‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 252 sur 956 · BOULIER · texte numérisé non relu

BOULIER

BoULLIER (David-Renaud), théologien protestant, d'origine française, né à Utrecht en 1699, mort à Londres en 1759, où il était pasteur, publia, entre autres ouvrages contre les philosopher ■ ri." ■'î'^ ■ '''■■■ Pensées de Paseal contre la critique de I"' > i /usai pliilosopliiiiiic

sur VAme des bêtes {y.- • , .es sur (es Lettres

philosophiques de V"'' ' i

BOULLIOT (Jean-Lai,i;^ir J.j . l'h. biographe, né ù PhilippeviUe en 1750, mort à Sanu-l.iermain-en-Laye en 1833. Un des vicaires généraux de Gobel, évêque de Pans, il abjura comme lui en 1793 ; cependant, il obtint une ciirc après le Concordat. Il est l'auteur de la Biographie ardennaise (Paris, 1830), ouvrage très estimé.

BOULLONGNE, BOULONGNE ou BOULOGNE (les), famille d'artistes français du xvii' et du xviu» siècle. Le chef de cette famille fut :

BouUongne ou Boillogne (Louis), le Père ou le Vieur, peintre et graveur, né et mort à Paris (1609-1674). Il eut pour maître Jacques Blanchard, puis alla en Italie. Il se lia à Rome avec Sébastien Bourdon, et, à son exemple, il chercha à se perfectionner en dessinant les chefs-d'œuvre de l'antiquité, et en copiant les plus beaux tableaux des maîtres italiens. De retour à Pans, il fut chargé par Colbert de refaire, dans la grande galerie du Louvre, la partie commencée par Poussin et qui avait été brûlée; il travailla aussi au palais de Versailles ; fut du nombre des dix artistes qui, sous le titre de « académiciens «, s'adjoignirent, en 1648, aux dix anciens qui avaient fondé l'Académie de peinture. Les rares œuvres de l'artiste que l'on connaisse aujourd'hui sont d'un coloris assez harmonieux et d'un dessin assez correct, mais elles sont dépourvues de vigueur et de style. — Ses filles Genevievk (1645-1708) et Madeleine (ie4è-1710) l'aidèrent dans ses travaux, et furent reçues de l'Académie en 1659.

BouUongne eu Boulogne (Bon), VAiné, peintre et graveur français, fils de Louis BouUongne, né et mort à Paris (1649-1717). Il se forma sous la direction de son père, et dut à la faveur de Colhert d'aller terminer ses études en Italie, aux frais de l'Etat. Après un séjour de cinq années à Rome, il alla étudier à Bologne même les œuvres de l'école bolonaise, qui étaient alors regardées comme les

grands modèles de l'art. De retour à Paris, il fut reçu à T'Académie en 1677, à l'âge de vingt-huit ans ; son tableau de réception (au Louvre) représente le Combat d'Hercule contre les Centaures. ^^ Nommé professeur adjoint en 1684, il devint professeur en 1692. Les commandes lui arrivèrent en foule. Il travailla, sous la direction de Lebrun, aux peintures de Versailles. Il Ht aussi plusieurs compositions mythologiques pour Trianon, où l'on voit encore trois de- ses tableaux.

Mais l'œuvre la plus importante qui reste de Bon Boullongne est la décoration des chapelles de Saint-Jérôme et de Saint-Ambroise, aux Invalides. Il exécuta beaucoup d'autres peintures pour diverses églises et communautés religieuses de Paris et de province. Son dessin était assez ,!

.-orrect, mais dépourvu de ca- gon BouUongne. ractère ; sa couleur, sans finesse, mais sans crudité ; sa touche, agréable et froide. Il fut, sans contredit, l'artiste le plus habile de sa famille. BouUongne ou Boulogne (Louis de), le Jeune, peintre français, frère du précédent, né et mort à Pans (1654- 1733). En 1672, n'ayant encore que dix-huit ans, il remporta le premier grand prix de peinture (le sujet du concours était le Passage du Rhm) et trois ans après partit pour Rome. Aussitôt arrive il se mit en devoir de copier pour la manufacture des Gobelins les grandes fresques de Ra phaël : VEcole d'Athènes la Dispute du Samt Sacrement le Parnasse, l'Incendie du bourg Après un séjour de cinq ans à Rome, il se rendit à Venise et de là en Lombardie De re tour en France, il fut chargé par Colbert de peindre d vers tableaux pour les appartements de Versailles, et il exécuta en cette même année pour la con frérie des orfèvres le talleau votif do mai, représentant / Centenier priant Jésus de sa e

Louis de BouUongne.

> Grand-Lie Boulogne, ch.it à 28 kil. de Saint .892 hab.

il fut reçu académicien donna, pour son i ce^isioa, Auguste fer

ement pro fesseur en 1693, recteur adjoint en 1715, recteur en 1717, et directeur en 1722. A cette dernière date, l'Académie des inscriptions et belles-lettres le choisit pour dessiner les médailles du roi. D'un autre côté, les faveurs royales ne lui faisaient pas défaut : Louis XIV l'avait pensionné et anobli ; Louis XV lui donna le cordon de Saint-Michel, et le nomma, en 1724, premier peintre. Comblé d'honneurs et de richesses, Louis de BouUongne mena jusqu'à la fin une vie très occupée ; il exécuta un nombre considérable d'ouvrages pour diverses églises et communautés religieuses, pour les résidences royales et les hôtels des particuliers. 11 est le type de l'artiste en place, académicien aimable et bon courtisan. Car, comme peintre, U manque totalement d'originalité.

bouloche n. f. Gâteau dans lequel on place des poires ou des pommes entières, préalablement cuites au four. Boulogne, petite rivière de la Vendée, afâuent du ' ~ ' " V. Achkneau.

1. de cant. de la Haute-Garonne, arrond. Gaudens, entre la Gimone et la Gesse ; arce minérale aux environs, dans le jardin de l'ancienne abbaye de Bénissons-Dieu. — Le canton a 24 comm. et 9.547 hab.

