BOIVIN
tionnement.IlBoUe à étoupes ou Presse-étoupes. (V. presse- ÉTODPES.) Il Boite à clapet, Espace dans lequel se meut un clapet et qui porte son siège, il Boite alimentaire ou Bégiitateur d'alimentation. Logement dans lequel se trouve la soupape assurant l'introduction de l'eau à la chaudière.
— Méd. Boite de secours, Coffre dans lequel on serre les médicaments et les appareih juges les plus nécessaires dans un accident probable ou pobsible : JSn France, tout train de chemin de fer doit être muni d'une boîte de se-
delî
— Boites i éfrig^rantes Dan; hauts fourneaux àleniroitc tuifere pénètre à 1 intf^rieur fait usae:e de bon
— Mines. La bo'Ue à mousse stitue la partie inférieure d'ui vêlage, et se compose d'
iière formant une ceinte dans laquelle on bourre de la mousse. Cette mousse, en raison de l'énorme pression qu'elle supporte, rond le cuvelage absolument étanche.
— Monn. BoUe coulante, Partie do l'ancienne presse monétaire à balancier, qui, garnie du coin de revers, descendait sur le flan posé sur le coin de face et le marquait des empreintes des deux coins à la fois.
Il Boite d'essai. Petit coffre dans lequel les monnayeurs plaçaient les monnaies essayées.
— Mus. Botte à musique. V. mdsique.
— Mythol. Boite de Pandore. V. Pan- DOEE. gérantes de tu;
— Peint. Boite d'atelier. Table à tiroirs dont la partie supérieure renferme les pinceaux tubes de couleurs, etc.
— Phot. Boite à glaces, Boîte à fermeture herméti pour conserver les plaques sensibles. " • Boite qui était destinée à soumettre les daguerréotypes à l'action des vapeurs de mercure.
— Phy s. Boite de résistance. V. résistance.
— Py rotechn . Petit cylindre de fer que l'on charge de poudre et auquel on met le feu, pour tirer des salves, à défaut do canon, dans des réjouissances publiques. Il Pièce de bois ou de carton nui couvre la communication d'un feu fixe à un feu mobile.
— Techn. (hydraul.). Appareil de B»"» ^ jonction des deux pièces d'une soupape dans ur hydraulique. Il Caisse renferman d'un ressort, ii Douille que les serruriers scellent dans un billot, et qui tient ferme l'extrémité d'une barre.
Il Partie creuse dans le milieu de la navette du tisserand, et où se logo l'espoulin. il Morceau de bois
le :
s que 1 on n l'air, il
pour arrêter les ordures, ii Boite de jonction, Pièce qui joint le bout d'un arbre de transmission avec le commencement du suivant. (Se nomme aussi MANCHON. [V. ce mot.]) Il Boite à débrayage. Pièce qui permet de désunir deux arbres pour faire cesser la transmission, il Bo'ite à forets, Partie creuse de l'arbre d'un porte-foret ayan forme d'un trou pyramidal quandragulai lequel s'insère la soie des forets. Si la boîte est cylindrique, on mai:
soie à l'aide d'une vis de pressif
le vilebrequin, cette partie m> im>i!i
baril.) w Boite à soudure. C\u-/ '.
tiers. Coffret contenant les p .
soudure. Il fîoUe à moulure, ( n i • i fer dans lequel l'orfèvre fixe 1^*.^ l.ilk-.^ à moulure, il Boite de table à bracelets. Lame d'or ou d'argent formant ressort et pliée en deux, il BoUe à lisser. Chez Boite à forets : les cartiers, Instrument de bois servant 1. A pyramide quaà lisser les cartes, il Boi(e d'épinglicr, drangulaire ; 2. Cy- Petit coffret c^^ns lequel on place les lindnquc.
épingles afin de les cisailler, ii Boite de crochet. Morceau de bois muni d'un crochet et gli ' ' au bout de l'établi du menuisier, pour arrêter les pièces que l'on rabote.
— Boites de roues, destinées à recevoir les fusées des essieux. (Elles se font ordinairement de forme extérieure conique et sont toujours munies de deux oreilles qui empêchent la boîte de tourner dans le moyeu.
la boîte vient déboucher sur la fusée. C'est
par cet orifice qu'on introduit l'huile ou la graisse destinée à lubrifier la fusée. Un écrou à chapeau, vissé sur la partie extrême de la fusée qui est taraudée, empêche la roue et sa boîte de s'échapper.)
Le dispositif précédent constitue la boîte de roues ordinaire. Il existe un certain nombre de modifications et de perfectionnements qui ont singulièrement amélioré le fonctionnement de cette boîte. Le système le plus employé aujourd'hui, surtout pour les voitures légères et de luxe, est la boite patent, imaginée en Angleterre. (Avec cette boîte, la fusée de l'essieu est cylindrique; son collet est muni d'une sorte de renflement. 'Vers l'intérieur de la roue, la boite frotte contre un disque de cuir, soutenu par une rondelle métallique, que l'on a soudée à l'essieu. A la partie extérieure, une bague en bronze maintient la boite en place. Deux écrous se vissant, l'un à droite, l'autre à gauche, sur l'extrémité de la fusée, assujettissent cette bague. Par surcroît de précaution et afin de s'opposer à tout desserrage du système, une goupille traverse la fusée en avant du se.Hini écrou. Le système est recouvert par un chapeau métallique.)
