BOMBAY
Bomba, ville d'Italie (Abruzzes [prov. de Chieti]), sur le mont l'allano ; 3.300 bal). Huile et vins très estimés.
Bomba (baie de), petit golfe de la Méditerranée, sur la côte de la Cyrénaïque, près du désert de Barca; magnifique rade, très sûre.
BOMBACE n. m. Bot. V. bombax.
BOMBACÉES n. f. pi. Série de malvacées, ayant pour type le gonro bombax. — Une BOMBACÉE.
— Encïcl. Les espèces qui composent cette série sont le plus souvent des arbres gigantesques (boabab), rarement des arbrisseaux, originaires des régions intertropicales. Les Heurs, ordinairement régulières, sont hermaphrodites ou polygames, solitaires ou réunies en grappes et panicules. La corolle a cinq pétales. Les étamines, en nombre indéfini, sont réunies en cinq faisceaux, ou forment une colonne au milieu de la fleur. Le fruit est capsulaire. Les graines, nombreuses ou solitaires dans chaque loce, sont souvent couvertes d'une peluche soyeuse et po'ur'vues d'un albumen charnu ou mucilagineux.
BOMBAGE n. m. Techn. Opération par laquelle le vitrier cintre les feuilles de verre au four.
— Phot. Opération qui a pour but, une photographie étant terminée, de donner un léger relief à la partie occupée par le sujet, le fond restant plat. On se sert de la presse à bomber. (Le bombage est passé de mode.)
BOMBAGISTE {jissi') n. m. Fabricant ou marchand de couvre-plats, do corbeilles, de garde-manger, etc., le tout en toile métallique.
BOMBANASSA, BOMBANAX OU BOMBANAXA n. m.
Bot. Syn. de cari.ddovice.
BOMBANCE (altérât, de bobance, boubance, appareil fas tueux. — Origine douteuse ; peut-être du lat. bombus, bruit fracas) n. f. Fam. Grande chère, ripaille : Faire bombancl Se ruiner en bombances.
BOMBARDE (du lat. bombus, bruit) n. f. Art milit An cienne machine de guerre, compliquée de cordes et de n ^ sorts, dont on se servait au moyen âge pour lancer ûl grosses pierres.
—Bombarde à main. Sorte de fusil à mèche sans batterie
— ArtiU. Pièce d'artillerie, appelée aussi mortiei et destinée à lancer des bombes pour battre les forts et les ponts des vaisseaux.
— Bot. Nom vulgaire du salsifis sauvage (tragopogon pratensis). . , , . ^ .
— Cost. Manches à la bombarde. Nom donne autrefois aux manches bouffantes, reproduites plus tard sous le nom de manches à gigots.
— Mar. Nom donné à t
comme armement des mort ers Pe tits bât me its de la Méditerranée à deux mâts a>ant un ou deu\ pi ares carrés et doux tocs
— Mus V ENCYC
-Tecln Gueule d'un four à br ju s Il Sorte de \oi uro de charge Sorte de bâti en fonto jouant le rôle do presse et se mou vant à 1 aide d une pédale On 1 empl boulonnerie )
— Encicl Art 11 lerie, de „ros calibre
I construction flottante des-
projectiles de grosses s
m^v^4^kiL4i2j^
d'orchestre saûs clefs, car elle a le même doigté ; s meut, l'auche étant beaucoup plus forte, sa sonorii beaucoup pli " *'
B bombarde »
aussi le ^\ l'orgue, I
ite-deux ^
ou même de gros
un manchon em
de pierre atteignait d'être en usage vers le crfmi mentduxvi^siècli A bord des seaux, l'usagi la bombard mortier fut pi nisé par Renaud d'Eliçaf Louis XI'V
tage contre les p rates d'Alger, et Duquesno les mit dans son escadre à 1 de bateaux appelés «galiotes à bombes ». L'incertitude du tirafaitabandonner l'usage des bombardes sur les navires ; mais, sur les côtes, on fait encore usage de la bombarde.