BoULOGNE-SUR-MER, ch.-l. d'arrond. du dép. du Pasde-Calais, à l'embouchure de la Liane dans la .Manche, à 98 kilom. d'Arras; 46.807 hab. (Boulonnais, aises.) Ch. de f. Nord. Tribunal do 1" insunce (cour d'appel de Douai), tribunal de commerce, école nationale de musique, école d'hydrographie; bibliothèque, musées. Place de guerre déclassée, cheiïerie du génie, de la direction d'artillerie de Dunkerque ; 30' bataillon de douanes ; 4" quartier maritime du sous-arrond. de Dunkerque (arrond. de Cherbourg), commission de l'inscription maritime, inspection des pêches; entrepôt des douanes.

Inspection des forêts. Station agronomique. Hospice civil et hôpital militaire, orphelinats. Etablissement de bains de mer. C'est le neuvième des ports de la France par ordre d'importance; il s'ouvre au N.-O. de la ville, entre deux jetées construites en 1839, par un chenal de 72 mètres de largeur. L'arrière-port est formé par le lit de la Liane. En amont du pont de la Liane s'étend le bassin de retenue. Des travaux récents ont permis au port de Boulogne de conserver l'importance qu'il s'était acquise grâce à ses relations avec lAngleterre par Folkestone. Boulogne arme en outre pour la grande pêche (hareng, morue, maquereau), et tient, à cet égard, le premier rang parmi les ports français. Le commerce général d'importation a surtout pour ob et les matières premières : laine, coton, soie, chanvre ; les. fils de toutes sortes, le hège, le caoutchouc, la houille, les bois communs. Le commerce d'exportation porte plus spécialement sur les tissus, passementeries et rubans de laine, de soie et de coton ; sur les peaux préparées et ouvrages en cuir, les vins, l'horlogerie, la tabletterie et la bimbeloterie, le liège ouvré, les fruits de table, les outils, les instruments de musique, les produits chimiques ; œufs, volailles, gibier, parfumerie, lait condensé. Hauts fourneaux et fonderies, fabriques de plumes métalliques, scieries, filatures de lin, fabriques de savon, de produits chimiques, teintureries, tonnelleries, ciment. Deux ponts réunissent Boulogne aux quartiers qui s'éten-

Armes de Boulogne

dent sur la rive gauche de la Liane. La cathédrale fut démolie en 1798 ; sur son emplacement : Notre-Dame ■1866); évêché (xvii', xviii' s.), églises Saint-Joseph

fut enfermé en 1840. — L'arrond. de Boulogne ;

100 comm 185.396 hab. Le canton Nord, 5 comm. et

28 399 hab le canton Sud, 4 comm. et 28.832 hab.

— Histoire. A l'époque gallo-romaine. Boulogne était le principal établissement des Morins, sous le nom de Geso- 1 lacum plus tard, le nom d'une citadelle : Bnnonia, devint relui de la ville. Caligula, Claude y vinreBTT^onsiance Chlore combla le port. Boulogne se releva au vu' siècle, par son pèlerinage à Notre-Dame et ses établissements monastiques Les comtes de Boulogne donnèrent des rois à 1 Angleterre et à Jérusalem. Louis XI déclara la Madone comtesse et dame de Boulogne, et s'en institua vassal et champion Les Anglais prirent la ville en 1544, la restituèrent en 1550. C'est à Boulogne que Bonaparte concentra toutes les ressources dont il voulait disposer pour une descente en Angleterre. Patrie de Godefroy de Bouillon et de son frère Baudoin ] de Lequien, érudit ; de Daunou, érudit, organisateur de l'Institut, homme politique ; de Frédéric Sauvage, qui appliqua le premier l'hélice à la navigation ; de Sainte-Beuve ; d Auguste Mariette.

— BlBLlouR. : Delporte, Description topographique du district de Boulogne (17v8); Bertrand, Précis de l'histoire de Boulogne et de ses environs (1828); Lerhoi, Histoire de Xotre-Daiiie de Boulogne (1840); Michelaut, Boulogne-sur- Mer, Calais, etc. (Paris, 1873).

Boulogne (camp de). Après sa campagne d'Egypte, Bonaparte comprit qu'il ne pourraitvenirà bout de l'Angleterre qu'en envahissant son territoire. A cet effet, dès 1801, il ordonna la formation d'un camp à Boulogne, et fit rassembler sur les côtes voisines une immense quantité de petits bâtiments pour le transport des troupes de débarquement. Ajourné par suite du traité d'Amiens(mars 1802), ce projet de descente fut repris dès la rupture de la paix (mai 1803). Douze à treize cents canonnières, péniches et bateaux plats, furent dirigés tout équipés vers la rade de Boulogne et dans les ports du voisinage. En même temps, 150.000 hommes furent concentrés au camp de Boulogne. Chaque jour, pendant deux ans, ils furent occupés à approfondir les bassins des ports et exercés à des manœuvres d'oiiibarquement et de débarquement. Pour les protéger - -trc les attaques incessantes des vaisseaux anglais, le 1 iii?r Consul établit plusieurs lignes de batteries soushs et hérissa de canons le sommet des falaises. le août 1804, trois mois après la procla , I iiinre, le camp de Boulogne lut le théâtre d'i se : Napoléon y vint distribuer ai

pes

grandit

d'honneur.

En mars 1805, tout était prêt pour la réalisation du plan de Napoléon, qui décida d'agir sans retard. Mais ce plan échoua par la faute de l'amiral Villeneuve, qui devait protéger le débarquement et se laissa bloquer dans Cadix par une escadre anglaise. A ce moment, uno nouvelle coalition se formait contre la France : Napoléon leva alors le camp de Boulogne pour commencer son immortelle colonne commémorative en Armée», érigée le 15 août pelle cet immense tinées de l'Europe.

