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Canal de Briare.
nor Lninir- Il sert au transport des produits do la iMiit.Tiiiiix de construction, minéraux, combusiiiN ii.'is à brûler, produits agricoles, denrées I [...ns les plus importants sont : Briare , . i-Culigny (anciennement Châiillon-sur-
I ^ '' Il .'..unes de Briarée les colon-
II. il! I II. !i 1. 1111.. lois un iBi'iai-ée pour désluii. r .111 I iiii.i. I 1111. I ii\ m- nxtraordinaire.— UndesOyciopi's, i|m nu. pris iiour arbitre entre Hêlios et Poséidon, au .sujet du ternLutro do Corintlie. (Il adjugea au second l'isthme, au premier lo promontoire situé do l'autre côté du golfe.) BRIARÉINÉR n m pI Tri'm d'alcyonaires, de la famille
des alcy.ini I. i, m, i i .|,-s gorgonides dont l'axe est
"" '"■■ libres. Genres princi-
paux :
etc.
I 111. Genre d'antlio- . renfermant des .■ !a Méditerranée,
lin Nord, arrond. ot à sokiafliuont do l'Escaut; 966 h.
- chaux, fabriques de tissus
Briatlx Briaxis.
désignait par le nombre de
brick de douze, brick de vingt.
ce mât s'appelle alors mât-barque.
BRICKAILLON {Il mil. — rad. brick) n. m. Petit brick de mauvaise apparence.
BRICKELLIE (kcl-H) "■ f- Genre do composées-eupatorioes, renfermant des plantes herbacées des deux Amériques. Syn. de iroMOi-siDE.
BRICOLE (du bas lat. bricola, machine à lancer des pierres ; peut-être d'une racine celtique 6ric, brich, brech, piège à bêtes ; peut-être encore d'un rad. allem. brech. rompre, briser) n. f. Espèce do balisto en
I Bond
asticite.
vertu de son élasticité, après avoir touché lo sol ou un corps quelconque : Toucher un but par DRicoi.c.
Il A la paume. Retour de la ballo
qui a frappé une muraille n Au Bricole (mojeu âge), billard. Coup par lequel la bille v J »= i
jouée no toucho l'autre bille qu'après avoir frappé contre une des bandes.
— Fig. Ruse, tromperie, moyen détourné : Agir de bricole. J^'aller que par bricole. La politique n'est qu'un jeu de bricole. (Mercier.) ;i Longue pratique ; expérience, habileté qu'elle donne ; ,4t'0ir quarante an» de bricolk. (Balz.)
BRIANGE — niuçoNMrr
— Pop. Petit travail insigniliant ou mal I»ayé. u C'est de la bricole. Ça no vaut rion.
— Art milit. Partie du harnais du cheval do trait qui s'applique sur lo poitrail ot qui remplace le collier, dans l'artillerie do campagne. ((Quoique, au point do vue de la traction, la bricole soit inférieure au collier, on lui a donné la
préférence sur . »/ J/ Anntau délite colui-ci, à cause Courroie de ctiaiW /'< A-ir'A
-"--aplusgrande de timon — »-'- ' i— ""^^
• a ajus- '
go, quand le 10 val maigrit
-Dessus de cou
facilité d
, Cour
sénuipaicnt autrefois les eanonnierspourtralner les pièces à bras sur le champ de bataille, lorsque I
Chaîne de boulSlra^ Bricole (daae l'artillerie), conducteurs do rarlilleric n'étaient
aux prises avec l'ennemi. (La bricole est encore employée dans l'artillerie de montagne pour traîner les pièces à bras dans certaines circonstances.)
— Chass. Espèce de filets pour prendre des cerfs et des daims. (No s'emploie qu'au pluriel.)
— Mar. Action des poids qui, placés au-dessus du ceotre de gravité d'un vaisseau, tendent à l'incliner sur un bord ou à le balancer d'un bord à l'autre : Le lest n'a d'autre but que de corriger la bricolk. (Peu us.)
