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II L tu parc et un rendez-vous. Morisson, , de demander sa main.
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(iii'l I 11 I I, t^ 1'^ ii'iiiibre de péripéties qui augmentent limbi-oylio, Honoré Morisson épouse Geneviève.
BON (adj. bon, pris substantiv.) n. m. Billet qui autorise à toucher dos objets en nature, chez une personne dôsiguéc : f'n bon de pain, l'n bon de viande.
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500 francs oliacun, portant 25 francs d'inti^rAt ot romijoursablos au pair on vin({t-cin(i uns par voie do tirage au sort.
— Donii do poste. Mandais spéciaux dtïlivrés par l'administration dos postes, dans sos bureaux, moyennant lo dépot d'une somme do valeur pareille, augmentée do droit» lixes. Ces bons sont payables dans tous los bureaux do poste français. Leur valeur no dépasse pas 25 francs.
Bon ou Bon-PA, religion primitive du Thibot oui, depuis douzo siècles, a résisté à la propagande bouddluquo.
— Encycl. Sans Ecritures anciennes, sos Ecritures actuelles sont mélangées d'idées bouddhiques qui cachent les dogmes originels. Autant qu'on peut en juger, c'était une sorte do Chamanisme, analogue à celui qui régne encore en Mongolie et on Sibérie, basé sur le culte dos esprits et des démons, avec des pratiques de sorcellerie. ActuoUement, son dieu suprême, Koun-tou-bzany-po, est conçu su.* lo iiiodi'lo ilu HraluiKi indoii, <licu crtiatour, àmo universelle, ,■1 i.- i' \i: I";.,i; i ili.i lu I...ii.I :;,i i.ii [ii;i!iàyan&; au-dessous V- , i.u "d'esprits chargt'S -t I < I : "Il a eu son prophète
,, I. ,: ,1 .:: , , • I lo Çâliya-Mouni ,
.1,; I i. i I ;. 1 i.latour, dit-on, du
i.j ! I ,1 luuraliMlii «"H est entièrement bouddhi-
|M . : : i M. ^^i(>re; sos prêtres, regardés comme des
(M m: Il II ' ! iirciers, vivent pour la plupart dans de
Bon uu Ras-addar (cap), ni icoto nord-est do la régence do Ti lar 8° 45' long. E., et 37» 3' lat. N.
En 1792, il commanda un bataillon de volontaires à l'armée des Pyrénées-Orientales, où il se signala par sa bravoure. Promu général, il fit, en 1796, avec Augoreau, la campagne d'Italie, puis celle d'Egypte, où ses brillantes qualités militaires le firent distinguer par Bonaparte. Cet officier fut tué au siège de Saint-Jean-d'Acre.
Bon de SaiNT-RILAIRE (François-Xavier), savant et magistrat, né à Montpellier en 1678, mort en 1761. 11 fut président de la chamnre des comptes de sa ville natale. Mais il s'est surtout distingué comme naturaliste. .Sa Dia-
e, pub
nsecte, fut traduite dans même en chinois. Il présenta à l'Académie des sciences des bas et des mitaines fabriqués ainsi. On lui doit encore : un Mémoire sur le grand paon et un Mémoire sur le marron d'Inde.
BONA (Jean), savant prélat italien, né à Mondovi en 1609, mort en 1674. Devenu général des feuillants, il fut crée cardinal par le pape Clément IX (1669). Il a laissé en latin plusieurs ouvrages, dont le plus remarquable, intitulé : De prmcipus vits Christian^, a été traduit en français par le président Cousin (1693), et par l'abbé Goujet (1728). Deux de ses meilleurs opuscules ont été également traduits on français, l'un sous le titre de : A//on5 au ciel! et l'autre sous celui de : Principes et règles de la vie chrétienne.
BonaC (Jean-Louis d'Usson, marquis de), diplomate, né vers 1672, mort en 1738. Ambassadeur à Constantinoplc en 1716, il obtint la restauration du saint sépulcre à demi ruiné, et détermina le Sultan à envoyer en France la première ambassade turque qu'on y ait vue. Il prépara lo traité de 1724, fixant les limites de la Russie et de la Turquie. Do retour en France, il devint successivement ambassadeur en Suisse et lieutenant général dans le pays de Foix.