(C'était un tube assez long et lourd, le canon, avait une lumière et nécessitait quelquefois deux hommes pour tirer : l'un pour tenir le tube, l'autre pour y mettre le feu.) — Mus. Les Bretons donnent le nom de bombarde â la s champêtre dont ils se servent pour faire danser, ompagnie du biniou. On peut la comparer à ' "
d où, sans doute On donne aussi nom de « bombarde » à un registre qui est de seize et quelque-fois de trente-df
BOMBARDEIRA (dé-ra) n. f. Nom donné à une matière textile provenant du cap Vert et notamment de Santiago. Commercialement, on l'appelle laine de bombardeira.
BOMBARDELLE {dèl' — dimin. de bombarde) n. f. Petite bombarde. (Mot anc, peu usité.)
BOMBARDEMENT n. m. Action de bombarder, d'attaquer avec des bombes : Le bombardement d'une ville, d'un port.
— Fam. Action de lancer de nombreux projectiles d'une nature quelconque ; Bombardement
— Êncïcl. Art milit. Le bombardement est un des procédés qu'on emploie pour obtenir ou accélérer la reddition des places fortes dont on veut éviter de faire le siège régulier. Il est dirige surtout contre la population civile de la place assiégée, afin de la démoraliser et de fatig beaucoup la garnison, obligée de travaille rexlinction des incendies qu'il détermine, ut expûst'O à des pertes sérieuses, si elle ne dispose pas d'une quantité suffisante de logements ou abris à l'épreuve de
temps de 1 artillerie lis . „ . .
que les bombes lancées par les mortiers. Il faut en
I 10 la 1 un 1 ombardement, les projectiles soient tirés
' afin de passer par-dessus les remparts
Ire les maisons et les édifices publics.
it à déterminer des incendies. De là
I jmbardements, de projectiles incen-
l ts 1 ouges ou bombes remplies en par-
On peut prévoir que les bombardements deviendront plus fréquents à 1 a\ enir et aussi d'un effet plus décisif, en raison des progrès réalisés dans la construction des bouches à feu et de la pmssance des explosifs modernes, en raison également de la facilité que les voies ferrées donnent aux assiégeants pour amener sur place des munitions. C'est en prévision de cela que la fortification moderne comprend des forts détachés poussés le plus loin possible en avant des places fortifiées. Et il faut ajouter que l'on également l'emploi du bombardement
ûilitaires
moyen d attaque de ces forts ou autres ouvrages i analogues car on compte éteindre promptement leur feu
0 1 s rendre intenables à leur garnison, en concentrant
u\ le tir d'un grand nombre de pièces. Aussi la
\ revoiwelle de son côté le désarmement éventuel
[ rts et le transport de leur artillerie dans des
I nt 1 établissement rapide est préparé dans les
PS qm les séparent, et où cette artillerie, quoique
na ellement moins protégée peut-être, serait moins
e\posee à être détruite par l'assaillant en raison de sa
d ssemination relative et de son peu de visibilité.
— Dr int L assiégeant peut employer le bombardement contre une place de guerre pour en nâter la reddition ou
1 évacuation Une ville ouverte ne peut être bombardée [ue si elle résiste à l'occupation. L'Institut de droit international se fondant sur les usages suivis notamment au SI ge de Sebastopol, a décidé que le bombardement ne devait être dirige que contre les ouvrages de défense de la ^ Ue assie{,ee et non contre les édifices civils (comme l'ont fait les Allemands en 1870), â moins que la destruction de
es édihces ne soit commandée par une impérieuse nécessite de guerre. La légitimité du bombardement des \ lies ou\ ertes du littoral par les forces navales ennemies a ete soutenue comme un moyen de terminer rapidement la guerre on en a contesté, d ailleurs, l'efficacité, et, dans
prescrit un a\ ertissemênt préalable qui permette i
lell gérants de chercher un abri en temps utile. En 1894, lo^
Tipona s ont promis d'annoncer deux jours à l'avance 1<
1 oml ardement des ports chinois. Le corps diplomatique ;
1 rotosté en 1870, contre le bombardement de Paris saii:
a ertibsement préalable. Il y a eu avertissement préalabl
iAn\ers(183») Rome (1849), Sebastopol (1855), "■•"'■"
R o de Janeiro les commandants des escadres
c de 1 amiral commandant la flotte insurgée
le quarante-huit heures : ils se
te entremis, d'accord avec les
trani,eres, pour empêcher le
1 ment
BOMBARDER v. a. Attaquer avec des
1 oml 0 g e^ne bombarda Gènes.