— Pcch. Hameçon à deiix crochets opposés, qui s'emploie pour la pêche des poissons comme la perche, le brochet, etc. n Min.-. ■ o< LincK- <-..rdc garnie de distance on disin i . .|. i J. .innf'.cs chacune d'un hameçon. Il I.1J ■ .i (i..r> à un pieu, pour la visiii 1 1 1 : ' , n r est une ligne de fond. Il On cir;' n. : ni.i i i i.
— 'Techn. Sorte de sanyli- qm M-r< ^i i.-vi-r ot à baisser les glaces d'une voiture. Ii Lauicro de cuir (|ue certains ouvriers se passent au cou pour por- Bricole, ter des fardeaux ou traîner des voitures, ii Hommes
de bricole. Nom donné, dans les carrières, aux ouvriers chargés des transports, parce qu'ils se servent de bricoles pour traîner les bards.
BRICOLER (rad. bricole) v. n. Ricocher, bondir après avoir touché : Bille, Balle qui bricole.
— Pop. Faire toute espèce de métiers, n'avoir pas do commerce ou d'état déterminé : Qu'est-il ? que fait-il ? — Tout et rien ; il bricole.
— Fig. Employer des moyens détournés, user de ruse La duchesse de Chartres, axec laquelle il n'eût pas été si aisé de bricoler. (St-Simon.)
— Chass. Se dit du chien qui ne se colle pas à la voie, ' force de la chercher 1 "
lillard.
â gaucne.
— Jeux. Jouer de bricole à la paume o
— Manèg. En parlant du cheval, Pa; en courant^ et sans le secours de la bride, entre les cépées et les arbres.
— v. a. Bricoler un cheval, Lui mettre la bricole.
— Fam. Bricoler le cliemin, Décrire des zigzags comme un homme ivre, comme un chien qui chasse en nricolanl.
— Pcch. Bricoler un poisson. L'attacher à une bricole oa renfcrrer par cet hameçon.
Se bricoler, v. pr. S'agencer, se combiner, s'exécuter ; Que d'affaires SK bricolent au café!
BRICOLEUR n. m. Homme qui bricole.
— Chass. Chien qui ne suit pas droit la piste, mais qui la quitte fréquemment pour v revenir: Un
ùmal et empêche
de chasser
Adjectii
1 bricoledb.
été I
n. Cheval qui porto la bricole i une voiture à deux roues.
i de bricoleur.
BRICOLLE n. f. Pcch. V. bricole.
Briçonnet, famille de Touraine, qui a fourni aux XV CL .vvr siècles un grand nombre de personnages importants. Les plus connus sont : Briçonnet (Jean), l'aîné, seigneur de Varennes,dit le Père des pauvres, mort en 1493, fut receveur général des finances, et le premier institué maire de la ville de Tours en U62. De sa femme, Jeanne Berthelot, il eut six enfants, dont lo sixième fut Briçonnet (Guillaume), le Jeune, seigneur du PIcssis-Rideau, né à Tours, mort à Narbonne en 1514, général des finances sous Louis XI et surintendant sous Charles VIII. H épousa Raoulette de Beaume, fille de Jean, argentier du roi, qui lui donna cinq enfants. Après la mort de sa femme, il entra dans les ordres, fut nommé évêque de Saint-Malo (14931, cardinal (1495), archevêque de Reims (1497) et, en 1507, archevêque de Narbonne. Il exerça une grande influence sur l'esprit do Charles VIII, qu'il poussa à l'expédition d'Italie. Il soutint une lutte ardente contre Jules II, qui lança sur lui une sentence d'interdit, dont il fut relevé par Léon X. Son fils, Goillaume, prélat et diplomate français, né à Paris en 1470, mort en 1534, archidiacre de Reims, puis d'Avignon, évêque de Ledève en 1504, fut envoyé à Rome en 1507 par Louis XII, pour le disculper d'avoir voulu détrôner Jules II et mettre à sa place le cardinal d'Amboise. C'est dans cette ambassade qu'il prononça son fameux discours, dit et imprimé d'abord en latin, publié ensuite en français sous le titre do : Harangue de .Vr de Lodève prononcée devant notre