Boulogne (affaire

npagne d'Austerlitz. Une irbre, dite • de la Grande I, près de Boulogne, rapui faillit changer les des-

, nom sous lequel on désigne entative du prince Louis Bo- ! gouvernement de Louis-Phiavait pas été découragé par l'échec de Strasbourg, et croyait que le mouvement patriotique qui s'était produit en i?rance à propos des affaires d'Orient profiterait à Sun nom. H essayavainement de gagner à sa cause le général Magnan, commandant la division militaire de Lille, et ne put s'assurer le concours que d'un officier, Aladenize, lieutenant au 42" de ligne, dont deux compagnies tenaient garnison à Boulogne. Ce fut dans cette ville qu'il résolut de débarquer pour rallier les garnisons du Nord et marcher de là sur Pans. Le 6 août 1840, à minuit, il arrivait devant Boulogne avec un corps expéditionnaire de cinquante six hommes, pour la plupart anciens officiers, commandés parlegénéral deMoniholon. Après avoir débarqué sans encombre sur la plage, la peti te troupe marcha sur Boulogne et pénétra, vers cinq heures du matin, dans la caserne du 42" de ligne, où le lieutenant Aladenize fit reconnaître et acclamer le prince par les soldats. Mais, presque aussitôt après, arrive le capitaine Puygelier, qui les rappelle au devoir, expulse les conjurés de la caserne et donne l'alarme. La garde nationale prend les armes : le prince et ses amis, voyant la partie perdue, se dirigent vers la plage pour se rembarquer. Ils sont poursuivis, criblés de balles et doivent se rendre. Le 2 octobre suivant, Louis Napoléon, traduit devant la Chambre des pairs, était condamné à la détention perpétuelle et enfermé au fort de Ham.

BOULOGNE-SUR-SEINE, ch.-l. de cant. du départ, do la Seine, sur la Seine, à l'O. de Paris; 37.418 hab. (Boulonnais, aises.) Blanchisseries, produits chimiques, eau de Javelle et savons. Nombreuses villas et maisons de plaisance. AuN.-E., s'étend le bois de Boulogne. L'église de Boulogne, fondée au xiv" siècle, a été restaurée et achevée on 1SG3 par Millet. Boulogne est, en même temps que le ihnt'-tn'u, l.i seule commune du canton.

//,. l;..,iliijiM> .s'appela d'abord Jl/enuis-fe-.'îtti'n(-

Cluinl i : IN i ' I hameau dépendant de la paroisse

d'Antc :, i: I II- la forêt de Rouvray, qui s'éten-

dait ilii I .\ : I : -•!-'• Kn 1319, des bourgeois barisiens, rcveuaui u uu i.i kinui^e à Notre-Dame de Boulogne-

8ur-Mor, on rapportaient une imago miraculouso do la Viorgo, quand lo batoau (|ui los transporlaii s'arrêta à ancor. Los pfclorins obtinront du ■ " '- ■ uno (igli

roi l'Wlippo I- l"auu Moniils pour y rooo lo plan do Noti-o-Dan fo^'ôt''" ^'"''°"'"' "" ^'"•■'K''' 0' do bois de Boulogne a ,a

- BiDLioaR. : Mahias Julos, Préch historique sur la commune (le lioulognesur-Sfine (Pans, 1852).

Boulogne fnnis nu). I,obois do Boulogno a pondant . i"i^'I"'l!'"' 1 "" '"" '"""^ '" '""" ''" /""'*, <'e Mouvrai/, ù

'^'"' '■■'■■'■I 1" ■'■"'■w l'ii r[i l'i Miai.^nt l'essonco foros-

' ' ■' ' ' 1 qu'au XIV" siècle,

',\\'\,y ".''' •'''''.■ I "H-, do l'égliso doNo- . '^ .uni ^Mi- r.,M, ,,,. , i'i''li'' nn iai-(iOront pas

;iA;ii^!,';";;i;L'::.'":!i:ïVI':'l " '/ '-i ■ ni-Mcdota

non loin du pavillon do Bagatollo, ot les glacières do la ville do Pans, où se recueillent, chaque liivor, environ 30 millions do kilogramme» do glace. A ses portes, sont deux champs do courses très fréquentés : celui d'Autouil pour les courses d obstacles, et celui do Longchnmp pour les courses plates. Ce dornier est installé on partie sur les prairies bordant laSoino, dépendant delancionno abbavo do Lonçchamp, si célèbre au xviii' siècle par un oèlerinago à la mode auquel prônait part tout le Paris élégant. Encore on honneur sous lEmpire et sous la Restauration, co pèlormago mondain commença à décliner sous Louis- Philippo ; il n est plus maintenant qu'un souvenir.

Boulogne (Etienne-Antoine de), prélat français, né à Avignon on 1747, mort â Paris en 1825. Ordonné prètr» on 1771, u obtint dos succès comme prédicateur, fut nommé, on 1789 député ecclésiastique à l'assemblée du bail lage de Paris, il refusa le serment à la conslituiion civile du clergé, devint, sous l'Empire, chapelain de Na-

BOULOGNE - BOULTON

carrée dont la tète est remplacée laquollo entre une clavette, t Boui «ont la tige est en forme de tronc porte des encoches sur les arôtos.

— Encycl. ïechn. Pondant long

par uno mortaise dans on de iceltcmeni. Celui d« pyramide carrée ot

: fabriqu

"..V.,.,.. içuijii. i-onaant longtompson a fabriqué les tZu^^ 'PV "" *'"''°"f * " "«i- Lo» ouvrier, qu'iuienî IT^.^ ,?■ ""H""" do travail s'appoUiont de? . Sônicrs. et formaient une catégorie disiiocui parmi les ouvriers cloutiors. A do très rarei exception» Dré. coité fal.ri cation s exécute mécaniquement, i °heu™ «S L»,' fors choisis do préférence sont dis /'er. ctouri nerfs ou 4

liieux i,, r ir'"""'"i''?r'" <"" boulonï^qui ré.i.«n1 mieux quo los second» â dos efforts de traction Donui. quoloues années, on remplace lo fer par l'acier afin d^aC^ des boulons soumis à des efforts 5e cisaillement et dé torsion et offrant une résistance nlus considéra, le que ceux en for. U existe un très grani nombre do lypes^dô les usages auxoucis on les destine; il, - . """^ "o™ de la forme quo Ion donni> A 1^ têto ot aussi do leur li™ r.-«.. „;„.: ...L " '""?'"' » 'a

général leur nom do la (or

issi de leur tige. C'est i

les appellations principalcs'suivântesl Boulin, " "" "- «">«{'« ie '<iif. à oreille; à ait, à crochet.

