chaudières on tôle, chaulTées par la vapeur sous pression, ou dans des cuviers placés directement sur le feu. Dans ce cas, la partie inférieure porte un faux fond percé de trous ; les vapeurs de la lessive bouillante, ne pouvant traverser les pièces placées sur le faux fond, refoulent le liquide par un tube central et le déversent à la partie supérieure du cuvier en arrosant d'une façon continue les matières à lessiver.

Les tissus, lavés ensuite à grande eau, sont soumis â une oxydation pour brûler entièrement leur teinte jaune ; pendant longtemps cette préparation eut lieu par étendage sur des prés, le soleil, la rosée activant la réaction de l'oxygène de l'air. Eu 1784, BerthoUet proposa le remplacement de cette exposition par une action artificielle avec des solutions aqueuses de chlore, modifiée en 1799 par l'emploi des hypochlorites alcalins (eau de Javel [NaOCr, chlorure de chaux), dégageant leur chlore au contact d'un acide; pour l'usage, les toiles imprégnées du composé chloré passent dans une cuve d'eau acide, le chlore produit décompose l'eau en s'unissant à l'hydrogène, l'oxygène mis en liberté agit sur la fibre au fur et à mesure de son dégagement. Divers autres oxydants ont été emplo^-és avec succès, tels sont : le permanganate de potasse, 1 eau o.xygénée. Quel que soit le mode d'oxydation, le blanchiment se termine par un savonnage et un dégonjeage ou lavage à l'eau pure.

— Mnjiéres animales. Pour les fibres animales, les bains

al. ali.is .loivent être proscrits, comme désorganisant les

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