‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 148 sur 956 · Bobineuse mécanique. V. bobineur · texte numérisé non relu

Bobineuse mécanique. V. bobineur

{si-on) n. f. Méthode de solmisation imal.')41 par Hubert 'Waelrant, pour remplacer par la ■atiunnell ode sept notes lamonstrueuse solmisation I iur^lr^ «i p.ir muances en usa^e depuis plusieurs I 1 ' " : lit l'étude de la musique si cruellement w ,1 1,1 11! |iroposait de donner aux sept notes do .1 1.- iM.iiis (ie bo, ce, di. ga. lo, ma, ni. Cette méli ou iiuuiuiait indifféremment bobisation ou bocédi-

ncert de la i

'1, fut reçue et adoptée pondant quelque temps par .ines écoles des Pays-Bas et désignée sous le nom de " solmisation belge ». Son succès fut cependant de courte durée. V. bebisation.

BOBLINGEN, ville d'Allemagne CWurtemberg) ; 4.660 h. Culture du lin ; chaussures ; cigares ; brasserie. "Victoire de Georges Truchsess de "Waldbourg sur les paysans, le 12 mai 1Ô25.— Pop. du district du même nom : 27.000 hab. BOBO (mot formant onomatopée) n. m. Mal, dans le langage des enfants : AcoirBOBO, du bobo. Faire bobo, du bobo. — Par ex t. Mal insignifiant: Tel gui peut s'élever jusqu'à l'héroïsme, ne supporte pas un bobo.

Dieu 1 que la médecine est belle t Jugez-en par deux aperçus :

Les bobos sont au-dessous d'elle, Et les maux graves au-dessus.

BoBŒUF (Pierre-Alexis-Francis), chimiste français, né à Chauny en 1807, mort à Saint-Denis en 1874. Ses travaux sur l'application des couleurs donnèrent un développement très considérable à l'industrie des fleurs artificielles. Après s'être lancé dans des opérations que la révolution de 1848 arrêta brusquement, Bobœuf, complètement ruiné, se remit à l'étude de la chimie. Il trouva une nouvelle préparation de l'acide phénique, qui consistait à traiter directement toutes les huiles de houille par une solution concentrée de soude. L'ancien procédé était très coiiteux. Bobœuf découvrit un désinfectant énergique, le phénol Bobœuf, en tirant directement l'acide phénique des huiles do houille, au moyen d'une solution concentrée de soude caustique. Plus tard, Bobœuf découvrit dans le phénol de nouvelles propriétés au point de vue de l'élevage du bétail, du typhus et autres maladies des animaux. L'Académie des sciences lui décerna le prix Montyon en 1861. Bobœuf a publié les ouvrages suivants : Gare à nos vaisseaux ! (1860); la Bourse et ta Loi (1863); Mémoire adressée l'Académie des sciences sur l'acide phénique {ii6i): De l'acide phénique, de ses dissolutions aqueuses et du phénol sadique {ïSQ6).

BOBOLI (JAKDiNs), jardins publics du palais Pitti, à Florence. Ils furent dessinés par Tribolo et Buontalenti ; les fontaines, les grottes, les statues y abondent. Parmi ces dernières, il faut citer l'Enlèvement d'Hélène, de Vincenzo de' Rossi; ime Vénus de Jean de Bologne; deux statues de Bandinelli, et deux autres que Michel-Ange n'avait fait qu'ébaucher. La fontaine de Ylsoletio, avec son groupe colossal des Quatre Fleuves, est un chef-d'œuvre de Jean de Bologne. Du haut des terrasses de ce jardin, on jouit d'une vue magnifique sur Florence.

BoBOLINA, héroïne grecque, morte en 1825. Son mari, un riche armateur de Spetzia, ayant été mis à mort par les Turcs, elle arma (1821) trois vaisseaux pour soutenir la cause de l'insurrection grecque. Elle prit part au siège de Tripolitza, au blocus deNauplie, et fut tuée dans une émeute.

BOBON, ville de l'Océauie espagnole (Philippines), ile et prov. de Samar ; 3.660 hab. Riz, cire, cacao et toiles.

BOBONNE (rad. bonne) n. f. Fam. Expression dont se servent les enfants pour désigner la domestique, la gouvernante chargée de veiller sur eux. n Terme d'amitié d'un mari à l'égard de sa femme.

BOBORIKINE (Pierre), romancier russe, né à Nijni- Novgorod en 1836. Observateur pénétrant et profond des mœurs contemporaines, il a publié un grand nombre de romans d'un vif intérêt : En route; Dans le champ d'autrui; le Sacrifice nocturne; Vis-à-vis des conjurés; les Vertus solides, où il peint les mœurs boulevardières de Paris, qu'il a plusieurs fois visité ; -i l'américaine ; la

Moitié de la vie; Kitaq-Gorod; Gens d'à f ai-

res; Du travail; Du déclin; Victime du crépuscule; les Nouvelles Couches, etc. Auteur dramatique, il a montré les mêmes qualités de psychologue et d'écrivain plein de verve dans le Petit Noble, la Vie, VEnfant, le Stigmate, le Docteur Moschkoff, Un club d'amis, etc. Critique, il a publié des essais littéraires et autres : \'Art théâtral; le 27iéiitre russe, etc.

BOBR ou BOBRA, rivière de la Russie d'Europe, affl. du Narew, née aux environs de Grodno. Elle forme, sur une grande partie de son cours, qui est de 800 kilom., la limite entre l'ancienne Pologne et la Russie, et reçoit à droite la Netta et le Syk. Elle conflue en amont de Wizna.

