BRISSAC — BRITANNICUS
blant un peu au mariage, mais beaucoup plus simple, presque enfantin.
— Argot milit. Galon, chevron. (V. chevron.) ii Vieille brisgue, Vieux troupier.
BrisSAC, comm. de Maine-et-Loire, arr. et à 16 kilom. d'Angers, au confluent du ruisseau do l'Etang des Moines et do l'Aubance; 916 hab. Cli. do fer Etat. Tannerie, cor-
ries ; marché de blé.Châteaudont l'origine aux promu
complètement
restauré sous Louis XVIII. Le duc de Cosse Brissao y fit construire une chapelle sépulcrale dans la forme des tem pies grecs, ornée de statues de David d Angers
BriSSAC (Cossé, seigneurs, puis comtes puis ducs DE), famille remontant en filiation ininterrompue au milieu du XV' siècle, ayant eu de tout temps son principal eta blissement en Arijou. Les principaux membres sont Rdne promi 1 sei.,noui le Brissac de la ma son de Cosse né en 1-11 i ni3rtrui54n faraud pannetier de France charge qui ail s lui devint do fait hércdita re " '
babil capitaine et diplomate coniitat du pas de Suse pri^ Suse et de Veillane explo
rnuur |iii ^o unala à la défense dcMct/'i ) dii\ liatailles de Saint D MIS 1 ttdt \lDnrontour(1567) Il lut Lufermu a la Bastille en 1d71 pour paiticipation au mouvement dit du jeudi saint maréchal de Fran o Itpuis 1567 (le maréchal de LtON Di Cos,SE comte de Brissac fils né vers 1543, tue au siège de Mussidan le 2^ avril 1=69 — Charles II, premier duc de Brissac frère du précèdent né vers 1550, mort au château de Brissac en I62i assez malheureux dans dilïérents combats sur terre et sur mer puis d'une attitude indécise pendant les troubles de la Ligue, la soutenant à Paris pour la désavouer à Bb s revenir à elle dans Angers, puis de nouveau dans Par s (janv. 1594), pour l'abandonner dehnitivoment le 22 mars de la même année, ce qui lui valut le bafon de mare I il fidèle depuis lors, créé duc et pair i i — J h in Paul TiMOLÉON, duc de Brissac, cin^jn 1 1 pro
cèdent, né en 1698, mort en 17 v i tes les
campagnes du règne de Louis \ ^ 1 al de
France; — Louis-Hercule-Tim" lent et
en 1792, massacré pour crime do hd It lu eibLous"S.VI (La famille de Cossè-Brissac subsiste dans de nombreux descendants do ce dernier.)
BriSSARTHE (Brieserla), comm de Maine et Loire arr. et à 38 kil. de Segré, sur la Sarthe 805 hab compo ses en grande partie de pêcheurs et de marin ers Eglise des X', XI» et xii« siècles. Cette localité a] peleo daborl Briomrte (Pont-sur-Sartho), fut le th atio du combat ou en 867, Robert le Fort fut tué en combatlai t contre les Normands.
BRISSE ou BRISSUS (S!«.s — du gr () Genre d'échinodermes échinoïdes t> po i sinés, renfermant des oursins allon gés, irrégulièrement bombés, et dont
tempérées, ou fossiles dans les rains tertiaires.
BriSSE (baron Léon), „ français, né à Guéménos (Bouches du Rhône) en 1813, mort à Paris en 18 6 D'abord agent forestier, il se rendit à Paris, où il s'occupa de gastronomie et se fit connaître en 1866 en publiant chaque jour, un menu dans « la Liberté TVois cent soixanle-cing menus d i Oa Recettes à l'usage des ménages bom qeois i ges (1868) ; la Petite Cuisine du bâton Bt i
BRISSINÉS (rad. 6ri5.se) n. m. pi Tribu d echinodermes échinoïdes, sons-ordre des spatangides famille des spa tangidês, renfermant des oursins oviformes à rosette for mée de pétales inégaux. [Les brissines se sul divisent en doux groupes, suivant qu'ils possèdent ou non une fasciole subanale : !• premnodesmiés (fasciole subanale), genres . rhynchobrissus , brissopsis, brissus, metalia, meoma ; 2» pn/mnadèlr-t f pas de fasfiole subanale), genres : hemiaster, tripvlus, iiL-js^izia, s- Inzaster, raoira.]— Un beissiné.
