BONAPARTE - BONBON
— Parmi les gravures, lithograpliies, compositions allégoriques, etc., inspirées par la vie ou la légende de Bonaparte, il convient surtout de rui phfes de Charlet : Bonaparte a B Tuileries, etc.; les compositions de Lemonnior, de Carie Vernet, etc., et, par-dessus tout les admirables vingt-cinq planches lithographiéos do Raffet sur 1 His toire de Bonaparte. (Gclleb-ci fout partie do ce qu'on appelle d ordinaire l Histoire de Is'apuUun ) - Raffet, de plus, a publié, en l!>3o, une piquante litUograpbie repre sentant Bonaparte en Egypte, as sis sur un dromadaire et en\eloppé d'un burnous. (V. A Da^ot Napoléon raconté par Vimage ) Bonaparte (poktraits dls
MEMBRES DE LA FAMILLE ) L e ■-
princes et princesses de la Ja- .
mille de Napoléon ont été repre sentes par les plus grands artistes du temps, peintres et sculpteurs Parmi i
Bonaparte
lesi
; Cha
père de Napoléon I" : une peinture en pied de Girodet- Trioson (1805), et un buste en marbre d'Elias Robert (1855)] ; — Bonaparte (statcb de Marie-Ljîtitia), par Canova, dans l'attitude d^Agrippine assise au Capitole, œuvre ressemblante et parlante. [Le musée de Versailles a deux portraits de M"" Lœtitia, peints par Gérard] ; — Bonaparte BorgUèse (statde en m.abbre de la pkincksse Pauline), un des chefs-d'œuvre de Canova (villa Borghèsc, à Rome). (Pauline Bonaparte est représentée sous 1 imago de Vénus Victorieuse, tenant à la main la pomme d or, prix de sa victoire. (V. Borghèse.) Elle est étendue sur un lit, la tête relevée]; —Bonaparte (portraits de Louis). [Gérard a exécuté un portrait du roi de Hollande, en 1806 ; Cartellier a fait un buste de ce prince en 1806, et une statue qui le représente en costume de connétable (galeries de Versailles)];—Bonaparte (portraits de Joseph). [Une statue en marbre, exécutée par F. Delaistre, le représente en costume do grand électeur de l'Empire. On a encore un portrait de Joseph, peint par Gérard en 1 8 1 0, et un buste de ce prince ] jiarc-Antoii par Bartolini (musée de Versailles)];- Bonaparte (POB- ■ • ---
traits des PRINCESSES ZÉNAÏDE ET CHARLOTTE, FILLES DE
Joseph), tableau de David (musée de Toulon). [David, exilé à Bruxelles par la Restauration, peignit les deux sœurs en 1822. L'aînée, âgée de dix-huit^ans, est j^lacee^au^ premier plan. Elle appu' ' " "• """ ''" -■.=■>
France complètement maîtresse de la province de Bicn- Hoa L'amiral Bonard s'occupa ensuite de l'organisation du pays, puis signa le 5juinlS62 le traité deSaigonavecTu-Duc. Devenu vicc-amirai et gouverneur de la Cochinchine, il prit possession des lies de Poulo-Condor, réprima rapidement une insurrection de la basse Cochinchine, puis revint en France avec la ratification du traité de Saigon par Tu-Duc.
BONARELLI DELLA ROVERE (Guidubaldo) , poète et littérateur italien, néàUrbinen 1563, mort en 1608. Le duc de Ferrare, Alphonse d'Esté, puis le duc de Modène lui confièrent diverses missions diplomatiques. Il fut un des fondateurs de l'académie dei Intrepidi à Ferrare. Bonarelli doit sa réputation littéraire à un drame pastoral : Fdli di Sciro (Philis de Sciros, Ferrare, 1607), qui jouit, en son temps, d'une grande réputation.
