de
Les boulets ont été employés so tamment réunis deux à deiûc au moyen d'une chaîne ou d'une barre de fer, sous le nom de boulets chaînés ou boulets rames, surtout dans la ma'rine, qui se servit également de boulets creux, lesquels n'étaient pas des obus, mais présentaient l'avantage de faire un trou plus grand , à poids égal , dans la muraille d'un navire.
On employait également les boulets rovges, c'est-à-dire chauffés au rouge au moyen d'un four spécial avant le tir et qui, après avoir pénétré dans les parties en bois d un édifice, finissaient par y mettre le feu. Mais ce genre de tir était d'une exécution compliquée et même dangereuse.
Les boulets incendiaires étaient des boules formées au moyen d'une composition spéciale, et qui n'ont été que rarement employées. L'invention des obus et autres projectiles explosifs a fait abandonner tous les mojy eus primitifs de déterminer des incendies à distance. 'Pour so servir des boulets on les fixait souvent, surtout dans l'artillerie de campagne, à un sabot, sorte de court cylindre eu bois présentant une cavité hémisphérique où le boulet était maintenu par deux bandelettes de fer-blanc croisées ; puis on rattachait ce sabot à la gargousse ou sachet contenant la poudre, de manière à constituer une cartouche à boulet, ce qui simplifiait beaucoup le chargement du canon.
Lusage des boulets sphériques a disparu en même temps que celui des canons lisses. Les canons rayés ne lancent que des obus cylindro-ogivaux, ou exceptionnellement des boulets pleins de même forme.
— Art vétér. On désigne sous le nom de boulet la région extérieure des membres du cheval, située entre le canon et le paturon, et qui a pour base l'articulation de l'os principal du métacarpe ou du métatarse avec le premier phalancien et les deux grands sésamoïdes.
Ce nom lui vient du léger relief sphéroïdal que forment, sous la peau, les extrémités renflées des os qui constituent ces articulations. Le boulet
peut, mais i
non, être couronné. Il peut être le b boulet du du
siège de blessures par le fer du pied
opposé ; on dit alors que le cheval se coupe. Enfin, c
sur les côtés du boulet et en haut, que se montrent les
lottes.
Le boulet du bœuf est épais et moins distinct que C' du cheval, à cause de la largeur du paturon.
— Dr. La peine du boulet, qui figurait autrefois dan code de justice militaire, a été supprimée, en 1857, Ion la rédaction du code actuellement en vigueur. Les c damnés au boulet traînaient un boulet de 8 (8 livres), a ché*à une chaîne de 2"", 50 de longueur.
BOULETAGE
n. Techn. et écon. rur. V. bodlage.
Pièce de bois courbe entrant dans la
BOULETÉ, ÉE adj. Art. vétér. Qui a le boulet déplacé et porté en avant, en parlant d'un cheval : Si le cheval est BOULETÉ, le membre n'a plus de solidité.
— Numism. Se dit des lettres terminées en boule. (Dans cette acception, le mot vient de boule.)
BOULETTE n. f. Petite boule : Une boulette d'ivoire.
— Particul. Petite boule de viande empoisonnée, destinée à la destruction de quelque animal.
— Pop. Sottise, bévue grossière : Faire une boulette.
— Art culin. Petite boule do hachis ou de mie de pain, des cephala globuleuse c
leurs inflorescences.
— Industr. Sorte de moule en coton cardé ou ouate, formant la base des fruits ou des boutons de fleurs artificielles.
— Pêch. Pâte composée avec de la farine, des pommes de terre cuites, du tourteau de chènevis, de l'huile de spic, etc., employée comme appât ou amorce pour pêcher le poisson. V. amorce, et APP.iT.
BOULETURE n. f. Déviation du boulet; état d'un cheval bouleté.