saint-père le pape, et répandu partout pour combattre les libelles lances contre Louis XII. Il réussit pleinement, et reçut pour récompense la riche abbave de Saint-Gormain-des-Prés. Briçonnet continua à jouir'de la faveur royale sous François I". En 1516, il fut nommé évêque de Meaux et envoyé à Rome pour régler les difficultés relatives à rapplicaiion du Concordat. Re-^ venu à Meaux, il essaya quelques réformes libérales, qui le firent accuser de pactiser avec l'hérésie. Dénoncé par les cordoliors. à qui il avait interdit la chaire, il dut comparaître devant le parlement (1525), et ne dut peut-être (lu'à une haute intervention d'esquiver une condamnation. --Briçonnet (Denis), frère du précédent, évêque de Toa-
BRIGOTEAUX
BRIDGESIE
Ion en 1511, de Saint-Malo en 1514 et de Lodève (151G), quand son frère quitta ce siège pour celui de Meaux. En 1520, il changea son siège contre celui de Renaut du Puy, abbé de Cormery. Il mourut en l'abbaye de Cormery, en 1535. Il joua, comme son frère, un certain rôle dans la diplomatie et dans l'histoire littéraire do son temps.
— BiBLioGR. : le P. Anselme, Histoire généalogique, t. VI; Dictionnaire de Moreri, t. II; Gallia. christiana; Guy Bretonneau, Histoire généalogique de la maison Briçonnel (Paris, 1621).
BMCOTEAtJX (M) n. m. pi. Parties du métier des tisserands, formées de deux longues pièces de bois à bascule et placées vers le milieu du métier.
Bricquebec, ch.-l. de cant. de la Manche, arrond. et à 13 kilom. de 'Valognes, dans la forêt du même nom ; 2.76nïab. Ch. de f. Ouest. Houille. Sources minérales. Fabriques de draps et droguets, grosses toiles, sabots. — Ruines d'un vieux château fort. Monuments mégalithiques dans la forêt de Bricquebec; aux environs du village, couvent de trappistes {Notre-Dame-de-Grâce). Patrie du général Lemarois. — Le canton a 13 comm. et 9.285 hab.
Bricquebec (Robert-Bertrand VII, baron de), capitaine frani;ais, mort en 1348, très en faveur auprès de Cliarles IV le Bel, qui lui donna diverses missions politiques, lui confia la défense du Cotentin contre les Anglais, le nomma maréchal de France et son lieutenant en Guyenne et Saintonge (1327). Au début de la guerre de Cent ans, il combattit en Flandre et Hainaut, défendit Tournai, puis prit part à la guerre de Bretagne (1342); revenu en Normandie, il ne put empêcher les Anglais de prendre Caen.
BricquevilLE-SUR-MER, comm. de la Manche, arr. et à 18 kilom. de Coutances ; 1.242 hab.
BRIDABLE adj. Qui peut être bridé : Certains chevaux ont la bouche si sensible qu'ils ne sont pas bridables.
BRIDAGE n. m. Action de brider, d'assujettir avec la bride.
— Appareil de cordes pour tirer un homme tombé dans un lieu profond où il risque d'être asphyxié.
— Art culin. Action de brider une volaille, une pièce de gibier, d'assujettir leurs membres avec des ficelles.
Bridainb ou BrydaynE (Jacques), célèbre prédicateur, né en 1701 à Chusclan (Gard), mort à Roquemaurc, près d'Avignon, en 1767. Bridaine lit ses études au collège des jésuites d'Avignon. Dès l'extrême jeunesse, son talent oratoire attira l'attention de ses supérieurs et du haut clergé. Reçu prêtre en 1725, il fut mis à la tête des missions royales, instituées pour la conversion des pro- 1750, il prêcha à Rome ; en 1753, il fit la mis- I carême à Saint-Sulpice, à Paris. Toute la cour ntendre. Il fut l'un '
trivial. On
Lectures et méditations pour te temps de la' posthume, 1821) ; Sermons, publiés sur les manuscrits autographes (1823); etc.
