‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 290 sur 956 · Manière de se d^ga · texte numérisé non relu

Manière de se d^ga

— o Coup de pied de flîTure et parade. — 7. Ren ohassé-basBur coup de poing, — a. Coup d'arr«>t i a la jambe prise. — li. Coup d'arrât en coup de pied sur un

Rentrée sur le coup de pied de ligure. — 8. Une parade du coup de pied de ilgurc. — 9. Prise de jambe e< coup de pied haut. — 12. Prise de jarob*' sur un coup de pied de pomle. - Coup d'arrêt. — 16. Parade du coup de ceiulurc de devant.

BOYGEAU

BOYSSET

et de Louis XIV. On lui doit des traités de jardinage.

BOYCOTTAGE (rad. boycotter) n. m. Mise en interdit des propriétaires ou des fermiers irlandais qui n'obéissent pas aux injonctions de la Ligue agraire.

— E^•cycL. Vers 1880, un capitaine anglais, nommé James Boycott, gérant des propriétés que le comte Erne possédait dans lo comté de Mayo (Irlande), fit preuve d'une telle dureté à l'égard des fermiers placés sous ses ordres, qu'il s'en fit exécrer. Ils s'entendirent pour le mettre en quarantaine. Tout Irlandais dut lui refuser son travail ; il fut même interdit de lui acheter ou de lui vendre un objet quelconque, surtout des vivres. Le pacte fut fidèlement observé. Malgré l'intervention du gouvernement, qui lui envoya une garde, et l'aide des dissidents de l'Ulster qui rentrèrent ses récoltes, Boycott fut obligé de quitter

le

>ays.

1 de boycottage fut, depuis lors, appliqué aux ex-

commuoicatious du même genre, qui furent lancées pour la plupart par les associations secrètes irlandaises, notamment par la Ligue agraire.

BOYCOTTER (de l'angl. Boycott, n. pr.) v. a. Mettre

de tout un district.

BoYDELL (John), éditeur et graveur anglais, né à Dorington (Shropshire) en ni9,mort à Londres en 1804. Elève de Toms. il publia d'abord six Vues de Londres, puis, en 1751, cent cinquante-deux Vues d'Angleterre et du pays de Galles, qui eurent un très grand succès. Devenu éditeur, il s'attacha à soustraire peu à peu l'art de la gravure à l'influence étrangère ; il forma des artistes nationaux qui, sous sa direction, gravèrent les plus célèbres travaux de l'Angleterre. Il fit peindre par des artistes anglais quatre-vingtseize tableaux représentant des scènes tirées de Shakspeare, et les fit graver pour illustrer une édition de ses Œuvres dramatiques. Il avait été élu alderman en 1785, et lord-maire de Londres en 1790.

BO'TE (bol — rad. boyau) n. f. Pop. Gros ventre d'un enfant, d'un petit animal, d'un oisec de plumes : Moineau qui n'a que la B^

.u qm n a pas encore poète danois, né à

BOYE (Gaspard-Jean), prètt Kongsbergen Norvège en 1791, mon l-u h^'m. ii sl- m 'uunaître do bonne heure comme po.-t.- rirnmntipir. On '-!t.>

parmi ses nombreuses œuvrp^ ' ■' '' i^ ' ./-'/,

reine de Danemark {lS2i): le I! - . 1 ' /,

roi de Danemark (lS2i) ; WiU'.n> "

plus beaux chants de sa trayln- ;■■ >'''-'■ // e5( un beau pays situé à l'extrémité du norit, a ère choisi comme chant national du Danemark. Devenu pasteur, Boye laissa la poésie dramatique pour la poésie lyrique, et composa un nombre considérable de psaumes origmaux.

Bo'YEN (Hermann), homme d'Etat prussien, né à Kreuzbourg en 1771, mort en 1848. Il servit dans les guerres contre la France, fut blessé à Auerstaedt, dirigea le ministère de la guerre depuis 1814 jusqu'en 1819, et le ministère d'Etat de 1811 à 1847. Il a aussi cultivé les lettres avec succès ; on lui doit un chant national ; la Délivrance de la Prusse, et les Souvenirs de la vie de Gunther (Berlin, 1834), général sous les ordres de qui il avait commencé ses services militaires.

pontée ser-

BO'YER (l'abbé Claude), poète et prédicateur français, né à Albi en 1618, mort en 1698, une des victimes de Boileauet de Racine. Le satirique a dit de lui qu'à ses sermons on était encore plus à l'aise qu'à ceux de l'abbé Cottin, et Racine fit sur sa Judith cette épigramme ; A sa Judith, Boycr, par aventure.