— Trav. publ. Boite à sable. Elle se compose d'un cylindre métallique rempli de sable, sur lequel repose l'extrémité de pièces verticales de bois soutenant les cintres d'un pont ou d'un tunnel. Des orifices ménagés dans le fond de ces cylindres permettent de faire écouler le sable
d'une manière uniforme dans toutes les boîtes et, par suite, d'enlever les cintres.
— Loc. PROV. : Etre élevé dans une boîte, Avec le plus
frand soin, ll II faudrait le mettre dans une boîte. Se dit 'une personne tellement délicate, qu'elle est indisposée par la moindre impression extérieure, il II semble qu'il sorte d'une boîte. Sa toilette est d'une extrême fraîcheur, ou, par iron., Sa toilette est prétentieuse, exagérée, raide. Il Dans les petites boîtes, les bons onguents, Fiche de consolation donnée aux personnes de très petite taille.
BoiTEAU (Diinidonné-Alexandre-Paul), également connu snii- \f r;"ii: -1- IMiTKAu d'Ambl Y, littérateur et économlM.' iM -I ni-M . Tins (1830-1886). Il publia diverses œuvrr^ I ' , :, (1 a :ii\vo]es Œuvres posthumes {I8bl), Duisli!' Ni ranger (1859), s'occupa ensuite
.raau «Temps» et au «Journal )t (1871-1872), puis maître des (1879). On lui doit un grand ombre de brochures et d'ouvrages, notamment : Etat de la France avant nS9 ; les Traités de commerce, texte historique et pratique des traités en vigueur (1863) ; Fortune publique et finances de la i^rance (1865) ; te Régime des chemins de fer (1875).
BOITEMENT (bo-a) n. m. Action de boiter, défaut de marche de celui qui boite. (L'Acad. ne donne qu
des Débats l . fut sousrequôtes au Conseil d'
ordin
, qui semble trop i
Qtifique pour le langage
BOITER [bo-a — rad. boite, pris dans le sens de articulation) V. n. Marcher en inclinant le corps d'un côté plus que de l'autre, ou alternativement de l'un et de l'autre côté : Faute d'un clou, le cheval boite et le cavalier arrive trop tard. (Franklin.) il Boiter tout bas. S'incliner très bas en boitant.
— Fig. Manquer de quelque chose, ou encore Etre imparfait ; Pour qui jouit sent, le plaisir BOITE. (Petit-Senn.) ] Boiter, en ce sens, est rarement employé; on dit plutôt
fi do
■ celui do la fusée. Un conduit pratiqué au mo}'
i dont le diamètre
ide
- Syn. Boiter, clocher. Au propre, ces deux verbes signifient marcher d"une manière inégale ou défectueuse, mais clocher dit plus que boiter et semble indiquer que le corps n'incline pas seulement d'un côté, mais des deux côtés alternativement, ce qui a de l'analogie avec le mouvement d'une cloche. Clocher s'emploie rarement au propre, et il est familier. Au tiguré, c'est clocher qu'on emploie presque seul, et il annonce un défaut de symétrie qui choque comme l'allure du boiteux; un vers cloche
nblance ( objets rapprochés
BOITERIE '{bo-a — rad. boiter) n. f. Claudication d'un animal domestique : La boiteeie des animaux a trois degr^és : la boiterie feinte ou légère, la boiterie basse, et la marche à trois jambes.
— Encycl. Art vétér. La boiterie, chez les animaux comme chez l'homme, est toujours causée par une souffrance. Elle peut exister dans un ou plusieurs membres. Il est quelquefois difJicile de reconnaître de quel membre un cheval boite, et surtout dans quelle région du membre est le siège delà boiterie. Un cheval souflFrant d'un membre le soustrait le plus possible à l'appui; ainsi, s'il boite d'un membre antérieur, il retombe plus vite sur le membre sain en inclinant plus ou moins profondément la tête : voilà pourquoi c'est la tête qu'il faut regarder, quand on veut savoir de quel membre antérieur un cheval boite. S'il s'agit d'un membre postérieur., c'est la hanche qui s'incline sur l'appui du membre sain, et la tète n'indique rien. Les causes de boiterie sont très nombreuses : blessures, coups sur le membre, arthrites, exostoses diverses {courbes, jardes, éparvins, suros, formes)^ maladies du pied {bleimes, seimes, javart, maladie naviculaire, clous de rue, enclouure de maréchal, crapaud, crapaudine, etc.), maladies des vaisseaux et des nerfs, etc.
— Dr. La loi du 2 août 1882, qui régit le commerce des animaux domestiques, a classé parmi les vices rédhibitoircs du cheval les boiteries intermittentes anciennes.
La boiteuse (sonnerie de clairon).
roûs sonnent par dérision, en l'honneur des retardataires.
- En T. deconstr.. Sol mur, de l'autre fixée la pièce do bois nmée chevêtre.
