‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 354 sur 956 · BRIMADE · texte numérisé non relu

BRIMADE

— Pop. Produir Tijner, Faire mot ancc à : Faire brimer un cheval qu'on veut vendre

BRIMEUR n. m. Celui qui brime.

BrimO. Myth. gr. Surnom d'Hécate et de Dêmèter. Ce

MO. Mytii. gr. Surnom d Hécate nifio : la redoutable, la terrible.

•■ sig)

i;'£'(a/.(Volt.) Il Petite pousse do bois gVèle et allongée : Un balai fait de BRINS de bouleau,

— Par ext. Jet de bois droit et régulier, qui constitue une tige, un tronc : Un arbre d'un seul brin. Un beau brin de frêne, d'érable. Il Par anal. En parlant d'une personne : Un beau brin d'homme. Un joli brin de fille, il Petit bout, très petite partie de certaines choses longues et minces : Des BRINS ne paille, de fil.

— Fam. Un ' ' '" tité, au prop.

Dites-moi

vous m'aimez. (Mariv.) Il Brin à brin. Un fragment après l'autre : .Marguerites que les enfants effeuillent brin à brin. (A. de Musset.)

— Armur. Brin d'estoc, Autre forme de bkindestoc.

— Chass. Partie la plus élevée d'un buisson où se tient

— Comm. Fil de brin. Fil fabriqué avec de longs filaments de chanvre ou do lin. n Toile de brin ou simplem. Brin, Toile fabriquée avec des fils de ce genre, il Grand brin. Toile bretonne de qualité supérieure, n Petit brin. Toile de même qualité, mais de moindre largeur, n Brins de Dinan, Nom générique des toiles de brin, [i Brin de plume. Plume d'autruche. (Cette expression a vieilli.)

— Mécan. Courroie passant sur une poulie ou un tambour, et transmettant le mouvement, il Brin conducteur, Partie de la courroie recevant directement son mouvement de rotation du tambour moteur, ii Brin conduit, Partie d'une courroie retournant s'enrouler sur le tambour moteur. Sa tension est moins considérable que celle du brin conducteur.

■in blanc, brin bleu, Noms de deux espèces

1 les pièces

de colil

— Pyrotechn. Chevalet !

d'artifices.

— Techn. Chacune des baguettes plates dont se compose la monture d'un éventail, n Filament délié du chanvre et du lin, après qu'ils ont été peignés. Il Chacune des cordelettes que le cordier tord ensemble pour former une corde.

BRIN D'AMOUR n . m. L'un des noms communs du malpighie ou cerisier-capitaine, arbuste provenant des Antilles.

BRINASSE (provenç. brinasso ; dérivé de brin) n. f. Eu T. de comm., Seconde qualité d'étoupe.

BRINDAONIER (tii-é) n. m. L'un des noms vulgaires de la garcinie ou bois do corne. Il On dit aussi brindoniek.

BriNDAS, comm. du Rhêne, arrond. et à 12 kilom. de Lvoii: i.Jin hall. Cli. de f. de Lyon-Saint-Just à'Vaugnerày. BkiDLli.^.sc,-ics.

BRINDE (do l'allom. brini/en, porter une santé) n. f.Coup que l'on boit, sorte de toast porté à la santé de quelqu'un : Boire. Porter des brinoes à la ronde. {Y. brindisi.) h Pots, bouteilles, flacons :

Que peut la pauvreté nous faire entre les brindes ?

— Etre dans les brindes. Etre ivre. V. brindezingoe. BRINDESTOC (déss-tok) n. m. Armur. V. brandestoc.

BRINDEZINGUE (;:

u vx mot brinde, libation, et zinq ou zinc; en ar'':f, rniiiptrMr lii^ marchand de vin) n. f. Pop. S'emploio ^.. r . - m ii m i-l ; B/re en brinde-

ziNGOE ou dans les i i I rc ivre, il E. Sue a

écv'a bringues-zinrj if, (i;, ., . A/ft- brindezingue :

'"''''■"■' '" '"'" '' " Mkc-NiB. BRINDILLE (Il mil. — rad. brin) n. f. Branche grêle et menue, tige légère : On fait des balais avec des brindilles de brui/ère.

— Hortic. Branche à fruit, courte : Les brindilles sont des branches vetites et trapues. (Raspail.)

— Tapiss. Sorte d'ornement exécuté sur le papier peint et fond sur fond.

BRINDISI (mot ital.) n. m. Toast, santé, en Italie.