à'atteudrissoit et pleuroit a

•istodéme [iUl); la Mort de Démétriw:. < ■ I' i ",; Policréte (1662); le Comte

d'Essex il'., " I , .l)'<ai:ercc (1682); ,/epA/(? (pour

lesdemoi^r:! -i , • . i .mi la jouèrent en 1692), sans

compter un ■ .ii.ii!! n.unhru de tragi-comédies, de comédies et de pastorales.

Bo-YER (Abel), lexicographe et historien, né à Castres en 1664, mort à Chelsea en 1729, se fixa en Angleterro après la révocation de l'édit de Nantes, et publia un grand nombre d'ouvrages, dont les principaux sont : Grammaire française et anglaise; Dictionnaire anglais- français et français-anglais ; Histoire de Guillaume le Conquérant (1702) ; Histoire du règne de la reine .4w?îe (1722); etc.

BOYER M. .r, Fi.in "i '. |.l-.'l,il fi ais n' et. mort à

Paris (liiv. : . :' ■':■ ■ i-' ' '-i : ; iTiio), précepteur .!■! :■•!.•, \ \ ■

n'ayant nr , • ,

deVAcaa.'in,.- .;..■ -■ ,. i,. i-, n .1.- , rll,. ,u

belles-lettres.

BOYER (Alexis), chirurgien, né vers 1757 à Uzerches, mort en 1833. Fils d'un tailleur de campagne, Boyer, tour à tour clerc do notaire, marchand de bestiaux, apprenti barbier à Paris, étudia la chirurgie d'une façon fort curieuse : s'introduisant furtivement dans les amphithéâtres d'anatomie, il rendait quelques services aux élèves et se faisait payer en bras et en jambes qu'il disséquait avec une ardeur et une passion extraordinaires. En 1782, on l'admettait comme élève à l'hôpital de la Charité et, en 1787, il remportait au concours une place de chirurgien gagnant maîtrise au même hôpital. En 1792, il devint chirurgien en second et, en 1795, il adjoignit à son service de la Charité celui de l'Hôtel-Dieu. Dans tout l'éclat de sa gloire, Boyer dut, lors de la rénovation de l'ordre scolaire, se faire recevoir docteur. En 1804, sur la présentation de Corvisart, il fut nommé chirurgien de l'empereur et créé baron, avec dotation sur les provinces conquises. En 1S20, lors de la création de l'Académie de médecine, son nom

brilla parmi les premiers membres. En 1823, il fut nommé chirurgien consultant de Louis XVin, et continua à l'être des rois Charles X et Louis-Philippe. Enlin. en 1825, il recueillit le double héritage de Deschamps, . nmnn- .lilnirgien en chef de la Charité et membre .1. I I ,-- m I; .\rr a laissé deux grands ouvrages, qui oui i i i . i-

tation dans toute l'Europe : Traité cnf^ ri

Traité des maladies chirurgicales et </. , -.,,.,,(', ^ ./m

leur conviennent, ouvrage qui ne fut dèiiuiie qur (lai rriiii de Velpeau. Très habile praticien, il fut toujours hostile aux innovations.

BoYER (Pierre-Denis), théologien et publiciste, né à Caissac (Aveyron) en 1766, mort à Paris, 1842. Il seconda Emery pour le rétablissement du séminaire Saint-Sulpice, dont il fut le directeur après lui, aida Frayssinous à composer ses conférences, se distingua comme prédicateur, et fut un des adversaires constants de Lamennais. Parmi ses nombreux écrits, nous citerons : le Duel jugé au tribunal de la raison et de l'honneur (liOi) ; Examen du pouvoir législatif de l'Eglise sur le mariage (1817) ; Examen de la dorlnnc de M. de Lamennais (1834) ; Défense de l'ordre social contre le carbonarisme moderne (1835), où il réfute les Parûtes d'un

çais, ne à Bclfort ■ 1792, il devint aide de camp de Kellermann, suivit Bonaparte on Italie, en Egypte et en Syrie ; prit part à l'expédition de Saint-Domingue, se signala à léna, Friedland, Wagram, et réprima avec vigueur les tentatives des guérillas en Espagne. Proscrit par la Restauration, il entra au service du pacha d'Egypte, dont il disciplina les troupes, reçut du gouvernement de Juillet un commandement en Afrique, sous les ordres du maréchal Clausel. Toutefois, il no l'exerça pas longtemps, car il prit sa retraite par suite de mésintelligence avec le duc de Rovigo.