Boiteuse (constr.)
BOITEUX (bo-a-teù), EUSE adj. Qui hoiee :
Homme, cheval boitedx d'un pied, des deux pieds.
— Par ext. Dont les pieds sont inégaux, en parlant d'un meuble : Table plomb, en parlant d'une cens
— Fig. Lent dans son action, ses progrès : La justice est boiteuse, h Inégal, disproportionné : Union boiteuse.
Il Mal fait, peu sûr : Esprit boiteux. Paix boiteuse.
— Alchim. Le boiteux. Le feu, par allusion à Vulcain, le dieu du feu, qui, en tombant du ciel, s'était cassé la jambe et en était demeuré boiteux.
— Comm. Ruban boiteux. Celui dont les deux extrémités blables
moins de marches que
qui no possède qu'une seule bordure et d'un seul côté.
— Littér. Incomplet, qui manque de quelque partie ntVcs.saire pour la mesure, la cadence ou l'harmonie : Vers BOiTiiUX. Période, phrase boiteuse. Drame boiteux.
— Manèg. On dit d'un cheval qui marque de la tête, par les mouvements qu'il lui imprmie en marchant, qu'il est boiteux de l'oreille et- de la bride.
— Typogr. Colonne boiteuse. Colonne qui a un nombre de lignes plus grand ou plus petit que les autres de la même page.
— n. Personne qui boite : Le boiteux est plus ridicule lorsqu'il court. (Levis.)
— pROv. : Il ne laut pas clocher devant le boiteux, Il ne faut rien dire ni faire qui puisse rappeler aux gens le défaut naturel dont ils sont affligés.
— Allus. littér. : La justice arrive d'un pied boiteux, Traduction du Pede pxna claudo d'Horace. (V. ces mots.)
Il Les prières boiteuses d'Homère, Allusion à un passage de l'Iliade. V. prière.
BOÎTIER {bo-a~ti'é) n. m. Artisan qui fait des boîtes. (Peu usité.)
— Admin. Facteur des postes qui est chargé du soin de faire les levées dans les boîtes à lettres.
— Chir. Boîte à compartiments où l'on
BOITILLEMENT {bo-a-till [ll mil.] — ii,uuiLier^..uri.,.
dimin. de boitement) n, m. Boitement léger, peu sensible. . de boiter) v. n.
BOITO (Arrigo), librettiste et compositeur italien, né à Padoue en 1842, a fait ses études musicales au Conservatoire de Milan. Au point de vue poétique, Boito est un romantique très avancé; au point de vue musical, c'est un prrfond admirateur de Richard "Wagner. Il ne s'est produit, comme compositeur, qu'avec un opéra écrit sur le suict de Faust et intitulé Me/istofele, qui subit une chute éclatante lors de son apparition au théâtre de la Scalade Milan, en mars 18G8. Pourtant, cet ouvrage, refait en partie, a obtenu depuis un brillant succès non seulement en Italie, mais à l'étranger. Boito a écrit deux autres ouvrages : Ero e Leandro, et Nerone, qui n'ont pas encore été représentés. Après avoir été son propre librettiste pour ses trois opéras, il a fourni des livrets à d'autres ipositeurs : à son ancien condisciple, Franco Facci<
celui d'Amleto; à Ponchielli celui de Giocondo; à Gaetano Coronaro celui de Vn Tramonto; enfin, à Verdi ceux d'Otello et de Falstaff.
BOITON [bo-a) n. m. Nom donné, dans diverses contrées, à une étable à porcs.
BOITTE {bo-af), BOÈTE ou BOETTE {bo-èt'), ou BOUETTE {bou-èf — du bas breton boued, même sens) n. f. Appât dont on se sert pour la pêche, il Jeter de la boitte à la mer. Amorcer le poisson.
— Encycl. Suivant le poisson auquel la boitte est destinée, elle consiste en poisson, en viande, en vers de terre ou de mer. Pour les requins, on se sert d'un morceau do lard salé; pour certains poissons, comme le maquereau, le mulet, on se sert d'un simple morceau détofl'e, ou d'un bout de nacre. L'encornet se pêche avec des coquilles de porcelaines sur lesquelles il vient se coller. Pour la morue et la sardine, on emploie le crabe mou et les vers de mer.
Boitte (Louis-François-Philippe), architecte, né à Paris en 1830, élève do Bleuet et de Gilbert, remporta le grand prix d'architecture en 1859. De retour à Paris, il s'est fait connaître en envoyant au Salon de remarquables études, parmi lesquelles nous rappellerons : Restauration de r Acropole {U61); Temple de la Victoire Aptère, à Athènes (1872); etc.
BOITIER [bo-a) ou BOUETTER {bou-è) V. n. Adapter la boitte ou amorce à l'hameçon.
BOITTÉE n. f. Pêch. Syn. de boitte, bouette ou BoiiTTE.
BOrr-TOUT (boi-tou) n. m. Fam. Verre dont le pied est cassé, ou n'existe pas et qu'on ne peut poser sans l'avoir vidé, sans avoir tout bu.