Bonarelli DELLA Rovere (Prosper), poète et littérateur italien, frère du précédent, né en 1588, mort à Ancône en 1659. Il composa pour le théâtre un assez rrrand nombre d'œuvres ; les tragédies : il Sohmano (1619), St il Medoro incoronato (1645) ; trois comédies en prose : (jU Abbagli felici; i Fugpitivi amanti et lo Spedale (1646); une pastorale tragi-comique intitulée : Imeneo (1641); etc. Enfin on a de lui : Delta fortuna d'Erosmando e Floridalba, istoria (1642) ; etc. — Son flls, Pierre Bonarelli délia Rovere, s'adonna comme lui à la poésie dramatique, et accompagna en France, en 1640, le légat Mazarinu On
,„. recueil de pièces de théâtre,
t'oesie dramatiche (1655). Il a publié aussi Poésie Imche (1055), et Discorsi academici (1658).
BONAROTE n. f. Bot. Syn. de p^derote.
BONASE ou BONASUS, ou BONASSE ou BONASSUS (du
tifiquc du genre bison. V. bison.
BONASE ou BONASŒ n. f. Genre d'oiseaux gallinacés, famille des tétraonidés, renfermant les formes connues vulgairement sous les noms de gelinottes et de cupidons. Le genre bonasa a été divisé en deux soas-genres : cupi-
Avocat distingué, il devint, en 1784, membre du conseil aulique de Tournav, et fut un des négociateurs de la paix entre le Brabant e"t la Hollande. En 1797, le département de la Dyle l'envoya au conseil des Cinq-Cents, et, en 1800, le premier consul le nomma juge à la cour d'appel de la Dyle, puis président du tribunal criminel de Bruxelles.
BONAVÉRIE {ri — do Bonaveri, auteur ital.) n. f. Bot. Syn. de seccrigèbe.
BONBANC [ban] a. m. Sorte de pierre blanche, tendre et gélive, que l'on tire des environs de Paris.
BON-BEC n. Linguist. V. BEC.
BON-BLANC [blan) n.m. Vitic. Variété de raisin.
BONBON (rad. bon, répété à la manière des petits enfants) n. m. Dragée ou autre friandise de confiseur : Une boite de BONBONS, il Du bonbon. Friandise en général, dans le langage enfantin.
— Pop. Bonbon fondant. Bonbon à liqueur, Ecrouelles.
— Enctcl. Les bonbons, sucreries que fabriquent les confiseurs, ont des formes et des grandeurs variées ; mais, dans leur composition, le sucre, coloré ou non, prédomine toujours. Les bonbons, à de très rares exceptions près, se font avec un sirop de sucre concentré jusqu'à la cuite au cassé, c'est-à-dire ne pouvant cristalliser lorsqu'il se refroidit . On parfume et on colore ce sirop selon les besoins. La cuite au cassé s'obtient en faisant fondre le sucre dans des bassines de cuivre jusqu'au moment où le sirop marque 50" Beaumé. On laisse refroidir, et, avant que la solidification soit complète, on extrait de la bassine les quantités nécessaires de ce sirop, en lui donnant, à la main ou mécaniquement, la forme que doit avoir le bonbon. On emploie aussi fréquemment des moules dans lesquels se coule le sirop. C'est par ces procédés que se font les sucres d'orge et de pomme, ainsi que les caramels découpés, à l'aide d'un emporte-pièce ou découpoir, dans la plaque de sucre demi-fluide coulée sur le marbre.
Les pralines, pastilles, dragées et fondants se fabriquent tout autrement, et non avec du sucre cuit au cassé. Les
donia, et tetrastes.X. gelinotte, et ccpidon. BONASLE (na/') n. f. Bot. Syn. de agbi- >AUME (konurus cardiaca).
