BOSSE
'a tribut au sultan, et, en 1528, devint un n vilayet " de l'empire ottoman. Jusqu'en ce siècle, malgré les immigrations de Turcs, d'Italiens et d'Allemands d'Autriche, le pays est resté slave, et presque tou
rl'He
i ses habi-
ne)
rès de Berlin \ \ ,.
78), hostile à '^fs.'\''A/A êcL.laréu- VV>>^1^
„„, i se réclamer de la nation serbe,
parlent la langue, et professent en majorité la religion orthodoxe (900.000 chrétiens grecs, 350.000 musulmans slaves, 250.000 chrétiens romains évangélisés par les franciscains, 70.000 Israélites venus d'Espagne au xvi« s., et tziganes). Les abus des fonctionnaires turcs provoquèrent, en août 1875, une sanglante révolte, qui fut mie des causes de la guerre entre la Turquie et la Russie, protectrice naturelle des Slaves des Balkans ; mais le congrès de Berlii (séance du 28 juin 1878), l'inâuence russe, empêc ^^
nion de la Bosnie-Herzégovine avec K^cra (fb
la Serbie, en permettant à l'Autri- f, —; —
che d'occuper militairement les places et de prendre le contrôle de l'administration ; le ■• sandjak » (canton)bosniaque de Novibazarfutscul excepté de ces mesures, à cause do sa position stratégique sur la route du Vardar, et conserva des troupes turques à côté des soldats autrichiens. Encore aujoiu-d'hui, le parti serbe n'a pas desarme maigre les efforts de l'Autriche pour réprimer les insurrections musulmanes KS"^ organiser les cercles,
tlir 1 1 espérer les écoles.
I e Herzégovine est
d argent de mersomblent guère
les chemins de fer — Géographie e ime contrée pau\ r cure, de plomb 1 abondantes, ou 1 a suppression tardu
juv Les céréales (ma'is 2;ne les arbres fruitiers . davantage 1 olivier, le
s étoffes de laine, là 40 hab. aukil.
Dvme)
lisséminée
lelevage
principalement) le chanvre la
(pruniers) pourraient donner bi
i^uier, l'amandier le ^r la 1 r
les vallées menli I
la période d'orgai
cuirs). La popula
carr., pour la Bo
dans de gros vilH i
populations les plus 1 i i 1 » |u u puisse renco
et jusque dans les villages perdus au milieu des
tagnes, on observe une grande variété de types. Il
le défaut de culture mtellectuelle du peuple
néanmoins de remarquables dispositions pour les arts et
la poésie. Les exercices corporels, la musique, la danse
sont des passe-temps fort appréciés en Bosnie, et les
courses de chevaux font fureur. Les paysans ont conservé
beaucoup d'anciennes superstitions ; ils ont une grande
confiance dans les amulettes. Les deux capitales, Sarajem
et Mostar, sont à peine des villes de second ordre.
— BiBLioGR. "V. l'article Balkans {péninsule des) ; de Sainte-Marie, l'JIei-zégovine (P^ns, 1875); Strauss, Bosnien (Vienne, 1882-1884).
Bosnien, ENNE. i; Il r \ i;<.,ma(,>ue.
1 premier ; il était le
BOSON, duc
"Vienne et du Lyonnais, puis, en ^^5, le co;
de l'Italie. Dans ce dernier pays, boson, après avoir, dit-on,
empoisonné sa première femme, épousa Hermengarde,
umandement
princesse -
Louis le Germanique. Cette ambitieus 1 voulait pas vivre sans être la femme d'un
norité de Louis III et de Carloman, Boson gagna-t-il à sa cause les principaux barons, ainsi que les prélats de la Provence et de la Bourgogne, qui le proclamèrent «roi». Ses Etats comprenaientà peu près tout le bassin du Rhône et de la Saône. Les princes francs, Charles le Gros et les fils de Louis le Bègue, s'opposèrent à la création de co nouveau royaume gallo-roman ; ils s'emparèrent de la
' Bourgogne et descendirent jusqu'à Vienne, où Hermengarde soutint un siège de deux ans, tandis que Boson
: combattait ses envahisseurs. Après des prodiges de valeur. Vienne fut contrainte de capituler, et la reine dut se rendre (882). Mais les attaques des Normands obligèrent les coalisés à se défendre contre leurs ennemis du nord, en laissant Boson réorganiser son royaume. Ce prince étant mort en 887, des agitations, qui durèrent trois ans, faillirent compromettre l'existence du jeune Etat; enfin, en 890, les seiî^neurs et les évêques de la contrée reconnurent iiour vm le rils de Boson, Louis, encore enfant.
quideva.l. r!^. .:,. i. i-.'.n
r quelque temps sur l'Italie et Incident.