— Pop. Ivrogne, homme qui boit tout ce qu'il gagne.
— Agric. Sorte de puisard ou de puits perdu. BorrZENBOURG, ville d'Allemagne (gr.-duché deMec-
klombourg-Schwcrin), sur la petite rivière de Roitze, affluent de l'Elbe; 3.670 hab. Minoterie et scierie à vapeur, briqueterie et four à chaux, construction de bateaux, commerce de bétail et de poisson. Cette ville, résidence des comtes de Schwerin entre 1274 et 1349, eut son château détruit par Gallas en 1644.
BOIVIN ou BOYVIN (François de), baron de Villars,
- ' ■ -618. Il fut secrétaire
, doit : Mémoires sur
les f/uen-es lUmOUes tant dans le PU'mont qu'au Mont ferrât et tïiicliil de Milan, par Charles de Cossi}, comte de Urissac • • •• 'es affaires d'Etat, delà t/uerre et
nivi: loan), savant littératour, 1 M|>l<>\<)àlu bibliotli6quo du
iialimiisosto do la Bible,
Mil il dàchiirror. NommtS on ■ ^ inscriptions ot profos- I latioo, il devint, on 1721, i ' . ,H,r. On a do lui do noin- , 1 , ^It'irds d'Homère; Chrono- 'ir ,/ //niitt}r'e sur l'Olympe; Vie de <^ditioa dos Mathematici vetcres
-Victoire GiiXAiN, dame), sapc-
,fcs/V',,„ms-. ,/,■» ,■»/'""'•' (!'*-'■■) : llirlin-rh.s sur 1rs ,-,u..vr.v Ir,
plus frr(iiirnlrs et les moins connues de l'avortemenl {\»2s) 'J'riiiti' iiratique des maladies de l'utérus et de --
BOrviN n. m. T. de Mi,.i '.ili . |ii ni la bouée.
BoizoT (I-oiiis-Siiniii :'i' I . I Mis, né ot mort à Paris (i7i;i isov), -li ' iii|iorta le £^rand
prix do.sculiicurocn I7i..', - i lu nn n do l'Académie
on 1778. Parmi SOS .jiiM, .;;.,. ni,u-. r.i|>i:, llnuis: une statue
fiiiot maiçacho) n. m. Nom vulga '■'' [Il it.i ç^r'is {/lapalemur griseus). V.
BOi. !i I jiiottodo terre) n. m. Pliarm. Sorte do
pilule plus ^Tosso, plus mollo quo les pilules ordinaires, ot qui a une l'ormo un pou allongée.
— Bol alimentaire. Physiol. Masse arrondie d'aliments, qui se forme sur la langue, après la mastication, et qu'on
\ii M 11 1 I iM'sso pilule du volume d'une noix, dos-
mil. III I 1 1 1 aux chevaux.
'i h. riquo dos argiles happant à la lan-
;'ii I I , ii.uuM^ ou i-n jauiK' par J'oxyde de for.
ri iif ni "li,-ih!-ii.-,-in, r^n émad jaune ou
■ I I ,• I ii.|ii' /'J ■/ \rmifnie, Bolorien-
i: " 1 II II 1^.-, rouge, grasse,
1 1 ■ Il , '*t que les Orion-
l'i'i: I ,i|.'. ii I '. 'I- lit. (On l'appelait
aiiii'' I 'l'i !■■ Ml- I.. Il, • n- sigillée 1, parce
s.iii iii ! 1' Il ■ . sur lesquels ils
apliL-liLii' ir i iMi-iiiiii'' ■iii.M.', .Miihole do Diane.)
:i /;-,;j .;.;.-. Al' .il' I" 1 i muho, qui se trouve
dans iino foiilo do Im ,,, , ■ ' , ii.:ili-ment, pour la France, prés do Viorzitii i n iunvenablement,
il donne une ocre rom mm- pour les pein-
rriii Mi 1mm,' il luurnit une ocre
BOJADOR (cvp), promontoire de l'Afrique occidentale .jolé dans rAtlantique '" "* '
s, au moyen âg( lion portugaise vers le sud; il fut doublé pour lapre.
e 1 AtriqUi
tique par la côte du Sahara. Ce cap
(ua pendant longtemps, au moyen âgo, la limite do la
liéro fois par un de leurs navigateurs, Gil Eannes, en 1 13». BOJAN, bourg d' Austro-Hongrie (Bukovine), sur lo
Italie (Abruzzes), prov. do , sur le Biferno, au pied iM-iié suffragant de Bcnéluiéo plusieurs fois par les
BOJANOWO, ville d'Allemagne (Prusse [régence do PosenJ); 2.000 hab. Manufactures de draps, distilleries, moulins. Ville fondée par des réfugit^s protosfnnfs, en loyg.
BOJARDO ou BO'IARDO i'jr:[|i :, •;,,: i,,i,, r.K),
poète italien, no A Soaodiano 1 i iLiO,
mortàRo!,-i;ioon 14'J1. Roou iIm m |,i,i-
ci'N 1 (11, -,: Sijiifllie Cuii=fmt(\i09];
un,' ' Mi'M, iMinuléo rji/io/id (1500).