BOYER (Jean -Pierre), président de la république d'Ha'iti, né à Port-au-Prince en 1776, mort à Paris en 1850. Partisan de la France, qui avait aboli l'esclavage, il seconda d'abord les généraux français ; mais quand, à la suite de la soumission de Toussaint-Louverture, le général Leclerc commença à laisser deviner son but de rétablir l'esclavage, Boyer se mit à la tête des noirs. Après l'insuccès du général Leclerc et la proclamation de l'indépendance d'Haïti, il s'unit à Pétion et l'aida à renverser Dessalines ; puis U combattit Christophe, devenu roi de la partie septentrionale de l'île. A la mort de Pétion, le Sénat, en 1818, nomma Boyer président d'Haïti. En 1820, il réunissait à la république le royaume de Christophe, qui s'était suicidé ; et, en 1823, il prenait possession de la partie espagnole de Saint-Domingue. En 1838, il obtenait la reconnaissance de l'indépendance d'Haïti, moyennant une indemnité de 90 millions en faveur des anciens colons et qui ne fut jamais payée. Rebelle à toute réforme politique, Boyer provoqua, en 1843, une révolution; il dut fuir, et il adressa au Sénat France, et passa le rei

Boyer (Emile ou François Paktodt, dit), vaudevilliste français, mort en 1862. Il fut directeur d'hôpitaux à Paris. Sous le pseudonyme de Boyer, il a collaboré, avec "Variii, Paul do Kock et Duvert, à de joyeux vaudevilles, parmi lesquels nous citerons : l'Omelette fantastique (1842), la Rue de la Lune (1843), la Garde-malade (1846), bouffonneries qui sont restées longtemps au répertoire.

Boyer (Pierre-Augustin), li liers-Saint-Benoît (Yonne) en !

Après avoir été attaché comme i tentiaire de Mettray et avoir exercé les mêmes fonctions dans son pays natal, il quitta l'enseignement en 1851, et alla se fixer à Paris. S'étant lié avec Pierre Larousse, qui avait commencé la publication de sa Lexicologie des écoles et désirait tirer directement parti de ses ouvrages en les éditant luimême, les deux compatriotes s'associèrent, et la librairie Larousse et Boyer fut fondée (1852). Aug. Boyer, qui joignait

gique t.

iquo

s. Il]

Augustin Boyer.

de dessin linéaire et un Tré.^or poétique. Lorsipie Pierre Larousse dut acquérir une imprimerie et se consacrer tout entier à son Grand Dictionnaire, .^ug. Boyer resta seul propriétaire de la librairie classique. La maison, ainsi transformée, fut dirigée par lui jusqu'en 1885, époque de sa fusion avec l'Imprimerie Larousse.

Boiter (Napoléon), général français, né à Paris en 1823, mort en 1888. U entra en 1843 à l'Ecole dètat-maior, d'où il sortit lieutenant en 1845. En iSi. ;, 1. (..inr i ,; ., ;.i au Mexioue et le nomma colonel en i^ ■ I iin'

général de brigade on 1870. Enfemi*^ i t M . .'■

un rôle important dans les intrigues jin [i im \.i

capitulation do Bazaine, par qui il fut ch.iryL -w litux uns sions : l'une à Versailles auprès de Bismarck, l'autre à Hastings auprès de l'ex-impératrice Eugénie.

A la suite du procès Bazaine, le gén'éral Boyer a été mis à la retraite.

littérateur français, né 1867. Il débuta en 1R4 ) : le Rhin et les Bttrgra

Boyer (Philoxène), Cahors en 1829, mort à Paris en 1 par une apologie de Victor Hugo

vrs, puis il fit jouer à l'Odéon Sapno. i acte en vers \ isdu i, et, en collaboration avec Th. de Banville, le Feuilleton d' .Aristophane (1853) et le Cousin du roi, comédies en vers (1857). On doit, en outre, à ce poète romantique qui, dans les premières années de sa vie, s'était fait conférencier, des cantates, des odes, des scènes, réunies sous le litre de Délaissés (i-'îse); un à-propos en vers libres, la Muse de .Molière, donné à la Comédie-Française (1858) ; etc.

Boyer Lcon^. ingénieur français, né à Florac (Lozère) en isr.i, mort .1 Panama en 1886. Ingénieur des ponts ei chaussées, il fut chargé de la construction de plusieurs

Crueize et Te fameux viaduc métallique de Garabit. Nommé directeur des travaux du canal de Panama, il a succombé peu après à un accès de fièvre jaune.