Brindisi (lat. Brindes, Branrfiisium), ville d'Italie (Apulie, Pouillo [prov. de Lecce)), sur l'Adriatique, à72 kil. de Tarente; 1 4. 51 ohab. Huileries. Commerce d'huiles, vins, figues. Située au fond ^

Un épisode de la lutte (

Octave et Antoine. Pacuvius y naît, 'Virgile y meurt. Au moyen âge, elle déchoit; cependant, c'est de Brindisi que part la sixième croisade. Par suite de l'ensablement de son port, le tremblement de terre de 14^6 augmente sa

décadence. Le percement de l'isthme de Suez, des Alpes, l'aménagement du port, le chemin de fer de Milan profitent ù Brindisi. Flotte de laCompagnie péninsulaire (angl.). Arclieviclic. — Vo\>. du circondario de Brindisi : 124.500 h.

né en Ki iio de Derby), mort en 1772.

Outre dt~ : Il :> considérables apportés dans

la oonsij I, , I - niHi.ius, on lui doit des machines in-

'j 'li'i: I il' wi Icaij, pour filer la soie ; il exécuta

I s iJu canal de Bridgewater. C'est encore

, . I 11' procédé de bâtir sans mortier des

BRINDONE II 1. Fruit du brindonier.

BRINDONIER n. m. Bot. Syn. de garcinie.

BRINGÉ, ÉE adj. Sert à désigner, dans certaines parties de la France, les colorations particulières de la robe des taureaux, bœufs ou vaches. Cette coloration est d'un brun clair, que des rayures plus foncées traversent.

— En T. de temtur., Se dit de tissus et d'étoffes teints irrégulièrement.

BRINGUE (bringh") n. f. En T. de manèg.. Cheval mal bâti, de chétive apparence : La monture de Don Quichotte était une véritable bringue.

— Pop. Femme grande, maigre et mal faite.

— Loc. adv. En bringues. En désordre, en pièces et morceaux. Il Fig. En piteux état : J'ai la cologuinte en

BKINOU.CS. (E. Sue.)

BRINGUEBALE n. f. Techn. \. brimbale.

BRINGUEBALER V. n. Syn. de brimbaler.

Bringuier (Octavien), poète et philologue languedocien, né et mort à Montpellier (1S20-1S75). Fondateur de la Société des langues romanes et rédacteur de la Bcvue do ce nom, il dédia son premier poème en langue d'oc, Prouvença (Provence), à Roumanille ( 1862). Il publia, en 1872-1873, son œuvre la plus importante, lou houmieu (le Pèlerin), légende historique divisée en dix tableaux. Ses poésies détachées ont paru dans la « Revue des langues romanes n. Sa réputation de philologue le fit désigner par le ministère de l'instruction publique, en 1873, pour déterminer les limites respectives de la langue d'oc et de la langue d'oïl.

Brinkam, petit ksar du Sahara septentrional (district do Tsabit-Gourara). Marché fréquenté ; dattes, chameaux, ânes, deman (moutons sans laine).

Brinkman (Charles-Gustave, baron de), diplomate suédois, né en 1764, mort en 1847. Secrétaire d'ambassade et chargé d'atïaires à Paris, en 1792, il fut nommé ministre de Suède près la cour de Prusse en 1807, et près la cour d'Angleterre en 1808. Philosophe et littérateur distingué, Brinkman a publié en allemand, en suédois et en anglais, des ouvrages de philosophie et d'esthétique, et des poésies. Parmi ses ouvrages, nous citerons un poème ; le Monde du génie [ISiï), el Aperçus philosophiques (1801).

BrinON (M"* de), première supérieure de l'institutio'n de Saint-Cyr. Ursuline, elle s'était vouée à l'éducation des jeunes tilles, lorsque M"* de Maintenon la fit placer à la tête de l'importante maison de Saint-Cyr, dès sa fondation ; mais son orgueil blessant et ses hauteurs envers les dames professes la firent destituer en 1688. C'est à son

goiit pour les représentations théâtrales qu'on doit les eux pièces Esther et Athalie, que Racine a faites pour Saint-Cyr. Elle-même en composait de fort médiocres, qu'elle taisait jouer parles élèves.

BrinON-SUR-BEUVRON, cli.-l. de cant. de la Nièvre, arrond. et à 23 kilom. de Clamecv, sur le Beuvron; 472 h.

Brinon-SUR-SAULDRE, comm. du Cher, arrond. et à 59 kilom. de Sancerre, sur la Grande Sauldre, en Sologne; 2.011 hab. Briqueteries, moulins.