BoNASONE (Giulio), peintre et graveur talion, né à Bologne vers 1510, mort à Rome rès 1572. Il fut élève, pour la gravure de ne Raimondi. On lui attr bue plus de 350 estampes d'après Raphaël Mi chel-Ange, Jules Romain, le Primat e le Parmesan. Elles dénotent un talent fac le Ses œuvres originales manquent de person
bras droit sur l'épaule ; dans'la main gauche une lettre. Ce tableau est un des meilleurs de David] ; — Bonaparte (portraits DE Jérôme). [Gros a fait plusieurs portraits du roi de Westphalie : l'un des plus remarquables est le portrait équestre qui figure au musée de Versailles. Deux autres portraits de Jérôme Bonaparte, peints, l'un par Gérard en 1811, l'autre par F. Kinson,. se voient au musée de VersaUles, qui possède aussi un buste en marbre de ce prince, par Bartolini. Nous citerons, enfin, une statue du roi de Westphalie, exécutée par Bosio et exposée au Salon de igio] ■ — Bonaparte (portraits de la beine Catherine DE Wurtemberg, femme de Jérôme). Gros a fait un portrait en pied de cette princesse. Une statue de la même princesse, exécutée par Bosio, a figuré au Salon de 1810. BONAPARTÉE ité — de Bonaparte, n. pr.) n. f. Genre de broméliacées, renfermant des plantes herbacées, qui croissent dans l'Amérique tropicale, il Syn. de littée, section du genre agave.
BONAPARTE-'WYSE (William), poète provençal, né à Waterford (Irlande) en 1826, mort à Cannes en 1892. Fils de sir Thomas Wyse et de la princesse Laetitia Bonaparte. Elevé en Angleterre, il s'éprit de bonne heure pour la poésie, se rendit en Provence en 1860 et, désireux d'étudier le mouvement félibréen, se fixa à Avignon. Devenu l'ami de Mistral, d'Aubanel, de Roumanille, il se mit à étudier avec ardeur les œuvres des troubadours et celles des félibres et, après sept ans d'initiation, il publia un volume de poésies provençales li Parpaioun blu (les Papillons bleus), qui le classa parmi les maîtres de la poésie néo-romane H s'était proposé pour modèle '- ^* XVI" siècle, La Bellandière, et il lui, la joyeuse société des Arquins. Il réédita à cette occasion de vieux poèmes quelque peu licencieux, tel que lou Chincho-Merlincho, et fut un collaborateur assidu des feuilles félibréennes, notamment de la « Revue des langues romanes ». Il fut nommé l'un des cinquante majoraux (maîtres) du Consistoire félibréen, qui constitue l'académie du Félibrige, et réunit les plus remarquables des poésies qu'il avait publiées depuis 1868 en un volume intitulé li Piado de li Princesso (l'Empreinte des pas de la Princesse) [Plymouth, 1882].
BONAPARTISME (tis.m' — de Bonaparte, n. pr.) n. m. Svstème, idée politique de Napoléon Bonaparte et de ses partisans, n Attachement au gouvernement impérial fondé par Napoléon, et à sa dynastie : Se piquer de bonapartisme. BONAPARTISTE [tissf) adj. Qui est partisan des Bonapartes, de leur dynastie, ou de leur système ; qui a rapport au parti politique de cette famille.
— Substantiv. Partisan de Bonaparte, de sa dynastie ou de ses idées : Les adversaires de tout principe constitutionnel se sentent bien plus d'analogie avec les bonapa'r- TISTRS qu'avec les amis de la liberté. (M"" de Staël.)
BONAR, bourg d'Espagne (prov. de Léon), sur la Forma; 2.860 bab. Source minérale, moulins.
BONARD n. m. Techu. Syn. de bonnard.
BONARO (Louis-Adolphe), marin français, n bourg en 1805, mort en 1867. Son bâtiment, l avant échoué sur la côte d'Algé;
BONASSE adj . Qui est d'une bonté d i bonhomie, d'une simplicité excessive homme bonasse. Il Qui appartient aui; p sonnes de ce caractère : Air bonasse
BONASSEMENT adv. D'une façon a un air bonasse. Il Tout bêtement, tout s
Decoupoi
poète provençal du
chargé, de 1853 i
Sirène,
^ , il fut fait pri-
fut délivré qu'après la prise d'Alger. Il fut
gouvernement
de la G
uyane.
t en France avec le grade de contre-amiral (1855). En 1861, il reçut le commandement en chef des forces françaises en Cochinchine. A peine débarqué dans ce pays, il s'empara do Bien-Hoa, remporta plusieurs victoires, et termina une courte et brillante campagne par la conquête de a citadelle do Vinh-Long (1S62), dont la possession rendit la
BONATÉE {té) n. f. Genre d'orchidacées ophrydées, comprenant des plantes herbacées qui croissent au Brésil, au Cap et à Madagascar.