à léle hémisphérique, à éerouî.

taraudés; etc.

BOULONGEON Ijon) n. m. Etoffe grossière et do rebut no

1' Il papeterie, que des qualités inférieures. BiiiLONr.Ais (to-né), A18E, personne né à Boulogne ^ nnais ; qui habite cette viUe ou cotte con-

„.,r '^'jj'""-"'- *>"»' se rapporte à Boulogno ou au Boulonnais : Jlacc U0UL0.NNAI8E.

- Enctcl. Econ. rur. Cheval boulonnai: Parmi les races de chevaux de gros trait français, la plus imporunto est sans contredit la race boulonnii.e. ^Non souloment elle occupe la Somme, lo Pas-de^Jalais, la Sein!

dans la plupart dos départements voisins et partout où H y a do rudes travaux, exigeant chez les moteurs animés une grande puissance. Le cheval boulonnais est docile -la têto fm r„frii!„''i^H° '" ''"i' ■ '** S"" P"^'^ ■■ l'encolnro très tr,Mr„,„ garnie dune crinière touffue et assez courte; le poi-

: émerillon, à croc, boulon

trail musculeux

rie'urem''en't^li'''tffn/'",'f "'ff'""? "' ^""-^ do crïn-s'ïnflrieurement , la tai le atteint facilement l-,68 ; la robe est grise, gris pommelé, rouan vineux ou bai. V. cheval

Boulonnais (/o-«é) [lo], paysdu dép. du Pas-de-Calais,

M""'! de terrains jurassiques au milieu de terrains cré-

"'■'"'■"' -boutonnière.. Le Boulonnai! • .j„

■*■' " '" par

...,„„„.. ui^uiwuuicroB. Liocouionnais lurassiauc M, iriangle équilatéral de 30 kilom. de côIé.Couné K, le ^Vimereux, la Liane, il est accidenté do h

accidenté de hau

en 1815 lors ^l'in^I^fn'"''!/'" T^'?"^ ^^ Paris; ma,.,

struction de l'eïceinto ^ortmeTen diminua rite JuV-n 3e t'o7r''Ê^„8n"' ''"f Jf ^r'î'"' "i" ^"Po^h^i» et i3.76o m et concédé à l'a vill.riV'p^ ^^ ''i^"!?'' du régime forestier oi uouceao a Ja ville de Pans, qui la fait di?nn«or «„ ,..

rE.';LTot 'f^^r^^jirnsnib'^if ,;;;™r i™?>

moyon d'un sau^de foT T""- "^o-'evards, défendus au

t.onràt""srett'r°"urforg'i„t'^^«p"L''^,v'rk',tr

rdonfien^lcfèr"''"^'"''^ ''■'''usants pav^illonsdegarde";

do^^|i!':i^^^^î';!°f^^:^^t-^>^château SiHHSSS;=œ^eo^^

Le c" âtêau delà Mifen'.^"^"' '? ^"^ *'""*' "'' ^'"^"e'-le

bois de Cto.t'^,^' Tn^^ ';,, 'A'n*;\fn'''^^^^^

rliaQ«« ^,\ i--\ ,7 ''iii;rine un rendez-vous de

Margu^rUe . n' : " ^ '-^ '« <=«!-f « I" sanglier.

frit lu jeune,, > i : , 'V'"™» de Henri IV, l'of-

suiteàladu I, i '''"■ La Muette passa en-

Dan>i vnn -Tr ' l""s à Marie-.-lntoinetto.

oii',]ii ■ , , I. ' l'^'^niif-i'e ascension aérostatiauo

îl,,,' r \" ' " ;";™l"-'^e par Pil.too do Rozierot

1,1, iw, ,1 , I;'-. nûvemWenM.AprcslaRévo-

un ri 11 , , |., , , 1 j aliénée. Le château devint

insta.1,1 i,-s s.MT,..!",>'" ■ ^î^.dansle parc, la viUo do Paris Le Fleuriste do la sur la

temps ervoguo''et"ru!l¥'''"«'"> ,''''' '^'■«■"P^t^o lone-

\Jf«.\V^ de Boulogne offre encore à la ^Jardin zoologiouo d'acclimatation f Tir aux pigeons, le Cercle des patine

pU^<^!S'^^:^^^]:iJ;^^rois enlermé du maître. Louis vi-iir i„ „P-..^,"^,'^''^'.'*'e a la volonté archevêque d

au mont Lambert, à 3 kilom. de Boulogne, atiei- .. ™- ;.dansl ensemble, il offre néanmoins l'asDcct a une dépression : le bas Boulonnais, par opposition au ÏZTh\?.fy}±Yl'i''\ '" ^^"' Boulonnais. Les terres :^-

"""" " -- . . àsasur-

dans un

disséminées avec des herd arbres, où paissent des bœufs

qui y doniinent entretiennent l'I.

lu haut du bourrelet crayeux apparai* erdoyant, des mais— j;—'-'?.

pays

bages enclos de haies

chevaux, tandis q

des forêts achèvent de '

BOULOIR

n. m. Techn

pétrir lo mortier

les peaux, ij Vase

les pièces qu'il doit travailler

bouler)

"es maçon;

strument de tanni

dans lequel

- ■ Syn. de

BOULOIRE, ch.-I. de cant. de la Sarthe, arr. de Saint-Calais , sur la Tortue , sous-affl de 2.177 hab. Ch. de f. Ouest. Fabriques de toiles, de grès. - Le canton a 8 comm. et 0.784 hab.

BOULOIS ((o-a) n. m. Morceau d'amadou en usage autrefois pour mettre lo feu au saucisson d'une mine.

BOULOISE (lo-a:-) adj. f. Terre bouloise. Terre froi.le exigeant beaucoup d'engrais pour produire.