Boyer (Antide), homme poUtique français, né à Aubagne en 1850. Jusqu'à quinze ans, il travailla dans les poteries d'Aubagne, et passa quelques années dAns un petit séminaire. Il reprit ensuite son travail manuel et se mêla au mouvement socialiste. II s'associa, en 1871, au mouvement communaliste, et acquit tme grande influence dans la population ouvrière de Marseille, où, depuis 1885, il a été élu député. En 1897, il alla, comme volontaire, défendre la Grèce et en revint avec une blessure.

Boyer, comm. de Saône-et-Loire, arrond. et à 24 kil. do Chalon, sur la Natouse; 1.015 hab. Vins estimés, car-

ntionnel. V. Fonfkéde.

Boyer-fonfrède,

Boyer de Peyreleau (Eugène-Edouard, baron de), ofticicrl'raiM iiLs, 111- a. \liiis en 1775, mort en 1856. Après avoir fait les camijagaes d'Italie, il fut nommé aide de camp, puis chef d'ctat-major de l'amiral Villaret-Joyeuse, qu il suivit à la Martinique. Il se distingua dans les combats dont la Champagne fut le théâtre en 1814. Nommé commandant en second de la Guadeloupe, il y arbora le drapeau tricolore pendant les Cent-Jours, et fut, au retour des Bourbons, condamné à mort ; mais sa peine fut commuée et on lui rendit sa"liberté après trois ans de prison. Il a publié un ouvrage sur les Antilles françaises, et particulièrement la Guadeloupe (Paris, 1823).

Bo'YESEN (Hjalmar Hiorth), écrivain américain, né à Frederikswœrn (Norvège) en 1848. Il alla se fixer aux Etats-Unis, où il se fit naturaliser. Il a publié des essais littéraires, des nouvelles, des romans, etc. Parmi ses œuvres, nous citerons : Gunni.- T-Tî JTi, '":.>'. -A ,',u.r hémisphères {l»16); Gcethe n ' - ' ' i- - / ' ■/

n^lf,); llka sur la monta,,:, ■ i; i -i;

nté de Roscommon), si 460 hab. Commerce < une abbaye fondée t Pop. de la baronnie c

BOYLE, paroisse d'Irlande (c la petite rivière du même nom; grains, beurre et lin. Ruines 1152; château de Rockingham.

même nom : 22.000 hab.

BOYLE (Robert), phvsicien et chimiste anglais, no en 1626 à Lismore (Irlande), mort à Londres en 1091. Suivant les traces de Bacon, l'illustre propagateur de la méthode expérimentale, il perfectionna la machine pneumatique, au moyen de laquelle il fit une multitude d expériences sur l'évaporation de divers liquides dans le vide, sur lapression de l'atmosphère, sur l'impossibilité d'obtenir un vide parfait, sur le poids des corps dans le vide ; il démontra que les corps en combustion ont besoin d'air et qu'ils s'éteignent dans le vide ; donna la mesure exacte (le l'absorption de l'air dans les calcinations ; le premier, il marqua nettement la différence qui existe entre le mélange et la combmaison, et c'est lui qui arracha à quel-

inés pour la science, lesquels devinrent, sous Charles II, le noyau de la Société royale de Londres. Ses ouvrages forment 5 vol. publiés à Londres (1744); seconde édit. 6 vol. (1772).

Bo'YIX (Charles), comte d'Orrery, fils du précédent, né à Chelsea en 1676, mort en 1731. Devenu pair d'Angleterre, il prit part à la bataille de Malplaquet comme major général. Plus tard, compromis dans une intrigue

dans la Tour de Londi •ge

le nom dOrrery Boyle, se fit remarquer à la Chambre des lords par son opposition au ministre 'Walpole. Il laissa quelques ouvrages ; entre autres. Translation of the epislles of Pliiiy. et Remarks on the life and writings of doctor Swift (1762), travail que Lacombe a traduit en français.

BOYMIE (du no

BOYNE (la) [Buundus, Buvinda et Buinda], fleuve côtier d'Irlande, qui passe à Drogheda, et se jette dans la mer d'Irlande à 3 kilom. en aval de cette dernière ville, après un cours de 135 kilom. Sur les bords de celte rivière, près de Drogheda, on a élevé, en 1836, une colonne en mémoire de la bataille livrée en 1690.

Boyne (bataille de la). Cette bataille fut livrée le 30 juillet 1690 sur les bords de la Boyne, non loin de Drouheda, entre Jacques II Stuart, roi d'Angleterre, soutenu par Louis XIV qui lui avait envoyé 7.000 Français commandés par Lauzun, et Guillaume III d'Orange, qui s'était emparé du trône d'Angleterre, et était soutenu par les Etats protestants. L'armée franco-jacobite, qui n'avait quo 23.000 hommes, dut se retirer devant les orangistés, qui en comptaient 36.000, sous la conduite des deux Schomborg. Surprises dans leur retraite, les troupes de Jacques furent complètement défaites, et la chute des Stuarts devint irrémédiable par la perte de l'Irlande.