— Enctcl. La bouleture est le redressement et la projection en avant des rayons osseux qui forment l'articiilation du boulet. Les chevaux chez lesquels cette déviation se fait observer sont dits bouletés. La bouleture comprend divers degrés. Au premier degré, le redressement dos
•ayons aniculairos ost loi quo l'anglo creux du boulei l'oxisto plus. Au (louxiùmo degré, les rayons articulaire» ,c< ri'iift.ntn^at smis un aiiglo très oblus, dont le sommet
-;( -in/f-ricnr r-r l'nnviTnii-f postôriouro ; le boulot fait en
"" ' I'" "■ '' l'ii"- '" p\ int. Enfin, dans un troÏMièmo
I ■ ! ! Hilunt en avant. Ceno inllrmitô
' " ' ' ' ^ '■'nduns. Dans les premiers
'' ■ I' . i''> "<"' I' ■ Il I II iiiil.i' .■ 1rs tondons, on peut
■ I" I' !■ ■'"I iii'i'i'. I 'I II ■' ^l'uloturo; mais, au
"" " '"" ''" "■ '■'■ I I I ■ Il I ■ n'a plus qu'une ros- ' '■ la i'.r.i..iii . |, I , ,• I : i ■ I l'o l'obstacle au re-
BOULEUR (Ml BOULLEUH n. ni. Pûch. V. BOCIIXIÎDB.
BOULEUR, EUSE n. Arg. de théatr. Acteur, actrice qui r.'.i [Il i.'s.-spai'olos, qui sohate d'arriver aia fin do son njlo.
BOULEUTE -r. houleulâs;da bouli, conseil, sénat) n. m. I''|"|||'' i i"i •iiatet particuliôromontdo la iîouW, ou coii- .■il cl. 'S I iih| l'.iiis.i Athènes.
BOULEUTÉHiON fri-on'— rad. bouleute) n. m. Antiq. gr. aliu 'iii luiiMil, palais du sénat. Le mieux connu auiuur-
dcux
BOULEUK
allos à absi.
se compose d'une cour carrée c
l'^'i'ii i'>^ EUSE [rad. boule] n. ot adj. Se dit des
' II' > 111^ Il ' 1' 'lapusj propres aux travaux de fatigue.
~ i'aiii. l'.n parlant d'un homme ou d'une femme. Personne laborieuse ot 4pre à la tâcho, mais d'une intelligence un peu lourde.
BOULEVARD [var' — de l'allom. bohlwerk; do buhlr. planche, et weric, ouvrage) n. m. Terre-plein d'un rempart; espace occupé par une courtine ou un bastion, ii On écrit
aussi DOULEVABT.
— Par anal. Place forte, région puissamment défendue, qui protège une contrée contre l'invasion étrangère : La Hongrie était le bodlevard de l'Europe contre les Turcs.
— Fig. Sauvegarde, protection : La loi est le boulevard de la liberté.
— Dans la plupart des grandes villes. Promenade publique, grande voie de communication plantée d'arbres. — Absol. Le Boulevard. Les grands Boulevards. A Paris, Large et splendido voie de communication, bordée d'arbres, d'hôtels, de thoàiros, de cafés, de riches magasins, etc qui s'ôtond depuis la Madeleine jusqu'à la Bastille.
En France, on a aussi donné le nom do boulevard à des promenades plantées d'arbres qui ont été établies sur d'anciennes fortifications et dont la plupart se sont changées, par la suite, en grandes voies de communication.
— Par plaisanter. Boulevard du Crime, Nom que l'on a longtemps donné au boulevard du Temple, à Pans, à cause des nombreux théâtres de mélodrame qui florissaient là.
— Syn. Boulevard, rempart. Tout objet qui sert d'abri est un rempart contre l'ennemi dont on craint les coups ; on applique le nom do boulevard à ce qui off're une protection puissante et durable. Un simple mur est un rempart ■ il faut une ligne de places fortes, une vaste forêt, une chaîne de montagnes pour former le boulevard d'
BOULEVARDÉ, ÉE adj. Se disait autrefois des mi-lilanches fabriquées à Alençon.
5 boulevards.
A Paris, Se dit dos liahuii..-^ ilii iMiiii.'vard. Il Spécialem., Journaliste qui Iréquciuo lialjiiui-iloment les cafés et les restaurants de-; boulevards, et qui donne aux journaux des chroniques ci autres articles sur dos sujets légers.
