I ■ I 1 l.E TABLE
do chaise
fll que l'on a arrêté à l'envers d'un
tapis. — Partie amincie des brins Bout de talik- (orftvr ).
d'un éventail, sur laquelle la
fcnill" '"Jt rnll.o. Il Petite garniture en métal ou en os, for-
III ■"' 1 r\(r. inii.. .les baleines de parapluie, ii Clef à bout.
Il 1 I '1 1 ' l'i dont l'extrémité de la tige dépasse le
1' ' l'i! ^ert comme de tourillon lorsqu'on la fait
a^ i /i< Ir, . r ,1 hnut. Se dit d'un pavé quand on le refait en eiiMer. {On dit aussi, dans le mémo sens. Remanier à boul.)i\HemaHier a bout. Découvrir entièrement une maison et la recouvrir avec des tuiles, bardeaux ou ardoises.
— Vénor. Etre à bout de voie. Se dit des chiens quand ils ont perdu la voie de la bête.
— Prov. et LOC. PRov. : Au bout du fossé la culbute. Se dit pour faire entendre que, si l'on est trop aventureux dans ses actions, on est résigné à supporter les consé-
, Tout prend fin, et l'on ne doit pas attendre i choses do plus longs services qu'elles n on peuvent r dro. Il Au bout le bout, Cela durera tant que cela poui Il 11 faut finir par ua bout, On ne peut échapper à la m(
Sv; n.-iut,.
\ii .■iniii^ fin. Le bout est le point où une
- MIS de la longueur; Vextrémitt
is, la plus éloignée du centre
'..< également les . extrémités .
d'une li-:i.
11 d'un corps'). La fin se rap-
porte, 11.11, : ,
u à l'espace, mais à une action
à la dur...
: kl vie, d'un travail, d'une ma-
ladie. /(..,,'
iut remplacer fin, mais seule-
11 âge pour contenir le vin.
ur renfermer et transporter employé au moyen âge d'une 0 au xvii' siècle ; on disait
BOUTADE (rad. bouter, au sens de Pousser une pointe) n. f. Caprice brusque, emportement subit et passager : Agir jiar boutades.
■ Saillie vive, imprévue, qui a quelque chose d'original : joutade de Chapelle et Sachaumont est bien celle d'au-
S modrrm-s. I.Sleliouve.)
Il iiiir 1 ii^e figuréeou ballet impromptu.
■ \ 1 ,1 lertains seigneurs du Berry
- le vin par poinçon ou tonneau.
— Ch
de la SI
— Kde dan:
; pièces de vers dans le genre s et moins régulières.
tilade était un divertissement lour de Frauce, aux xvi" et piehiuo sorte le milieu entre :i ;-i.^".^ n'était autre chose
' masquée, et le somp-
iiants et de danses, K I qu'on le vit naître -. Il I . et atteindre sous I La boutade offrait . is théâtral, court,
; articulicr. La bou-
BOUTAOE n. m. Navig. fluv. Endroit d'un train do bois oit so tiont lo marinier nui lo dirige au movoa do la boute. — Tochn. Action do placer les épingles uans les trous du papier où elles doivent être rangées, il Principale opération de la confection dos rubans dentés omplovés dans le travail dos cardes. (Le boutago s'opère actuoUemoat à la mécaniquoment, sur tissu ou sur cuir.)
"■ • - ■ en quelques
s muid» dos-
ompiro anglo
— Droit de boutage. Féod. Droit pintes do vin que lo soigneur prélevait sur les liués à être vendus en détail dans les foires, n Un disait
aussi droit de UOTTACiE.
BOUTAN, Etat d'Asie, tributaire de 1' indien. Situé sur les pentes de l'Himalaya borné au N. par l'Himalaya, à l'E. par lo Tliibot, au S. par l'Assam et lo Bengale, à l'O. par lo Sikkim. U est peu peuplé : environ 200.000 hab. pour uno surface de 31.000 kil. carr. C'est que lo Boutan est un pays do hautes montagnes ; lo Djamalart s'y élève à 7.300 m. Los vallées dos rivières sont étroites, et c'est dans des ravins que coulent les affluents du Brahmapoutra ; le climat i .... . ^
ipér mémo en hiver, torride. Les averses sont nombreuses.