BOYNES, comm. du Loiret, arrond. et à 10 kilom. do Pillii\h I - :i (;"i' nni^: t 243 hab. Moulins, taillanderies.

BoY^;;

nglais,

BciYS Bois (Jean), théologi:

né AN. :. , , . 1 '. mort en 1643. Il fut un aes six

théolu^:. ..„ . i..a., .. ,ar Jacques I" de faire une traduction de la Bible, et il concourut à la publication des œuvres de saint Jean Chrysostome.

BoYSSET (Charles), homme politique français, né à Ch.alon-sur-Saôno en 1817, mort à Paris en 1901. Eh IS18, il fut élu représentant à la Législative. Arrêté lors du coup d'Etat du 2 décembre 1S51 et envoyé en e.\il, il ne put rentrer en France qu'en 1867. Après le 4 septembre 1870, il fut nommé commissaire du gouvernement, chargé d'organiser la défense dans les départements de la

Cftto-d'Or ot do Saôno-ot-Loire. Elu à l'Assomblôe nationale on 1871, dôputo la môme année, puis on 1875, Boyssot fut l'iiii (li's MVi <|ui volrn-iit \o célôbro ordre du jour do

MjiN. ..i,Mr !.■ nvni t. f. ,),' Ilroglie, ot fut Téùlu députa

,1,- '■ r ,, . ■ I,,, -, , (ît-Loiro. Il a collaboré au

, I ,, I ( publié on 18G8 lo Ca(t'c/ii»mt'

BOYVEAU-LAFFECTEUR

BRAHANT

,-|.rx ,|:.', I .:i , M , ■ . I , , . ■ . ,, u-.Mltil-

hntu !-!.. !.. ■ , ■ . I :,,..: . -1. Affi-

(m.-, lrsMllr-.,i .\,-,-.|:,. \1. .,. >■■, 1,,i,:tc,( .uI,, Ai. InloctO,

célèbre couvent dos hieroaymites do liolem, fuiidô en 1500. Ce monument, on stylo do transition, possède un magnifique cloître et renferme lo médaillon on marbre do Uoytaca.

BOYTON (Paul), naçrour américain, né à Pittsburg (Peusylvanio) on 1S18. Ayant sauvé un grand nombre de personnos, il fut nomiiu' commandant des stations do sauvotayn dos cùtos de l'Kfat do New-York. En 1874, il inventa un costume flotteur insubmersible, qui le rendit célèbre. Avec son appareil il voyagea sur des fleuves en Europe ot on Amérique, traversa doux fois la Manche (1875) ot lo .ItHroit de Messine. Eu 1881, il prit du service au Pérou pondant la guerre contre lo Cnili. En 1885, il fonda à New- York un splendide établissement de natation et gagna, cotte année, lo pari qu'il avait fait d'attacher une orpillo aune corvette anglaise. En 1893, il a expér' '

nglaise. En 1893,

sur" la Tamise une nouvelle invention ce

minuscules bateaux recouverts de peau d'antilo

attache aux pieds et qui permettent de marcher

BOYVIN ou BOIVIN (René), dessinateur, ^]

à Prague en

BOZDECH (Emmanuel), auteur dramatique tchèque, né

•^41. II s'adonna pendant quelque temps à

Sa première comédie. Du temps des cotil-

m un plein succès. Il écrivit ensuite une

/ titierts, et des comédies historiques:

/' j Napoléon I") en robe de chambre, les

' :n r de l homme d'£"/flf {ministre Kaunitz),

(Le. Ou lui doit aussi des nouvelles.

l'Arpa, affluent

BOZE iClaudo Gros de), archéologue et numismate, né à Lyon en i6so, mort à Paris en 1753. D'abord avocat, il s'adonna à l'étude de l'antiquité, devint, dès 1706, secrétaire perpétuel de l'Académie dos inscriptions, remplaça Fénelon à l'Académie française (1715), et fut nommé, en 1719, garde du cabinet des médailles et des antiques. C est lui qui a fait le classement de cette collection et qui en a rtdige lo catalogue De Boze a enrichi les Mémoires de 1 At-ademie de dissertations curieuses, parmi lesquelles on romariiue i Ihsfoirp de l emvereur Tetncus éclaircie par tesmtdail/'s On i < n outre do lui Traité historique sur le jubilé d I >/ / nlles sur les principaux évé-

nements (I t,rand (1723); Dissertation

sui leJnu la déesse Santé {n05); Bis-

toni df l l j lums (en collaboration avec

1 abbe lallt-iii m i et 1 atjliL tiuujot), la plupart des Elof/es qui î>e trou\out dans k;» quinze premiers volumes des

"Vit mou es de 1 Académie des inscriptions » ; etc.

