‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 425 sur 956 · Bot. Section du genre guettarde · texte numérisé non relu

Bot. Section du genre guettarde

-alères de Marco Zen pour Des vents contraires ayant au cap Saint-'Vincent, il fut

' il, iiab-s de l'Afrique- il

. ui-cUsodi Mare et

,1 , I ni' du Rio-Grande et

C..\i' Ai^^u 1 , uri^ et port d'Espagne (Catalogne [prov. il- le cap Creux et la ville do Rosas; .Il II 11. rco de cabotage. Distilleries d'eau-de- \u- et lalii-iijufs de potasse. Pendant les guerres de l'Empire, le fort de Cadaquès fut détruit par les Anglais et reconstruit par los Français.

CADARIENS (ri-ii.) n. m. pi. Sectaires mahométans, appelés aussi MOTAZALES, qul attribuent toutes les actions à la volonté de l'homme, et non à l'influence divine. — Un

CADABIEN.

Cadarose. Gi'i.gr. V. Bekre.

^■■■.^■•T:T7 11'' I, Oiliii llMill.ailour du XIII' Slè-

(:,\DASTKAL, ALE, AUX {dass) adj. Relatif au cadastre :

Ifilisires CA1).\STRAUX.

CADASTRATION Idau-lra-sù n. f. Action do cadastrer.

CADASTRE i./.iï.s/r' , lu l,:|.,lnt ,-„,„/..,/,■.,,„ r.-.-ivl .■.•

— Encycl. Admin. L'AssombIco • uno contribution foncière répartie par égalité proporlionnello sur los propriétés on raison do leur revenu net, émi^lo principe d'un cadastre parcellaire (loi dos 10-23 sept. 1791). Souslo Consulat, larrétii du 29 vendémiaire an XII ordonna l'évaluai Il', lui 11 I Is par masso do culture ; mais,

furent |... 1 i 11 i .; I. a loi du 15 septembre 1807 prescrivit ciiiiii la uji.iLLii jii du cadastre parcellaire. Ce travail dura jiour la Fiance continentalo jusqu'en 1850. Il fut terminé pour la Corse en 1889; il est inachevé dans les départements do la Savoie ot de la Haute-Savoie. L'Algérie, la Cochinchino, la Nouvello-Calédonio ot la Guyane sont cadastrées.

L'exécution du cadastre donne lieu à des opérations d'art, confiées à desgéomètros, ot à des opérations d'expertise, effectuées par dos contribuables (classiticateurs), assistés do contrôleurs des contributions directes. Les premières ont pour objet la levée

la déiin

la triangulation de la larpentage parcellaire ot la vérification. Les secondes consistent à évaluer le revenu ; ce sont : la classification (division en classes des diverses natures de propriétés); le classement (distribution des parcelles entre cos classes) ; le tarif des évaluations (détermination du revenu de chaque classe). Le résultat de cos opérations est reporté au nom do chaque contribuable sur los matrices dont los rôles sont des copies et qui doivent mentionner les changements de propriétaires et les translations de propriété (mutations).

liéfection du cadastre. Par suite du manque d'uniformité apporté, sur les divers points du territoire, dans l'évaluation dos revenus, l'usage du cadastre, primitivement destiné à régulariser la répartition des contingents de l'impôt foncier entre les diverses circonscriptions administratives (départements, cantons, etc.), fut restreint â la répartition individuelle dans la limite de la commune (loi du 31 juill. 1821). De plus, la loi de 1807 ayant posé la principe de la fixité des évaluations, les modifications survenues dans les propriétés firent bientôt du cadastre un instrument défectueux. Toutefois, en ce qui touche les propriétés bâties, la loi du 17 aoilt 1835 fit varier les contingents en proportion des maisons nouvellement construites ou démolies. Plus radicale la loi du 8 août 1890, qui fit de la contribution foncière sur les propriétés bâties un impôt de quotité, ordonna la revision décennale des revenus. Pour les propriétés non bâties, les communes cadastrées depuis plus do trente ans furent autorisées à reviser leur cadastre à leurs frais (loi du 7 août 1850j ; mais beaucoup de communes ayant reculé devant la dépense et, d'autre part, le travail des mutations étant iniparfaitemont exécuté, le cadastre no répond |.lii~ l< .- r,/- m ni â la réalité. Le gouvernement (projet di- ' reposé la refonte du cadastre qui, i il,

deviendrait la base juridique de la |i , i : i. ri'. Depuis, la loi du 21 juillet 1894 a pi. ,, 1 1 . ;i iim i[io uno nouvelle évaluation des propriétés non bâties. Knfin, la loi du 17 mars 1898, par le concours financier de l'Etat et du département, accorde des facilités aux communes qui revisent ou renouvellent leur cadastre. Dans ces comles, les opérations de délimitation (obligatoires) ou

; ipTies par

syndicat institué

i pour la conservation des plans et registres et, sous peine d'amende, la désignation des immeubles d'après les données du cadastre est exigée dans tous les actes ou jugements translatifs de propriété ou droits réels immobiliers.

t. Inscrire au cadastre ; faire

ui canton, un champ.

