‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 317 sur 956 · muerlé.brû.))v. a. Techn · texte numérisé non relu

muerlé.brû.))v. a. Techn

] lo mélange du malt a

monnaies. Remuer, lo creuset, avant de I, agiter, la troubler

BRASSERIE - BRATIANO

— Fam. Remuer & foison, posséder en grande quantité : Brasser des écus. il Faire vite et en grand nombre, avec plus de diligence que do soin t Brasser des affaires, n Pratiquer sourdement, tramer : Brasser une intrigue, wi tnur.

— Mar. Agir sur les bras pour donner , aux vergues l'orientation convenable, il Orienter, dans la position voulue, un bossoir, un espar quelconque. Il Brasser une ver;/ ne carré, La mettre perpendiculaire au plan longitudinal, parallèle au plan transversal. Il Brasser en pointe une vergue, L'orienter. — Neutral. Même sens que le précédent, il Brasser à culer. Orienter les vergues pour que, le vent prenant à contre, le bâtiment cule. il Brasser à contre, Brasser du

bord. Il Contre-brasser, Cbanger complètement

ux. Déployer trop le bras en lançant la balle. . pr. Se réchauffer en se frappant le haut du corps avec les bras : Se brasser comme un cocher de fiacre sur son siège. (Balz.) Il Etre brassé, préparé, en parlant de la bière :' La qualité des bières dépend en partie de la façon dont elles se brassent.

-- Fig. Se préparer, se tramer : Cesl à l'hôtel de Laffitle que SE BRASSA la révolution de iSSO. (Bah

.SSEBIE n. f. Lieu où l'on fabrique do la bière : Les :ils d'une brasserie. V. biiîre.

Lieu où le public consomme de la bière, et aussi toute

apparei

sorte de boissons, des viandes froides, des salaison choucroute, etc. : A Paris, la brasserie tend à remplacer le café. V. cabaret et café.

— Encycl. Dr. Soumise à un di-oit de fabrication (v. boisson), la bière ne peut être fabriquée que dans des usi assujetti'

aux formalités de

gatoirement l'enseigne de brasserie. L'ouverture d'une I série pour la fabrication de la bière, qu'il faut distin de lieu où la bière est librement vendue au public comporte que 1

) déclaration du brasseur indiquant la situation exacte de l'usine et la contenance des appareils. Le brasseur est assujetti au payement aiiiiuol de la licence, ou patente spéciale des débit""* '-i -.

s de boissons. Pour a

r le payement des dru ' ' , se concc

sur la fabrication de la bière, il importe ; brasseur soit mis dans l'impossibilité de rien dissimuler au cours de cette fabrication. De là une série de formaliié! nombreuses et minutieuses.

BRASSEBOLE ou BRACEROLE n. f. Vêtement de demi longueur, en forme de camisole, ordinairement muni Je manches fixes, et porté surtout par les femmes, du XIV" au xvi' siècle.

— Encyci.. Dans le cérémonial, la brasserole était le vêtement obligatoire des femmes en couches. La seule différence qui séparait la brasserole de la brassière, c est que r-*» -l'.-nii.'"

se portait

ilutôt la

ud.'C-

iiÉRE, CAMISOLE.) Dans le d'apparat des princes morts, exposés aux funérailles, la brasserole était une pièce importante et encore en usage

de François I", on du dauphin François et < ment, portant chacune rayé d'or.

BRASSETTE (bra-sèf) a. f. Dans une canne à pêche. Seconde branche à partir de celle qu'on tient à la main. Syn. de branlette.

— Pêche à la brassette, Celle que l'on fait à l'aide d'un poisson d'éuin ou d'un appât quelconque que l'on fait manœuvrer dans l'eau afin d'attirer le poisson carnassier, perche, brochet, etc. il On dit aussi pêche à la dandinette ou

A LA BRANLETTE.

BRASSEUR {braseur'), EUSE (rad. brasser) n. Celui, celle qui fabrique de la bière et qui en vend en gros.