BRINQUELLB {kèl') n. f. Variété de pêche à chair ferme

BRINTIER (ti-é) n. m. Nom par lequel on désigne, dans difi'orentes contrées de la France, les ouvriers qui fabriquent des manches de fouets se composant de trois brins ae néflier ou de houx sauvages, tressés ensemble.

BRINVILLIÈRE {(/mil.) n.f. Un des noms vulgaires d'une plante vénéneuse, originaire du Brésil : la spigélie.

BrinvilLIERS (Marie-Madeleine d'Adbeay, marquise DE), célèbre empoisonneuse, née à Paris en 1630, exécutée à Paris en 1676. Elle était fille de Dreux d'Aubray, lieutenant civil au Châtelet de Paris. En 1651, elle épousa Antoine Gobclin, marquis de Brinvilliers. Ce fut en 1659 que le marquis de Brinvilliers introduisit Sainte-Croix dans sa maison. Celui-ci prit bientôt une influence absolue sur la marquise, la jeta dans les dépenses les plus folles, et

quise de Brinvilliers empoisonna son père, qui 1666. L'aîné des frères, Antoine d'Aubray, succéda à son père dans la charge de lieutenant civil de Paris. Il ne cessait de reprocher à sa sœur ses relations avec Sainte- Croix. Il fut empoisonné à son tour, et mourut en 1670. Le 30 juillet 1670, Sainte-Croix mourut de maladie, et non, comme l'a dit la légende, au cours de l'une de ses opérations d'alchimie. L'inventaire de la succession dura plusieurs jours. A la séance du 8 août, on trouva uiio cassette où il y avait une feuille de papier de li > i ii n ji ! rnni, portant que tous les objets contenus .1 i , i i

l'exception d'un seul paquet apparteiiai.i i i: ' i' nnautier, devaient être rendusàlamarqin i ,

La cassette de Sainte-Croix contenait, . nifi \< i ii i i^. dos poudres et des fioles. Les poudres et le contenu dos fioles furent essayés sur des animaux qui en moururent. Les experts conclurent au poison. M"" de Brinvilliers s'enfuit en Angleterre, d'où elle passa dans les Pays-Bas. Elle fut arrêtée en 1676 dans un couvent de Liège, où elle s'était réfugiée. La légende rapporte que l'agent Desgrez se serait introduit auprès de la marquise, déguisé en abbé de cour, et, de la sorte, l'aurait séduite. L'arrestation se fit, au contraire, de la manière la plus simple, par les soins de l'un des agents de la politique française dans les Pays-Bas, un nommé Descarrières. On trouva sur la naarquise de Brinvilliers, sous forme de confession, le récit de sa vie.

ii;^^r

do la marquise à. Paris surexcita au plus haut point la curiosité du public. Le scandale fut au comble quand on connut le contenu de la cassette de Liège. Bientôt des bruits se répandirent que la justice n'aurait pas son cours ordinaire, parce qu'il y avait, dans le procès, des personnages importants que l'on tenait à ménager.

Le 16 juillet 1676, les juges rendirent un arrêt aux termes duquel, après avoir été appliquée à la question ordinaire et extraordinaire, la marquise de Brinvilliers devait être Il menée et conduite, dans un tombereau, en la Grève, pour y avoir la tête tranchée, soi les cendres jetées au vent ». L'exécution eut lieu le lendemain de la condamnation. Au dire du Père Pirot, son confesseur, la transformation qui s'était opérée en M»' de Brinvilliers, depuis sa captivité, était si grande que Pirot en vint à la considérer comme une sainte. Ce fut l'opinion d'une partie delà population parisienne, qui recueillit ses ossements comme des reliques.

BRIO (mot ital. qui signifie vivacité) n.m. Exécution musicale vive, chaleureuse, entraînante : Jouer avec brio, ii On dit quelquefois con brio, ou brioso.

— Par ext. Chaleur, entrain, vivacité, en général : Peindre, parler avec brio.

BriocHAIN, aine [chin, en') ou BriOCRIN, INE, personne née à Saint-Brieuc, ou qui habite cette ville. — Les Briochains (ou Briochins).

— Adjectiv. Qui appartient à cette villo ou à ses '. tants : Population briochaine (ou briochine).

BRIOCHE n. f. Sorte d<i pâtisserie faite avec de la fleur de farine, du beurre et des œufs : Acheter des brioches. Manger de la BRIOCHE. Il Fig. Coussin arrondi en forme do brioche.