Boson, i- v
dans lu s ;m
Geoffroi, prcniuM- ■ ■■ . !■ sœur de Bernard, .„:, frère étant morts s:, Périgord. Il acquit i, cinq lils, dont l''ain,.,iM„
nux, comte do Périgord, mort X siècle. 11 était petit-fils de 1 , M,,i.).,^, Il avait épousé la 1'. . : 1 I.esfilsdesonbeauherita du comté de
BOSONE (Jacques), pûtparti pour les gibelins, fut
i!.i! -11,111-r' v.Tsi3.-,0.Ilprit
■Tv
famillo, eu 1315. et se rouan ;i Ai Dante. On a do lui une sorir ■!.■ roi, turoso Ciciliano, où il a mis ù. contn
BOSPHORE (boss — du gr. bous, bœuf, et poros, j)assage [c'est-à-dire soit le bras de mer qu'un bœuf pouvait franchir, soit le détroit traversé par la vache lo dans sa fuite]) n. m. Détroit quelconque do peu d'étendue, ii Contrco située dans le voisinage immédiat do co détroit :
' i ColchiJe et ses iirinccs DÉTROIT DE GONSTANTINOPLE (dé-
par les anciens sous le nom de Bosphore de
__^ ,,..-.,. „.,...__- ^- '-; et de 550 à. 3.200 m. do Marmara avec la ; côtes tantôt plates, s, il a été formé à :iiisversale dans les o point les hauteurs s du nord de l'Asie
OdI compté ce bosphori
i rang de 1
Signe par
Tnrace), détroit de 27 kilom.
de large, faisant con mer Noire. Profond, tantôt abruptes, m:
l'époque tertiaire \-chaînes schisteusrs ■ de la péninsule .le.
Mineure. De violcui
traires.
font ressembler son eau bleue à celle d'un me. Malgré la douceur et l'humidité hivernale du climat, les rivages sont très irrégulièrement boisés do pins d'Alep, de cyprès, orangers, oliviers, et autres arbres méditerranéens. Mais les trente villes ou villages qui abritent leurs ports dans les anfractuosités de la rive, les constructions dont est semée la campagne, le fourmillement de bateaux qui sillonnent les eaux, principalement entre les ports de Constantinople et celui de Scutari, lui impriment un aspect 1"' "' ' ~'^ " " ^
monde. Les Grecs dominent sur le rivage européen, qu'ils colonisèrent dès l'antiquité (vm s. av. J.-C), les Turcs sur le rivage asiatique. ^..... - . . . :„ : 1... .-:.. j "-igrad~
Fermé
739), qui l'ouvrit à la - , .
iie après la paix d'Andrinople (traité d Unkiar Skelessi, ' ■ ■ comme les Dardanelles, interdit
aux vaisseaux de guerre étrangers par la « convention des détroits » (1840) et le traite de Paris (1856). Sa neutralité est, aujourd'hui, garantie par une quinzaine de batteries turques puissamment armées En cas de guerre européenne ce serait la soitie obligée de 1 escadre russe do la mer Noire vers la Méditerranée En temps de paix son importance réside surtout dans le transit des denrées de la mer Noire, blés d Odessa pétroles de Batoum, poissons sales fruits d Asie Mineure vers I Europe occidentale et dans un important cabotage de voyageurs et marchandises opère par marins grecs V BALKA^s {carie dts), Tdi qoiE {cai te ae la) Constantinople, Scutari
— BiBLiocR Tchihatcheff le Bosphore et Constantinople (18bi) Kiepert Cai te du Bosphore et de Constan tmo/jle a 1/100 000' (Berlin 18d3)
BOSPHORF n -s \. MF ri- Fnl if< siiu eiirl. s1,iix
goria (Ml 1 I I 1 n I M I I M I 111 i [Il
tut fondée par les Milesieus , elle eut des luis particuliers depuis le W siècle jusqu en 1 15 av J C , époque à laquelle son dernier rui la céda à Mithridate Ce royaume tut donne à son fils Pharnace par Pompée (63 av J 0 ) Au m" siècle apr. J.-C, les Goths le détruisirent.
