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versalemont dans le capuchon céphalique de l'embryon et entre lesquelles lefeuillet moyen du blastoderme s épaissit pour former les arcs branchiaux, au nombre de quatre. — Encycl. Certains auteurs considèrent les arcs branchiaux comme résultant du développement de bourgeons blastoderraiques savançant d'arrière en avant. Les fentes branchiales subsistent chez les poissons et contiennent les branchies ; elles disparaissent chez les autres vertébrés, par la soudure des arcs branchiaux. Le premier arc forme les mâ-
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t 1 1 ^ r^ fentes braiirhiales. — 5. Capsule auditive. — C. Œil.
et la langue, ^ capsule nasale. — 8. Bourgeon maxillaire le quatrième, inférieur. — 9, Bourgeon incisif).
gueules-de-loup, bec-de-lièvre, etc. Ces deux dernit difformités dépendent de la soudure des bourgeons sou; orbitaires ou du bourgeon médian, intermaxilTaire ou ii cisif, situé entre les précédents, bourgeons du premi* arc qui sont destinés à se joindre avec le second.
^ r. bragchia, branchies) n. m
)n désigne les crustacés, à l'opposé
lies, parce que les premiers respirent
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conds par des trachées.
par des branchie;
BRANCHIATE.
— Encycl. De même, selon Clans, que dans les autres embranchements, les formes aquatiques respirant par des branchies occupent une position inférieure, et, au point de vue génétique, sont les plus anciennes, de même, aussi, dans l'embranchement des arthropodes, les branchiales ou crustacés sont les types les plus anciens, et en partie restés à un degré inférieur d'organisation. V. trachêates.
BRANCHiDEadj. m. Myth.gr. Surnom donné à Apollon, à cause de son temple de Didyme, temple fondé par Branches et desservi par les branchides.
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En'cycl. Les oracles des branchides étaient célèbres. xÈs pilla et détruisit leur sanctuaire. II transporta en ' ,ne une partie des prêtres, qui y fondèrent la ville nchides, détruite plus tard par Alexandre. Cependant, le temple de Didyme se releva et dura jusque sous l'empire romain. Il a été fouillé à plusieurs reprises, surtout par Rayet et Thomas, plus récemment par HaussouUier. On y a trouvé beaucoup d'inscriptions, de sculptures et de frag-
BRANCHIÉ, ÉE adj. Qui est pourvu do branchies. BRANCHIER [chi-é — rad. branche) n. m. et adj. En T. de fauconn.. Se dit d'un jeune oiseau de proie d'espèc
; (c/iî— du gr. bragchia, même sens) n. f. pi. Organes servant à la respiration aquatique, ii On nomme vulgairement ouïes les branchies des poissons, par une erreur grossière qui a fait prendre pour des pavillons doreilles les opercules des branchies. — Une eeanchik.
— Encycl. Les branchies sont des parties saillantes, des appendices absorbants, qui renferment le fluide nourricier dans leur intérieur et qui reçoivent le contact du fluide respirable par leur surface extérieure. {Milne-Ed- ■wards.)
Chez les animaux les plus inférieurs, les protozoaires, nous voyons que la respiration s'effectue par toute la surface du'corps. En effet, tous les tissus vivants respirent, toute cellule respire, et, chez les protozoaires, qui sont des êtres unicellulaires, la respiration s'effectue par toute la surface. Mais on observe que, chez les êtres dont le corps est pluricellulaire, la fonction respiratoire se localise de
Si nous examinons la série animale, nous voyons que les protozoaires, les spongiaires n'ont pas de branchies ; que les cœlentérés, les échinodermes ont des tubules ou appendices nommés «branchies» par quelques naturalistes. Aïais, en réalité, c'est chez les vers qu'on trouve de vrais organes branchiaux, qui se rattachent au système locomoteur ou au tube digestif. Ainsi, chez les serpules, les sabelles, l'extrémité antérieure du corj)s est pourvue de tentacules contenant le liquide caviiaire et qui se divisent souvent en panaches.
Chez les mollusques, les branchies varient dans leur position et leur forme. Chez les lamellibranches, ce sont des feuillets de lamelles soudées en partie, entre lesquelles passe l'eau; chez les gastéropodes, les branchies sont tantôt nues, tantôt abritées dans des cavités spéciales ; chez les céphalopodes, ce sont des lamelles passées, creusées de cavités sanguines.
Nous trouvons des branchies dans l'embranchement des arthropodes. Ainsi, chez les crustacés, elles sont plus perfectionnées; tantôt elles servent à la locomotion, offrant alors la forme de lamelles aplaties {branchiopodes)^ tantôt ce n'est qu'une partie des pattes nageoires qui est pourvue de sacs branchiaux {amphipodes). Chez les crustacés supérieurs, les décapodes, c'est-à-dire les homards, écrevisses, langoustes, crabes, etc., les branchies sont une dépendance des organes locomoteurs, mais sont enfermées dans une chambre dite n branchiale » que recouvre la carapace céphalothoracique. L'eau les baigne et ellos sont,
chacune, creusées de deux canaux, où circule le sang qui pénètre dans les îilaments que porte chaque branchie.
Chez les autres arthropodes, les organes respiratoires no sont pas toujours semblables. Ainsi, les insectes, les myriapodes et quelques arachnides respirent au moyen d'yn système de tubes trachéens dans lesquels pénètre . qui, se divisant à l'infini, vont porter dans '
— 6. Crustaré Larve de névroptère (clocopsis ■ 8- Larve de névroptère (tricory- ]). — 9. Poisson '
Branchies : f. Mollusque lamellibranche (huître). — 2. Molh que nu (dorisi- - 3. Ver (térébelle). - 4. Crustacé décapode (éc vîsse). — 5. Crustacé branchiopode '" ■ ■ . ~ .
amphipode (phronimal. — - • - [■;' Une branchie tr^s grossii
thus [y Une branchie très grossie]). — 9. Poisson osseux (carpe),
— 10. Poisson cartilagineux (raie). — 11. Cyclostome (lamproie). —