BOURBON - BOURBONNAIS
obligea à lo partager avoc Molière, qui y joua l'Etourdi, le Défit! amoureux. le$ Précieutet ridicule; et .Soanarelle. hn 1859, los luIioDS partirent, ot, sauf la courte apparition dune troupe espagnole, Molière occupa seul le ihé&ire lusquon 1600, époque à laquelle on commença & démolir I hôtel du Potit-Bourbon, pour faire place & U colonnade.
Bourbon (Eltbéb-). Hist. v. Elyséb.
Bourbon (Nicolas), dit l'Ancien, poète latin moderne, n.) à \andeu\ro, près de Bar-sur-Aube. en 1503, mort en 1550. Il acquit une telle répulaiion, comme liitéraiour et helléniste, que .Marguerite do Navarre lui confia 1 éducation de sa fille Jeanne d'Albroi. On a de lui : Nuam (15351, recueil d'épigrammc» ; /««(/o/offiasive De puerurum mortbui liliellu4 (1538); etc.
tin, neveu du précédent, né â Vandcuvre en 1.174 mort à Paris on 1644. Il professa la langue grecque au CoUège royal, et devint membre do l'Académie française Se* poésies latines ont été réunies sous le titre de Poemalia exnosua (1030). On regarde comme son chef-d'œuvre la belle imprécation sur la mort do Henri IV : Dirx inpar-
Anselmium), ch.-I. de - 53 kil. de Charolles, sur la Borne : 4.162 hab. {Bourbonnais, aises.) Ch. do f. P.-L.-M.
do bonneterie, tuilerie mécanique, moulins â blé. fours à chaux. Eaux minérales. Ruines du château fort démoli en 1775; belle vue qui, pendant la Révolution, valut à la ville le
nrcos,
de BourbuD'Lancy.
L'établissement thermal est i S.-O. de la ville. Ses cii .
chlorurées sodiquos, ferrugioeusesi étaient connues dès l'époque romaine, et sont fréquentées dans les temps modernes, surtout depuis le XVI» siècle. — Lo canton de Bourbon-
— Histoire. Bourbon-Lancy doit son nom au dieu gaulois
Bormo ou Borvo. On a trouvé à diverses reprises de ma-
finifiques restes des thermes antiques ; on a retiré des
fouilles, aux xvi' et xvii> siècles, do grandes statues, dont
quelques-unes sont au musée du Louvre.
Bourbon-L'Archambault, ch.-I. de cant. de l'AI-
1' ' ■ '"H!, do Moulins, sur la Burge, sous-af-
77 hah. {Bourbonnais, aises.} Ch.def.
' -'.ur-l'Œil. Co-
"- ■ ■'.• ■■ . ..].ioe thermal, [iierroa natir. niuuiins, taillanderies, tuilenes. Eglise ixif s.). Sur un rocher isolé, ruines du château des ducs de Bourbon (gros donjon cylindrique du XV' s., dit tour de Quiquenqrogne). Hôpitaux. L'établissement thermal a été construit récemment dans le Parc, près des sources, dont l'eau est chaude, chlorurée sodique et iodo-bromurée, ou froide, ferrugi neuse et bicarbonatée. — Le canton de Bourbon-l'Archambault a 8 comm.
et 14.122 hab.
— Histoire. Cette petite ville doit son nom au dieu gaulois Borvo :
baul- '" • -
. second seigneur du Bourbonnais. Ce fief eut Bourbon pour capitale jusqu'au xv siècle. Les eaux de Bourbon, très fréquentées à la fin du xvi' siècle, furent
BouRBON-VENDÉE. Géogr. V. RocHE-scB-Yos (La). BOURBONIEN ou BOURBONNIEN, ENNE (io-ni-in, en' e Bourbon, n. pr.l adj. Qui a rapport à la famille dos iourhons ; qui est partisan de la famille des Bourbons. — ^\ez bourbonien. V. Bourbon.