Bosphore CiMMÉRIEN, nom donné par les anciens au bras de mer qui faisait communiquer le Palus Mœotis (mer.d'Azov) avec lo Pont-Euxin (mer Noire), ii On l'appelle aujourd'hui détroit de Kkrtch (ou d'Ienikaleh).
bosquet (ské — de l'ital. boschetto, petit bois) n. m. Petit bois, touffe d'arbres généralement aménagée par la main de l'homme : Une plaine coupée de bosquets.
Bosquet, comm. d'Algérie, dép. d'Oran, arr. de Mostaganem; 2.031 hab. Vignes.
Bosquet (Piorre-Jean-François), maréchal de France, né et mort à Mont-de-Marsan (1810-1861). Sorti de l'Ecole
e technique en 1831, il passa par l'Ecole d'artillerie de z, et fut, bientôt après, envoyé en Algérie. Il prit part en 1841 au combat de Sidi-Lakhdar, où il fut blessé, et à celui do l'Oued-Melah, après lequel il fut cité à l'ordre du jour. Lors de la création des bataillons de tirailleurs indigènes, en 1842, il fut
appelé
demi -bataillon Oran,Mostagai cara. Il eut de periUeusos missions durant la campagne de 1843, et se distiii gua dans 1 expédition en treprise contre les Flittas En 1848 il fut nnniii néralde biigadt du commande n subdivision de nem. En 1851 1 Bosquet oomman Uuhl bu gade sous les ordres du ^ô néral Saint-Arnaud, dans l'expédition en Kabylie enleva les crêtes presq inaccessibles des montagnes, et obtint la soumis Bosquet sien des tribus Enfin, en
1853, il rentra en France, d ou il était parti lieutenant, avec le grade de général de division. Dès 1854, le général Bosquet reçut le commandement de la deuxième division de l'armée do Crimée. Grâce à un habile mouvement de conversion, il assura le gain de la bataille de l'Aima. A Inkermann, ce fut lui qui sauva l'armée anglaise alliée en faisant subir aux Russes des pertes énormes. Les travaux de tranchées vers Malakoff furent encore l'œuvre du corps commandé par lo général Bosquet, qui se couvrit de gloire en enlevant la formidable position du mamelon Vert. 11 n'avait pas pris part au premier assaut livré à la tour Malakof ; chargé de diriger le pian d'une nouvelle attaque, il remporta un magnifique succès, mais fut grièvement blessé (8 sept. 18"55). En 1856, il fut nommé sénateur et maréchal de France. Les suites d'une de ses blessures l'empêchèrent de prendre part à la guerre d'Italie, et il mourut deux ans après.
BOSQUIER - GAVAUDAN (Jean - Sébastien - Fulchran), latique français, né à Montpellier
i Paris
Il débuta en
provin
5Con-
, puis rendit à Paris, oùil joua notamment au théâtre Feydeau et aux Variétés (1803-1835), dont il était devenu un des propriétaires. Il se distingua par sa verve, sa rondeur et sa gaieté. On lui doit plusieurs pièces de théâtre ; entre autres : Cadet Jiousset chez Achmet. comédie-folie (1804), en collaboration avec Désaugiers ; Monsieur Desortolans ou le Foyer du tUâtre{iS01); 6'&udi'ne(, comédie (1808), avec DumèrsAn; les Bretteurs {lilo); Trop tôt, opéi Aubortin. Il fit jouer au théâtre de la Poi
proli-s. .1 I, . . .1 .
lègc il- I I •■ . r
Comme iiraiiiicn. il elait
léniste et traducteur, il i science, donna des versio proynostics d' Hippocrate \
les moyens Uanêantir cette maladie (1802)."'
BOSRA. Géogr. V. BosTRA.
BOSREDON DE RansijAT , commandeur de l'ordre de Malte, né en Auvergne en 1743, mort vers 1812. Lors de la Révolution française, il devint le centre d'un complot tendant à réunir Malte à la France, et, lorsque Bonaparte parut devant l'ile, en 1798, il ne resta plus aux chevaliers qu'à signer une capitulation. Bosredon se distingua pendant le blocus do Malte par les Anglais. Il a laissé un Joumaldu siège et du blocus de Malte (Paris, 1801).