Bo;i;i;ii; m ' , m, , ,1,- ,,in|iosées-inuloïdées, renfor-
maiii I s, , 11, s „'cs. plus ou moins velues,
oni^ii 'il' M:iil:iM;.i„:arol du Cap.
BOJÉRIÉES (rad. bojih-ie) a. f. pi. Groupe ayant |>mui' type le genre bojiirie. — Une bojékiée."
BOJEVATZ, village de Serbie ; 3.250 hab.
BOJITZA, village de Bulgarie, aux sources de la Dobréliouka, affluent de la Slrouma ; 2.900 hab.
BOJKOWITZ , village d'Austro - Hongrie ( Moravie ) ; S. 065 hab.
BOJOL, ilc dos Philippines. V. Bohol.
BOKA ou SzERB-BOKA, village d'Austro -Hongrie (Hongrie), sur la Témès ; 2.100 hab.
BOKAS {knss) ii. m. Sorte do toile do coton de Snrato.
BOKÉ, Mil" 'I 1,1 i", "M- il ,,, ,,, ' I ,!i, ,',,r,'|e de
Rio-Nunez. l',, , ii. . i m 1 , ■ n mii' la .-.viorc
do ce nom. Iri , ; , .,„ ,„ „.|,|,.|,
trionales du l'ii M I \'.:.n |, :, i, , i,iM(,,;-,'i'i,.s son-
échelonnées .i: , , ■ „;, r:,i"l i.^
merce des jn-" . i ■ m,, , , . . . ,.,mi i,,,,!, ,,i ,i ;
BOKKASAH, ville de l'Afrique occid. (république de Libénai, dans le haut bassin du fleuve côtier Samt-Paul; 7.0IH1 hall. Coninioreo important.
BOKKEVELD „n BOGGEVELD, , h 1,' MMiiita^nes
t\ 'liMai..,,',,!,., iMuvraMi : ,,.,^do
distriois de la colonie du Cap 1. ,' ,,',,/ au
climat doux, d'une grande feriili 'Iroid.
situe dans les montagnes aveo ,m , iiiiiles-
If Bokkeield inférieur, peu pon ,1, : , , ,,,, ,,. ,„„nit'ù l'élevage du bétail. >■ >" > ^BOKKEVÉLITE (de Bokkeveld, n. de lieu, et du gr. li-
— Tochn. Nom donné par les batteurs d'or ÎL uno poudre composée d'ocre rouge et de gypse calciné, et servant à saupoudrer les quarterons, afin do prévenir toute adhérence du métal en feuilles.
— Bot d'Arménie. T. do doreur. Préparation servant à faire los dessous qui reçoivent les feuilles d'or. (V. Miner.)
Il Sorte de terre argileuse employée on peinture pour la préparation de diverses couleurs, il Sorte de vernis dont les graveurs ot los photographes se ser\'ent. il Chez les ciriors, le bol d'Arménie s'ajoute à la cire à cacheter pour la colorer. BOL (angl. bowl, même sons) Mobil, n. m. Vase demisphérique, qui sert à contenir ou à préparer certaines
boissons : Bol de porcelaine, il Contenu d'un bol complètement plein ; Un bol de tisane, il Un bol de punch.
— Art. culin. Rave cuite sous la cendre.
BOL n. m. Pêch. Poste que doit occuper chacun des pêcheurs à l'aissauMn,'. |,"iii n" i-'im endommager les lilets des autres pc.ln iti n i ' , . ,i bac.
Bol, ancienne vill, > i i , ,■ au pied du mont
lialbus, sur lequel SI- l'iu.i,, \l;i m, a, après sa défaite par Syphax. Bol paraît aveu occupe i emplacement du lieu dit El-Ardaïn {les Quarante), nom provenant de l'agglomération de quarante tombeaux que les habitants regardent comme ceux de musulmans morts on cet endroit les armes à la main.
Bol (Hans), peintre et graveur flamand, né à Malines on 1534, mort à Amsterdam en 1593. H s'adonna d'abord à la grande peinture, et exécuta à l'huile et à la détrempe des paysages liistoritjues qui établirent sa réputation. Il
travailla en Hollan.^
; en Flandre et distingua genre un eau-forte
iiques (
Bol (Ferdinand), peintre et graveur hollandais, no à Dordrecht en iei6, mort à Amsterdam en 1680. Il se rendit do très bonne heure à Amsterdam, où il se forma sous la direction de Rembrandt, Il fut une des plus brillantes illustrations de l'école hollandaise, et le plus fort des disciples du peintre hollandais. Un do ses chefs-d'œuvre est le tableau qu'il exécuta pour l'hôpital des lépreux (Leprozenhmjs) d Amsterdam, en 1649, et qui représente quatre
dam possède le Po lui-mfme, le Parti- Dresde offre le pin de Ferdinand Bol :
l'Amsterpar
■ à l'oau-forto i
i:o: .\ ; LîOLAS ' ■ — e-.pagn. AoZa, boulo)
1 ! ' M l'ie lassoon nsayeehezlosMoxicains
1 iii'iisde l'Amérique duSud, et composé
■i courroies terminées par de lourdes
"il' , ' est un lasso à force centrifuge.