'bonensis Ager], ancienne ice, bornée ad N. par le ivernais et une partie du Berrv, à l'E. par la Bourgogne et une partie du Lyonnais , au S . par I Auvergne e"t la Marche, à 10. par le Berry. Capit. Moulins. Pays sans unité géologique propre, entre lo Berry jurassique au N., les schistes cristallins et les granités du plateau Central au S., mais non sans individualité. On y dislingue : la Sologne bourbonnaise, plaine basse de sables
B9URBONNAIS {bo-nè) province du centre de la
d'étangs; la Limagne bourbonnaii au S. de la région précédente, pays de forêts entre Allier et Sioule : enfin, entre AUier et Cher, à 10. do de Bourbon. Moulins, un impartant lambeau de permo-carbonifère entouré de granités. Le sol produit des grains, chanvre, fruits, pâturages, vins, et renferme plusieurs mines do fer, de cuivre, de charbon de terre et quelques carrières de marbre. Les eaux minérales abondent et sont célèbres (Bourbon-l'Archambault, Néris, Vicliy). Les bœufs et les moutons du Bourbonnais sont l'objet d'un important commerce. La • littérature orale » de co pays abonde en légendes pieuses. Le Bourbonnais n'a pas de patois spécial, mais une prononciation qui fait contracter les lli on y, et dire Ayer pour Allier. — Patrie de Louis n, troisième duc de Bourbon ; de Jean H, sixième duc de Bourbon ; do Pierre H de Bourbon, sire de Beaujeu. — Histoire. A l'époque gauloise, les Bbïens habitaient le pays. Jusqu'en 474, il resta uni administrativement aux contrées dont il dépendait naturellement. Ce n'est qu'au X' siècle qu'il forma nn domaine distinct, dont Adhémar, un des fidèles de Charles le Simple, fut le premier possesseur. La capitale en fut d'abord Soimgng, puis Bourbon-l'Archambault. En 1218, Archambault VIII mourut, ne laissant qu'une fille : la première maison de Bourbon s'éteignit avec lui. Sa fillo Mahault épousa Guy, sire de Dampierre, et créa la seconde maison de Bourbon, qui dura
BÛURBONNAl;
lOURDIN
l-appli-
jusqu'en 1272. A cotte date, elle n'est plus représentée que par Béatrîx do Bourbon, qui, par son mariage avec Robert de Clcrmont, sixième fils de Louis IX, fut la tige de la troisième maison de Bourbon, dont descendent tous les Bourbons qui, depuis Henri IV, ont régné sur la France. — Le Bourbonnais avait été réuni à la couronne après la trahison du connétable de Bourbon.
- BiBLioGR. : Montégut, En Bourbonnais et en Fore: (Paris, 1875).
Bourbonnais, aise (bo-nè, nèz'], personne née dans le Bourbonnais, ou qui habite ce pays. — Les Bourbonnais. (Dans le langage populaire, on appelle les habitants du Bourbonnais 'Bourbonnickons, onnes.)
— Adjectiv. Qui appartient au bourbonnais ou à ses
BOURBONNAISE (io-nd:' —de 5o!<7'Sonj?ais) n. f. Sorte de chanson accompagnée d'une danse burlesque.
BOURBONNAISE (6o-nè:')n.f. Nom d'une variété double du hjchnis viscai-ia.
Bourbonnaise (la Belle), chanson populaire que Paris a chantée avec fureur sous le règne de Louis XV. C'était en haine de la du Barry, favorite de ce monarque, à qui on l'appliquait, bien qu'elle n'eiit pas été faite à son intention, car elle existait antérieurement. La du Barry, d'ailleurs, n'était point Bourbonnaise, étant née dans la patrie de Jeanne d'Arc, à Vaucouleurs, ce qui donna lieu à ce quatrain satirique :
D'être soumise à la femelle ?
Ton saUit vint de la pucelle,
Tu périras par la catin.
En réalité, la Bourbonnaise avait, dit-on, été inspirée par une courtisane en vogue, qui, comme tar " de chute en chute était tombée dans la misère, quant à la du Barry, on s'efforçait d'avilir et de celle-ci, que l'on qualifiait de « Bourbonnaise » , parce qu'elle était la maîtresse d'un Bourbon. A la chanson on joignit des caricatures, puis des pamplilets, dont un entre autres, intitulé Vie de ta belle Bourbonnaise, écrite par ellemême à sa mère, la faisait mourir à l'hôpital. Plus tard
on l'entendit de nouveau, en 187i, dans la Belle Bourbonnaise (opérette en trois actes de Dubreuil et Henri ChabriUat. musique de Cœdès).