. Celui qui est employé à la

de santé de

CADASTRER ((/as.! , le cadastre di

CADASTREUR {dass) confection du cadastre.

CadaujAC, comm. de la Gironde, arrond. et à 9 kilom. de Bordeaux, entre l'Eau-Bourde et la Garonne : 1.144 hab. Ch. de f. Midi. 'Vignobles, fabrique de limes, scierie.

CadauX (Justin), compositeur français, né à Albi en 18 r.i, mort à Paris en 1874. En 1834, il faisait représenter à Toulouse un opéra-comique intitulé Axel, et, en 1839, un autre ouvrage du même genre, ta Chasse saxonne. Il alla se fixera Paris et donna, à l'Opéra-Comique, un gentil petit acte intitulé les Deux Gentilshommes (1844), et, un peu plus tard, un ouvrage plus important, en trois actes, les Deux Jaket (1852). En 1864, il réorchestrait la partition du Devin du village de J.-J. Rousseau et fut, peu après, nommé chef de la copie à l'Opéra. Il ne put conserver longtemps cette situation, car son cerveau s'affaiblii point qu'on dut le faire Picpus, où il mourut.

Cadaval (ducs DE), branche de la maison de Bragance, issue d'Alvarès, quatrième frère de Ferdinand II, duc de Bragance. Elle portait d'abord le titre de n ducs de Ferrciran.et obtint celui de «ducs de Cadaval., sous le règne de Jean IV. Le plus connu de ses membres est Cadaval (Nunlio Caëtano Alvarès Pereira de Mello, duc de), homme d'Etat, né en 1798, mort en 1838. Membre du conseil de régence institué par Jean VI en 1826, il fut nommé président de la Cour des pairs, mais il seconda l'usurpation de dom Miguel, dont il devint le premier ministre '1828). La victoire de Saldanha et des constitutionnels à ia journée d'Almoste l'obligea à se réfugier en France, où il termina ses jours.

CADAVÉREUX {reA), EUSE (lat. cadaverosus ; do cadavcT, cadavre) adj. Qui est propre, qui appartient au cadavre, ou qui le rappelle : Teint cadavéreux. Orfeiir cadavéreuse.

— Fig. Insensible comme un cadavre : Ames cadavéreuses. (J.J. Rouss.) [Inus.]

CADAVÉRIN, INE (du lat. cadaver, eris. cadavre) adj. 7,on\. Qui vit sur les cad.-ivres.

CADAVÉRINn ■^l,'■n^' ■■••■-!!-' Tl'in'-ir^ prccéd.) n. f.

procédé général de préparation des ptomaïnos. Ladonburg

rilré 1

identité do ce corps avec la pontaméthylén a cadavérino est un toxique : injecté sous irovoquo dos nécroses étendues.

, mais considéré

diamine.

peau, clli

CADAVÉRIQUE (mémo élym.

adj. Qui a rapport au cadavre : .

CADAVRE (lat. cadaver. — Rappelons, à titre de curiosité, que l'on a proposé l'étymol. suivante, qui n'est qu'ingénieuse: cadaore serait formé des premières syllabes des trois mots : caro data vermibas, chair donnée aux vers) n. m. Corps d'un hommo ou d'un animal privé do vie : Le cadavre d'un homme, d'un cheval, d'un chien, d'un insecte. (Se dit spécialement et absolument du corps d'un homme n

— Par ext. Corps hun ' , ' au point de vue de sa nature mortelle : Notre corps est un cadavre qu'on n'embellit qu'en le cachant. (A. Karr.) n Se dit particulièrement d'un corps affaibli ot menacé d'une mort prochaine : Cadavre ambulant.

— Poétiq. Se dit de tout ce qui a perdu sa force, son énergie, sa puissance, son éclat, sa vie : i« cadavre d'un vieux chêne. Les cadavres des cités mortes.