Bridan (Charles-Antoine), statuaire, né en 1730 à Ravières (Yonne), mort à Paris en 1805. Grand prix de Rome en 1754, il entra, en 1772, à l'Académie royale de peinture, où il fut nommé professeur en 1780. Ses ouvrages les plus importants sont : Vutcain présentant à Vénus les armes qu'il a forgées pour Enée ; les statues de Yauban et de Bayard (à Versailles) ; etc. Un prix qui porte son nom a été fondé à l'Ecole des beaux-arts do Paris par M"' veuve Besnier, sa petite-fille.
BRIDE (du german. brida, même sens) n. f. Partie du harnais d'un cheval qui sert à le conduire, et qui est composée de la monture, du mors et des rênes : Mettre la bride à un cheval, il Se prend quelquefois pour les rênes seules ; Jeter la bride sur le cou à un cheval, le mener par la bride.
— Fig. Moyen ou genre d'action : /( faut mener les hommes par les brides qu'ils ont aujourd'hui, non parcelles qu'ils avaient autrefois. (Napol. I".) ii Direction, gouvernement : Aus.ntàt que Catherine de Médicis prit en main la bride des affaires, elle fut obligée d'y entretenir la discorde. (Balz.l [En ce sens.
RÊNI
est plus poétique, est aussi plus usité.] n Obstacle, frein, retenue : La méchanceté est l'éperon de l'esprit, la bonté en est la bride.
(M"" de Blessington.)
— Loc. fam. Bride à veaux,
absurde, conte ridicule, niai-
— Bride abattue, A bride abattue, A toute bride, En abandonnant toute la bride au cheval, en le lançant au galop, et, dans le langage ordinaire. Avec une grande vitesse : Enfant r,m ''ourt
cnmiiw fait la jrinii-fisc, quand elle a la bkidk sur le cou. (M"' de Sév.) Il Aller bride en main, Procoder avec beaucoup de retenue et de circonspection, comme un cavalier qui ne lâche pas la bride à son cheval.
— Tourner bride. Revenir sur ses pas, en parlajit d'un cavalier, ou d une personne qui est en voiture, ou de la voilure elle-même, et, dans le langage commun. Rebrousser oliomin. Il Fig. Changer subitement de conduite : C'est chose commune, chez les politiques, de toubnek bride.
— Tenir en bride. Maintenir à Taide de la bride et ="
haute, la bride courte. Serrer la bride, Tiri tenir ferme la bride d'un cheval, et fie.. Serrer (luelqu'un do près, no pas lui laisser la liberté do ses actions ; contenir, modérer, comprimer : Les enfants ont souvent besoin qu'on leur tienne la bride courte. Il est bon de leur Hi-
MR un peu LA BRIDE HAUTE. (Mol.)
— Se tenir à la cinquième bride. Se retenir à la crinière t cheval qui s'emporte, et fig. En'être aux derniers expé- ~— '■ ''-'•— '- bride. Donner toute liberté,
ce : Tantôt Dieuj îride. (Boss.) • Chir. Adhérer
' les passions, tantôt il leur lâche euses se produisant au cours de
des séreuses.
— Cost. Lien qui s qui s'attache sous le i
à retenir certaines coiffures et us le menton, i; Espèce de boutonnière, formée d'une suite de points de chaînette, et destinée à recevoir un bouton ou une agrafe, n Points do chaînette faits aux deux extrémités d'une ouverture en long pour empêcher qu'elle ne s'agrandisse ou ne se déchire : Faire des BRIDES à des boutonnières, il Nom donné à de petits tissus de fil qui, dans l'espèce de dentelle nommée point de France, de Venise, de Malines, servent àjoindre les fleurs les unes aux autres, n Sorte de point d Alençon dont le tissu est beaucoup plus fort que le réseau, n Maille échappée dans un bas de soie, ii Dans les uniformes militair
Bande c
drap, d'argent i
aintenir l'épaulette en placf