BOZEL n. m. Archit. V. bosel.

BozEL, ch.-l. de cant. de la Savoie, arrond. et à 13 kil. de Moutiors, au confluent du Doron de Bozel et du torrent de Bournt^ux ; 1.124 hab. Vignoble, mines d'anthrarite. Forj^cs, moulins, huileries; fabrique de sabots; scieries. Uno dos localités do la Savoie où le nombre des goitreux est le plus considérable. On remarqiie à l'O. de ce village la roche pyramidale de la Dent. — Le canton a lo comm. ot 5.593 hab.

os-François Jeannotte), sénateur, né

lAssemblée nationale par le

' '[i doit à son initiative la loi

[il au jury tous les procès de

iM m- t-n 1876, et réélu, en 1879

; 1 I ' [it de Loir-et-Chor. Il appar-

1 iMi'- Bozérian a publié les ou-

'' 1^50); la Bourse, ses opéra-

■ 1 ^> , I.'tude sur la revision de la

Bozérian

tmurtàP:n

BOZOULS, ch.-l. de cant. de l'Avoyron, arrond. et à 16 kitom. do Kodez. sur le Dourdou de Conques ; 2.250 hab. Mine do for : église romane. Ce bourg est bàti.dans un site muiinitique. La petite rivière du Dourdou s'y est creusé. dans lo roc rouge et friable, un lit interrompu par deux cascades, dont la plus haute tombe dans un bassin profond nommé le Gour-d'Enfer. Des deux côtés se dresse une muraille continue de rochers à pic, qui ont jusqu'à 60 m. audessus du Gour-d'Enfer. — Le cant. a 5 comm. et 5.939 hab.

BOZZELLI (le chevalier Francesco Paolo), publiciste Italien, né en 1786 on Manfredonia (roy. de Naples), mort en 1864. Compromis dans les niouvemonts politiques, il

âu'en 1837. Eniprisonno de nouveau en 1S41. connue suspect e conspiration, il obtint sa mise en liberté. En janvier 1848. il fut appelé à faire partie du ministère constitutionnel, et

rédigea lo statut fondamental du royaume. Mais il so laissa aller aux séductions du pouvoir, ot, oxécrô dos libéraux, il dut roiiortiMM- ù la vio ptibli.iiie. On lui doit de nombreux

niivrri!-'-:, **'■:!' plir-ifiir-: rn (Vrin-Tr-' ■ Essaie êur le» tap- / ' ' ;:,■!:, :>i ./ / - / '' I lofiophie et la morale

I I. , v '"' des forces sociales

rov.doBrescia]), , faïencerie. Chà- '^'■'i-Tr- rinCrémon

et jouit du pnvilugo do bain donna votontairomont au m:

rour Charles-Quint contirma Gunzagues, et lui donna lo iii du district de liozzolo : 28.23

BR. Chim. Abréviation du e

BrA, ville d'Italie fPiémoi Stura; 14.500 hab. Fonderie, filature do soie, fabrique tissus ; aux environs, sanctuaire dit « la Madonna > Fiori », en grande vénération, ot château do Pollen l'antiquo municipium de PoUentia, dont on voit encore nombreux vestiges.

Douai. Il débuta en 1819 par un groupe, Aristodème au tombeau de sa fille, plus lard exécuté en marbre ot donné à Douai par Louis XVIII. Ses productions les plus importantes sont : les statues do Saint Pierre et do Saint Paul (église de Saint-Louis-en-rile) ; Saint Marc (église de Saint- Philippe-du-Roule) ; dudauphin, destinée au Louvre (1824) : la statue en bronze du duc de Berry, exécutée pour la ville do Lille (1827) ; celle du maréchal Mortier, pour la ville de Cateau-Cambrésis (1837) ; celle de Benjamin Constant, pour le monument funèbre élevé au Père-Lachaise (1833) ; los statues de Jean do Bologne, de Pierre de Franqueville, de Philippe de Commines, du sire de Joinville, du Régent, etc. Bra a exécuté, en outre, une foule de bustes-portraits; notamment, ceux do Charles X, du duc d'Angoulémo, de la reine Marie-Amélie, etc. L'exécution de ces portraits se recommande généralement par un modelé précis ot énergique. Bra a été moins heureux dans ses figures en pied : le style n'en est pas toujours très élevé, ot les attitudes manquent parfois de naturel et de souplesse.