— Pop. Faire une brioche, Commettre une faute, une bévue, une maladresse quelconque. A l'époque de la l'ondation de l'Opéra, en France, les musiciens étaient si peu soucieux de 1 exécution, que l'Opéra avait imaginé de con-

liabi-

règles de l'harmonie en exécutant sa partition. Du achetait, chaoue mois, une lorme brioche, que l'on mangeait ensemble. Quand cet usage fut connu, tnocAe devint un synonyme populaire de CI faute 11, « bévue n.

— Encycl. Préparer le levain nécessaire à la confection de la pâte à brioche. A cet effet, mélanger dans un bol 125 grammes de fleur de farine, que l'on a eu soin de délayer avec un peu d'eau tiède, et 10 grammes de levure de bière nouvelle. Cette préparation achevée, la couvrir d'un linge fariné, puis d'une couverture, et laisser lever dans un endroit chaud jusqu'à ce que la pâte ait atteint le double de son volume primitif. Cette préparation achevée, disposer sur une table 375 grammes de farine, en ayant soin de pratiquer au milieu un trou, dans lequel on met 35 grammes de beurre frais, environ 6 grammes de sel, 8 œufs, avec les jaunes et les blancs, et quelques cuillerées de crème. Lorsque cette pâte a été bien pétrie, y mêler le levain, sans trop la travailler. Disposer alors une serviette dans une terrine ou une corbeille à pain et y mettre la pâte, que l'on recouvre d'un linge et qu'on laisse reposer pendant environ douze heures. Quand on la dispose pour la brioche, elle doit être assez ferme pour ne pas s'étaler sur la table. Après lui avoir donné la forme que l'on désire, la laisser reposer encore deux à trois heures sous le linge et la couverture, puis beurrer une plaque de tôle, sur laquelle on dispose la brioche, dorée avec un jaune d'œuf délayé dans de l'eau, et la mettre dans un four, chauffé à un degré modéré. Une demi-heure ou trois quarts d' heure suffisent à la cuisson.

Brioché (Jean), bateleur italien, dont le vrai nom était Briocci, et qui passe pour avoir inventé les marionnettes, ou tout au moins pour les avoir introduites en France. Il exerçait en même temps la profession d'arracheur de dents, et se tenait d'ordinaire au bas du Pont- Neuf. Brioché, qui transportait son petit théâtre de marionnettes aux foires Saint-Germain et Saint-Laurent, mit en vogue ce genre de spectacle, et fut un jour appelé à Saint-Germain-en-Laye par Louis XIV, pour divertir le Dauphin (1669). Il était non moins célèbre par son singe, Fagotin, que Cyrano de Bergerac, à qui il faisait la grimace, tua d'un coup d'épée. — Son fils , François ou Fanchon Brioché, s'acquit la même réputation comme montreur de marionnettes, et c'est à lui, non à Jean, que Boileau fait allusion dans son £';ji(i'e à Jtacine (1677).

BRIOCHIN n. m. Nom vulgaire du brugnon dans cer-

BRIOIR ( bri-oar') n. m. Sorte d'i:

emploie pour teiller le chanvre.

BriOIS, OISE {bri-oa, az'), personne née en Brise, ou qui habite ce pays, n On dit plutôt Briard, arde.

— Adjectiv. Qui appartient à la Brie ou à ses habitants : Tradition brioise.

BRIOLET {lé) n. m. Pop. Petit vin de Brie, piquette.

BRIOLETTE {lèt') n. f. Joaillerie. Diamant taillé d'une façon particulière. Syn. de brillolette.

BRIOLEUR n. m. Celui qui exécute le transport du bois coupé, à dos de bête de somme. Syn. de baudelikr.

— Ouvrier pâtissier qui ne fabrique que des gâteaux de petites dimensions.

BrioLLAY, comm de Maine et-Loire, arrond 9 kilom. d'Angers, sur la Sarthe, près de son con avec le Loir , 756 hab Ch de f Orléans. Vins blancs, clian\res , fabrique de sabots — Au Vieu\ Briol lay, ruines de l ancien château, une des plus fortes places de 1 Anjou, où le prince deRohan reçut Henri IV et le duc de Mercœur pour leur ré-

