CHAUSSE DE BOUTEILLES
— Portion la plus proche du poignet, da serrée.
— i?o(^es molles. Bottes en cuir mou.
Grosses bottes dont se servent les postillor nombre d'ouvriers exposés à travailler dar les pécheurs, les égoutiers, les marins. et( sion s'employait autrefois, dans la marine des cordages destinés à infliger des punitii
Il Bottes à l'ècuyàre. Bottes qui portent u
nomme aussi s une manche Bottes fortes.
par laquelle lo genou ost couvert. Il Boite» à l'anglaise, Bottos ù revers, comme les portent certains domestiques eu livrée, il Bottes à ta Souwarov, Bottes pltssées et torminéos on cœur, comme on les portait sous lo Directoire.
Il Bottes à la hutsarde, Battes plisséos sur lo cou-dc-picd.
Il Bottes à chaudron, Botte» à genouillère» on forme d'entonnoir, depuis longtemps ahandoniii'i-s.
";';"" ''■ ^ "■", '■■'I ■ i ' • ' ■ ■1.1 nuit.
Chass. Etui suspendu & la selle et soutenant le fusil
er la botte
crté. Il A valer sa botte. .Se dit di
n collier par-dessus les
ôter le col-
lles.
ù rciidruit où il se coupe. (On • la botte, Serrer les jambes c
garnit le pied du dit aussi bottine.) mtro les flancs du
— Loc. fam. Aller à la Imtle. Su dit d'un cheval qui
' iHnros ui.; noTTKs. Il J'rfinlre, chau.iser «-s ljolli:s de sept lieues, do préparera marclicr, a voyager rapidement (allusion aux fameuses bottes do i'ogro, dans le conte du Petit Poucet). — S'emploie aussi, au «g., pour exprimer la rapi-
BOTRYTIQUE — BOTTÉE
un autre pli cet entonnoir, et on eut cette botte, si caractéristique do mode, depuis 1630 jusque vers 1600, et dont la botte à la Candakcsi une modiHcation. Mais, H la guerre, on portait beaucoup la botte forte, à haute lige rigide aiteiciiaiit le genou, où elle s'éva.sait en une vaste cupule dont l'exagération produisit cette botte li chaudron que l'on voit dans les tableaux de Van der Mculon. Le» bottes énormes, renforcées do fer, que portaient le» postUloos jusque vers 1840, ot où il» entraient tout chaussés, diriTeoi do la botte à chaudron. Elles étaient ainsi armies pour empCcher la jambe de se briser si la bète roalail sur riiomme. Les bottes du xviii» siècle rentrent dans les formes dites à l'écuf/ère ou à revers. Cette seconde forme a persisté aujourd'hui dans la livrée et l'équipago do chasse, où elle dispute le rang à la batte forte des veneurs traditionnels. La botte dite à la Chantilly est une forme b&tardc, ii tige^dure, montant un peu plus haut que le tiers supé
du mollet. (V. chacssobk, pour la nomenclature de» parties.) Les bottes à la hussarde, à la Souwarov, etc., rentrent dans la catégorie des bottine».
BOTTE (ital. botta, outre, tonneau) n. f. Ancienne mesure de capacité et aussi de poids. (La botte, bottiau ou bouchau, comme capacité do liquide, répondait parfois au muid, pour le vin ; mais cette mesure a tellement varié de capacité suivant le temps ot les pays, qu'il est impossible do s'en faire une idée exacte. Comme poids, la botte équivalait t mille livres. Un vaisseau de 1.000 bottes était celui qui chargeait 10.000 quintaux, ou 500 tonneaux.) o Botte de deux, de trois, de quatre. Tonneau d'une capacité double, triple, quadruple do la botte ordinaire,
BOTTE n. f. Quantité do choses de même espèce qu'on
rporeile
ité de la pensée : L'esprit de tout rêveur chausse les bottes 'li SKPT LIEUES. {V. Hugo.) ii T laisser ses bottes, Y périr. I Mettre, Avoir du foin dans ses bottes, Se ménager, avoir es ressources pour l'avenir, être riche, n Lécher la botte i les bottes de quelqu'un. Le courtiser, le flatter, l'aduler
un long voyage, et, par ext.. Etre sur te jioint de ; Il Graisser les bottes de quelqu'un, Lui administrer l'extrêmeonctton, sacrement qni ne se donne qu'aux personnes en danger do mort.