BONAVENTURE (saint), un des grands théologiens du moyen âge, né en 1221 à Bagnarea (Toscane), entra à vingt et un ans dans l'ordre des franciscains. Son vrai nom était Jean de Fidanza. Il vint à Paris terminer ses études sous la direction du célèbre Alexandre de Halès, et luimême y enseigna ensuite la philosophie et la théologie chez les frères mineurs, tandis que saint Thomas d'Aquin, son ami et son émule en gloire et en sainteté, professait les mômes matières chez les dominicains. Elu général des franciscains en 1256, saint Bonaventure se montre à la fois le défenseur de son ordre contre Guillaume de Saint-Amour (traité De paupertate Christi et Liber apologeticus) et le correcteur sévère de ses frères, dont il réprimande le relâchement dans sa lettre circulaire du 23 avril 1257. Tel était son renom de sagesse, qu'à la mort du pape Clément IV, les cardinaux s'engagèrent à élire celui d'entre eux que Bonaventure choisirait. Il désigna Thibaut, qui prit le nom de « Grégoire X » et, en reconnaissance, le nomma évêque d Albano en 1273, et bientôt après cardinal. Envoyé comme légat au concile dp Lyon, il mourut dans cette ville, le 15 juillet 1274. s,vf»IVIci-;inonisaenl482. Sixte-Quint, en 1587, le déclara ,,,, , ii: !■ I 1 lise. Sa fête est célébrée le 14 juillet.
, liiiire, surnommé dans l'école le Docteur .,,.[ iplii, ji ir , M. t.upe un des premiers rangs parmi les .1,1 1 hio}'on âge ; c'est un dialecticien, c'est un
it.KHL-. biuk-ciicièu, il est d'une précision et d'une clarté remarquables dans ses thèses théologiques : Summa theoloqix; Centiloquium; Sreviloquium. Poète, il fait appel à toutes les ressources de l'imagination pour rendre sensibles au cœur les enseignements de l'évangile. (V. les Méditations sur la vie de Jésus-Christ.) Mais, avant tout, c'est un homme de foi, un mystique. Sa piété le porte à propager le culte de la Vierge : Spéculum Marix Virgims ; il ne voit, dans les sciences, qu'un acheminement à la théologie : Beductio artium ad theologiam. H enseigne (jue, si la recherche de la vérité a pour point de départ 1 expérience sensible et la dialectique, elle ne peut atteindre son but que par l'action de la grâce surnaturelle qui, purifiant "" la fait entrer en commerce direct avec Dieu : Itme mentis ad Deum {De septem gradibus contempk
— Bibliogr. " ' '' ^ ''
De la philosoph
la philoosphie de saint uonaveniure.
BONA'VENTDRE (Philippe), architecte français du XIV" siècle, alla diriger les travaux de la cathédrale de Milan pendant huit ans : il donna probablement le plan définitif et eut pour successeur le Français Mignot. On a quelquefois confondu avec lui Bonaventure (Nicolas), architecte du XVI" siècle, qui travailla aux fenêtres de 1 abside de la cathédrale de Milan.
Bonaventure (le Père), linguiste, v. Gibaudead. Bonaventure (le baron Nicolas), jurisconsulte et homme d'Etat, né à Thionville en 1751, mort en 1831.