SOLAIRE (rad. bol) adj. Qui
nal à Ghasnah et à Kandahar. La rivière du même nom y prend sa source.
BOLANDRE n. m. Genre de saxifragacées, ne renfermant qu'une espèce californienne, qui est uno petite herbe à rameaux grêles.
BoLANOS, bourg du Mexique, départ. deXalisco, ch.-l. de district; 3.300 hab. Riches mines d'argent. — Pop. du district de Bolaûos : 9.280 hab.
BOLANOSE 1 b- Diilaûos, n. de lieu) n. f. Genre de compos.M's veriii"ni, M--^. dont on no connaît qu'une espèce, qui est un ai).ii>te i,'nioiiteux du Mexique.
BOLANTHE , lu et. bôlos , masse, et an(Ao>, fleur)
nOIVIN — BOLKUO
BOLANTIN D. m. Sorte do p6cbo, analogue à la piiche au
rur. Torro arable, mais pou fortil*.
t gT. signif. motte de terre) n. m. Bot.
BOLASSE n. f. '
BOU^IJakst — .Syit. do azokelle.
BOLAX llakst — du gr. kolax, terre, motte do torrol n. m. Genre d'ioseclos coléoptères lamellicoroos, famille dos anomalidés, renfermant des formes américaines. (On connaît vingt espèces de bolax, dont la plus typique est lo bofax flamlineatus [Brésil).)
BOLA'TE {tay') n. f. Nom vulgairo do la pio-grècho d'Afrique.
BOLBEC [bèk'\ n . m.Variété de tissus fabriqués à Bolbec ot servant à faire des mouchoirs. (On dit : Mouchoirs bolbec).
BOLBEC, ch.-l. de cant. de la Seinc-Infériouro, arr. ot à 35 kilom. du Havre, sur la Bolbec, affluent do la Seine; 12.339 hab. {Bolbécais, aises.) Ch. do f. Ouest. Carrières ; industrie considérable; grandes fliaturos ot tissages do coton, fabriques do calicots, mouchoirs, draps, flanelles, couvertures, imprimeries d'indir et tanneries, fonderie
marbres provenant do Marly. ^uilv {«jl^^hws»***» ville, bien bâtie, dans une situation ^^^HlBg HT admirable pour le commerce, était ^w^ilî^J/'î* jadis ceinte de mur?'!'"" *•'" nn^ p--=.^ ^vs-i/ lo feu détruisit 868 d< do la ville
BOLBIDION n
genre cymbidion.
BOLBITINA, ville ancienne de la basse Egypte, sur une branche du Nil, sur l'emplacement qu'occupe aujourd'hui Rosette.
BoLBITINE (BonciiE), la seconde bouche du Nil, sur laquelle était située la ville de Bolbitina; c'est la Bouche de Bosette actuelle.
BOLBITIS (tiss) n. m. Bot. Syn . do PŒciLOPTÉEiDK. Il Gonro de champignons agaricinés, voisin des coprins.
BOLBOCÈRE (du gr. bolbos, bnlbe, et kéras, corne) n. m. Genre de coléopt^;res lamellicornes, famille des géotrupidés, renfermant des scarabées globuleux, à élytres striés, à tôte ot corselet cornus oii carénés. Deux espèces se trouvent en France : le bolboceras unicomis, dans le centre ; le bolboceras gallicus, plus méridional, et qui vit dans les trutfes. D'autres les régions désertiques : le éo/Aocer<w/'uteuj (Sénégal), i
BOLBOCHÈTE ( kèt' — du gr. bolbos, bulbe, et khaitê, chevelure) n. f. Bot. V. bulbochète.
BOLBONACH (nak") n. m. Nom vulgaire de la lunaire
edivi:
BOLBOPHTLLAIRE (du gr. to/6o», bulbe, fct phuUon, feuille) n. f . Genre d'orchidacées-pleurothallées, des régions tropicales du globe.
BOLBOPHYLLE (même étymol. qu'à l'art, précéd.) n. f.
rothallées de l'Inde.
BOLBORCHIDE IIM — du gr. bolbos. bulbe, et orchis, idus. bourse) n. f. Genre d'orchidacées-pleurothallées, renfermant une espèce de Java.
BOLDÊE do Boldo, n. d'un botan. espagn.) n. f. Bot. .Syn. du genre peome.
BOLDÉRIEN (ri-in) n. m. Nom donné aux sables blancs du Bolderberg (Limbourg). Ces sables, qui ont une épaisseur de 7 mètres, sont dépourvus de fossiles et se trouvent à la partie supérieure de l'étage aquitanien (oligocène supé-
BOLDINE (rad. boldus, n. d'une espèce d'arbre) n. f. Alcaloïde extrait des feuilles du peumus boldus (Molina) ou boldoa fraqrans. Pour l'obtenir, on traite ces feuilles au moyen de 1 eau acidulée par l'acide acétique, et on précipito'la boldine par l'ammoniaque.