— Fam Diri er de nombreux prolectiles sur : Bombarder quelgu'un de bouquets, de confetti.
— Fig. Accabler, obséder de : Bombarder quelqu'un de déclarations, d'i7iterpellalions. il Lancer brusquement, faire arriver tout à coup et sans préparation ; La protection bombarde aux plus hauts emplois des gens qui n'y en-
BOMBARDERIE n. f. An
nom de
BOMBARDIER (rfi-f) n. m. Art milit. Autref. Soldat employé à la manœuvre ^^^.j^ ides bombardes, des mortiers, des obu- Bombardier
siers. Il Chacun des artilleurs qui, dans (xvin« s.),
une batterie de mortiers, étaient employés à charger la bombe et à en diriger le jet. (Les autres s'appellaient " servants ».) ,, , ,
— Entom. Nom vulgaire des insectes coléoptères des genres brachgne, aptine, et voisins, doués de la faculté do crépiter.
BOMBARDON (ital. bombardone) n. m. Instrument à vent, en cuivre, invente par Adolphe Sax, qui lui avait donné le nom de . saxhorn-contrebasse » , parce qu'il est le plus grave et le plus puissant des instruments employés dansla musique militaire. Il donne des basses formidables
et d'une rondeur superbe. Il est en si bémol, à trois et quatre pistons. Pour les musiques de cavalerie, on donne au bombardoD la forme circulaire (rinstrumcnt tau le tnur du corps de l'exécutant, et le pavil- , ,„ ., . ^
Ion est dirigé en l'air). -\\ m^ ,[i'
BOMBASIN (de l'anc. ital. bomhagijine, même sens) n. m. Tissu de coton croisé et résistant qui, au moyen âge, servait à faire jusqu'à des voiles de navires. Plus tard, ^^^on donna ce nom à des étoffes plus légères fabriquées à Milan et qui, teintes en noir, s'employaient surtout dans les vêtements de deuil. Ces bombasins étaient de soie tramée laine. Au xvii* siècle, on désignait sous co
nom une futaine à deux envers, \ \ ..3
et au xviii*, une étoffe de soie " ,.//
fabriquée à Milan et en France, ■''
espèce de cotonnade ^^
)adj.Sod
croisée.
BOMBASTIQUE{6fl
du style qui a un caractère d'enflure et de redondance.
BOMBAX {hakss — mot lat. qui signifie cotonnier) n. m.
Nom scientitique du fromager, arbre qui produit des fruits
couverts d'un duvet analogue au coton, n On dit aussi
liOMBACK.
— Encycl. Les arbres qui composent le genre bombax type de la série des bomb^tees sont orvinaiies de 1 Ame
3U0 tropicale d es arbres foit remarquables tant par leur croissance rapide que par la grosseu '
, -i bombax bon
sur tronc et la ^^^ \
cauté de leurs ^ ~^ P^l/ curs.he bom /w J^^^^^
de 20 à [., fourmi ois léger
rcorce verdâ- «
tre, parseméo iigmbax u n m
de tubérosités
épineuses; ses fruits longs d environ 0" 16 renferment des semences noires enveloppées dans un duvet semblable a celui du cotonnier. Ce duvet sert à garnir les coussins et les meubles, mais on ne peut le filer, parce qu'il est trop court. Les feuilles fournissent de l'huile, et les graines se mangent torréfiées. Le bombax de Carthagène ou fromager épineux produit un duvet grisâtre, enfermé dans une capsule ligneuse ; son tronc est épineux, renflé à sa base. .Sous le climat de Paris, on ne le cultive qu'en serre chaude. Bombay, ville de l'Hindoustan, capit. de la présidence de llumbag, bâtie dans la petite Ue du môme nom. reliée par des chaussées à la petite ile Salsetf'*, tonip voi^^înc et située dans une échancrure de la «"ii- 'Ir Iv.uil.an lurr d'Oman). C'est la plus grande ville de 1 lu i ■ ;ii:- ^u-. 'lli^
.elle/.