— adj. : .iri/ot boolevardieb. Muse boulevarpièiîe. BOULEVARI n. m. Syn. peu usité de hodrvari. BOULEVART (var') n. m. Les boulevarts sont les i-ourt>j
hauts-de-chausses du xv" siècle, ressemblant aux trousses
des XVI" et xvii' siècles. (On portait alors des boulevarts
fourrés, comme en témoignent les
comptes royaux de 1491. Ce vêtement
demandait 'pour sa confection un tiers
d'aune de drap et deux tiers pour l'éta- /,•''.
mine de la doublure.) ;.\.»'.
BOULEVERSANT, ANTE adj. Qui ^ » ''■^"
I pays
'I'', qui caii iioral: iV<
(Balz.) Il Altération des i
BOULEVERSER de
Nouvelles
Après les bodleversements l'LKVERSEMENTS dans tes mœurs.
lits du visage, produite par une
o/ih'. et verser) v. a. Agiter vio-
|||| I ' lésordro : Bouleverser un
'"'(. La baleine bouleverse
i 'h- St-P.)
I 1 iiolomment; mettre dans un
' ' ' 'u-menls du jeu bouleversent
"«. (Ad. Paul.) Il Produire un grand
La peur bouleverse les visages.
: Etre bouleversé.
/s vivement.
0 ou BOULE VUE (À LA, À) loc.
'*''^''^ lliM , médecin-vétérinaire, né et mort à Il : ' I '';'f''sseur de clinique à l'Ecole d'AIfori, ' i!T .1,. li.iiiiuiogie comparée au Muséum, membre vi au, nue des sciences, c'était un orateur remarouable -président dp l'Académie de médecine en i^sl M pré: ïoc-tHnef dè'p"as,™r.^ '' P^'""" '^ P'"^ ^rand appui 'stddc i, ■ ', "' ^"""' ^'^'- '"'■ l"" champignon
BOULOARINE ou BuLOARlN (Thaddaîus), littéralcur russe, d origine polonaise, néon 1789 dans la Lithuanie, mort à Dorpat en 1850. Il perdit do bonne houro son père, qui fut tué dans la guerre de l'indépondanco, provoquée par Kosciusko. Sa mère, réduite à la misère, alla .se fixer a Saint-PéK^rsbourg, ot obtint do le faire entrer & l'Ecole dos cadots. Bulgarin y commença do bonnes études, qu'il abandonna en 1805, pour prendre part à la guorro coàtro la Franco. Après la paix do Tilsitt, il se mit au service de ce dernier pays; il fit la campagne d'Espagne on 1810, ot celle do Saxo en 1813. Fait prisonnier otécfiangé, il reçut do Napoléon le commandemont d'un corps de volontaire» à la tête ducjuol il Ht la campagne de Franco. Après 1815, U se fixa à Saint-Pétersbourg. Il y a joui ouvertement de la laveur du tsar. Après avoir publié des revues auxquelles il collaborait activement, il écrivit des romans, dont plusieurs rap|.pllont la manière de 'Walter Scott, ot non sans succès. N'..M - ;(, I W^ishigin ou le Cil Blas russe :
BouLGAliis u„ BuLGARIS (Eugènol, prélat, théologien de rKgii.sc grecque et mathématicien, né en 17iG à Corfou, mort en 1806 à Saint-Pétersbourg. Il professa successivement dans les collèges do Corfou, do Cozanne, de .lamna, du niont Athos,de Constantinoplo, de 1753 à 175!). y "• I"'' "iilu introduire la philosophie dans la tbéo-
' ' 'l^^'s vexations qui le décidèrent à so rèfu-
I I 11 ' I Allemagne,puisen Russie,oail futnommé r II I lia son évéché pour so retirer dans le cou- ; ' I /" '"' Alcxandrc-Newsky, à Saint Pétorsbourg. On peut le regarder comme un des principaux restauratours des études chez les Grecs. Le nombre do ses ouvrages est considérable, mais ce sont pour la plupart des traductions Parmi ses œuvres originales, nous citerons : Opinions des philosophes ou Eléments de philosophie naturelle (1804); L!;léments de métaphysique (Ito*); Histoire du premier siècle de t/u/lise (1805); Traité .mr la tolérance (1768); etc.