— Fig. Brasseur d'affaires. Homme très remuant, qui entreprend, mène beaucoup d'affaires. (Se dit avec une nuance défavorable.)

— Encycl. V. brasserie.

Brasseur de Bourbourg (l'abbé Charles-Etienncl, voyageur et écrivain français, néà Bourbourg(Nord) on 1 8 1 4 , mort à Nice en 1874. Après être entré dans les ordres, il débuta par des romans et des contes moraux ; puis, vers 1840, se prit d'une vraie passion pour les antiquités américaines et s'adonna à leur étude exclusive. Il voyagea pour compléter ses recherches, acquit des ouvrages spéciaux et se constitua une riche bibliothèque, pi''= '' ''• successivement paraître ses Lettres pour senir d'il. tion à l'histoire primitive des nations cinli-''^ <!< î'.\ septentrionale {\if>\); mte Histoire du ( <. et de ses missions depiuis la découverte il, \

nos jours (1852), et une Histoire rfcs

Mexique et de l'Amérique centrale dur,n,i I, ■. •,<- /

rirturs à Christophe Colomb, écrite sur di

naux et entièrement inédits, puisés aux

des indigènes (1857-1859). En 1861, il entreprit la pubhca-

tion d'une collection de documents dans les langues indi-

fènes pour servir à l'étude de l'lii«t,,ir.> ft .In la philologie e l'Amérique ancienne (isr,i- 1-1,1 li, .>,,,, laljbé Brasseur fut appelé à faire paru, i il I i: Il s. lentirtquo

du Mexique, dont il fut un > <'- En même

temps, il composait le texte 1 1 1 1 1 ,i u; ml ;.' la jiublication

des dessins de'Waldeck: AJumuneiua mien n.i vl modernes ; Palenqué et autres ruines de l'anciciiiie civilisation mexicaine, etc. (1864-1866). Enfin, il publia le célèbre manuscrit maya connu sous le nom de Codex Troano (1869- 1870). Toutes ces publications, dont les conclusions sont parfois très aventurées, et dont on ne doit se servir que très prudemment, avaient été séparées par de nombreux voyages et des séjours dans l'Amérique centrale (1859-1860, 1864-1865) et en Espagne (1865, 1872-1873).

Brasseur (Jean-Eugène), officier français, né à Metz on 1818, mort à l'hôtel dos Invalides en 1888. Le 30 novembre 1870, il commandait le 98' de ligne au Bourget, dont le général Carrey de Bellemare venait de s'emparer. Avec son régiment réduit de moitié, Brasseur se trouvait sans artillerie, en face de 18.000 Allemands, accompagués de 30 pièces de canon. Les Français furent décimés peu à peu ; Brasseur défendait encore l'église lorsqu'une balle le frappa à la tête. Alors, pour assurer la vie des quelques braves qui survivaient, il tendit son épée aux officiers allemands qui lui criaient de se rendre. • Restez armé, com-

docinm-

mandant, » dit le prince de 'Wurtemberg. I^e peintre Alphonse de Neuville a, dans son tableau intitulé la Défense du Bourget. reproduit les traits énergiques et vigoureux du commandant Brasseur.

Brasseur (Jules Ddmont, dit), acteur comique, né et mort à Paris (1829-1890). D'abord commis de magasin, il débuta en 1847 au théâtre de Belleville, puis joua aux Délassements-Comiques, aux Folies-Dramatiques, et entra, en 1852, au Palais-Royal, où il resta jusqu'en 1877. Comique excellent, il était surtout applaudi lorsqu'il représentait les types grotesques, les niais excentriques. Il n avait pas de rWal dans l'imitation des acteurs et dans les rôles à travestissements. Les piorps où il fut le plus de succès furent : te Misanthrope et rAinrr,i„„i. l'n l,ri/ d'Auvergnats, la Cagnotte, Tricoche et Vnchi. I„ M.nnr du mardi gras, le Plus heureux des trois, en l;ra-.ur lit on proymce des tournées très fructueuses et .lirif;ea. de 1878 jusqu à sa mort, le théâtre des Nouveautés, où il créa, en même temps, des rôles dans le Château de Tire-Larigot, la Cantimére, etc. — Son fils, Albert Brasseur, né à Pans en 1862, créa avec succès des rôles comiques au théâtre des Nouveautés, de 1879 à 1890. Il entra ensuite aux Variétés, où il s'est fait applaudir, notamment dans l'Héroïque Lecardunois, le Premier mari de Fiance, la Rieuse, le Pompier de service, le Nouveau jeu (1898), etc.