— pRov. et Loc. PROV. : Graissez les bottes d'un vilain, il dira qu'on les lui brûle, Un avare se plaindra m^me des services qu'on lui rend, afin de se dispenser do toute reconnaissance, ii Je ne m'en soucie non plus que de mes vieilles bottes, Je ne m'en soucie aucunement.
— Encycl. Arcbéol. La chaussure à tige habillant plus ou moins haut la jambe est très ancienne ; son histoire se confond avec celle des ocArea? et des brodequins (co/Auïtîî) portés dans l'antiquité. Au moyen âge, on appelait bottes à armer celles qui étaient renforcées par des traînées de mailles, des tiges d'acier ot de baleine, des écailles de fer, et qui accompagnaient les chausses de guerre. Bien avant dans le XVI» siècle, alors que les grèves d*acier avaient atteint à la perfection, on portait encore de ces bottes à armer. Celles de l'empereur Charles-Quint, conservées à Madrid, sont en mouton roux, doublées do velours rouge et garnies de mailles très fines. On portait ces bottes avec les harnois légers dits « à la genète » . Au xv siècle, on usait de bottes étroites ot souples qui montaient jusqu'au fourcher ot qu'on retroussait plus ou moins, suivant la commodité. Au XVI» siècle, les bottes sont fréquemment tailladées au coude-pied et au genou, pour donner de l'aisance aux articulations. Des soufflets intérieurs rendaient ces chaussures imperméables. On entendait alors par botte fauve une haute botte souple, très étroite, dont le haut était brodé, ajouré, retaillé en denticulos, et on l'attachait au-dessus du genou avec une jarretière aux couleurs de sa dame. La botte fauve était de toutes couleurs : de cuir noir, de peau grise, rousse ou blanche ; c'était la chaussure élégante. On remarquera que, jusqu'au xvu" siècle, les bottes n'ont jamais de talons ; c'est que, comme la plupart des autres chaussures. on les portait, suivant le temps, avec des patins ou des mules. Sous Louis XIII, les bottes, très hautes et évasées, atteignant plus haut que mi-cuisses, se portaient, à pied, complètement retroussées par deux fois sur leurs tiges, de façon à former un énorme entonnoir. Puis on releva par
— Fam. Grand nombre de choses et môme de personnes : Une BOTTE de paperasses, de livres.
— Electr. Botte de fil. Fil de ligne télégraphique ourlé en couronne et livré en France en longueurs de 160 à 270 mètres, suivant son diamètre.
— Techn. Réunion d'un certain nombre d'échalas propres à faire les treillages, il Certaine longueur de fil de fer ployé en rond, n Cahier de 36 feuilles de parchemin, n Botte f/e «oie, Echeveaux de soie liés ensemble, i) Botte de chanvre. Balle de chanvre pesant 75 kilogr. a Botte de bordures, Douze planches minces do hêtre préparées pour les ouvrages du boisselier. ii Botte de seaux. Six corps de seaux préparés.
Il Faisceau de pièces de bois taillées pour servir à ta
démoli :
d un objet ou provenant do cet obje Futailles en botte.
— n. f. pi. Forces ou grands ciseaux du tondeur do drap. Il On dit aussi botrbs.
BOTTE (ital. botta, même sens) n. f. Coup de pointe, coup de fleuret ou d'épée ; /*or/er, ^AZ/on^er, Parer une botte. Il Butte secrète. Coup dont la parade ost inconnne. Il Appuyer la botte, Appu^'or l'arme contre lo corps de son adversaire, après l'avoir touché.
— Fig. Attaque vive et imprévue par la parole ou par la plume : Pascal, Voltaire, Beaumarchais ont porté des bottes terribles à leurs t
DE TOULHON (J.-Jos.-Aug.), né à Laon en 1764, mort en iSiG. Officier dans les poudres et salpêtres, il devint administrateur général de ce service en 1798, et professeur pour les poudres à l'Ecole polytechnique en 1812. Il inventa une éprouvette hydrostatique pour déterminer la force explosible de la poudre, et pubua : Art de fabriquer la poudre à canon (1813) ; Art du salpétrier (1813); etc.