— Fam. et fig. Sentir le cadavre. Pressentir sa chute prochaine; deviner que les choses vont tourner mal. il Jl y a un cadavre entre eux. Se dit lorsque deux ou plusieurs personnes sont liées entre elles par quelque secret terrible, comme si elles avaient commis ensemble un assassinat. Il Savoir oit est le cadavre. Connaître les dessous secrets d'une affaire.

— E.NCYCL. I. Caractères cadavériques. On pont les grouper en deux ordres : ceux qui suivent de près la mort ;

■ '-' "' ■■ pour résultat

apidemcnt en

ceux qui se produisent ultérieurement c la destruction du cadavre.

Le cadavre est froid, ou plutôt équilibre do température avec le milieu ambiant ; il est immobile ; d'abord flasque, il devient et reste quelque temps rigide, sauf dans les pays très chauds et humides. Par suite de la rétraction, le sang est accumulé dans les cavités droites du cœur, dans les veines caves et les vaisseaux pulmonaires des artères et des capillaires ; il quitte les parties périphériques, ce qui amène la pâleur de la peau, puis il s'extravase par infiltration et donne naissance aux lividités, aux vergetures ou ecchymoses cadavériques. Tous les liquides de l'organisme, n'obéissant plus qu'à la pesanteur, gagnent les parties les plus déclives, occasionnant parfois des mouvements très singuliers. Des gaz se développent dans les cavités, dans les vaisseaux, les aréoles du tissu cellulaire, etc. Puis l'infiltration se généralise, le ramollissement des tissus se prononce davantage ; c'est la putréfaction cadavérique qui s'établit et envahit successivement les organes.

uscles restent quelque temps excitables par l'électricité ou d'autres agents, les cils vibratiles des épithéliums conservent parfois près de deux semaines leurs mouvements propres. La chaleur animale se produit encore pendant un certain temps, si l'on entretient le jeu de la respiration chez les animaux décapités.

La production et l'élongation des cheveux, des poils, do la barbe et des ongles se continuent aussi chez le cadavre.

— Phénomènesde décomposition. Aussitôt après la mort, le sang commence à se décomposer, la partie liquide s'infiltre dans les tissus, la fibrine solidifiée se dépose dans le cœur et les vaisseaux. Pois l'eau s'évapore, entraînant avec elle des produits volatils ayant, les premiers uno odeur do viande fraîche, les suivants une odeur fade, aigre, désagréable. La décomposition cadavérique commence après un temps variable suivant l'hygrométricilé du milieu ambiant, la température du lieu, l'état du cadavre, les causes de la mort ; mais, à moins que le cadavre ne soit soustrait à la libre action des milieux normaux, la décomposition est inévitable. Elle se prolonge ainsi pendant un temps plus ou moins long, et a pour résultat la disparition complète des parties molles du cadavre dont il ne reste que le squelette. Le squelette lui-même finit par disparaître, et l'être vivant ne laisse plus sur la terre aucune trace de son passage.

La décomposition est due en partie aux actions chimiques réciproques des éléments, en partie à l'intervention des ferments et des autres agents microbiens, ainsi que des êtres organisés. Les travailleurs de la mort se succèdent dans un ordre déterminé. Dans les infiniment petits, ce sont d'abord les aérobies, qui dégagent surtout de l'acide carbonique et de la vapeur d'eau ; puis viennent les espèces indifférentes, qui déjà dégagent des gaz réducteurs : 1 ' " ' -'-- -^-^--^"- — '-" — >

des gaz

laissant des produ

ou liquides, qui seront à leur tour détruits par d'autres

aérobies, par des mucédinées, par des cryptogames. Lo

fait de la décomposition par les fermenU (v. ce mot) a été

établi par Pasteur, et Ehronberg a décrit six espèces de

vibrions de la fermentation putride. V. pctekfaction.