BOLDO n. m. Genre de nycta^ynacécs (boldoa fragrans ou peumus boldus [Molina]), originaire du Chili, et dont les feuilles sont employées, depuis 1868, dans les affections du foie.
— Encïcl. Bourgoin c feuilles du 4oWo, la « bol trop petite quantité pou l'agent thérapeutique de c par Chapoteau. Injecté sous la peau ou dans l'estomac, co produit amène un sommeil tranquille, suivi d'un réveil naturel ; il constituerait donc le principe actif du 6o/rfoo fra-
BOLDD n. m. Genre de lauracées-cryptocaryées, renfermant des arbres du Chili.
BOLDUG (duk' — anc. orthogr. do Bois-le-Duc, ville do Hollande oi^ l'on fabrique des rubans de fli) n. m. Ruban de fil do lin ou de coton étroit et peu tramé. (Lo bolduc vert, rose, bleu, etc., s'emploie pour le ficelage des paquets, chez les confiseurs.)
BOLDDCZE is'i) n. f. Bot. Syn. de cotTMAROUTfB.
BOLECBOW, bourg d'Austro-Hongrio (Galicie), régence de Lemberg ; 4.400 hab. Raffinerie de naphte, scierie. Exploitation do sources salées.
BOLÉE (du gr. 6<S(os, motte de terre) n. m. Genre de cmcifères, comprenant un sous-arbrisseau qui croît on Espagne, dans les endroits pierreux, u On dit aussi boleum.
BOLÉE n. f. Contenu d'un bol : Une bolbr de cidre.
BOLÉRO n.f.Chorégr. Danse espagnole vive, moins lente que lo fandango. Air sur lequel on la danse, et qui sert aussi de chanson : Le boléro est sowcmt accompagné par la guitare et les castagnettes, n PI. Des boléros.
BOLESLAS — BOLIP^GBROKE
spagnole
— Cûst. Vêtement de femme d'origine de petite veste avec ou sans manches qui i un autre corsage, ii Petit chapeau de femme espagnol, rond et garni d'un ou de plusieurs pompons.
- Enctgi.. Mus. La mesure du boléro est généralement à trois temps, et son caractère est plein de gaieté et d'entrain, malgré l'uniformité rythmique de son accompagnement, uniformité qui caractérise d'ailleurs presque tous les airs espagnols, où Ton ne sort presque plus d'un rythme une fois établi. En France, le boléro a souvent trouvé sa place au théâtre.
On en rencontre un dans la Cendrillon, de Nicole, de même que dans Joconde, du mi^me auteur, et dans la Fêle du viUaffe voiftin, de Boieldieu; la jolie chanson d'.\ngéle, au second acte du Domino
AllegrettolJ-mi
Espasnole vi^tue et coiffée du boléro.
BOLESLAS (en slave Boleslav), nom de plusieurs princes souverains du moyen â^e; les uns tchèques, les autres polonais. Parmi les premiers, on peut citer ;
Boleslas I", le Cruel (x" siècle), qui conquit la Bohême, et lui annexa plusieurs territoires limitrophes ; — Boleslas n, le Pieux, qui créa l'évêché de Prague ; — Son fils Boleslas, le Houx, qui , après avoir laissé démembrer son royaume, mourut prisonnier du roi de Pologne, Boleslas I".
Les Boleslas, ducs ou rois de Pologne, ont joué un rôle historique plus important. Les principaux sont :
Boleslas I", roi de Pologne, né en 967, mort en 1025, surnommé le Vaillant. [Fils du duc Mieczyslas, il lui succéda en 992. Très ambitieux, il ne songea qu'à agrandir son royaume. Il commença par dépouiller ses frères de leurs principautés, puis il attaqua et battit les Prussiens, étendit sa puissance jusqu'à la Baltique, et finit par
parer de la Moravie, possession de Boleslas le Roux, duc de Bohême. Ayant somptueusement ace "■ npereur d'Allemagne, OÉton III, celu
Bohême. Ayant somptueusement accueilli
TAUemagne, OÉton III, celui-ci laissa Boleslas prendre le titre de « roi » (an lOOO). Enfin, appelé par son gendre Svitopolk, prince de Russie, il entra dans Kiev. Attaqué à son tour par l'empereur Henri II, successeur d'Otton, il le mit en déroute et alfranchit délinitivement la Pologne du joug allemand] ; — Boleslas H, le Hardi, roi de Pologne, né en 1041 mort en 1083. [Il était fils de Casimir I", auquel il succéda en 1058. Il se plut à intervenir dans les afi'aires des Etats voisins. C'est ainsi qu'il détrôna le duc de Bohême pour lui substituer le fils de celui-ci, Jakomiv (1064). De même, en Hongrie, il remplaça le duc André par son frère Bêla (^1061). Enfin, il envahit la Russie pour remettre lagislas, frère du duc, en possession des biens qu'on lui avait enlevés. Rentré en Pologne, il gouverna en despote, souleva contre lui tous les partis et tua de sa propre main, au pied de l'autel, l'évêque de Cracovie, saint Stanislas, qui avait voulu jouer le rôle de conciliateur (1079). Excommunié par le pape Grégoire VII, dépouillé de son titre de roi et bientôt