BraA ou Brahe, riv. de Prusse, affluent de la Vistulo. La Braa, longue d'environ 180 kilom., arrose Bromberg. Elle forme dans son cours supérieur un grand nombre de lacs, et communique avec la Notez par lo canal de Bromberg à Nakel, qui réunit l'Oder à la Vistule.

Brabançon, ONNE, personne née en Brabant, ou qui habite ce pays. — Les Brabançons. Il On dît aussi Bra-

BANTIN, INE.

— Adjectiv. : Qui appartient, qui se rapporte au Brabant ou à ses habitants : Mœurs brabançonnes.

Brabançonne (la), chant national de la Belgique, paroles d'un acteur français, Louis-Alexandre Déchet, dit Jenneval, musique du chanteur belge François van Campenhout. Ce chant fut composé pendant la révolution qui, en 1830, aboutit à la séparation de la Belgique et de la Hollande. Jenneval prit une part active au mouvement révolutionnaire et fut tué le 18 octobre 1830, dans un engagement près d'Anvers. La musique de la Brabançonne a été si souvent modifiée par les arrangeurs, que le ministre de la guerre belge, par un arrêté du 5 juin 1873, a prescrit aux musiijues militaires d'avoir à se conformer à une partition arrangée par Bender, inspecteur des musiques do l'armée belge.

AWi

faiiJoui.Belges.tiiut chan-ge.Avec Nas-sau plus d'in-di-gnetrai

Sur lar brade ta li-ber

- té Suri arbre de ta liber té. Sur l'arbro de la liber-lé.

N'implorai

Mui. liù, dans sa fureur étrange, Par le canon que le flls a pointé.

Au sans belge a noyé l'Orange

Sous l'arbre de la Liberté.

Fiers Brabançons, peuple de braves,

Qu'on voit combattre sans tléchir,

Du sceptre honteux des Bataves

Tes balles sauront t'affranchir.

Sur Bruxelle. au pied de l'archange.

Ton saint drapeau pour jamais est planté

Et. fier de verdir sans l'Orange,

Croît l'arbre de la Liberté.

Et vous, objets de nobles I

Braves, morts avi '

Avant que la pati

Sous l'humble terre où l'on vous range, Dormez, martyrs, bataillon indompté !

Dormez en paix loin de l'Orange Sous l'arbre de la Liberté !

BRABANÇONS n. m. pi. Mercenaires aguerris très rolit'rfhés des princes en lutte les uns contre les autres à •arlirdu .viu* siècle. Quand, aux plus mauvaises époques

do la guerre do Cent ans, los grandes compagnies, formées de morcouaircs licenciés ou insoumis, ravagtrontla France, on appela souvent ces bandes les tirabançont, — UnBRX'

DANÇO.N.

fhan) n. m. .Sorte do cïiarruc à i doux

— ESCYCL.

Ce système do charrue so retourne bout pour bout on arrivant à l'extrémité d'un

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ptifs; dans ce cas, ils n'ont qu'un soc et un versoir.

Brabant, en néerlandais BraBAMD, ancienne prov. do la Franco austrasicnne, puis duché, partagé en trois provinces : l" le Noordbraband (Brabant au Nord ou Brabant hollandais), formant la plus grande province du royaume dos Pays-Bas ; l' la province do Brabant, en Belgique; Z' la province d'Anvers, en Belgique. L'ancien duché do Brabant était séparé au N. du comté de Hollande, à l'E. dos duchés de Limbourg et do Juliers. par la Meuse ; à l'O., de la Flandre, par le cours de la Dcndor, jusqu'à son confluent (Termonde) avec l'Escaut, puis par le cours de l'Escaut ; au S., du comté de Namur et du pays do Liège, par une démarcation artificielle.

De la domination romaine, le pays passa sous celle des Francs, fit partie du royaume do Lotharingie ou Lorraine, et fut ensuite compris dans le duché de Lothier, dont la couronne fut donnée par Henri IV, empereur d'Allemagne, à Godefroi de Boulogne, dit «de Bouillon. (1089), comme petit-fils du duc Godefroi le Barbu. C'est Godefroi III, dit le Courageux, qui, lo premier, prit le titre de « duc de Brabant • . Le dernier duc de la ligne directe fut Jean III, mort en 1355. Son gendre, 'Wonceslas de Luxembourg, monta sur le trône. Jeanne de Brabant, veuve de Wenceslas, fit passer le duché dans la maison de Bourgogne en instituant pour héritier (1403) Antoine do Bourgogne, fils de Philippe le Hardi. Au décès do Philippe I" (1430), mort sans enfants, les Etats de Brabant reconnurent lo duc de Bourgogne, Philippe le Bon. De la maison de Bourgogne, le Brabant passa dans celle d'Autriche (1477), par le mariage de Marie de Bourgogne avec Maximilien d'Autriche, puis à la branche austrohongroise en 1553. Les sept Provinces-Unies , luttant contre la domination des Espagnols, s'emparèrent du Brabant, et le traité de 1609 leur en laissa la partie septentrionale. En 1815, les deux parties du Brabant furent agrégées au royaume des Pays-Bas ; mais la révolution de 1830 sépara à nouveau le Brabant en deux parties.