La nature tourmentée du sol, et aussi un régime économique qui met le laboureur à la discrétion des seigneurs et des couvents de nobles, ont retardé la mise on valeur du pays. Cependant, autour des villages, dos champs en terrasse donnent du riz, do l'orge, du froment,du sarrasin, (lu millet; la pommo do terre, ainsi que les fruits de nos pays, y prospèrent. Plus haut sont les pâturages et les (oréts. Le sous-sol est riche. On exploite dans le Boutan dos mines de cuivre et de for, des carrières de granit et de marbre. L'industrie suffit à peine aux besoins locaux ; elle ne porte que sur des couvertures grossières, des cotonnades, du papier d'écorce, des armes. Le commerce extérieur est presque insignifiant.
Les habitants du Boutan sont presque •,■..; ' ,,., ! nj te.;.
Leur langue est dérivée du thibét.ini ( ■ i: l'.ni
l'histoire est fort peu connue, fut su ux
siècles environ, par des bandes ilnli' i * . .i sa
forte position naturelle, il put parla suitr iui; i- i h-n^'tempsà la domination anglaise. Mais, des isie, le^ .\ii^'lais intervenaient dans le Boutan menacé par les Chinois ; en 1865, ils s'emparaient du fort de Devangiri et forçaient les doux souverains, le Dharma-Hajah, chef spirituel, et le Dheb-Rajah, d'accepter une pension et la suzeraineté de l'Angleterre. Les souverains résident dans les deux capitales : Tasisoudon et Panakha ; autres villes : Pero, qui est un marché important, Wandipour.
Boutan (Augustin), physicien français, né à Lectoure
ques, et a collaboré à plusieurs réformes de renseignement.
BOUTANT ((on — rad. bouter, qui s'est dit pour 4ii/er) adj. m. Terme d'architecture, employé seulement avec le mut arc : arc-boctant.
BOUT-À-PORT ou BOUTE-A-PORT {par'} n. m. Officier veut, u PI. Des bout-à-pobt ou bodte-à-port.
BOUTARGUE {targh' — du provenç. boutargo, transcript. de l'arabe boutarkha) n. f. Laite de muge séchée et salée, que l'on mange crue en Provence et dans certaines parties de l'Italie et de l'Orient, il On dit aussi botargue.
BOUTARIC (Edgar), historien français, né à Châteaudun en 1830, mort à Paris en 1877. U entra à l'Ecole des ehartes, puis aux Archives. Il fut élu, en 1876, membre do r.\cadémie des inscriptions et belles-lettres. On lui doit : la France sous Philippe le Bel (1862) ; les Institutions militaires de la France (1863) ; les Actes du Parlement de Paris, ouvrage publié avec le concours de Delisle ; Correspondance secrète inédite de Louis X V sur la politique étrangère (18G6) ; Marguerite de Provence (1868) ; Saint Louis et Alphonse de Poitiers (1870); Clément V, Philippe te Bel et les templiers (1873); etc.
BOUTAROT (ro) n. m. Nom vulgaire d'un agaric {aga-
f. Barrage de chêne qui recouvrait les bacalars des galères.
— Nom servant à désigner, dans certaines contrées de France, une pièce d'eau de dimensions moindres que celles d'un étang.
BOUT-DEHORS (bou-de-hor' — on disait autrefois boutedehors, ou BouTE-HORs) D. m. Pièces de mâture, destinées à établir des voiles en saillie à l'extérieur ; elles prennent le nom des voiles ou des gués auxqui elles sont destinées : Bouts-de nous
'eUr,
— Encycl. Les vergues par unt extrémité, et soin manœuvres à l'autre par un cartabu dit « carta bout-dehors ». On les fixe à demeure, quand ils ne doivent pas ser'- -
guillette a:
surl'arrière. On ii: ^ ^j/"
alorsquelesbouis- .^^r^'
dehors sont saisis, »! /
Los bouts -deh<
de foc sont fixes
temps ordinaire ;
ceux de bonnette sont mobiles et
qui se met en place chaque fois qu'
BOUT-DE-QUIËVRE
tond sur d o s porches croi- __ /
quelle on mettait auti ros. Il Baquet où l'on tinée â l'equ'
1 trains do bois \
— Comm. Récipient pour lo transport du vin. ii Baril à mettre les feuilles do tabac, il Boîte où l'on mot les cartes à jouer.