BOTT^ DE ToULHON, musicographe û-ançais, né et mort à Paris (1797-1850). Licencié en droit, il se prit de passion pour la musique, publiant de nombreux écrits qui ne manquent pas d'intérêt. En réalité. l'érudition de Bottèo de Toulmon était superficielle, malgré sa situation do bibliothécaire du Conservatoire. Nous citerons, paçmi ses
BOTTELAGE — BOTZARIS
écrits : De la chanson i
tice biographique sur le^
Des pays de Palinods au moyen âge
musique en usage au moyen âge (1838) ; Observations sur
les moyens de 'restaurer la musique religieuse dans les
èqlises de Paris (1841). Bottée avait projeté la publication
d'un Recueil de documents inédits de l'art musical, depuis le
xm* jusqu'au xvii' siècle.
BOTTELAGE (bof-laf) n.m. Action de bottelor.de mettre en bottes : Le bottelage du foin, de la paille.
— Techn. Action de redresser des verges de fer et do les lier ensemble, il Foi-t bottelage. Nom par lequel les vidangeurs désignent les matières fécales solides tombant au fond des fosses d'aisances. (Ils disent aussi bourbasse.)
— Encycl. Le bottelage rend le foin ou la paille plus transportable. Il se pratique immédiatement après le fauai>e ou le battage des foins ou des pailles suffisamment secs. Les bottes de foin ont de un à trois liens ; elles pèsent de 5 à 10 kilogr. Los bottes de paille ont de un à deu.\ liens; elles pèsent généralement 10 kilogr. Un bottelage régulier permet l'appréciation facile et exacte dos quantités sur lesquelles on opère.
Il existe des botteleuses mècnun : . , < ,11 ir P, <ruitton est constituée par un berceau 'i'i:. mi- lequel le foi ' ' ■■•
.isposé
berce
alable
poids
spendu à un L^équilibre étant réalisé, on procède au serrage de la botte par l'action de ' On les
recourbe lun après l'autre en demi-cercle, et on en attache les extrémités aux crochets de pédales. Celles-ci sont mobiles verticalement dans des couli est exécuté, on peut nouer 1(
Le bottes faites mécan quement sont d un tiers euMron moins volumineuses que les bottes faites à la main
BOTTELÉ (bof-U) n. m Se dit quelquefo s pour Botte lage : Faire le bottelé du foin (Ch Lebrun )
BOTTELER (60(7^ — de lanc franc boltel dimin de botte. La lettre l se double de^ ant une s\ llabe muette Je botlelle. Je bottellerai) v a Lier en bottes Botteleb de la paille.
BOTTELETTE [bof-lèt — dimin de botte) n f Petite botte : BoTTELETTE d'o / 0 1! de caiottes
BOTTELEUR (6o«'-to ) EUSE n Celui celle qui met des objets en bottes : Payer (es bottëLCDRs
■— Encycl. V. bottelage.
BOTTELEUSE tbot'-leuz') n. f. Machine à botteler. V. bottelage.
BOTTELOIR (bof-loir') n. m. Instrument qui sert àmottre en bottes le foin, etc. II Ini sert à réi
bottes d'égale 'dimension.
BOTTER (bo-té) V. a. Mettre des bottes : 5e faire botter par son domestique.
Il Fournir de bottes : Se faire botter par le cordon
Botteloir.
pied et à la
à lamod'e. il Chausser, aller, s'adapt jambe : Chaussure qui botte bien le cavalier.
— Fig. et fam. Convenir : Voilà qui me botte!
— Botter quelqu'un. Botter le... derrière à quelqu'un. Lui donner des coups de pied dans le derrière.
— Agric. Enter les châtaigniers, ce qui se pratique au moment de la sève, en enlevant un tuyau d'écorce d'une petite branche et en l'adaptant à une branche nue d'un châtaignier sauvage.
— Mccan. S'encrasser de boue, en parlant d'une machine à vapeur.
Botté, ée part. pass. du v. Botter.
— Loc. PBOV. : C'est un singe botté. Il a l'air d'un singe botté, C'est un homme petit, mal fait et embarrassé dans ses accoutrements, il II faut être touiours botté et prêt à partir, Il faut être toujours préparé à mourir.
Se botter, v. pr. Mettre ses bottes, n Porter des bottes. Il Se fournir de hottes.
— Par ext. Se disposer à partir.
— Substantiv. Action de se botter ; instant oii quelqu'un met ses bottes : Attendre quelqu'un à son botter.
— Anton. Débotter.
BOTTERIE (bot'-rl) n. f. Atelier, boutique, marchandises ou commerce du bottier : Fonder une botteeie. .S'chrichir dans la botterie.
— Dans les casernes, Endroit où se trouvent les bottes destinées aux militaires.