idra Y
' [^I.TroiT
'"'"'po II
Mil: .
ep'nanta
; chaud, industrielle
compte 821.700 hab. Divisée en deux parties, la vieille ville ou forteresse, et la ville neuve, mieux bâtie, elle présente peu de monuments remarquables : quelques mosquées i ' pagodes, l'église anglicane, le grand marché, appelé tl Green (le Vert). Climat peu sain, hulr ■ - ■- • -■--■■J
— Encycl. Bombay est a\:ii n
etcommerçante. Ellead iiiii ■ .
tries ; elle possède de nuinl
dustrie dominante est cell <,!,,
nades, filatures de coton); |piié^ m.i les tanneries, les établissements métallurgiques, etc. Elle doit à son excellent port et au réseau de chemins de fer qui l'unit avec le Gudjrat, la vallée du Gange et Calcutta, les provinces centrales, le Nizam et Madras, d'être devenue, malgré sa situation devant une côte élevée et formée, le second entrepôt de l'empire indien. Son port fait un commerce immense. La valeur des importations, exportations et réexportations atteint 1 milliard et demi de francs. A l'exportation figurent le coton cru, qui est dirigé surtout vers l'Angleterre, et l'opium, qui est dirige vers la Chine. Le commerce de Bombay par voie de terre est presque aussi considérable que celui par voie de mer. Bombay , fondé par les Portugais, est, après Madras, la plus ancienne possession des Anglais dans l'Inde : elle fut apponco
I '' Uuu, Cui'iiatiuuu p2;(.yij kiluiii. curr.
."' do l'ilo do Bombay ; 3" du torritoiro
ir Périm (807 kil. carr. et H.ooo hab.);
indigènes tribiitairos, dont los ^rinci-
s.i[i( .■-■ilis ao Kutch, do Kolhupour ot de Kliairpour
dus prmciiiuutùs : 178.826 kil. carr. ot 8.059.000 hab.).
, tlumbai/ ; autres villes : Poona, Abmedabad, Surate,
Hl,anna'-ar, Hnhli.
Qlll'UX BOMBONNK, et UONDONNE.
— Conlis. Bom- Bombe I
lie i)lacée. Glace
moulée sous la forme d'un tronc il
— Géol. Bombes d'ulii-ine, Tcrn:
les gros morceaux de péridot qui sont empâtés dans la masse do certains basaltes et que l'on suppose avoir été apportés des profondeurs par la roclie qui les contient, il Boinbes volcaniques.
Fragments de laves en fusion, lancées dans l'air par les volcans, mouvement giratoire, subissent u
persiste après le refroidissement. (Les bombes volcaniques ont le plus souvent pour noyau un fragment de rocho arraché au cratère. Leur grosseur varie généralement entre celle du pomg et celle de la tête.)
— Mar. Bombe de signaux ou Ballon, Boule en toile noire, destinée à faire des signaux de grande distance.
— Phys. Bombe-chandelle, Nom que l'on donne quelquefois aux larmes bataviques. il Bombes calorimtltrUiues.\. partie encycl
— Pyrotech. Bombe d'artifice, dartiuce Sphère creuse ordinairement en carton, nuinio d'une mèche qui communique avec la pou-
phèrc est garnie. Certaines bombes lancées s'échappent quand la
éos Ar
: gardo
Bombe
- Loc. FAM. : Tomber comme une bomb prcvisle. sans f-tre attendu. i Gare la boml à vous, faites attention, ii Nom d'une bon bea 1 Sortes de jurons militaires.