BOURBONNE-LES-BAINS, ch.-l. de cant. de la Haute- Marne, arrond. et à 39 kitom. de Langres, au sommet et sur la pente d'une colline baignée pari Apance; 4.156 hab. Ch. de f. Est. Céréales, tuileries, plâtreries, coutelleries. Eaux thermales. Hôpital militaire fondé par Louis XV, en 1732 ; hôpital civil. — Le canton a 16 comm. et 12.244 hab.
— Encycl. Les eaux de Bourbonne, chlorurées sodiques et bromo-iodurées, étaient connues dès l'époque romaine. On les emploie en boissons, bains, douches, vapeurs et fomentations. En boissons, elles ont une action thérapeutique marquée dans les anémies consécutives aux maladies aiguës, dans celles qui accompagnent un développement trop rapide chez lesjeunes gens, che les dyspepsies, etc.
L'usage extérieur est ordonne aux personnes ; de rhumatismes, de plaies, de contusions, de f de luxations.
BOURBONNIEN, ENNE adj. Hist. V. BOURBONIEN, ENNE.
BOURBONNISTE {bo-nisst') n. m. Partisan des Bourbons.
BOURBOTTE (Pierre), conventionnel, né en 1763 à Levault (Yonnei, mort en 1795. Représentant de son département natal à la Convention, il se signala parmi les montagnards les plus ardents. Envoyé en mission dans la Vendée, il se comporta bravement à la prise de Saumur, où il eut un cheval tué sous lui. Son rôle actif dans le mouvement du 1" prairial le fit arrêter et condamner à mort. Il se frappa d'un coup de couteau sans réussir à se tuer, et c'est presque mourant qu'il fut porté sur l'échafaud.
— Bibl.-: Jules Clarotie, tes Derniers Montagnards (1867). BOURBOUILn.m.ou BOURBOUILLE n.f. {boulf [ItmW.])
Pathol. Ampoule produite par la piqûre des maringouins, dans les Indes.
— Bot. Nom vulgaire du lichen des tropiques. V. lichen.
BOURBOULE (La), comm. et station thermale du Puyde-Dôme, arrond. et à 34 kilom. de Clermont-Ferrand, s'iir la Dordogne; 1.996 hab. [Bourbouliens, ennes.) Eaux thermales, sulfurées sodiques, chlorurées sodiques, arsenicales, iodo-bromurées et gazeuses, connues très probablement dès l'époque romaine. En 1460, un hospice existait déjà près de la source.
BOURBOULITE (de La Bourbouk
î les chlorotiqu
BOURBOURG-CAMPAGNE, comm. du départ, du Nord, arrond. et à 18 kilom. de Dunkerque, sur le canal de Sonrbuurq; 2.812 ha.h. [Uourbouriens. ennes.) Ch. de f. Nord. Distilleries, moulins à blé et à écorces, briqueterie, chaux.
BOURBOURG-VILLE, ch.-l. de cant. du départ, du Nord, arrond. et à 19 kilom. de Dunkerque, sur le canal de Bourbourg ; 2.513 hab. Ch. de f. Nord. Brasseries, teintureries, tanneries, corroiries, blanchisseries de toiles, commerce de grains. — Le cant. a 13 comm. et 14.861 hab.
Bourbourg (canal de), canal de France (dép. du Nord, dans l'arrond. de Dunkerque), ayant son origine dans l'Aa, vis-à-vis de Bourbourg, et se terminant à Dunkerque, oii il s'unit au canal de ce nom et à celui de Borgnes. Longueur, 21 kilom.
BouRBRIAC, ch.-l. de cant. des Côtes-du-Nord, arrond. et à 12 kil. de Guingamp; 4.087 hab. Mines de fer. ASkil. du bourg, tumulus de Tanvedou. — Le cant. a 7 comm. et 10.211 hab.