BONACE (ital. bonaccia. — On disait autref. bonaché) n. f. Etat de la mer pendant un calme plat, quand ses eaux n'éprouvent aucune agitation : Temps de bonace. Etre en BONACE. La BONACE est redoutée des mai-ins comme le signe précurseur d'un grand orage.
— Fig. Tranquillité, repos.
— Anton. Bourrasque, BonACOSSI, famille de patriciens mantouans, dont la
prospérité atteignit son apogée vers la fin du xiii* siècle, et fournit alors plusieurs podestats à la ville de Mantoue : PiNAMONTE Bonacossi ( 1 272-1289), qui se mit à la tête des gibelins; — Bardellone Bonacossi (1291-1299), lequel Fut chef des guelfes ; — Bottesella Bonacossi (1299- 1308), neveu de Bardellone, et qui revint au parti des gibelins ; — Passeeino Bonacossi, frère de Bottesella, qui détint le pouvoir avec lui, fut nommé vicaire impérial par Henri VIT, et périt assassiné dans une sédition (1308-1328).
Bona Dea. Antiq. rom.
Nom, ou plutôt surnom d'un ■ déosse romaine de la fécondii ■
— Encycl. Cette divinité, ^ i laquelle l'antiquité possédai des légendes assez vagues, est mal connue dans son essence.
Elle est liée au culte du dieu Faunus, dont elle passait pour la tille. Fa pour elle une passion coupable, à laquelle ell sisté. De là le culte spécial que lui rendaient les femmes, comme déesse de la chasteté. On identi- fiait aussi la Bonne Déesse avec Ops ou Mal'a, avec Hécate, Prosorpine, Sémélé.
femmes. A Rome, elle avait un temple sur l'Aventin. Mais co n'est pas là que se célébraient ses mystères, auxquels il était interdit aux hommes d'assister. La réunion se tenait dans la maison du consul ou du prétour, parce ^ que la cérémonie principale était un sacrifice expiatoire, olTert par tout le peuple romain. C est à cette circonstance que Clodius. épris de la femme do César, dut do pouvoir pénétrer auprès d'elle pour essayer de la séduire, déguisé en femme, pendant la célébration des mystères dans la maison de César, alors préteur. Les femmes se préparaient à la fête par l'abstinence. Puis, couronnées de pampres et sous la conduite des vestales, elles sacrifiaient une truie, et, suivant Pline, des poules de toutes couleurs, excepté la couleur noire. Elles répan-
daient aussi du vin. La victime était désignée sous lo nom do damium, d'où lo nom do damia, donao à la déosse, ot celui do damialrix à la sacriflcairice. Puis la féto dégénérait rapidement on une orgie honteuse, dont Juvéual a tracé un tableau peut-être exagéré.
BONA FIDE (mots lat.) loc. adv. De bonne foi, loyalement : par erreur Involontaire, s'il y â erreur ; Posëéder BONA FiDK le bien d'autrui. .Vc tromper bona ywK.
BONAFIDIE fdl — do Bonafide, bot. ital. du xvii» siècle) n. f. Bot. .Syn. do amoepuk.
BONAFOUS (.Mathieu uE), agronomo, n* à Lyon en 1793, mort a Paris en 1802. 11 s'altaclia surtout i l'acclimatation des plantes étrangères. 11 est l'autour do plusieurs ouvrages remarqués, teU que : l'Education de» vert à soie (1821); fci Culture du mûrier (1825); l'JJittoire naturelle et économique du mai* (1836), etc.
BONA'i, nom d'une principauté do l'Inde anglaise (Madras), peuplée de 24.000 hab.
BON-AIR (bon-nèr') n. m. Au jeu de l'hombrc, on dit que Vhombre a bon-air lorsqu'elle joue sans rien prendre avec les quatre matadors.
BoNALD (Louis-Gabriel-Ambroise, vicomte de), publicisto ot philosophe, né à Millau, dans le Rouergue (Àvcyron), en 1754, mort on 1840. Après avoir étudié à Juilly, chez les oratoriens. il entra, sous Louis XV, dans le corps des mousquetaires, et y resta jusqu'en 1776, époque de la suppression do ce corps. Maire do sa ville natale, il fut, en 1790, nommé à Rodez membre do l'assemblée du département. Il ne tarda pas à donner sa démission et émigra. Après le licenciement de l'armée des princes, il vint se fixer à Hoidelborg, et so consacra à l'édacation do ses deux fils aînés. 11 y composa son premier écrit, qu'il fit imprimer à Constance : Théorie du pouvoir politique et religieux dans la société civile, démontréepar le raisonnement et par l'histoire, par M. de B..., gentilhomme français (1796). Co livre, dont le but était d'établir quo la vraie société civile résulte de l'union du trône et de l'autel, fut en grando partie saisi ot mis au pilon par ordre du Directoire.