BOULON n. m. Techn. Petite pièce de fer ronde "•• * pronl polygonal

ville a d,..iii„i i,.i rit^uriste .. i,e Fleurist

lisière •sui'd'',rb,^i's%rBSo" ne" ""'' ^'^ "'""''''■

Mentinnnrtnc an^^«^ 1. -r, ^ , ' . .

curiosité publique

*CCLIMATATI0.V\ le

patineurs, tous deux situés

„.„, „auui3 ,j„t, uei loreis acnevent de varer

e paysage. Le sol fournit des phosphates, des pierres de taifle, des grès et quelques minerais de fer. Le souîèvement qui a fait émerger les couches jurassiques a mis à jour, près de Marquise, un lambeau de terrain houiUer ■ la houille est exploitée près de Hardinghen. '

iic"^ ■"'f'""'»- Ce pays appartint, sousles Romains, à la II« Belgique, puis au royaume de Neustrie. Dès le x- siècle nar Philin„=°ï.,?j''ï"'^"''®"' Lo dernier fut dépossédé par Philippe, duc de Bourgogne, qu conserva ce fief OTârn fe"v5fd'„%n^?f V^°"'^ -^' ^^P"^ ducomlé'm'aYslI^! In.f \"t , '' Artois : pour se soustraire à cette vassalité et M.n,rf f n?"vv"!'""'"^^^ '^ '^'«'•g« de Boulogne et, jiiiquà Louis XV, les rois de France firent acte do vasselage envers 1 image de l'église de Boulogne.

Boulonnais {h-nè) [bassin du], bassin houiUer situé dans le départ, du Pas-de-Calais, faisant partie du groupe fl ,^ Il porte aussi le nom de bassin d'Hard.sg5e.n, et fournit des charbons gras à longue flamme.

BOULONNER (/o-né) v. a. Maintenir à l'aide de boulons ■ KoVLo.NNER une porte.

BOULONNERIE (/on'-rt)n. f. Fabrique de boulons. Il Partie

ne la ^'i os.se <j i,,nia,llerie qui concerne la vente des boulons

bou°ns.°'"'"''' ''"'"''^^ "■ "• °""'"' 1"' '■^'"■'lue des BOULONNriiRE (/o-n.-èrT n. f. Sorte do tarière servant à

'!®iS!.'': ^?°? I.1^P°""",^S' '* P'''.'=« du boulon. (V. TABIÈRE.)

Sorte d boulons à 1 possède une

raot dos meubles, vases et ustensiles, ii Ancien nom dos clous saillants fixés sur le plat des riches reliu- , "?' res, pour les préser-

K^r?rf^;^-'i!:^';ï;^i;^ip-i-i^

donne à deux chevilles de fer traversant 1( seZlr "'^ '* "'■'""'' " ''^'''"" """"" «' descendre lo ,fZ ^ff ^l" j^'*"® "^^ ''"î.l"' '■'*""'■ o« maintient les flasques llTupt d'urca"o':fdo.'''" """■'■'""'' ''°'"°" P-- 3an' -Ch.de f. Boulons d'attelage, Ceuxt

- d'attelage. «Boulons d'éclisses.Ciux qui ont pour Sxer los éclissos et les rails. •■ »-..'--- j.".'' f"""^

man lies d'attelage «BÔi^on^dmi^teVcï^'^o^^''' '^^ objet de fixer los éclissos et les rails. « Boulomdesusnenvéhicules!^ "" ■"oy^» desquels on attache los ressorts

r»~ .S''ll*f:.^°"'»",'',«'"-"''"1"'. Chacune dos tringles de nent los marches d'un escalier, n flou/on â iploio pour reunir les piècesdo charpente

collet c

comme les bêche

I Bo^lon de fondation, 'lige ronde c

auge qi

a main. (Elle ou deux tètes.) BOULOT (lo), OTTB (rad.

6oufe)n. etadj. Pop. Se dit d un individu gros et rond, rappelant la forme d'une boule : Cue femme boulotte. In r/ros BorLOT.,i/>a»i boulot. Pain ordinairo,de forme arrondie. BOULOTTAGE [lo-taf) n. m. Pop. Nourriture, repas : Un nouLOTTACc épatant!... n On dit quelquefois boulot.

BOULOTTER(to-/<< — do4oi/fe; proprem. rouler comme une boule) v. n. Pop. Vivoter doucettement, sans ambition ■ Un employé qui boulotte Jusqu'à sa retraite.

— Prospérer doucement, lentement : Co boulotte.

— S emploie transitiv., avec le sens dé Manger : A-ot-oi'r nen a boulottkr. Boulotter son pain.

BoOLOU (Le), comm. des Pyrénées-Orientales, arrond. et à 9 kilom. do Céret, sur le fleuve côtier le Tech: I.S89 hab. Ch. do f. Midi. Eaux thermales ferrugineuses: bouchons, semelles do liège, huilerie. Eglise du xn' siècle, ayant appartenu aux templiers. Aux environs, sur la colline de Puig-Scingli, vestiges d'uno redoute, théâtre do combats sanglants entre los Français et les Espagnols, pendant los guerres de la Révolution.

BOULOUVAÏO ou BULUWAYO, localité do l'Afrique australe (Matébéléland), au centre de pays aurifères, occupée par les Anglais le 4 novembre 1S93.

BOULTEAU {to) n. m. .\rbro taillé en boule.

BODLTON (Mathieu), industriel anglais, né en 1728 à Birmingham, mort en 1809. Directeur d'une importante

BOULT-SUR-SUIPPES — BOUQUETIÈRE

fabrique de quincaillerie, il trouva des procédi pour la fabrication de l'acier. S'étant associé avec fèbre James Watt, il fonda à Soho (1769) une usine la fabrication des machines à vapeur qu'il vendit < gleterre et à l'étranger.

d'éminents services à l'industrie

BOULT-SUB-SUIPPES, comm. de laMarne, arrond. et à 16 kil. de Reims, sur \siSuippes; 1 .279 hab. Filature et tissus.

BOULUE {là) a. f. Bouteille ou gourde en cuir de vache ou de bœuf, bouillie dans la cire pour lui conserver une grande souplesse.

BOULURE n .f . Rejeton qui pousse sur la racine d'un arbre.

BODLZICOURT, comm. des Ardcnncs, arr. et à 7 kilom. de Mézières, sur la 'Vence; 1.070 hab. Ch. de f. Est. Filatm*e, brasseries, quincaillerie.