Brassey (Thomas, lord), industriel, homme politique et économiste anglais, né à Strafford en 1836. Membre de la Chambre des communes en 1866, il acquit une grande autorité dans les questions industrielles et surtout maritimes. Lors de la tx)rmation du deuxième ministère Gladstone, en 1880, il fut nommé lord civil, puis, en 1884, secrétaire de l'Amirauté ; en 1886, il fut élevé à la pairie et, en 1895, nommé gouverneur de Victoria. Il est l'auteur de : Travail et salaires 11870); Conférences sur la question du travail (1871) ; Travail en Angleterre et salaires à l'étranger (1875); les .anglaises (1876) ; les Marins anglais, et enhn la Marine anglaise (1880).

Brassey (Annie Allnutt, lady), femme du précédent, née à Londres en 1839, morte en mer en 1887. Elle accompagna son mari dans tous ses voyages, et elle écrivit ses impressions dans des ouvrages qui obtinrent le plus grand succès. Ce sont : le Tour du monde en famille (1885); Voi/ane d'une famille à bord de son yacht (1878) ; Soleil et tempête dans l'Est (1879). Ce dernier a été traduit en français par Butler, sous le titre de : Voyage dune famille ,i iraivrs la Miditeiranre (1880). Enfin, un voyage sous les troniinies a insiuro à lady Brassey : In ttie tropics, the tradfs iiiid the roai'ing furtïes (1885).

brassey AGE [bra-sé-iaf] n. m. Mar. Syn. de brassage.

— Porter au brasseyage sur les étais. Se dit d une vergue qui est beaucoup brassée, il Jumelle de brasseyage, Garniture en bois do chêne, roustée sur l'avant d'un bas mât.

BRASSEYER v. n. Mar. Syn. de brasser.

BRASSIAGE (rad. brasse) n. m. Dans la marine, Mesurage à la brasse, quantité de brasses d'eau indiquée par la'sondo. Il Petit brassiage. Fond de six brasses au plus. 11 Grand brassiage. Fond qui excède quarante brasses, ii Brassiages moyens. Fonds compris entre six et quarante

BRASSICAIRE (du lat. brassica, chou) n. m. Bot. Section du genre diplotaxide.

— Adjectiv. Qui a rapport au chou. Il Piéride brassicaire. Papillon blanc dont la chenille ronge les choux.

BRASSICASTRE {casstr' — du lat. brassica, chou) n. m.

BRASSICÉES (du lat. brassica, chou) n. f. pi. Tribu de plantes, do la famille des crucifères, ayant pour type le genre chou. — Une brassicèe.

BRASSICIQUE adj. Chim. Syn. de brassidiqoe.

BRASSICOURT (de bras, et court) n.m. Cheval qui a les ■ -'iparl'âgeou

BRASSIDATE n. m. Se! résultant de la combinaison de l'acide brassidique avec une base : Brassidate de calcium.

BRASSIDIQUE adj . Se dit de plusieurs composés, dont le principal, l'acide brassidique, résulte de la saponification de 1 huile de colza. Syn. bbassiqde, et brassicique.

— Encycl. Acide brassidique. 11 a pour formule C"H*'0'. Pour le prépî' "' ." ' ' '

!:....„ f .,.. „y,iAi,„ r^foc n„> An résultent sont-^j.