BOTTESINI (Giovanni), né à Crema en 1853, mort à Parme en 1889, virtuose compositeur, chef d'orchestre italien. Devenu sur la contrebasse un exécutant d'une habileté surprenante , il parcourut toute l'Italie en donnant des concerts. En 1846, Bottesini partit pour La Havane comme chef d'orchestre, et écrivit là, sur im texte espagnol, son premier opéra, Christophe Colomb, qui fut représenté en 1847. Il lit ensuite plusieurs voyages aux Etats-Unis et au Mexique, puis revint se faire acclamer en Europe. En 1855, devenu chef d'orchestre au Théâtre-Italien, il écrivait et y faisait représenter son second opéra, l'Assedio di Firenze.y oioX la liste de ses autres ouvrages dramatiques : il Diavolo délia Notte (1859); Marion Deionne(1862); Ali-Baba, Nerone, V'meij/uera, opérette (1870) i Turanda; Èro e Leandro fl879) ; la Regina delNepal (1880). En dehors du théâtre, Bottesini a écrit des quatuors dans la forme classique, une Méthode de contrebasse, un certain nombre de morceaux pour cet instrument, une Messe de Requiem, et enfin un oratorio, le Jardin des Oliviers (1887).
Bottesini, surnommé le Paganinl de la contrebasse, fut choisi par 'Verdi pour diriger en 1871, au théâtre khé-
De retour en Italie,
toire de Parme. L'Italie lui fit des funérailles princiorcs.
BOTTETOURT ou BuTECOURT, seigneur de Mendlesham, amiral anglais qui commanda les flottes d'Edouard I" à la fin du xiii* siècle dans ses guerres cou e la Fra Les croisières qu'il organisa depu s les o es d E pa^no jusqu'aux côtes de Hollande h ent ecl ouer les proje s de Philippe4e Bel contre l'Angleterre
BOTTICELLI (Alossandro ou Sa droF lp pi) peintre dessinateur et graveur italien n et n ort à Florence (1447 1510). Son père s'appelait Ma ano On n a vient le surnom de Botticell "^and o f fra Filippo Lippi, dont il im ta la ma miers ouvrages fut une figure du Co e.xécuta sous l'influence de Polla uo ::ia de Florence. Appelé à Rome pa il fut chargé, au dire de Vasar de su la au
de décoration de la Sixtino et pe gn t lu même à fres [UO trois sujets qui existent encore le Cl st tenté pa les démons, -l/o/sr et les filles d J o le Swc /f rfcî fnn d'Aaron. K-von., à FI.TPn.- n u
jambières souvent très montantes, mais dépourvues de talon et de semelle. On portait alors ces bottines dans des mules ou d'autres chaussures fortes, et cette mode persistajusqu'au xvii' siècle. Au xvi» siècle, il y a confusion entre la botte et la bottine, mais souvent ce dernier terme est pris dans le sens de houseau ou de Jambière BOTTNIE ou Bothnie pavs au N t F d elfe
fut
des lacs des n
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on près du cer
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D que u vaut un 1 n a <
'ud s La populat on est com]
1 £r ande par e de Lapons (F
pê heurs ou bu !
nulle part a la ul
Botticelliapciniuii m
Juellesilasudonner un ci jouvre en possède deux, logiques, mais son " antiquité te niérée et délicieuse : son chef d ^'aissance de Vénus (Offices Florence) Le même musée possède un tableau dans le quel Botticelli a reprodu t d après le description de Lu cion la célèbre composition d Apelle la Calomnie Ce ta bleau a par exception un fond d architecture d or naire les personnapfc-, le Botticelli se jouent^ ir bre pa\sage Cit n r
parmi les meilleurs
; I lei J dith
1 léedan
Famille un
/ / / à \à ademie des BotliccUi
beaux arts (Florence) le
Couronnement de la \ierqe Madone ento ace de ] l s eurs saints Tobie avec trois anges dans 1 ef,lise de San Spir to (Florence) l Annonciation la Aatmité et surtout une page dune évocation exceptionnelle le fameux Pï m/eniy s Flo rence) Tout ce qu il y a de distingué d élégant de n livre et aussi de personnel d irrégulier et de tendrement passionné dans son œuvre en un mot son étrangete e\ quise, ont évoqué de profonds échos dans l'âme troublée et chercheuse des artistes do nos jours, en particulier des préraphaélites anglais.