■,,,se, et du
, oursin, et Icarpos, fruit) r. cidoSy forme) adj. Qui a
BriSSON (Barnabe), magistrat français, né à Fontenay-le-Comte en 1531, mort à Paiis en 1591. Président à mortier (1580) au parlement de Paris, auteur du recueil de textes législatifs dit Code de Henry III {lâ&l), entre temps chargé de missions diplomatiques dont il honneur. Il accepta de la Ligue, après la :icades, la charge de premier président, et aintenirles ligueurs en dehors des accointances étrangères. Ce fut même sa résistance à des idées en faveur près des puissants du jour qui causa sa perte. Il fut jugé sommairement, condamné et pendu à une poutre de la chambre du conseil à l'instigation des Seize, trois
s acquitta â soi journée des Ba il s'efforça de i
ans à peine après qu'il se fut mis des leurs.— Ses œuvres, des traités do jurisprudence et des études sur l'antiquité, ont été réunies sous le titre de Opéra varia (1606).
Brisson (Mathurin-Jacques), naturaliste et physicien, né à Fontenay-le-Comte en 1723, mort à Croissy en 1806. Il entra à l'Académie des sciences, et devint, en 1796, professeur aux écoles centrales de Paris. On lui doit des ouvrages remarquables, entre autres : le Règne animal (1756) ;
physique (1781)
Brisson (Barnabe), ingénieur, né à Lyon en 1777, mort a Ncvers en 1828. Elève de l'Ecole polytechnique, il fut ema 1 canal de Saint-Quentin, puis il e-xécuta d'im- 1 1 a vaux pour protéger le département de l'Escaut marées de 1 Océan II devint ensuite professeur les ponts et cl aussees et inspecteur division 1 On lui doit notamment M I r fi
tu de la su face du globe et su I points de pai tage des canaux encollai de Torcy et où il expose une métl tracer les cam x de na\ „ntion un inséré à li i- \ \-\ < e I t
Brissot I ai cais
1869 Nommé adjoint au maire de Pans après le teinbre 1870 il tut élu represen tant du peuple à 1 Assemblée nationale où il siégea à 1 ex tr me gauche Député de Pans en 18 6 en 1877 et en 1881 il lut élu président de la ChamI re les députes et conserva ce poste jusquau 30 mars 188-, iate à laquelle il forma un nu n stère en remplacement du ca I met Ferrv La séveuté avec la j lelle le parti republ a a-v ait jugé son attitude dans 1 Icct ns générales de 18i la fa I le maionto qu il ol brs du vote des crédits po Ponkin le déterminèrent -i missionner (29 nov ) Il av i ete reelu députe du Cher aux élections d octobre 1885 Reelu à Pans en 1889 et 1893 il fut nommé président de la Chambr Burdeau (déc 1894) Nomme de i il fut remplacé à la présidence des la rentrée du Parle ment par Paul Descnanel Quelques jours après le mi nistère Mcl ne ayant démissionne il forma un min st re radical et devint président du Conseil avec le portefeuille do 1 intér eur de luiU à oct 1898') I a droiture de sa vie politique et sa réputation d 1 onnetcte 1 austérité même lui ont valu une grande considérât on dans le Parlement Brisson (Adolphe) littérateur né i Pir s i is « hls de Jules Brisson fondateur des \
I tteraires qu il remplaça enl89oCom
II a collaboré à divers journaux et rev
BRISSOPSIS / •; — 1 I ai e
n m Genredoursinsvoisu rele\e
en arrière et qui liabitent 1 peiees
BrISSOT (Jacques Pieri 1 'VA \ ille homme
politique français ne à Chartm cr i c ute a Pans on 1793 Clerc de procureur il abandonna la procédure po ir composer force libelles dirigés notamment contre le clergé et pour faire du i irnal sme Détenu quatre mois â la Ba II p ii a\ r ro pandu
bt ut ,
amis des noirs en Ilollando et c Rapi cle à la
}ra"
des
BriSaut
club 1 députe comité
( I ^ ' tuMoo législative. Membre du I I ■, il iin-ea en fait la politique cxlélîa.M cl contribua plus que personne à donner le caractère do propagande révolutionnaire à la guerre contre les monarchies européennes. L'Eure-et-Loir l'envoya siéger à la Convention. En désaccord avec Robespierre, et chef des girondins, il fut dénoncé par Desmoulins comme un voleur et un concussionnaire. En 1793, la Convention décréta d'accusation Brissot et vingt et un autres députés. Brissot s'enfuit, fut arrêté à Moulins et ramené à Paris, où il fut guillotiné. Ses principaux ouvrages sont : Théorie des lois criminelles (1781); les Moyens d'adoucir les rigueurs des Im^ /^/m/- , m r\,iure (\-il); Bibliof bègue philosophique du 1,,, • , '■•-
que et du jurisconsulte (1782-1785): /' ' / Etals-Unis l.nsl); Ames commctlmils.r..' .1;. ses contemporains et la Bérolution friiiie<n: \ ■ .h .
— BiuLioriR. : Aulard, les Orateurs de bi I.njisbiine ri de la Convention (Paris, 1885); H. 'William, Souvenirs de la Révolution française (Paris, 1827) jDauban, Documents inédits sur Brissot (Paris, 1866).
5 — os