BOULGAMS OU BULGARIS (Dometrios), homme d'Etat grec, né à Hydra en 1801, mort à Athènes en 1878. Il so distingua dans la guerre de l'Indépendance. En 1848 il ht partie du ministère Canaris. En 1855, il fut chargé do constituer un cabinet et contribua à rétablir l'ordre en Grèce à 1 époque de la guerre de Crimée. Renvoyé en 1857, Il prit part à la révolution qui chassa, en 1862, le roi Othon, et forma un triumvirat avec Canaris et Rufos. Il fut plusieurs fois ministre du roi Georges (1865,1872,1874). Un confiit avec la Chambre I obligea à démissionner : mis en accusation, il fut acquitté, mais avec un vote de blàme. BOULIC dik') n. m., et BOULJCHE ou BOULIECHE n. f. Sorte do filet analogue au bolicr, formé de deux ailes aboutissant à une manche plus grande que dans le bélier.
BOULIER (h-é) n. m. Pédag. Instrument analogue à 1 abaque en usage dans les salles d'asile et les écoles maternelles pour enseigner aux enfants les premiers éléments do 1 arithmétique.
— Archit. Nom des entailles que l'on pratique sur la portion construite du mur en pisé et dans lesquelles se placent les lançonniors destinés à supporter les hanches du
IIOLLLAY
lier-comi,! , , ,,, „„
cadretravi.i.iuj,ai j.:v;rÉi,f4lL-s horizontales , sur chacune desquelles dix boules glissent librement. Par le jeu combiné de ces boules, on exerce un groupe d'élèves i compter jusqu'à lOOetàfaire dans cette limite, les quatre opérations d'arithmétique. Di vers perfectionnements y ont été apportés ; notamment par M"" Pape-Carpentier, dontlo houlier-numérateur est muni de tringles verticales se recourbant horizontalement en un angle arrondi. Chacune porte des boules. Celles de la première tige représentent les unités simples ; celles de la seconde, un peu plus gros ses, les dizaines ; celles de la troisième, plus grosses onde suite. Le jeu diffère quel que peu de celui du premier modèle, et l'absence de boule dans une colonne fait comprendre la nécessité et la sign
BOULIEU, ce de Touruon; 1.269 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Papeterie.
BOUUGON n. m. Filet à mailles étroites, ii On lappelli
zéro. \ . AHAtjUE.
Ardèche, arrond. et à 34 kilom.
quelquefois BREGlî BOULIGOULE ol
dans le midi do la mestiblcs, et entre
i mieux BARIGOULE n. f. Nom donné, France, à plusieurs champignons coautres à la chanterelle.
BOULIMIAQUE (ai) n. et adj. V. boulimique.
BOULIMIE (mi — gr. 6oi(i>mi<i; de bous, bœuf, et/imo.T. faim) n. f. Faim insatiable et produisant, lorsqu'elle n'est pas satisfaite, des espèces de défaillances : Toutes les bod- LiMii.:s sont l'effet d'une gastro-entérite chronique. La boulimie accompagne quelquefois la grossesse.
-- Encycl. La boulimie, appelée aussi quelquefois polyphagie, pobjorexie, est le besoin excessif ou éprouvent certains individus de prendre souvent des aliments, et en quantité plus considérable que dans l'ciat de santé.
Souslesnornsdecynorcii!:.":! I ' , n]. (faim
:, fatieuédo ce poids .
le vomissement; dans l'autre, sont rendues presque aussitoi
Le» cames do la boulimie iioot très variée» • le» plus communes »ont : la convalescence dos maladie» aiguës, le» oxercico» forcé», 1 usage abusif dos épico» ot do» »u(>. stances stimulante», lesafreciioosvormioouses, la cooformaiion particulière do lestomac , do» intestins ou de» voies biliaire». La boulimie constitue parfois une vérilablo névrose do 1 csiomac.
Le» boulimique» sont ordinairomenc maigres, surtout ouaiid les digestion» »ont suivies de vonii»scinci»ts ou de diarrhée. Lorsque ces accidents no se produisent cas 1 embonpoint est borné à la région abdominale. '
Lo pronostic varie suivant la cau»o qui a produit la bonlimio; colle qui est due & un vice de conformation Ml âïdossus ,les ressources do l'an. Dan» le» aut"o»caS, il but approprier lo traitement à la cause.