; dans l'alcool. En redépose de l'acide érucique, isomère de l'acide brassidique. Ce dernier s'obtient alors en traitant l'acide érucique par des vapeurs nitreu en le faisant bouillir avec l'acide azotique étendi

four le preuiiici, uu naito » ui.

alcoolique. Les acides gras qui par l'acide sulfurique, puis dis froidissant la solution à zéro.

Il se dépose par refroidissement, et on peut le fai talliser par dissolution dans l'alcool. Cet acide se ueconipose lentement à la température ordinaire ; f oxydation par

permanganate de potassium donne Y acide isodioxybén, que isomère de l'ocide dioxybénique , qu'on obtient en oxydant l'acide érucique.

—Anhydride brassidique C"H"0'. S'obtient en chauffant l'acide brassidique avec du trichlorure de phosphore. Le composé est isomère de l'anhydride érucique.

Ij'acétone et X'amide brassidique se préparent par les méthodes générales.

BRASSIE(6ra-5Î)n. f. Genre d'orchidacées-vandées, comprenant des plantes herbacées épiphytes de l'Amérique tropicale.

BRASSIÈRE (rad. iras. — On écrivait autrefois bracière, et plus anciennem. brachière, du lat. brachium, bras ; mais, au xv s., on trouve déjà brassière) n. f. Espèce do petite camisole ou de corsage, généralement de tricot ou de flanelle, que portent les jeunes enfants et les femmes, et qui sert à maintenir la poitrine.

— Loc. fam. Etre, Mettre, Tenir quelqu un en brassière ou en brassières. Etre dans un état de contrainte qui ne laisse pas la liberté d'agir à sa guise; mettre quelqu un dans cet état, le mener comme un enfant, il Donner a quelqu'un des brassières de sainte Catherine, Lui rendre les charmes de la jeunesse qu'il avait perdus. (Peu usité.)

— n. f. pi. Bretelles d'un havresac de soldat, d une hotte, d'un crochet. Il Courroie, embrasse fixée à l'intérieur des voitures, et dans laquelle les voyageurs passent le bras pour le reposer.

— Encycl. La brassière était autrefois une camisole n'ayant ordinairement pas de manches, portée par les deux sexes, particulièrement dans le costume de nuit. D'une manière générale, elle parait avoir été plus courte que la brasserole. Les brassières se portaient souvent piquées et aussi fourrées de menu vair d'hermine, etc. : elles furent en usage de 1310 environ a 1600 On entendait par bracière a arnipi 1ns iiian lies It mailles elles i

de

^rtawnt la chemise de mailles sans manches pareilles. (Cette isque \ ers la fin du xv" siècle ;

, DE MAILLbS )

ibiasser) n m. Techn. Cuve où

^a\onn Quantité de savon que Ion cuit à la fois. - Signifiait autret , Afl'aire, négoce, comme le prouve exemple du Roman de la Rose Suit philosophe c

j brassin. Jean be Meuno.

i Brassine, dit), pianiste et composite

Brassin (Lo

né en 1840 à Aix-la-Chapelle, d'une famille d'origine liégeoise, mort à Saint-Pétersbourg en 1884. Ancien élève du Conservatoire de Leipzig, il devint professeur à celui de Berlin, puis à celui de Bruxelles, enfin à celui de Saint-Pétersbourg. Comme compositeur, Brassin, dont les quaUtés de virtuose étaient remarqua.bles, a écrit plusieurs morceaux pour le.piano. On lui doit aussi quelques lieder et deux opérettes allemandes : der Thronfulger et der Missionar.

BRASSIQUE adj. Chim. V. brassidique.

BRASSOIR ibra-soir') n. m. Tout objet servant à brasser. Il Canne de terre cuite, pour brasser un métal fondu. 11 Sorte de canne munie de chevilles, dont 'on se sert dans la fabrication du fromage de Gruyère.

BRASSOLÉATE [bra-so) n. m. Sel résultant de la combinaison de l'acide brassoléique avec une base.