BRION n. m Mar Pièce de bois courbe,réunissant la quille à l etrave d'un vaisseau (Cette pièce d assemblage est renforcée intérieurement au moyen d'une courbe ' ■ " brion, quand le bnon est de trop petite dimcn

appelée/a

dit aussi i

- Bot. Mousse qui croit sur 1 ecorce des arbres V br\ on Brion, comm. de Maine-et-Loire, arrond. et à 15 kil. do Baugé ; 1.517 hab. Ch. de f. Orléans. Fabrique de cordeaux; carrières de tuffeau ; commerce de porcs. Eglise

pastour protesta

.'igc do sliuurg, < . Cotto

; qui

Biii.N , riiiii-al do la Colombio, n6 ot mort à

( . , , Aprôs avoir fait son éducation on

M l'hô aux Etats-Unis la navigation, il

ociant à Curaçao (1804), et y acquit

I Il I. iiifluonce. Il contribua a repousser la

1 II laito par lo commodoro anglais Mur-

i:i\ .1 I ■ III.' !!■ iH.llandaiso, visita les côtes du Venezutïla, t-'L .^(1 uni on rolation avec les personnages les plus impoi-tauts de ces contrées. En 1808, il embrassa la cause do l'indépondanco do l' Amérique méridionale, ot socontla puissamment Bolivar en 1816. Il prit part avec une Houille à l'expédition des Cayes (1816-1817) et en assuma le succès. Il siégea au Congrès d'Angestura qui proclama l'indopendanco de la Colombio (Venezuela et Nouvelle-Grenade). Brion, qui avait béritô do son pore une fortune considérable, mourut si pauvre qu'il ne laissa pas do quoi

Bhion 11i|i]'.iI\ I' Khii.rr -.1:1(11 1 1 ic (rançaiSinéàParis

.1 II. iractôre plus grave: . ; elle a d'ailleurs i^si celui des nomnet parmi lesquels . de Lamothe-Pi- I. Louis XIV, com-

, peintre français, né à Rothau (Vosges) is en 1877, débuta à Paris, au Salon de

rqMoscntaiit un lult'rienr à Dambach

, ,,,,.,..,, p, ,j.i,j.-^„;p,^ ji ,..p.^| appliqué

Brion .

Briones

.1 , I : ir.M-tère le

musée du Luxembourg. Les 'osés sont : Paysans des Vosa Lecture de la Bible en Alr.inde médaille d'honneur au •ult'stant en Alsace; etc.

IlOT.

tit groupe d'iles de l'Adriatique -à-vis Pola. Carrières de beaux i tiels ont été <

ïur?EH':

23 L'UIUUl. cl

BRIOSO

Briot 1

r(ortirt), ch.-l. de cant. de l'Eure, arr. et ^ur la Risle et le ruisseau des fontaines .' liab.(firio;i7lais, aises.) Ch.de f. Ouest, liuileries; culture du lin. Ruines d'un

mit à Brionno, en 1050, un concile pro- I fut condamné, comme dans d'autres ^iarque Bérenger. Cette ville subit, au rs sièges, ilonri ^'^ roi de France, la

■ .11 I . - I , le roi d'Angleterre

r i i.-.-Vuguste en 1194,

M 1562. Néanmoins,

I né à Damblain en Battii

lio Frédéric de Wurtemberg,

l.mteur d'une aiguière accom-

I ' 1. ;.. .liarmante, dont il existe plu-

olas), graveur en médailles et au burin, do François Briot, mort vers 1650. On lui tion du balancier pour frapper les monnaies. 1 admettre cette machine à la Monnaie do jsouta, en 1633, à Charles I" d'Angleterre,

-.\lbert), mathématicien, né 1S17, mort en 1882, s'adonna iitiquos et devint maître do

(on celte, jon/J), ch.-l. d de la Haute-Loire, & 63 kilom. du Puy, près do l'Allier; 0034. hab. {/irivadois, oùc».) Ch. do f. P.-L.-M. Tribunaux de 1" instance ot de commerce. Fonderio d'antimoine ; commerce do vins, bois et grains. Etablissement d'hydrothérapie. Aux environs, mines do houille ot gisements do baryte. L'église Saint-Julien (xi" et xiil' s.), de stylo roman auvergnat, est remarquable par ses cinq absiuioles, ses fresques anciennes et ses chapiteaiix. — L'arrond. a 8 cant., 107 comm., 76.602 hab.; le canton 15 comm. et 13.799 hab.

— Histoire. La ville do Brioude semble remonter à l'époque gauloise ; c'est déjù au début du iv* sièvillo importante, célèbre

imiOiN — BRIQUET

la fumée. Tout le bloc est recouvert d'uo enduit d'argile délayée. La cuinaon dure plusieurs jour», ainsi que le ro-

Los fours employés c oiistitués par d'épais nfi-ricure de pc du foi

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