abandonné de tous, Boleslas II dut se réfugier au couvent de Villach (108 1 ). C'est là qu'il finit ses jours] ; — Boleslas m, dit Bouche tordue, duc de Pologne, né en 1085, mort en 1 139. [Monté sur le trône en 1102, il partagea ses Etats avec son frère Sbygée (Zbygniew), mais ce prince ingrat ne cessa de *conspirer contre Boleslas, qui dut le faire mettre à mort. Boleslas III entreprit de nombreuses guerres contre la Hongrie, la Bohème et la Russie. C'est sous son règne que Cracovie devint capitale de la Pologne] ; — Boleslas IV,' le Crépu, duc de Pologne, né en 1127, mort en 1173. [Il monta sur le trône en 1146, après la déposition de son frère Vladislas. Celui-ci fit appel à l'empereur d'Allemagne, Frédéric Barberousse, qui envahit la Pologne, mais ne put réussir à abattre Boleslas. Les deux souverains firent la paix en 1158. Boleslas IV fut moins heureux avec la Prusse dont il voulait s'emparer : il y éprouva une sanglante défaite] ; — Boleslas 'V, te Chaste, duc de Pologne, né en 1221, mort en 1279. [Ayant épousé Cunégonde, fille de Bela IV, roi de Hongrie, il fit, comme elle, vœu de chasteté. D'une nature molle et timide, Boleslas V laissa les Tatars envahir par deux fois la Pologne, qui ne fut sauvée que par la bravoure de Henri de Breslau, chef de la jeunesse polonaise et morave, alliée aux chevaliers de l'ordre Teutonique. Plus tard, il est vrai, Boleslas envoya une armée contre les Russes, mais il fut vaincuj
— BiBUOGR. : Szajnocki, Boleslas te Vaillant (1859); Karlowicz, l'Expédition de Boleslas J" contre Kier\\i~,î); Kantecki, das Testament der Boleslas Schiefmund (Posen, 1880); Anonyme, la. Chute de Boleslas le Hardi (isir,); Nalecki, le Règne de Boleslas III ; Pickler (D' Fritz), Boleslas JI von Polen (Budapest, 1892).
BoLESLA'VITA, pseudonyme de l'écrivain polonais Ignace lù-aszewski.
BOLET (K— \a.t. boUtus) n. m. Bot. Genre de cryptogames, de la classe des champignons, famille des hyménomycètes-polyporées, et comprenant un très grand nombre
— Zooph. Bolet de mer. Alcyon papilleux.
— Enctcl. Bot. Le genre bolet {boletus) renferme des champignons charnus ou tubéreux et comme ligneux, à chapeau sessile ou pédoncule, portant ordinairement à la face inférieure un amas do tubes parallèles très serrés, dont on n'aperçoit que l'ouverture externe et qui renferment les spores ou organes reproducteurs.
Le genre renferme un grand nombre d'espèces alimentaires ou malfaisantes, d'autres qui sont employées en médecine, dans les arts ou dans l'industrie. Parmi'les premiers, nous remarquerons d'abord le bolet comestible (boletus edulis), appelé plus communément ceps, cèpe. Ce champignon croît à terre dans les bois, durant l'été, et acquiert souvent de grandes dimensions. Sa chair, épaissa.
ferme, d'un blanc jaunâtre, a une saveur très agréable Confit dans l'huile ou coupé par tranches et desséché, i est l'objet d'un commerce assez étendu dans les environ de Bordeaux. Nous signalerons encore, dans cette caté gorie, le bolet rude (boletus scaber) ou roussille, et si variété orangée (ôotefiis auraniiacusj; le bolet en bouquet (boletus frondosus), vulgairement n coquille w, » poule des bois » , « couveuse . , qui croît sur les racines du chêne, et acquiert un poids de plusieurs kilogrammes.
Bien que le principe vénéneux soit moins développé dans certains bolets non comestibles quedans les agarics et
' : Bolets
plusieurs espèces passent à bon droit pour très malfaisantes, et la plus vulgaire prudence commande de s'en abstenir. Tels
le bolet pernicieux (bole- de-nègre ;
tus luriâus), et le bolet indigotier (boletus cyanescens) ; le premier ressemblant assez, extérieurement, au bolet comestible, pour occasionner de dangereuses méprises. Une particularité remarquable permet de distinguer facilement ces champignons, et, par conséquent, de les éviter. La chair est blanchâtre dans le premier et dans le second ; mais, chez ce dernier, lorsqu'on la coupe, la surface de la section exposée au contact del'airdevient en peu d'instants d'un bleu très intense.
BOLÉTATE (rad. bolet) n. m. Sel fourni par la combinaison de l'acide bolétique avec une base.
BOLÉTIFORME (du lat. boletus, bolet, et de forme) adj. En T. d'hist. nat.. Qui a la forme d'un bolet.
BOLÉTIQUE (tik' — rad. bolet] adj. Qualification donnée
à un acide qu
on a trouvé dans un champignon
du genre
bolet. On a m
ntré son id
l'acide fun
larigiie.