BOURCER (se) ou BOURSER (rad. bourse, à cause de la forme renflée de la voile) v. a. Carguer une voile en partie, pour que le vent arrière ne soit pas masqué, et puisse agir sur une autre voile située en avant. (Vieux.)
BOURCET ou BOURSET(sè)n.m.Voile trapézoïdale employée par les embarcations comme les lougres et les
ralingue avant portant le point d'amure est beaucoup ] courte que la ralingue arriére. Pour bien faire porter voiles dans les canots, il faut »gambier», c'est-à-dire n tre la vergue sous le vent du mât. Mais, sur les c loupes et les grosses barques de pêche, on ne gambie ] (Autrefois, en Méditerranée, on donnait ce nom au etàla voile de misaine.)
BOURCETTE ou BOURSETTE (sèf) n. f.
Un des noms communs de la mâche ou doucette.
BOURCHELLE [cltéf) a. f. Entrée de la tour
bourdigue.
BOURCIER (Jean- Léonard), baron de Montdrecx, magistrat lorrain, né à Vézelize en 1649, mort en 1726.
Après avoir rempli diverses fonctions, il fut appelé par le duc Léopold pour tenir la charge de procureur général près la cour de Lorraine. Plus tard, il fut nommé premier président et conseiller d'Etat. Il devint le législateur de ce pays, qui lui dut le code qui a gardé le nom de « Léopold» (1701), et qui comprend la procédure civile, l'instruction criminelle et la police des eaux et forêts. Bourcier fut un des membres ducongrèsd'Utrecht (1711-1713), et s'acquitta deplusieurs missions diplomatiques. On a de lui : un Acte d'appel de l'exécution au bref de notre saint-père le pape Clément XI contre l'ordonnance de Son Altesse royale du mois de juillet 1701 (1703).
Bourcier (François-Antoine), général de cavalerie, comte de l'Empire, né à la Petite-Pierre, près de Phalsbourg, en 1760, mort en 1828. Aide de camp de Custine en 1792, général de brigade l'année suivante, général de division en 1794, il se distingua à Ingolstadt sous Moreau (1796), dans la campagne de Naples ( 1 799). puis sur tous les champs de bataille de l'Empire, notamment à Wagram. Enfin, il réorganisa la cavalerie, après la retraite de Moscou.
BOURDAIN (din) n. m. Variété de pèche tardive, appelée
fabrication de la poudre de chasse.
Syn. de boordelas
BOURDALES (léss) n. m.
BOURDALIK, village de
1 Turkestan),
îs bateaux descenda
BOURDALOU (de Bourdaloue, le célèbre prédii portait un de ces cordons) n. m. Tresse, cordon i de chapeau, avec une boucle.
— Bande de cuir verni garnis à sa partie inférieure.
— Nom donné, à la fin du xvii' siècle ( ment du xviii", à des vases petites dimensions, sur le fond desquels était peint
légendes grivoises. Ces vases furent ainsi appelés par allusion sans doute aux confidences de que recevait forcément fameux prédicateur Bo daloue, en sa qualité ifesseur des grandes
îOm
i cher-
, bourdalous.
mes de la
chéâ
de vases à la mode
raitre ; mais on en re
BOURDALOUE n. f. Etoffe commune et peu coûteuse que portaient les femmes depuis les prédications de Bourdaloue contre le luxe. (Inusité aujourd hui.)
Bourdaloue (Louis), né à Bourges en 1632, mort à Paris en 1704. A l'âge de seize ans, il entra chez les jésuites. Après son noviciat, il passa en province une vingtaine d'années comme professeur. C'est en 1666 qu'il commença de prêcher, et il eut tout de suite un succès éclatant. Envoyé à Paris en 1669, il se fit d'abord entendre dans la maison professe de son ordre ; l'année suivante, il prêcha l'Avent en présence de la cour, et, en 1672, le Carême. Il fut le prédicateur ordinaire de Louis XIV, qui ne lui demanda pas moins
trente-quatre années de
Nous lui faisons tort en le jugeant par la lecture. Il fut un grand orateur, il n'est pas un grand écrivain. Son action avait du
mouvement, du feu et, par- Bourdaloue.
fois, de véritables éclats,
quoiqu'il eût, dit-on, l'habitude de prêcher les yeux fermés. On s'explique par là l'impression si vive qu'il produisait sur ses contemporains. Nous qui le lisons, nous sommes surtout sensibles à la continuité pressante de son exposition. Les sermons de Bourdaloue sontadmirablement ordonnés quant à l'ensemble, et chaque partie s'en développe avec une suite rigoureuse. Chez cet écrivain solide, exact, judicieux, l'expression n'a ni éclat ni nouveauté : mais il est toujours égal à soi dans sa plénitude unie et forte.