BOUMI (boum') interi. Onomatopée qui sert à exprimer le bruit causé par un choc subit, une explosion soudaine, quand ce bruit est sourd et grave, comme un coup de canon entendu dans le lointain, un coup de grosse caisse, etc. Il Les garçons de café, de restaurant, ont aussi l'habitude de crier : Boum ! pour indiquer qu'ils ont bien entendu une commande qu'on leur a faite de loin. (En ce cas, bou?7i semble être une altération de l'exclamation botil)

BOUMAPA, nom thibétain de l'école Mâdhyamika, forme bouddhique de la philosophie 'Védânta et branche du système Maliâyâna, introduite au Thibet sous le règne du roi Khri-srong-Ldé-Btsan (748-786) par les pandits indiens Çânta Rakchita et Padma Sambhava, et définitivement établie après la victoire du moine Kamala, leur disciple, sur le missionnaire chinois Hwa-chang qui prêchait les doctrines mystiques de l'école Togâtchârya. Supplantée

dans la faveur populaire, à part

1 partie conservée que dans la

tantriqu

poly

lydémoniste {

ir de 1041, "par la d'octrine Kâla-tchakra ( " Cercle

Ou-fgy an -pa, fondée , dit-on , par Padma Sambhava lui-même .

BoD-MAZA, chef arabe, né vers 1820, entre Tlemcen et Mascara. En 1845, pendant qu'Abd-el-Kader était réfugié au Maroc, il souleva tout le Dahra contre la domination française, soutint la lutte avec des alternatives de succès et de revers, et, à bout de ressources, se rendit au colonel Saint-Arnaud. Amené à Paris, il s'évada pendant la révolution de Février, fut repris à Brest, et rendu plus tard à la liberté par Louis Napoléon. En 1854, il entra dans les troupes ottomanes et, depuis, retomba dans l'oubli.

BOUMÉLIE n. f. Bot. Syn. de feéne.

BOUMERANG ou BOOMERANG {liou). ou BOUMARANG {rang') n. m. Arme de jet en usage chez les aljorigênes do l'Australie, et dont on a constaté l'existence chez quelques populations du Dekkan, et aussi chez les anciens Egyptiens.

— Encycl. Selon qu'il est destiné à la guerre ou à la chasse, le boumerang varie de formes et de dimensions. C'est essentiellement une lame de bois dur, prise dans une fourche largement coudée d'une branche d'acacia ou d'eucalyptus et retaillée jusqu'à n'avoir plus que 8 à 15 millimètres d'épaisseur. La longueur varie de 0",40 à 0",90, sur 0",05 à 0",07 de largeur. Qu'il soit courbé ou coudé, le boumerang présente toujours chacune de ses extrémités chantournée suivant certaines propriétés de l'hélice. Bien i exagéré les trajectoires extraordinaires que décr bâton, ricochant dans l'air et sur la terre pour rêve son point de départ, on doit reconnaître que les

plan différent.

! adresse singulière.

d'Australie le

BOUMPA n. m. Vase thibétain, en cuivre ou en a long col et à bec coudé ressemblant à une théière à contenir l'eau consacrée et liabituellement parfumée au safran qui sert dans presque toutes les cérémonies du culte, notamment pour celle du lavage des pieds des statues divines et pour le bain donné à leurs images reflétées dans un miroir métallique appelé mélong. (Une certaine bénédiction se donne par l'imposition du boumpa sacré sur la tête du fidèle. Le boumpa fifiure fréquemment au nombre des attributs que portent les personnages bouddhiques thibétains.)

BOUNA, ville de l'Afrique ocoid.

(Soudan français) ; S.ooo à 10.800 habita pays de Bouna, centre de commerce.

BOUNAR-BASCHI, village do la Turquie d'Asie (Anatolie), à 40 kilom. d'Adramiti, sur le Bounar-Baschi Sou (anc. Scamandre). Nombreuses sources d'eau tiède. A 1 kilom. de ce village, sur un plateau élevé, on trouve des vestiges tiques ; on pense généralement que là "-■— V. Troie.

petit

s'élevait la ville de Pnam.

BOUNDI, ville de l'Inde anglaise, capitale

22.750 hab. Temples nombreux, palais. — La principauté de Boundi, peuplée de 295.000 hab., renferme des passages importants faisant communiquer le nord de l'Inde avec ses parties méridionales ; il est gouverné par un rajah, soumis depuis 1818 à la protection britannique.

BoUNDI, ville de l'Afrique (Soudan central [Bornou]) ; 8.500 hab. Gh.-l. d'une province tributaire.

BOUNINE (Anne), femme de lettres russe, née en 1774, morte en 1828. Ses œuvres ont paru à Saint-Pétersbourg en 1821: on y remarque surtout de belles odes. Elle a aussi donné une traduction en vers russes de l'Art poétique de Boileau.

BOUNOUN, désert de Sénégambie, entre le Cayor et le Dimar, traversé par le lac de Guier. C'est auss'i le nom d'une rivière du Sénégal, tributaire du lac de Guier.

ration du Mzab]), sur l'oued Mzab; l'.126 hab

BOUNTY, petit groupe d'Ilots de l'Océanie, situé dans l'océan Paciiique, au S.-E. de la Nouvelle-Zélande et au N. des lies Antipodes. Découvert par le capitaine anglais Blight, en 1788.

BOUNYN ou BOUNIN (Gabriel), écrivain français, né à Châteauroux dans le xvi* siècle. Il devint maître des requêtes et conseiller du duc d'Alençon. Il a laissé des poésies françaises et latines, des tragédies ; etc.

BOUPALOS, statuaire grec, né à Chio, florissait vers 540 av. J.-C. Il était fils du statuaire Arcliermos, et travailla souvent en collaboration avec son frère Athénis. La 3m de l'oubli. Quant suicidé pour échapper aux épigrammes d'Hipponax, et aux raisons de ces épigrammes (une soi-disant caricature d'Hipponax sculptée par les deux frères), il convient d'y ajouter peu de foi.