BRASSOLÉIQUE adj. Se dit d'un acide qui s'obtient en même temps que l'acide brassidique par la saponification ' '^- '- --■ ' - ^ acide au moyen

de l'huile <

brassoUs (réd. de moitié).

Iza. On le sépai du plomb, le brassoléate de

Flomb étant soluble dans éther ; il paraît identique à l'acide érucique.

BRASSOLIS (li — du gr.

brassein, agiter) n. m. Genre d'insectes lépidoptères rhopalocères, type d'une famille dite des brassolidés et reirferniant de beaux et grands papillons de l'Amérique du Sud.

— Encycl. Les brassolis sont voisins des morpho; on en connaît quelques espèces, dont la plus typique est le brassolis Sophorx, dont les chenilles, vivant en communautés de quelques centaines d'individus dans des bourses, dévorent les feuilles des bananiers, à la Guyane.

BRASSOUR n.m., ou BRASSODRE n. f. Canal qui conduit les eaux à l'œillet d'évaporation, dans les marais salants.

BraSSY, comm. de la Nièvre, arrond. et à 50 kilom. do Clamecy ; 2.206 hab. Bois de chauffage ; moulins.

BRASSYLIQUE (du lat. brassica, chou) adj . il Acide brassylique. Se dit d'un acide qui se forme, en même temps que son aldéhyde, dans l'oxydation de l'acide bénoléique par l'acide azotique fumant ; il cristallise dans l'eau bouillante en lamelles blanches fusibles à 180». Cet acide a pour formule C"H"0'.

— Aldéhyde brassylique. L'aldéhyde brassylique est un corps huileux qui, oxydé par le brome eu présence de l'eau, donne l'acide brassy'lique.

BRASURE n. f. Point de soudure de pièces métalliques. Il Opération par laquelle on brase. (La brasure s'emploie quand on veut obtenir une soudure très résistante. On 1 obtient en employant comme métal soudant du cuivre jaune, et du borax comme fondant.)

BRATRYDE n. m. Bot. Syn. de hypérique (ou millepertuis).

BRATHYDION (du gr. bratliu, genévrier, et eidos, aspect) n. f. Bot. Syn. de hypérique et section de ce genre.

Bratiano (Demètre), publiciste et homme politique roumain, né et mort à Bukarest (1818-1892). Après avoir fait ses études à Paris, où il combattit avec les révolutionnaires sur les barricades de Février, il retourna à Bukarest, y prit part au mouvement de 1848 et fit partie du gouvernement provisoire. Lorsque les armées russo-turques entrèrent en Valachie, il dut s'expatrier. A Londres, il se lia avec plusieurs notabilités anglaises, et publia des mémoires sur la question roumaine. En 1857, il rentra à Bukarest et fit partie du divan orf hoc. En 1868, il fut nommé ministre de l'instruction publique, et, quelque temps après, ministre plénipotentiaire à Constantinople. Appelé, en 1880, à la présidence du conseil, il fut ren versé, en 1881, par son propre frère Joan Bratiano.

Bratiano (Joan), publiciste et homme politique roumain, né et mort à Pitesti (1822-1891) II fit ses études à Paris où, comme ' son frère Demètre, il combattit ' sur les barricades. De retour en Roumanie, il prit une part acti\e à la révolution de 1848 ot à la re génération politique du peuple roumain. Forcé de quitter la Rou- joan Bratiano.

manie, il se rendit en France, où,

en 1855, il publia un mémoire sur l'Empire d'Autriche dans la question d'Orient, qui lui valut trois mois de prison. Rentré à Bucarest, il fut élu au divan ad hoc. Il avait été déjà plusieurs fois ministre, lorsqu'il fut appelé, en 1876, à la présidence du conseil comme représentant du parti national libéral. La Russie ayant, à cette époque, déclaré

1 on échange ,0 la roconngrès lui imtiano so dé-

BRAUN (Julcn). archAologiio allemand, ni à Carisruho 182!i, mort à Munich on 1800. II lit do longs voyages

l'ois lobjii' politiques, Il Valttchie ilr/iin, religieuse en Ko

dustrio do sucro d'érablo do l'Etat de Vormont.