BOSSAGE (rad. bosse) n. m. Archit. Saillie en pierre brute ou taillée, laissée à dessein sur le nu du mur pour recevoir des sculptures ou servir d'ornement.
— Bossat/e "rustique. Bossage à parements bruts. |[ Bossage arrondi. Celui dont les arêtes sont remplacées par des surfaces arrondies, il Bossage vrr^iici'lf , Celui qui
iraffla
la traductions
est chargé d ornements ébauches en terme de -veis. ii sage en cavet. Celui dont la saillie est terminfc pi cavet entre deux filets, il Bossage en pointe d': duL Celui dont le parement est formé de quatre biseau se terminent par une pointe m pierre. 11 Bossage à onglets. Celui dont les joints invisibles sont figurés par des canaux carrés assez larges et profonds, etc.
— Mar. Renflement du massif arrière des navires pour le passage de l'arbre de l'hélice et du tube. 11 Mode de fixation spécial de deux pièces de machine.
— Techn. Rondeur de bosse que font les bois de charpente cintrés. Il Masse do bois que le menuisier laisse aux pièces qi allégit vers les mortaises
— Encycl Les bossage': se visent en deux catégories les h sages 6i uts et les bossages t il' Les premiers sont les pierres en Bossages J'une fenêtre siillie pns es par les maçons à (xv-ii" siècle).
1 I h i( 1 11 sculpteur doit ve-
I I 1 tailler des bas-reliefs ou des hauts-reliefs,
I plus beaux ornements de la construction
1 I 1 î li il Les autres bossages constituent un style
1 iiueuliii ujnnusouslenomde style ruid'gue. V.ce mot.
afflu
it du Sereth; 4.350 hab.
BOSSANGE (Marie-Henri-Adolphe), connu sous lo pseudonyme de Ni MO homme de lettres et administrateur français, ne et mort à Paris (1797-1862). Il voyagea à 1 étranger pour la maison de son père, et acquit de vastes connaissantes Apres la ré\ olution de 1830, il devint un des plus brillants rédacteurs de la « Gazette de France n , où il publia des Letti es a mai oisine, pétillantes d'esprit. Il devint secrétaire général de la Compagnie du chemin de fer de 1 Est On lui doit Des crimes et des peines capitales (1831), ouvrage remarquable, et plusieurs pièces de théâtre, dont deux entre autres : Clotilde (1832), la Famille de Lusigng (1832), ont été jouées avec succès à la Comédie-Française.
BOSSCHA (Jean), physicien hollandais, né à Bréda en 1831; depuis 1872, professeur, et, depuis 1878, directeur de l'Ecole polytechnique de Delft. 11 s'est occupé de l'étude de la vitesse du son pour de courts espaces, de la cause de la polarisation galvanique, de l'équivalent de la chaleur, de l'électricité, etc. Ses travaux ont paru dans les .1 Annales ■ de Poggendorff. Il a énoncé des propositions connues sons le nom de Corollaires de Bosschaj qui simplifient les applications de la loi d'Ohm.
BOSSCHE (Balthasar Van den), peintre flamand, né et mort à Anvers (1681-1715). Il eut pour maître Gérard Thomas, et travailla à Anvori, ,-1 \rinirs, ,n P.Tri^i nt «Mrimit à
Douai. Il acquit une graii'i-> '■ i-i i i ' misTe.
L'œuvre la plus imporiim il mie
du bourgmestre d'Anver.^ ' ' . fi-s,
composition qui comprcml nm' ihummi.i ii [iiiriraits
(1711, musée d'Anvers). 11 peignit aussi des mascarades, des charlatans, des apothicaires dans leurs laboratoires.
BOSSE n. f. Enflure, tumeur sanguine produite sous les téguments à la suite d'un coup, d'une chute, d'une contusion : 5e faire en tombant une bosse au front.
— Par anal. Grosseur, protubérance, saillie contre nature, qui se forme au dos ou à la poitrine, par la déviation de l'épine dorsale ou du sternum : Polichinelle a une posse par devant et une bosse par derrière. Il Grosseur naturelle que certains animaux portent sur quelque partie du corps, et particulièrement sur le dos : La bosse du dromadaire et les deux bosses du chameau sont des amas graissewr.