De Bonald rentra en France, mais sous le nom de Saint- Sf.veris, et passa à Paris les dernières années du Directoire. Sous lo Consulat, il fit paraître successivement ; Essai analytique sur les lois naturelles de tordre social, ou du pouvoir, du ministère et du sujet dans la société (1800); Du divorce considéré au xix« siècle relativement o l'état domestique et à l'état public de société (1801); Législation primitive considérée dans les derniers temps, par les seules lumières de la raison (1802). En 1810, sur les instances de l'empereur et de Fentanes, il entra dans le conseil de l'Université. Les Bourbons, en revenant en France, n'y
Elu député en 1815,
bua à faire abolir le divorce
(1816), soutint tous les prin-
De Booald.
cessa de combattre la liberté de la presse. Nommé pair de France en 1823, de Bonald se démit volontairement de cette dignité en 1830, et ne conserva que le titre de membre de TAcadémie française, où il était entré en 1816, par ordonnance royale.
Outre les ouvrages dont nous avons parlé, de Bonald publia, en 1818, des Jlecherches philosophiques sur les premiers objets des connaissances morales; un recueil de pensées et plusieurs brochures. Son dernier ouvrage fut la Démonstration philosophique du principe constitutif des sociétés {\ii~). Les idées sociales do Bonald reposent sur une théorie métaphysique du langage. D'après lui, • l'homme pense sa parole avant de parler sa pensée » : la pensée est postérieure à la parole, ot ainsi, la parole, n'ayant pu être inventée par l'homme, lui a été révélée de Dieu, avec toutes les vérités qui servent de base à la religion, à la morale et à l'ordre social. Estimé do ses adversaires pour l'élévation de ses idées comme do son caractère et la fermeté et la profondeur de son style, Bonald obtint, dans son parti, une longue admiration. C'est de lui qu'est la définition célèbre : " L'âme est uno intelligence servie par des organes. « De son mariage avec uno parente du chevalier d'Assas, de Bonald eut quatre fils : Henei, journaliste légitimiste, mort en 1846; — Victor, publiciste, no en 1780, mort en 1871. [Emigré à Heidelberg pendant la Révolution, U suivit les cours do l'université de cette ville. Le tïouvern'fement de la Restauration lo nomma recteur do Tacadémio de Montpellier, fonctions qu'il exerça jusqu'en 1830. On a de lui : Des vrais principes opposés aui du XIX' siècle (1833) ; Moïse et les géologues »iod«r-
nes (1835)1; — René, préfet par intérin .
1817, pendant l'affaire Fualdès,— et Loms-JACQOES-MAC-
1823, archevêque de Lyon en 1839, enfin, en 1S4I, cardinal, n attaqua, dans une lettre pastorale, le Manuel de droit ecclésiastique de Dupin aîné, et fut condatnné comme d'abus
par le conseil d'Etat. Sous Louis-Philippe, il ne cessa de réclamer la liberté do l'enseignement, et, en 1848, il prescrivit un service solennel pour les citoyens • tombés glorieusement en défendant les principes do la liberté religieuse ot civile » . Mais il ne tarda pas à se rallier au parti du Deux-Décembre, et, nommé sénateur, il se prononça ponr le maintien, manu militari, du pouvoir temporel du pape.]
BONAMXB (de Bonamy, n. pr.l n. f. Genre de convolvulacées, comprenant un arbrisseau qui croît à Madagascar. Syn. de stylisme.
BONAMT (Pierre-Nicolas), né à Louvres en 1694, morl en 1770. Bibliothécaire et historiographe de la ville de Paris, membre de l'Académie des inscriptions et belleslettres en 1727, il a laissé des mémoires curieux sur 1 histoire de la Gaule et les antiquités de Paris.
BONAMY (François), né à Nantes enl710, morteiil7|6. n enseicna la botanique et fonda, à ses frais, nn jardin botanique, où il cultivait les plantes les plus curieuses. H
: Florx yantensis prodi''