Bourdaloue prêche la morale, plutôt que le dogme. 11 suppose le dogme à l'abri du doute ; sans le perdre jamais
de vue, il se borne à y rattacher la morale. Ce fut, dans la chaire même, un directeur de conscience. Quoique jésuite, il n'est pas moins sévère que les jansénistes: il " frappe comme un sourd », il « dit des vérités à bride abattue ». H ne s'en tient pas, d'ailleurs, aux généralités oratoires, mais descend dans les détails, fait des analyses minutieuses et pénétrantes, ne craint même pas les applications personnelles. C'est lui qui introduit les portraits dans le sermon. Ses successeurs, ceux que La Bruyère appelle ses mauvais copistes, devaient chercher dans ce genre de peintures un succès de mauvais aloi. Lui-même ne veut ainsi que mieux s'approprier à l'auditoire, rendre la leçon plus vive et plus efficace par des à-propos frappants.
Après Bossuet et ses impétueuses saillies, ses magnifiques élans, ses foudres et ses éclairs, il fallait sans doute un orateur comme Bourdaloue pour établir une tradition, pour donner un modèle imitable de jus te et saine éloquence. Bourdaloue a peu de sensibilité, encore moins d'imagination ; il s'adresse uniquement à l'esprit et ne prétend
' * ■ !t convaincre. Mais il est supérieur par la exposition, par la force de sa dialectique, teneur de son développement, par la probité
clarté de par la plei de son sty
temps (Paris, 1876); Sainte-Beuve,
BOURDE (ori^nne in'^onnue) n. f. Mauvaise excuse, conte inveniê [■■mu ,l- i < i :- i,i i;rédulité de quelqu'un, ou niaiserie <|Mrl /' , Faire avalej- des BOVRDES.
— M;n il II. I . de bois employée accidentellement . Mil . I ■ ,, . i,f un navire échoué, n Voile de beau tiMn^i^ I ; . . ,, 1 ,: Lr.- de maistre des galères et tenant le milieu entre la bâtarde de calme et le marabout de grand frais, il Longue perche employée par les bateliers pour diriger leurs chalands sur les fleuves et rivières.
— Pâtiss. Sorte de gâteau dans lequel se trouvent enfermés des quartiers de pommes. ( On l'appelle aussi
BOURDELOT, et BOURDIN.)
— Techn. Mélange de soude et de sel, employé dans la fabrication du verre et dans celle du savon. (Ou l'appelle aussi SOUDE salée, ou barille.)
BOURDEAUX, ch.-l. de cant. de la Drôme, arrond. et à 45 kilom. de Die, sur le Roubion; i.iu hab. Fabriques d'étoffes de laine ; moulinage de soies grèges ; commerce de céréales, laines, bestiaux, truffes ; culture du mûrier. Sur la colline voisine, ruines féodales. — Le canton a 9 comm. et 3.129 hab.
BOURDEILLES, comm. de la Dordogne, arrond. et à 18kilom.de Périgueux, sur la Dronne ; 1.128 hab. Minoteries, scieries, sabots. Château féodal de la fin du xii* siècle, avec un donjon octogonal remarquable; dans la seconde enceinte s'élève le nouveau château, construit au xvi« siècle par M""» de Bourdeilles, belle-sœur de Brantôme : église romane. Près du village, sur la rive droite de la Dronne, le gouffre dit « Puy-de-Fontas ... Patrie du chroniqueur Brantôme.
Bourdeilles (Pierre de), v. Brantôme.
BOURDELAGE n. m. Féod. Syn. de bordelage.
BOURDELAS (Inss) n. m. Variété de raisin noir, à grains ovales, à peau un peu ferme. Il On l'appelle aussi BOURDALiis.