— Toute élévation sur une superficie, sur une surface : Terrain plein de bosses. Timbale gui a des bosses, n Convexité extérieure servant à l'ornement : Vaisselle relcree en BOSSE.
— Pop. Ripaille, probablement parce que la nourriture prise avec excès produit à l'estomac, ou mieux au ventre, une bosse sensible : Se donner une bosse, il S'applique
& un« partie bien cor I Se flanquer une bosse ir la Imssc de quelnn'u cor lioam-oui>, ii Aflcr
ipl6to do plaisir ou do débaude tiret Riro beaucoup, il Tom- 'i, Lo battre, il Itotiler sa bosse^ lo l'avant ; Allons, nouLE ta .\r nirer, A'aimer, Ne demander, Ne ns\r.\, C.liorclior, Provoquer les quoinallmurs, pour 8oi-m6mo ou pour
rroiiilio, & la surface d'un os plat : .1 BOSSUS frontales.
io dos porcs,
les branches do la
lillio laissée dans un paro-
I n'est pas métré.
.dies du blé. il On l'appoUo
iision variable, attaché par retenant par l'autre l'obfii du nœud do bosse ou jilacéo à demeure. Il Bosse , Bosses fixées aux boucles
3 maille, il Bosse
"iii .|ii:i il on prend la mer et qu'on craint que la
ISS,' ,1, > :i|„-ler le mouilleur; la serre-bosse om- ItaLirs, la busse debout l'organeau. il Bosse d'em- Cordago lixé à l'avant, et au moyen duquel les
uns s'amarrent au tangon ou se font remorquer.
i- la bosse, La mettre sur le câble
N.ei
norqu
:'i0 rentrant de la rive d'un cours v.î<? de nage, Terme de canotage, qui jit précis du bordago sur lequel doit
'■■rance du crâne considérée comme ; et des aptitudes de l'homme : La ''■. Il Dans le langage commun, Ins- ;iide naturelle : Avoir la bosse des
salines. Petite éminenco à pente recevoir le sel lorsqu'il cristalliso.
'iros dans une forg:e. ii Forme sphé-
'■• 'l'i" ' "" l'I''' '■ ■" I • '"• l'cr du
, I .,.•-,, :,■ .11, Il Ser-
!'■ :. • . I . . h > . ,|iii pré-
, de ladéforma- 1 colonne vorté-
'. (Elles s'appel-
de temp;
uelois, Plies
irles parties qui
compagnie, an 1001. Peu après, il quitta Paris, ot so rôtira ù, Tours, où il termina sa carrièro.
L'œuvre gravé do Bosse comprend près do 050 pièces, tant au burin qu'à l'eau-forto. Quelques-unes représentent dos sujets religieux ; d'autres, des figures allégoriques, dos scènes de la vie civile, des types populaires, dos caricatures, des modes, des costumes. Bosso est un artiste très intéressant, parce que nul no fait mieux connaître son temps et n'est plus français que lui par l'exécution, la verve, los sujets; c'est l'analyste à l'eau-forto do l'époquo
Il a peint aussi quelques tableaux dans la ma-
1..I. mais ceux-ci sont très rares: lo musée a un, représentant les Vicrycs folles.
i.n 11. Duplossis, Catalogue d'Abr. Bosse;
iir. Mji-aham Bosse (Paris, 1892).
. 1. liut. Syn. de cynosbate. ii Section du genre
lis xin.
BOSSELAGE
yamiller ,
Travail en bosso sur la vaisselle :
(double l devant une syllabe muette ; Je bosselle. Tu bosselleras. Qu'il bosselle) v. a. Déformer par des bosses, produire accidentellement des bosses sur : Bosseler une pièce d'argenterie en la laissant tomber. Il En ce sens, Syn. de bossuÈr.
— Par anal. Constituer dos inégalités arrondies sur : Collines nui bossellent un paysage.
— En T. de techn.. Travailler en bosse, on relief, dos pièces d'orfèvrerie .• Bosseler de la vaisselle.
Se bosseler, v. pr. Etre déformé par des bosses. BOSSELIER llio-sc'li-i') n. m, OuM-ici- v.-itmt (ini souflle
BOSSELLE 1,0-séll') a. f. Nasso pour pêcher l'anguille. BOSSELLEMENT (bo-sèll') n. m. Etal do .<■ ,|ui est bos-