BOTTIER {bo-ti-é) n. m. Celui qui fait ou qui vend des bottes : Volontiers les cordonniers s'iniitulent bottii:rs.
BOTTILLON (6o-h'-;/on [«mil.]) n.m. ]•, -. ' i i. ' - <
ou de légumes : Un bottillon d'oseill. . < I 1 1-
sion de la hotte de salades romaines i m.-
tètes, la botte étant composée de trente- ; :i - i,,
tenant huit bottillons, u Foin tressé en cor^e pour Ptrc réduit en petit volume, afin de faciliter son transport.
— Techn. Pièce de cuir que les boyaudiers s'attachent au cou-de-pied pour empêcher l'eau de s'introduire dans leurs chaussures, il On dit aussi bottine.
BOTTIN {bo-tin) [Sébastien], administrateur et statisticien français, né àGrimonwiller(Meurthe) en 1764, mort en 1853. D'abord prêtre, il fut relevé de ses vœux et nommé, on 1794, secrétaire général de la préfecture du Bas-Rhin, puis de celle du Nord. V Annuaire statistique du Bas-Rhin, qu'il fit paraître en l'an "VI, est le premier qu'on ait vu en France. Mais, ce qui a rendu populaire le nom de Bottin, c'est l'Almanach au commerce de Paris. Fondée en 1798 par J. de Latynna, cette publication fut continuée par Bottin de 1819 à 1853. année de sa mort. Réunie en 1857 à l'Annuaire général 4u commerce, elle a été acquise depuis par une société anonyme
BOTTN E
Bothnie ( olff
suedo s "^epa e nettement du r de la Bal que par le plateau so mar n qu porte 1 arcn pel d Ala co g Ife est plutôt un lac qu un de mer pou profond 2<)4 m au ma gelé con p eten ent pen SX mo s c aque ann e eaux al n entées par les non bra cou s d eau venus des lacs et ma a de Suède ( elfs ) et de F nlande sont s douces qu on y trouve les mêmes po ssons que dans les fleuves vo s ns e qu on peut en bo re En été ont 1 e do V olentes tempe es V Balt q e
i dA nJ
de l'industrie, de l'administration et de la magistrature. Cet énorme répertoire, plus connu sous la brève dénomination de . Bottin », est divisa en trois volumes : Paris, départements, colonies et pays étrangers.
— Substantiv. et par antonomase :
Consulter le bottin.
BOTTINE [bo-tin' — de botte) n. f. Enttine (i:.9(i). Chaussure moins haute que la botte, couvrant cependant une partie de la jambe ; Bottines vernies, claquées, en veau, en satin, en velours, en coutil.
— Art vétér. Pièce de cuir, dite aussi botte, dont on garnit le pied des chevaux à l'endroit où ils se coupent.
— Orthop. Chaussures spéciales munies de ressorts et de courroies pour
ers. Il On dit aussi "C^-» ~-«»=^ Crm— ^«^..^^
bottillon
— Encycl. Ar- 3. A élastiques i 4. A boutons (hommei.
cbéol. Au moyen
âge, on entendait par bottines, non seulement des bottes moins hautes que celles habillant le genou, mais aussi des
BOTTOM personnage fantast que du So qe d ne n t é de Shak peare Le poète voulant syn bo er abe te et les appet ts gross ers lu a donne une tête d âne
• *— * que bra re et manger du fo n Cest cepen
s éprend la gracieuse et aérienne Titania; 3 devant le lourdaud et pose sur sa tête une
égare et s'adresse à des sujets indignes emagne (Prusse occid ''Westpha ne de poudre, scierie à vapeur
BOTTROP.
lie]); 13.600 hab Fabrique de poudre, marchés de bttail
BOTULIQUE (du lat botidus bondir au boudin, qui provient du boudin /
BOTULISME {hssm ) ou BOTULINIs botulujue) n m Phénomènes loxiqu gestion de \ landes et ' avariées et qui parau anaérobie, le bacillus
BOTTNÉS lépidoptères famdle des
de cent
BOTYS [tn
tos, bétail) n m Genr
sectes lépidoptères tvpe ^ tjs ,sr nat ).
de la tribu des botynés, renfermant de petits papillons blanchâtres tachés de brun, dont les chenilles vivent sur les orties et roulent leurs
BOTZ, comm. du Maine-et-Loire, arrond. et à 32 kilom. de Cholet; 955 hab. Fabrique de tarares et de chandelles de résine.