BraU de Saint-POL Lias (Marie-François-Xavior- Joscph-Joan-Huiioréj, vnya^our et économiste français, né à Soix (Ani''Kc) on is'io. Il a participé à la fondation

graphie c.Hinn.iM .1- l- l'n , , l - . l^: i ;. m a,! nccupé de la fondai i mi- - •!■ -■! i '■-::' "l's. Entre IS76 cl 1^^ . il I M ' i - I ' ' '1,1 Insulindp, et en |i:n:: :i,, i . -.,i., ,■ , i , . i-lMtions

devova-es, i.:iriiM ir ,,,i.'l,. , ,1 i;n.l ,uii.h,i .icr: IVrak

Pi,,, uni . l,'.-, \„lh,-ni„,i,h,i,i,:-i ,188-1).

Braubach. liursd'Allomagno (duché de Nassau), le Khiii . I rj , h.ili Sources minérales, fonderie do cui cl 'i .11-. m Uiiiii's -lu château fort de Marxbourg.

Braud-et-Saint-LOHIS, comm. de la Gii et à 11 luiuiii. lie Blave, à la lisière du marais; 1.2C1 bab. Minoterie.

BRAULE n. m. Genre d'Insectes diptères, type de la famille dos braulidés, dont la seulo espèce connue vit sur les abeilles.

— Enctcl. Abondants dans les vieilles ruches, les braides croches aux poils des abeilles, dos reines- Le branla aeca est pou d'abeilles ; il est roussâtr dopasse pas un millimètre et deni

gcn

Un 1

Braulion (saint), évéciuo de Saragosse en 626, m. en 616- Ami de saint Isidore de Séville, il continua acheva son Trait,' des ''li/'nol'tf/ies, et composa divers ( vrages qui ont été publiés a Madrid en 1632.

Brault (Léon), météorologiste français

mort en 1885. Lieutenant de vai

'seau, il exécuta dos cartes

nautiques ou cartes des vents.

ui parurent de 1815 à 1883.

Il devint directeur du bureau

niH. ■,.,•.,!,,, „|„ea,,^,1^pot

des cartes de la marine, et cai

a publié : Elude sur la ci,T, V Atlantique N. (1S771; Klud,' su

),;'('''„ „■ .,',,,"i'. ,,,,„■' dans

■ lu „,.l,;.,:,l,„,„ .l,s nmls

dans VAtl„r,l„,„,- -V. 'issii, e

TruHc ,tustro,„-,„i,ret de

met''orolo,i,,- „■■.'■ ,■ ' ■ . ■ >;,

,,,it:on (1877-i8;s), en col-

laborationa^ i ,1

Brahn \ ■ •

,te allemand, né à Ratis-

bonne eu Is.i-,, „,..,■( ., 1:.

botanique et aiiv.-t.nn- du jar

111 li..iaiM.|U.- ,, iM-ihourg,

Giessen et Berlin (ISMi- Le jar

mère villo a été agrandi et am-

!"■■ --'i- '.i :,:■-• ih.n.'L'i's

recherches seientirtqiirs ,ie llr

D'i ..II! i-.-i I- -;ii l.-i irior-

phologie, la pl,v.,.,|,„.,.. e. IV Parmi ses .,inr,,r, |.-s |.|„

Considérai

ta Planter,,,,

ganun un, cl:

l.Ms, né en 1813, mort '■ -Sa fécondité était laie et sarcastique.

cnt une grande ame, re les scènes ordii des formes très falui reproche, cepen-

liltératuio :i riiMÎv.TMi.' -Il-

li-i.lellmrg (1853), à celle

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in.e dos beaux-arts

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-nie» religieux, les

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dans l'ancienne

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