Le Brabant a joué un rôle remartiuable dans l'histoire des arts. Il suffit de citer les noms Je Bruxelles et d'Anvers pour évoquer à la pensée des pléiades de grands artistes. Le Brabant a produit des chroniqueurs et des poètes qui ont écrit dans la langue nationale (le néerlandais), soit qu'ils fussent eux-mêmes nés dans le pays, soit qu'ils y aient vécu ot se soient occupés de son histoire. Citons Jean van Heelu, qui a chanté la victoire de W'ocringen, remportée par le duc Jean I" (publ. par 'Willems,

tinuation du Spéculum do Vincent de Beauvais, traduit par Maerland (publ. par Le Long, Amsterdam, 1727); Jean van Boendale, dit • le Clerc d'Anvers • , qui a écrit au commencement du xiv* siècle la première partie des Srabantsche Teeslen (publ. par Willems et Bormans, Bruxelles, 1839-1869), le Lekenspiegel (Miroir des laïcs) [publ. par de Vries, Leydo, 1814-46], et los Jeans Tesleye (Sentiments de Jean).

Socialement et politiquement, le Brabant a profité de la ruine où tomba la Flandre après sa rupture avec la France. Il semble nue, à partir de ce moment, Anvers et Bruxelles tirent à elles toute la grandeur et la prospérité de Bruges et d'Ypres. Aujourd'hui encore, avec Bruxelles et Anvers, les pays qui formaient l'ancien duché de Brabant dominent le royaume de Belgique. Ce développement doit également être attribué à 1 esprit politique de plusieurs des ducs de Brabant, dont nous donnons ci-après la chronologie.

— BiBLiOGB. : Christophe Butkens, Trophées taerés et profanes du duché de Brabant (La Haye, 1724) ; Supplément aux trophées (La Haye, 1725); L. de Coster et A.-J. Everaerts, Atlas contenant toutes les monnaies de Brabant frappées depuis l'an 1000 jusqu'en 1506 (Bruxelles, 1888).

Brabant (ducs de). On en commence la chronologie à Godefroi UI. Pour ses prédécesseurs, le titre de • duo de Lothier ■ (ou Basse-Lorraine) prime celui de • duc de Brabant . .

GoDEFBOi III, dit le Courageux (I143-I190), oui eut de Marguerite, fille de Henri II, comte de Limbourg : — Henri I", dit le Guerroyeur (1190-1235), qui eut de Mathilde, fille de Mathieu d'Alsace, comte de Boulogne : — Henbi II, dit le Magnanime (1235-1248), qui eut de Marie, fille de l'empereur Philippe : — Henri IU, dit le Débonnaire (1248-1261), qui eut d'Alix, fille de Hugues IV, duc de Bourgogne : — Jean !•', dit le Victorieux (1261-1294),

3 ni ont de Marguerite de Dampierre, fille de Gui, comte e Flandre: — Jean II, dit le Pacifique (1294-1312), qui eut de Marguerite, fille d'Edouard I", roi d'Angleterre : — Jean III, dit le Triomphant (1312-1355), qui eut de Marie, fille de Louis, comte (TEvreux : — Jea>t.-b, qui épousa, en 1347, 'Wenceslas, duc de Luxembourg, et céda, le 7 mai 1404, ses Etats à sa nièce Marguerite, comtesse de Flandre, duchesse douairière de Bourgogne, veuve de Philippe le Hardi, de qui le fils, Antoine, fut reconnu par les Etal^ duc de Brabant, après le décès de sa mère (16 mars 1405). Antoine épousa Jeanne, fille de Waleran m de Luxembourg, de laquelle il eut Jean, duc de Brabant de 1415 à 1427, et Philippe, duc de Brabant de 1427 à 1430 (4 août), date de sa mort. — Philippe le Bon, duc de Bourgogne, fut alors reconnu duc de Brabant. La chronologie des ducs

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