BoTZARIS (Marcos), patriote grec, l'un des héros de la guerre de l'Indépendance, né à Souli en 1788, mort en 1823. Fils de Kilzos Botzaris, massacré par ordre du fameux Ali, pacha de Janina, Marcos servit d'abord aux îles Ioniennes, dans la légion albanaise. En 1820, profitant de la révolte d'Ali contfe le Sultan, il débarqua en Epire et prit le commandement d'une guérilla : petit, mais robuste et d'une audace extraordinaire, il devint bientôt la terreur des musulmans , qui mirent sa tête à prix et essayèrent de s'en défaire par la trahison.
Ce-, teiiUttives ne servirent qu'à rcnilri- le nom de Botzaris ]...i.uhino dans toute la Grc,-.., ot jiis.iu'en France, où V IIiiK'i. dans ses Orientales, évoqua les exploits du héros. Au printemps de 1821, Marcos ouvrit la campagne par une série de victoires : il battit successivement les pachas Israa'd et Kourchid et s'empara do Plaça, des Cinq- Puits et d Arta ; mais les revers survinrent, les Grecs durent capituler dans Janina et furent écrasés à la bataille Botoaris.
de Peta. Botzaris, avec une . .
poignée de braves, arrêta une journée entière les vainque'urs dans le défilé de Macrorona, et donna ainsi le temps à ses compatriotes de se replier sur Missolonghi. Puis il sejeta avec eux dans cette place, qu'il défendit vaillamment. Quelque temps après, une nouvelle armée turque de 12.000 hommes, sous les ordres du pacha Moustai, fut envoyée comme r iinrt au\ assiégeants Cette nouvelle, loin de découi 1 I i inspira un de
ces terribles coups d'ail 1 1 niimier Une
nuit, Botzaris pénètre a\ I i"s le camp
des Turcs, à Carpénit?. I its ennemis,
en fait un carnage et jju l )a p i i ute du pacha.
fS9
I moment oA il va l'atfcindro, il tombo frappé d'uno 1 plein l'ronl. Ainsi p6iit lo héros qu'on avait surl'Algle do la Selloldo.
• et lAlloma- ' auraient été liant les tom-
vcnt des capucins, qui
otro èro (/'oii« Drusi), trois dés G80 ; ol" 1805, et rotombi
— Biiii.ioGB. : Simooner, die Slau lo:cn (liotzen, 1890).
BOU 11. 1-1 adi. m. Comm. Se d:
Bou, dans les noms propres usités en Algérie et au
Maroc, est une abréviation do Abou, ot signitie « père » .
Bou-AMAMA fMnh.immed bon Arhi Iladji', maralioiu,
■lilleurs, de fomenter des ornent français. C'est do iiya sa soumission écrite
BOUARD (ar) ou BOUVARD {var'j D. m. Gros employé autrefois dans la fabrication dos monnaies.
BOUARDER V. a. Frapper avec le bouard ou bouvard : Boc.\iïDER des monnaies.
BoUAYE, ch.-I. de cant. de la Loire-Inférieure, arrond. et à 12 kilom. de Nantes, sur un affluent de la Chenoau ; I.j3:î Iiali.. .'luii lieu plus do 1 kilom. du lac de Grandlieu. C'b. li'- t" M;i,.-;f f,o r-nntui n 7 comm. et n.684 hab.
BoiT-nA*;Hi.A 'i /■ ' ',1 »n(?e), chef arabe qui, do ISM lii'io partie de l'Algérie con-
ir.i I I I . 1 . ,.,1. .. la tribu des Ataf, dans le
i>:nii ' r iiii-.\l,iias, mais réussit mieux chez
bs M I , , ! . , loux des plus importantes tribus du
lM"i ! I . . l'iias et les Tolbas. A la tête de ces
fur.r. ,1 ; ::i,, ,,1 I li'i los Bcn-.\li (is-i), qui demandèrent
Ba-
cemliro l^'. i, i)ar lo oaid des Beni-Abbès.
BOU-BOSATSOU (. Bod-
Bou-
I' I Niio colonne-com-
I 1 > I n.os. Lel"ju,n
, il I M I ' iiiM- déroute com- L< Il il I [Il L. innée suivante, . les /..iiaimas. mais il ne resta pas La plub graiiae partie des troupes ■iiibarquees pour aller combattre les Bou-Baglila en prottta pour fo-
Bou-Bosatsou > mystique,