BOBRKA, ville de l'Austro-Hongrie (Galicie [gouv. de Lemberg] ; ; 4.950 hab. Tissage et commerce de toile et de céréales, fabrication de toiles communes. — Pop. du distr. du même nom : 69.600 h.

BOBRINETZ, ville de Russie (gouv. de Kberson), sur le Bobrinetz, sous-affluent du Boug, par l'Ingul ; 10.000 hab.

BOBROF, ville de la Russie d'Europe (gouv. de Voronèje), sur le Bitioug, affl. du Don ; 4.750 hab. Culture ma- , pépinières. Le nom de cette ville vient de la grande , (io6n/) que l'on chassait autrefoi '

Bessin, était situé entre l'Orne et la Vire, et avait pour capitale Vire (il fait maintenant partie du département du Calvados) ; 2" le Bocage vendéen, dans la province du Poitou, compris actuellement dans ledépartement de la 'Vendée. Les habitants de ce pays {Bocagers, Bocageons, Dagnons) prirent une part active à la guerre civile qui désola l'ouest de la France pendant les premières années delà Révolution .

BOCAGE ou BOCCAGE (rad. bocard) n. m. Fonte mélangée aux laitiers, et que l'on extrait par petits fragments au moyen du bocardage. il On dit aussi fonte de bocage. eil d'épîtres de Rons£ ^ . ^, Catherine

de Médicis, Ehsabeth d'Angleterre et divers autres grands personnages. Ce n'est pas le chef-d'œuvre de Ronsard ; cependant, il y a des passages fort remarquables.

Bocage (Pierre-Martinien Tousez, dit), acteur français, né à Rouen en 1797, mort à Paris en 18G3. Il devint un des plus remarquables interprètes des drames de l'école romantique, fut directeur de l'Odéon de 1845 à 1848, reparut ensuite sur des théâtres du boulevard et fut pendant quelques années directeur du théâtre Saint-Marcel. Parmi les pièces où cet acteur ardent et passionné a eu le plus de succès, nous citerons : Marïon Delorme, Térésa, Angcle, .inlunn, la Tour de Nesle, les Sept infants de Lara, Don Juan de Marana, Claudie, les Beaux Messieui's de Bois-Doré (1862), sa dernière création.

Bocage (Paul), auteur dramatique et littérateur français, noveu du précédent, né et mort à Paris (1822-18S.i). Condisciple et ami d'Octave Feuillet, il écrivit avec lui un roman : le Grand Vieillard (^1845), puis des pièces de théâtre ; Echec et mat (1846) ; la J\uit du vendredi saint (1847); la Vieillesse de Bichelteu. jouée à la Comédie- Française, en 1848. Depuis lors, il fit représenter, entre autres pièces qu'il écrivit seul ou en collaboration : le Chnriot d'enfant (1850) ; York (1852) ; Bomulus (1854) ; le Marbrier (1854) ; Maître 'Wolfram (1854) ; l'Invitation à la valse (1857) ; Question d'amour (1864). On lui doit aussi quelques romans; notamment, les Puritains de Paris (1862). — Son frère Henri, ingénieur et auteur dramatique, né à Paris en 1835, a écrit en collaboration un assez grand nombre de pièces de théâtre. Parmi ses comédies, nous citerons : le Cadeau du beau-père (1874) ; Une filled'Eve (isiô) ; En partie fine{issi); la Doctoresse lissi) ; la Vieàdeux (1890). Parmi ses vaudevilles : le Jeu de l'amour et du houzard (1877) ; le Tour du cadran (1879) ; Madame le commissaire (1890). Parmi ses opéras-comiques : les Trois Margots, musique de Grisar (1877 1; la Girouette, musique de Cœdès (1880) ; les Poupées de linfante, musique de Grisar (1881). On lui doit encore des romans : le Prince Mystère (1873) ; le Bel ArmaHrf(1879); etc.

Bocage (Barbie du). V. Baruié.

BOCAGÉE (de Bocage, n. prop.) n. f Genre d'anonacées, renfermant quelques arbres on arbrisseaux à feuilles souvent chargées de points pelîucides, qui croissent dans les régions chaudes de l'Asie, dans l'Amérique méridionale et dans les îles de l'Afrique orientale.

BOCAGER ijé), ÈRE adj. Qui hante les bocages, les bois : qui appartient, qui a rapport aux bocages : Nymphes bo- CAGkRES. Fêles bocagères.

BoCAlN, AINE, nom donné, en Normandie, aux habitants du Bocage. — 'Les Bocains.

BOCAL (ital. bocale) n. m. Mobil. Vase de forme cylindrique, à goulot très large et très court : Les pharmaciens mettent la plupart des substances sèches dans des bocaux. Il Contenu du même vase : Manger un bocal d'olives, de

raîclièi

ses environs. — Pop. in district de Bobrof .

BoBROUlSK, ville de la Russie d'Europe (gouv. de Minsk), sur la Bérézina; 58.760 hab. Simple bourgade au début du XVI» siècle, Bobrouisk fut annexé à la Russie avec tout le gouvernement de Minsk en 1795. La forteresse, liâtie sous Alexandre I'^, fut vainement assiégée par les Français en 1812. — Pop. du district de même nom : 198.500 liab.

BOBRUN (Henri et Charles de), peintres. V. Beaubrun.

BOBUA n. f. Bot. Syn. de hopée. il On a dit aussi bobd,

BOHOMBU, et BOMBU.

BOC n. m. Ancienne forme de bouc.

— Arg. Lieu de débauche. Il On dit

BOC n. m. Abrév. de boghei, petit tilbury à deu BOCAGE (pour boscage, dérivé de bosc, bois) n. bois, lieu agréablement ombragé :

L'oiseau qui charme le bofnge.

Hélas I ne chante pas toujours.

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