BOURDELIER n. m. Féod. Syn. de bordelier.
BOURDELIN (Charles), chimiste, né à Villefranche en 1621, mort en 1699, présenta à l'Académie des sciences, dont il devint membre en 1666, l'analyse de près de deux mille substances différentes. — Son fils Claude, né à Senlis en 1667, mort en 1711, fut premier médecin de la auchesse de Bourgogne, et présenta aussi de nombreux travaux à l'Académie des sciences, où il fut reçu en 1699. — François Bourdelin, frère du précédent, né à Senlis en 1668. mort en 1717, remplit des fonctions diplomatiques et s'appliqua à l'étude des antiquités. Il a laissé une bes~ cription >'" '>..^/./i'<>c n»rifivs monuments trouvés dans les pays éff""' . il ' r. . liMis les mémoires de l'Académie des iiis I : I lait membre (1705). — Louis-
Claum: Hi.iii.l. lin, .^ du précédent, né à Paris en 1695, iiK.ii II t^î: 11" iiicilecin des filles de Louis XV, professa la . ii.iiii.- au Jar.lin du Roi et présenta des mémoires à 1 .Vcadcmio des sciences, dont il fut nommé membre en 1727.
BOURDELOT [lo) n. m. Pâtiss. V. bourde.
BOURDER V. n. Dire des bourdes, il Rester court en chaire. (Vieux.)
BOURDEUR, EUSE n. et adj. Qui donne des bourdes. (Vx.)
BOURDIC-VIOT (Marie -Anne -Henriette Patan de l'Etang de), femme de lettres, née à Dresde en 1746, morte à La Ramière, près de Bagnols, en 1802. Elle épousa d'abord le marquis d'Antremont, puis le baron de Bourdic, enfin Viot, administrateur des domaines. Elle connaissait plusieurs langues et composait des vers avec la plus grande facilité. Elle fit paraître une Ode au silence, où
taign
tant les tours d'espièglerie (ou d'escroquerie)" du héros. Cette facétie est fort spirituellement écrite. Bourdigné est, après Saint-Gelais, le premier versificateur français qui ait alterné les rimes masculines et féminines. BOURDIGUE n. f. Pêch. V. BORDIGUE.
Mcrrain. bois dp
1122. Légat de Pascal II auprès de l'empereur
Henri V, il couronna ce prince, malgré la défense du saint-siège, et par sa protection se fit élire pape sous le nom de ("rr^.-i^'rc Vît! , pendant que le conclave avait nomme- i" i H V . i.niié par son protecteur, il fut
3URDII
doux succossours, mort on 1567. Co fut lui qui rédigea los instructions ot mémoire» adressés au concile do Trente pour la défonso do l'Egliso galiicano.
BODRDINE n. f. Hortic. Variété do pécho tardive. - Art culin. Soupo au bourre ot à 1 ail.
BOURDON (oriRino doutouso ; on a proposé lo lat. burdo, iiuih'l. [»ari:o (pii' les objots do support cmpruuCfUt fré-
i||i' iiiui.hi l.ii;' I ii\ hri,-, ,ir summojn. m. Gourde
"Il I ■ i"iii ■ ' Il lui' Il' |i'iiiiiiii' ornant la partie »u-
|n nrill'. ■! IIM I.I..H !.■ iMl.lill l'.II'OXt. CO batOU lui-
lIlrlILc I /■iuHhr :.,.H (.-„,,, (o„, >rl.ll,|ir, SO fl.XOr.
.V^iic. liuti.du't,^, iViciic:j luiuiùes do jounos baliveaux dépouilles du leur écorcc.
— Art milit. anc. Lance dont on so servait dans les tournois, et qui avait une grosse poignée crouso en forme do poire, il Lance d'environ cinq mètres do longueur, dont fut d'abord armée la grosso cavalerie, il On disait aussi
BODRDON.NASSE.
— Hortic. Bourdon de Sainl-Jacques, Nom vulgaire do Pr.-li. Perclio i|iii, jilacée à chaque extrémité d'une
M' nul' nii'Iil.-nt. Il On dit aussi BORDKNEAU.