BOUPÈRE (Le), comm. de la Vendée, arr. et à 43 kilom. de Fontenay-le-Corate, près d'un affluent du Grand Lay : 2.977 h. Aux environs, mine d'antimoine, source minérale.

BOUQUE {bon Passage en enti

— Techn. Dans certaine

BOUQUER {ké — du lat. bucca, bouche) v. a. Baiser quelque chose de force, en parlant d'un enfant, d'un singe, etc.(Vx.)

— V. n. Faire bouguer. Contraindre à baiser, n Fig. Contraindre à céder, à faire une chose déplaisante : J'ai fait SOUQUER les Guises et les Châtillons. (Cath.de Médicis.) n En T. de véner., Contraindre à quitter son terrier : Faire BOUQUER le renard, le blaireau, le lapin. Il Dans le langage des marins. Craindre d'entreprendre une chose, y renoncer.

Bouquet ée part. pass. du v. Bouquer.

— Cliass. Renard, blaireau bouqués, Bêtes que l'on a fait venir de force près de la bouche de leur terrier.

BoUQUÉRON, ancien château situé dans le départ, de l'Isère, comm. de Corenc, arrond. de Grenoble, sur le versant méridional du massif de la Grande-Chartreuse. Les légendes dauphinoises attribuent à Roland la construction de ce manoir, où Louis XI, alors dauphin, fuyant devant les troupes envoyées contre lui par Charles VII, trouva un refuge momentané (1456), et oii d'Alembert séjourna en 174"3. Aujourd'hui, c'est un établissement hydrothérapique.

BOUQUET {kè — autre forme de bosquet, petit bois) n. m. Faisceau de fleurs, soit disposées naturellement sur la plante, soit réunies après avoir été cueillies : Bouquet de roses, deviolettes.Un bouquet sied bien à la beauté. (Sterne, j Il Bouquet de mariée, Bouquet de fleurs d'oranger, que les jeunes filles portent ordinairement le jour de leur mariage.

— Par ext. Cadeau offert à une personne le jour de sa fête, et ordinairement accompagné d'un bouquet.

— Par anal. Touffe d'objets réunis en faisceau : Bouquet de cerises, de persil. Bouquet de barbe, n Se dit particul. d'un faisceau de paille orné de rubans, que l'on attache au cou ou à la queue des chevaux mis en vente.

— Touffe d'arbres affectant la forme d'un bouquet gigantesque : Bouquet de verdure. Des bouquets d'oliviers. " — Particul. et par allusion au parfum des fleurs. Parfum qu'exhale le vin : Le médoc a beaucoup de bouquet.

— Fig. Ce qui est exquis, délicat, recherché : Recueil de poésies qui est un délicieux bouquet de fleurs.

— Bouquet anatomique. Anat. Faisceau de muscles et de ligaments qui s'insèrent à l'apophyse styloïde de l'os frontal.

— Bouquet de gibier. Chass. Réunion, après une chasse, de tout le gibier qui a été abattu pendant cette chasse.

— Bouquet de pieux. Constr. Ensemble d'un certain nombre de pieux ou pilots dont les têtes sont réunies par des entretoises.

— Bouquets de mai. Hortie. Bourgeons dont on provoque le développement en pinçant les rameaux.

— Bouquet à Chlaris, à Iris, à Philis, etc. Littér. Rondeau, madrigal, etc., que l'on offre à une dame le jour de sa fête, le plus souvent accompagné d'un bouquet. Clément Marot, l'abbé de Chaulieu, Dorât excellaient dans ce genre, qui, depuis, est un peu tombé en discrédit.

— Avoir du bouquet. Manèg. Se dit d'un cheval qui porte la tête avec fierté et qui a de belles allures.

— Feuille tirée par bouquets. Typogr. Celle où les caractères ont été imprimés inégalement, et qui n'est bitu venue que par .places.

— Archit. Touffe de feuillages épanouis ou fermés, qui termine les ogives en accolade, les frontons aigus, les pina clés, les clochetons et les pyramides de 1 époque ogivale

— Bot. Mode d'inflorescence dans lequel les pédoncules partis du même point portent les fleurs sensiblement à fa même hauteur : Les fleurs de la primevère, du jonc fleuri, etc., sont disposées en bouquets. (On dit plus ordinairement SERTULE, et souvent ce d'inflorescence est confondu avt l'ombelle.) il Bouquet parfait ou Boi quel tout fait. Œillet du poète ouŒi let barbu, plante dont la fleur e disposée en bouquet.

— Cuis. Paquet de certaines herbi odorantes qu'on introduit dans les r; goûts pour en relever lasaveur. il Bi quel garni. Celui qui se^ compose d

— Mar. Réunion de poulies qu établit au bas des basses voiles, s certains navires, il Pièces de bois . d'un bateau avec les deux courbes de devant.

— Pyrotechn. Pièce finale d'un feu d'artifice composée d'un très grand nombre de fusées qui s'enflamment simultanément. Il On dit quelquefois gibande.

— Techn. Outil du relieur, qui sert à incruster des ornements appelés aussi bouquets.

— Encycl. Bouquet naturel des vins. Le bouquet des vins est dû à la présence d'un ou de plusieurs composés volatils. Ce parfum qui s'exhale du vin dès qu'on l'averse dans le verre, prend un plus ou moins grand développement suivant la quahté du vin et les soins qui ont précédé sa mise en bouteilles. L'excellence du bouquet ou la qualité qu'il donne au vin dépend beaucoup du mode et de la propor-

persil, de ciboule,d'ail, de thym

azotique I

ion selon lesquels les odeurs de ces composés divers, .ppelos » éthers œnantiques » , s'harmonisent entre elles. La apidiié avec laquelle se perd le bouquet d'un vin dépend 'U partie de la volatilité plus ou moins grande des subtances odoriférantes particulières qu'il reuferme, en parie de la facilité avec laquelle ces substances s'oxydent, .utrement dit, changent, lorsqu'elles sont exposées à l'air.