Machine pour dragées Moule à fondants
Ustensiles pour la premiers de ces bonbon
fabrication des bonbons.
l'âme.
s'obtiennent en jetant des amandes dans un sirop de sucre et en continuant la cuisson de la masse, tout en agitant constamment. A diverses reprises, on retire et l'on remet la bassine sur le feu, de manière à avoir sur l'amande un dépôt de sucre grenu et
Les pastilles se font de deux manières différentes : soit en coufent le sirop par gouttes successives, après lavoir, au préalable, saturé de sucre pulvérisé et tamisé, soit en coulant le sirop en tablette sur le marbre et en découpant ensuite à l'emporte-pièce, à l'aide d'une machine appelée aussi " pastilleuse " . Les dragées, qui sont des bonbons renfermant des amandes ou des liqueurs diverses, subissent pour leur fabrication un certain nombre d'opérations successives, qui sont : le grossissage, le blanchissage, le remplissage et le lissage. La première opération se fait dans des bassines, suspendues par des chaînes au-dessus de fovers mobiles ; elle a pour but de faire adhérer le sucre à î'amande. Le remplissage doit donner à la dragée la grosseur définitive qu'elle conserve, et enfin le lissage donne au bonbon le poli qu'il possède. Les dragées, comme les autres bonbons, se fabriquent à la main, et aujourd hui, surtout à l'aide de bassines mues mécaniquement.
Les fondants s'obtiennent en faisant usage du sirop de sucre cuit à la petite morve, et que l'on coule sur un marbre. Quand il est froid, on façonne le bonbon dans des moules en plâtre saupoudrés d'amidon.
— Hygiène. Si parfaite que soit la fabrication des bonbons, ceux-ci présentent toujours l'inconvénient de débiliter l'estomac ; ils ne tardent pas à occasionner de graves troubles dans cet organe, si l'on en fait un usage abusif. C'est généralement ce qui se produit chez 1
une tendance déplora"ble à manger des bonbons Les bonbons contenant des amandes s
indigestes que ceux fabriqués uniquement ;
t. beaucoup plus
; du sucre.
do police déter-
iployées à la colo-
bonbons en même temps qu'ils excluent toutes les substances présentant un caractère toxique. Seuls sont autorisés : l'indigo, l'outremer artificiel et le bleu de Prusse pour les couleurs bleues ; le safran, le curcuma, le fustet, la graine d'Avignon, le quercitron, pour colorer en jaune- le carmin, la laque carminée, la cochenille et l'orseiUe s'emploient comme couleurs rouges. Sont interdi's ■ le minium, le vei-millon, le chromate de plomb, la litharge, la céruse, le blanc d'argent, le bleu de cobalt, l'orpiment, le vert de Scheele, le vert-de-gris.
Bonbon (François), révolutionnaire, né à Orléans, mort en 1796. Simple cordonnier à Paris, en 1789, il se rendit bientôt populaire par la violence de ses discours dans les clubs et devint président du comité révolutionnaire do la Butfè-des-Moulins. Arrêté au 9 thermidor, puis relâché
in pou plus tard, il so mit k la tôto do la bando d'Amouiors qui envahit io campdoGronolloonsoi)t. no-t.Eufonnô ,u Tonipli), ot condamné à mort, il so tua dans sa prison.
BONBONNE n. m. Mobil. V. noMnoNNU.
BONBONNERIE (4o-"e-rl) n. f. Fabrical I )ul on-, / « ) sa fortune dans la bonuonni bil
Aon6on)n f Potitoboîto NNIhRK en ot ippartomont pottt mais
ilto français né à Poi itd abord la carrièro dos éral Dosclosoaux Ayant
devant los conseils do iroit devint professeur
Son principal ouvrage (18S8 1829) [Cot ouvrage
cons ils do sa modération Il prit part au combat de Bressuire à la prise de
Bon haii] lans I église do Sa nt ïbr nt Mj i tl ic un mon iment qui passe pour un des chef^ d eu\ ro do Da vid d Angers
BiunoGR T Minot lie populaire de Donchamp
BONCHAMP-LÈS-LAVAL, comm. do la Mayenne, arr. t :i r. I.il.a.' I.;i\al: 1159 bab. Carrières et exploitation