‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 311 sur 956 · i:ii /■ -, , ',1 ' A, !!■ .iiLT, se faire prier · texte numérisé non relu

i:ii /■ -, , ',1 ' A, !!■ .iiLT, se faire prier

dos principaux pr«îcu

do l'humanismo on Alsaco.

"b'or.

,parc

vre. (Ces locutions ont vieilli.)

— V. n. Vaciller, remuer, osciller : Denis qui branlent.

— Fig. N'ftrc pas solido, être pou assuré : Poumir qui

— S'aiiitor, se donner du mouvement, bouger, en parlant dos personnes : J'enrage de voir de ces gens qui, dans une comi'die, se 7-ëcrieront aux méchants endroits et ne bkanlb-

nbe pas, Il y a dos

BRANLETTE \lét') n. f. La seconde des trois pièces dont

lie nui

îl à l'amorce du la ligne.

BRANLOIRE n. f. Sorte do balançoire; planche à l'aido de laquelle deux personnes peuvent se balancer, en so pla-

— Fauconn. On dit qu'un héron a la hrnjilo/re. quand, s'étant élevé très haut, il tourii'' < n a i .r s, .lilrs.

- Techn. Levier garni d'uM. i ' , , I, , |m sort à mouvoir le soufflet d'une for-.' i ihiiro en bois auquel on suspend des crhi' . i tn'ment teinte que l'on veut sécher, en lin mni un m mouvement d'oscillation.

BraNNA, ville de l'Austro-Hongrie (Bohême [gouv. de Prague]); 2.150 hab. Filature de lin et fabriques do batistes, les plus fines du royaume.

Branne, ch.-l. do cant. de la Gironde, arrond. et i i> kilom. de Libourne, sur la Dordogne ; 669 hab. Vignobles, commerce de vins; petit port sur la Dordogno. — Lo caiilon a 19 coram. et 9.872 hab.

BRANNÉRIE n. f. Bot. .Syn. de échinacée.

BRAtiosERA, village d'Espagne (VieiUe-Castille [prov. do i'.iUMt. la , ,-iir 1111 affluent du Pisuerga; 1.270 hab. Mines il.> liiiiiill,', lal.nques de coke et briques réfractaires.

Branoux. .omnidu Gard, arr. et à 20 kilom. d'Alais; 1.:..',. hall. .Mims !,■ houille et de fer.

BRANSQUETER liranss — du flam. brandschatiur, mémo sens V. a. Kaii'.ijiiner. il Obtenir par pression. (Vieux.)

BranssAT, comm. de l'Allier, arrond. et à 28 kilom. de Gannat, sur un affluent do la Sioule; 1.219 hab. Fours à chaux.

r Jean), Américain de la tribu dos iqu© du Nord, né en 1742, mort on la langue mohawk, était Thonenda- ■rre de l'Indépendance, il fut io chef

yndic ot chancelier do Strasbourg, postes tilcnient Jusqu'à la fln do sa vio. L'omp

BiBLioGR. : Grandiu

Nef des fous) [Leipzig 1854].

miAN ri: -^m-ie de hotte c

Il I is déposent lo

pli 1 . ,, Un ijL aussi BOUILLE.

BRANTÉE n. f. Branto remplie de raisin cueilli ot que lo vendangeur se dispose à porter au pressoir.

Brantford, ville du Dominion canadien (prov. d'On-

tai < 1 , m 1. (Il ml Hiver, affluent du lac Erié; 16.200 hab.

I ' ■ l'- foret de cuivre. Ville fondéovers li*:iO,

a : Indien Brant. Capit. du com(é rfe /(ran(.

V ■■ l;- .!-■• m- ain n- al. La,.. l..a.|.'.. |.arCharlc-

oraloiro, resta jusqu'à la tin du moyen âge l'objet d'un© vénération particulière. Eglise paroissiale (xv« s.). Hierse ou Diarse. manoir de la Renaissance; à 2 kilom., Pierre l.rvre. lu plus beau dolmen du Périgord ; à 3 kilom.. Grottes / ' '^ '/ /: <tu/irune. — Le canton de Brantôme a

BuANTonii: l'i.rre de Bourdeilles, seigneur de), né à I:i.'ii. il ..I- r.Hj, mort en 1614. Comme d'autres mémonalisles du temps, Montluc Brantôme, quoique abbé, mais d'ailleurs abbé séculier et qui ne reçut jamais les ordres, passa dans la politique militante ou dans les armes la plus grande partie de sa vie. a^mrii^ ir

Il voyagea un peu partout, ^^^g^ ^^

conduit par sa curiosité, son

goût pour la guerre. On le trouve successivement en Italie, en Ecosse, en Angleterre, sur les côtes de l'Afrique barbaresque avec les Espagnols, en Espagne, en Portugal, eu Italie, à Malte; il prend part à la première et à la troisième guerre de religion, devient gentilhomme de la chambre, tombe en disgrâce, se retire dans ses terres du Périgord, pur l'ayant réduit à la réclusion, occupe ses loi: les événements auxquels il fut mêlé et à peindre d'après nature les plus célèbres personnages du temps. Nous avons de lui : les Vies des hommes illustres et des grands capitaines étrangers ; les Vies des hommes illustres et des grands capitaines français ; les Vies des dames illustres, des dames galantes ; les Anecdotes touchant tes duels ; les Rodomontades et jurements des Espagnols, et quelques autres opuscules. Ces ouvrages no furent publiés qu'après sa mort. Brantôme ne mérite pas beaucoup de confiance ; il ne faut lui demander ni exactitude dans le récit des faits, ni saga- -■-— . dans les vues. Il manque de réflexion !, j ^g|^ ^^g appa-

les plus grands "événements. Il ne saisit guère que "la couleur des choses, ne s'intéresse qu'aux détails, et met l'histoire en historiettes. Mais on trouve en lui un observateur très avisé, quoique superficiel, et un peintre des plus expressifs. Toutes ces scènes dont il a été témoin ; toutes ces figures de capitaines et de dames illustres, dans la familiarité desquels lui-même passa son existence, il les retrace avec une naïveté piquante, une grâce alerte, qui rachètent ce que son style a d'incorrect et sa composition de décousu. Brantôme n'est, à vrai dire, qu'un anecdotier ; mais son œuvre ne nous en donne pas moins un tableau très fidèle et très caractéristique du siècle. Ce qui l'intéresse ©t le charme, c'est la vie. Il décrit amoureusement le libre jeu de l'activité individuelle, qu'elle s'applique au vice ou à la vertu. Cette indifférence morale laisse du moins leur fraîcheur à ses impressions, dont aucune arrière-penséo n'altère la m,,, ;■. mui a-..,„ie.

Branxholm-castik, a ii.-ien château fortifiéd'Ecosso f( nmte !■■ I; l'eviot, détruit par Elisabeth.

^\altor^. . ' \ a [1 I I riucipalesscènosdosonpoème,

chute de cheval

3 ou mémo s

de Sainte-Marie-aux-Mines et do Guadalcanal

BRAQUE {brak — do l'anc. haut allem. braecho, peut être par l'intermédiaire de l'ital. braeco) n. m. Zool. Espèi de chien d© chasse à poil ras et oreilles pendantes BRAQUES sont bons pour la plaine et les broussailles, n aramie du Bengale, 'variété do braque à robe mouchotoo.

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