BOUUMIQUE [mik') adj. Ql
— Substantiv. Personne atteinte do la boulimie : Un bod-
MMIQUB. Une BOULIMIQUE. Il On
dit aussi boui.imiauue.
rapport à la boulii
pige dan
Ouv
aux pigeons, ii Trou laissé dans i.Bouim
un mur par un support d'éctia- l^""»'"'')-
faudage. n Pièces de bois horizontales scellées dans un
mur et qui soutiennent le plancher d'un échafaudage.
BOULINAGE (no/") n. m. Bière de très mauvaise qualité, nuisible à la santé.
BOULINA les boulines
BOULINE (angl. bowline; de bow, proue, corde) n. f. Manœuvre courante fiïée sur l'avant les carrées ou à bourcet et sur la ralingue de chute, destinée à halerla voile de l'avant etàlui faire recevoir le -vent le mieux nos siblo. (La bouline se frapp.-
che de bouline.
patte d'oie terminé par un cabillot.) Il Les boulines pren- a, boulin.
nent les noms d, bouline» d.- rivera"
des voiles aui-
elles elles servent : Boulines de basse voile, de hunier.
billot;
billot rixe des autres vôiles.ii Saler les boulines. Les raidir, il Choouer les boulines. Les larguer, n j'Vayïguer à la bouline, Faire du boulinage ou louvoyer au plus près serré, n Patte de bouline ou Branche de bouline, Patte d'oie destinée i assurer à la voile un effort régulier, ii Grand' bouline. Bouline de grandvoile. il Peine de la bou-
StlU T'^",'*',*'/"""''"' "■■- A;\TmpîeTB7double. porelle consistant à passer entre
deux haies de matelots armés de garcettes avec lesquelles ils frappaient sur le dos de l'homme puni, il Nœud de bouline. Nœud coulant employé pour étinlaguer un càble,couler un maillon.
BOULINER V. a. Haler avec la bouline : Bouliner une voile.
— v. n. Aller à la bouline.
— Fam. Marcher en piétinant.
BOULINETTE (né/' — dimin. do
bouline) n. f. Bouline du petit humer, orienté au plus près.
BOULINGRIN (do l'angl. bowlitifl-i/reen. gazon pour jouer aux boules) n. m. Parterre de gazon pour l'ornement d'un jardin.
)l Petit
BOULINIER (ni-c — rad. bouline] n.m. Bon, r linier. (Se disent de voiliers qui tiennent bien ou mal le plus près.)
BOULIS, Spartiate dont parle Hérodote, et qui se rendit célèbre par son dévouement à sa patrie. Les Lacédémoniens croyaient s'être attiré la colère des dieui par le meurtre des ambassadeurs de Darius. Boulis et Sperthiès s offrirent en victimes expiatoires, et se rendirent d'euxmêmes en Perse. Touché de leur erandeur d'âme Xerxès no leur fit aucun mal et les renvoya dans leur patrie.
BOULLAM (*oii-/<,m-) n.m. Langue parlée par les Bonllams, peuple africain qui habite les côtes de la Sénégambie et qneloues-unes des îles environnantes, et sur laquelle les Anglais ont publié un certain nombre do livres destinés à en faciliter l'étude.
BouLLANOER (Andrél, dit le Peut père André, moine augusiin, prédicateur, né à Paris en 1577, mort en lo;,7 II prêcha pendant cinquante ans avec un immense succès. Son éloquence était simple et naïve, et souvent meleo de traits plaisants et même de trivialités. Il ne reste de lui qu un morceau fort médiocre: i'Oraison funèbre de Marie de Lorraine (1627).
BoULLAT (Pierre-François-Guillaume), pharmacien français, né à Caen en 1777, mort à Paris on 1869. Xi fonda ù Pans une officine qui obtint une grande importance, passa son doctorat es sciences otdevintmembredcl'.icadémiede médecine(IS20). Fondateur et rédacteur du Butfe/in depharmacie, Boullay a rédigé de nombreux mémoires. Cest à lui qu'on doit la découverïe du principe actif et vénéneux do
BOLILLAY