— Encycl. Artill. La bombe est un projectile croux, sphérique, tiré par les mortiers lisses, et qui, lancé sous un grand angle, agit en retombant : d'abord par écrasement, en raison de son poids et de sa hauteur de chute, puis par ses éclats après l'explosion de la charge do poudre qu'il renferme, et enfin en allumant des incendies grâce à la combustion do cette charge et dos substances incendiaires qu'on y ajoute dans certains cas. I.a bombe est mu-
fn^ry. :..;:: n f . . ",■;.■■ ijui sert à la fair •'■■ 'i' I, Il m; i ' !ii voulu, à la condi ii-ii .j . .;. '.■mentréglt
r.iil, 1,1 i>i;ii.. l'isiMito intérieurement uiio surépaissoLir do métal ou culot, ce
qui lui permet de mieux supporter le
choc des gaz au départ et contribue "' 'cùïô't. '* '' aussi à la faire tomber à terre sur ce nu^mo côté opposé à la fusée Les bombes sont, en outre, munies dans le \oismage de \œil, de deux renflements dits 1 icntonn tt dont cl acun porte un anneau destiné à facilittr le soulé\ement do ces lourds projectiles.
On n a commence A taire usage des bombes, en France, que ^ oTb le \ remier uuart lu \\ ii« siècle. Mais à l'étranger, et n t miment en Allemagne on s'en est servi dès le xvi*. I n t mus on crut nécessaire d'enflammer d'abord la fus le la bombe a\ant de mettre le feu à la charge do 1 I 11 iionitr ce qui amenait souvent de danger i s on reconnut ensuite que les gaz do
au lent (v. ce mot), passent entre i I le projectile, suffisaient pour allumer
I Mce en France, furent primitivement
d s le s n Lt 12 pouces d après leur diamètre. On les a dénommées plus tard do 22, 27 et 32 centimètres. Puis la bombe de 22 centimètres a été supprimée comme faisant loul !o omphi a\ec \obus de même calibre, qui se 'r n t i\ nir i issi bien pour le tir des mortiers que l 1 lers II n y a donc plus en service, en
1 il es de 27 et de 32 centimètres, pesant
I (Charge d éclatement : 2 ot 3 kilogr. '*>' \ t 1 i\ nioltlrs décos dernières :
i'. "hÔW
; a^Gls), pour
leurs do combustion. Los promièros ont été décrites par Bortholot en 1881 (a Ann. do phys. ot do chim >). Il lc.<i ' ' ' ' ■■■ Maie. Le
appelait : bombe demicylindrigue.
ba elliptou nt : offcctu
ns la bombe par détonation, "t la quantité d'oxygèno né- , |)uis no laisser écbappor los s ont pris la tompératuro do lequel la bombo est plongée.
L'instrument fut perfectionné par Bortholot, on mémo ' '•' ■ îmployé
— Bombe calorimétrigue de Derlhelot. EIIo se compose d'un récipient en acier ayant â peu près la forme d'un obus; l'intérieur est doublé d'or déposé par galvanoplastie pour l'inpéclior la corrosion, ot nickelé extérieurement pour riji|" rh.r l'oxydation. Pour que los substances brûlent
iNi'. i.-ment, l'oxygène - ' > iii|>loyô on grand vL comprimé à ,. ainiosphères. Cette l'orto jiression nécessite dos fermetures parfaites et une grande rosistanco do l'appareil. Celui-ci contient 2.745 gr. d'acier, ot 1 .267 gr. de platine ; il
lorimètre en laiton contenant environ 1.800 gr.
d'eau. A travers l'épaisseur du couvercle est pra-
laquoUo s'enfonce à frot-