— Bouquets artificiels des vins. Les bouquets artificiels .es vins, sont : les huiles de vin françaises et allemandes, 'huile de lie de vin, et les sèves arômes. Les huiles de vin ont des poisons. IShuile de lie de vm est un mélange d'éhers à parfum agréable, obtenu en oxydant par l'acide

ue de l'huile de coco, du beurre, de l'huile de ricin matières grasses et combinant sous pression les acides caproique, caprylique, caprique, ainsi formés, avec des alcools méthylique, éthylique, amylique, propylique, etc. Les sèves arômes donnent aux vins inférieurs ou aux vins fabriqués à l'aide des alcools français et allemands le parfum des crus estimés.

Les bouquets artificiels des eaux-de-vie sont très variés, et souvent inoffensifs : mais les liqueurs ainsi fabriquées n'en sont pas moins dangereuses, car elles ont pour base des alcools d'industrie, dont le bouquet masque le goût.

On donne leur bouquet aux cognacs de mauvaise qualité avec un mélange de cachou, de sassafras, do fleurs de genêt, de véronique, de thé Hishowen, de capillaire du Canada, de bois de réglisse, d'iris, délayés dans de l'alcool.

Le bouquet des rhums se compose d'éther butyrique, d'acide acétique, de teinture de vanille, d'essence de violettes, d'alcool, des extraits de raisins secs et de caroubes pour donner la couleur, et d'un peu de rhum véritable.

BOUQUET {ké — de bouque, forme dialectale de bouche). n. m. Art vétér. Maladie pustuleuse, particulière aux moutons et aux chèvres, et caractérisée par des croûtes brunâtres, formant à la face une espèce de masque, ii On dit aussi NOIR museau, faux museau, poutère, barbou-

QUET. BCIUQUI.N, BIQUE.

— Patliol. Petite croûte qui se forme quelquefois sur la joue, lires des lèvres.

— Encycl. Art vétér. Le bouquet est une véritable gale causée par un sarcoptes scabieî, peu différent de celui de la gale de l'homme; elle diffère de la gale du corps du même animal, en ce qu'elle n'affecte jamais les parties couvertes de laine. Très contagieuse comme toutes les gales, elle atteint promptement tous les individus d'un même troupeau. Elle se guérit facilement par des frictions de pommade sulfureuse dite « d'Helmerich ».

BOUQUET {kè — de bouc) n. m. Petit bouc, chevreau. (Vieux.) Il Lièvre, lapin mâle.

— Pêch. Grosse crevette, qui acquiert une couleur rose

BOUQUET (dom Martin), bénédictin de Saint-Maur, né à Amiens en 1685, mort en 1754. Après avoir aidé Montfaucon dans toutes ses recherches, il fut désigné par le supérieur général de sa congrégation pour exécuter le projet, dès longtemps conçu par Colbert et repris par d'Aguesseau, de publier une nouvelle collection des historiens des Gaules et de la France. Il entreprit ce vaste travail, que Mabillon avait jugé au-dessus de ses forces, et commença, en 1738, la publication des Rerum gallicarum et francicarum scriptores, dont il mit au jour huit volumes. Il avait entrepris le neuvième, qui contenait les monuments de la race carolingienne, lorsqu'il mourut. Ce recueil précieux, base de notre histoirenationale.fut continué par les bénédictins Haudiquier, Poirier, Précieux, Housseau, etc. L'Académie des inscriptions s'est chargée de le terminer.

Bouquet (M"'), belle-sœur du girondin Guadet. C'est dans sa maison de Saint-Emilion qu'en 1793 Guadet, Salles, Buzot et Pétion, mis hors la loi parla Convention, vinrent se réfugier. Pendant près d'un mois, elle les cacha dans un souterrain dépendant de sa propriété, et pourvut à tous leurs besoins. Dénoncée au gouvernement, elle réussit à faire évader Buzot, Salles et Pétion, mais Guadet n'eut pas le temps de fuir. Arrêtée avec lui. M"" Bouquet fut traduite devant le tribunal révolutionnaire, qui l'envoya à l'échafaud.

Bouquet (Jean-Claude), mathématicien français, né en 1819 à Morteau (Doubs), mort en 1885. Elève de l'Ecole normale supérieure, il devint professeur à l'Ecole normale et à la Sorbonne (1873), pour la mécanique rationnelle. Membre de l'Académie des sciences (1875), avec sa thèse de doctorat Sur le calcul des variations (1841), son œuvre la plus estimée fut, en collaboration avec Briot, un Traité des fonctions elliptiques (1859).

Bouquet de La Grye (Jean-Jacques-Anatole), ingénieur hydrographe français, né en 1827 à Thiers.

Ses travaux se rapportent à la physiograpliie, au régime des côtes : hydrographie, géodésie, cartographie. Outre les documents officiels pour le Dépôt des ( plans de la marine, il a publié un grand nombre de mémoires relatifs à ses recherches : navigation de la Loire (1853). levé des côtes de la Nouvelle-Calédonie et longitude de Nouméa (1854), levé du banc de Rochebonne à 36 milles do l'île d'Yeu (1859), étude des côtes ouest de France (1863), puis une digue courbe pour le port du cap Breton (1865); passage de Mercure sur le soleil (1865); passage de Vénus (ile Campbell [1874]), pendant lequel le ciel resta couvert, et celui de 1882, au Mexique, qui fut très bien observé ; travaux du port de La Pallice (La Rochelle) [depuis 1876].

BOUQUETIER {bouk'-ti-é) a. m. Vase à mettre des fleurs.

BOUQUETIÈRE (bouk'-ti-èr') a. (. Femme qui fait ou vend des bouquets de fleurs naturelles.

Bouquetière des Innocents (la), (Mu* drame en cinq actes et onze tableaux, de Anicet Bourgeois et Ferdinand Dugué (Ambigu-Comique, 1862). La pièce, intéressante et bien charpentée, a pour sujet l'assassinat de Henri IV, et roule principalement sur la complicité, plus fictive que réelle, du maréchal d'.Ancre avec Ravaillac. Deux personnes sont, par hasard, dans le secret de cette complicité : Margot, une bouquetière du marché des Innocents, et son fiancé, le fripier Jacques Bonhomme. Concini recourt contre Jacques a

KOLUUETIN

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