Notons aussi les fermentations butyrique et caséiqnc. Dans aucun cas il n'y a génération spontanée ; les êtres dont le cadavre devient la proie sont nés de germes déposés par des êtres de mémo espèce. Redi l'a depuis longtemps démontré pour les vers, qui sont des larves d'insectes. Le rôle des insectes et de leurs larves, déjà considérable dans la destruction des cadavres inhumés (v. ixan- MATiON), l'est surtout dans celle des cadavres abandonnés à l'air libre. Ces derniers sont divisés parMégnin en huit escouades, d'après leur ordre d'apparition. Dans les deux premières, composées uniquement de diptères ou mouches, on trouve : mouche domestique, curionèvre des étables, calliphore (mouche bleue de la viande), Incilie (mouche verte), sarcophages, cvnomies, etc. Dans la troisième escouade se monuent aes coléoptères, des derncstcs, de petits papillons semblables aux teignes (agiosse do la graisse). Après la fermentation butyrique, apparaissent les mouches du fromage (pyophiles et anlhomyies) et les corynètes (coléoptères^ formant la quatrième escouade. Les petites mouches des genres tliyrcophore, lonchée, ophire et phora, les coléoptères des genres nécrophore, silphe, liister et saprinus, apparaissent lors de la fermentation ammoniacale et forment la cinquième escouade. La sixième escouade, composée d'acariens, active ^Ic dessèchement en absorbant les résidus liquides. C'est alors qu'apparaissent les teignes, les coléoptères des genres attagcnc et anthrèno, formant la scpticme cscouado. Enfin, des coléoptères des genres tcncbrio et ptmo font

CADDALORE — CADENCE

disparaitro les derniers vestiges des tissus et même 1 -~ des larves des travailleurs précédeuts. Sur 1— - " ' vé des mouches : '

davres inhumés on a 1

la curtonèvre, une pi

ros : un rliizophage et

Quel.

Iquefois, la ;ulières au i

la caJIiphoro, )ra et une ophire ; deux coléoptèm philonthe ; deux thysanoures.

e hasard font naître des conditions desquelles s'opère un modo noude transformation (ex. : l'embaumement, la crémation, la destruction par la chaux, l'immersion, la fossilisation du squelette). Dans ce dernier cas, la matière minérale et la matière animale de l'os sont lentement oUmiaées, et remplacées, molécule à molécule, par une matière minérale fossilisante, mais la pétrification complète demande un temps très long.

— II. Examen des cadavres. Anat. méd. L'autopsie cadavérique est le fondement de l'anatomie normale et de l'anatoraie pathologique, c'est-à-dire do la connaissance des organes normaux et des altérations organiques causées par les maladies ou les blessures. Les fondateurs de l'anatomie normale ont été aussi les fondateurs de l'anatomie

iren, les recherches d'anatomie pathologique ont repris une importance de premier ordre.

— Méd. lég. L'examen des cadavres, dans 1

! but de s

; haute antiquité.

Moïse y fait allusion dans ses livres. Le cadavre de César assassiné fut soumis à l'examen du médecin Antistius. C'est à Justinien que nous devons l'institution de la réquisition légale des médecins. Le moyen âge jusqu'à Charles- Quint méconnaît ces sages prescriptions. Les articles 77 et 81 du Code civil, 43 et 44 du Code d'instruction criminelle déterminent les mesures à prendre avant l'inhumation des personnes qui paraissent avoir succombé de mort violente.

Lorsqu'un cadavre est trouvé, il faut conserver intact tout ce qui touche au corps du délit jusqu'à l'arrivée du magistrat. Après avoir essayé tous les moyens propres à ranimer le sujet, si la mort n'est pas certaine, le médecin procède à la levée du cadavre en présence de l'officier de police judiciaire, c'est-à-dire constate l'état extérieur du corps sans y porter l'instrument tranchant. Le cadavre est ensuite transporté à la morgue ou en un lieu désigné par l'officier de police. L'autopsie sera faite, sur réquisition, pour détermmer la cause de la mort et l'époque à laquelle elle ^

j brûlures faites après la mort, de celles qui auraient été faites pendant la vie.

Conservation des cadavres. Y. embaumement

Gras de cadavî'e. V. gras.

— Auc. dr. franc. Le recel de cadavres de bénéficiers était parfois pratiqué par des personnes qui voulaient cacher la vacance d'un bénéfice, pour avoir le temps de se pourvoir et d'en obtenir la nomination. Ces recels étaient punis par les lois de l'Eglise et de l'Etat. Une ordonnance de 1657 permettait des visites domiciliaires et des exhumations pour vérifier la mort des bénéficiers.

Procès faits auœ cadavres. L'antiquité fournit des exemples de procès faits à des cadavres. L'usage en a persisté au moyen âge. Bien que, dans l'ancien droit, toute accusation criminelle fût éteinte par la mort de l'accusé, l'ordonnance de 1670 admit elle-même les procès au cadavre dans trois cas : le crime de lèse-majesté divine et humaine, de rébellion à justice à force ouverte ou de suicide. On nommait un curateur au cadavre, auquel on faisait le procès. Si l'instruction devait se prolonger, on embaumait le cadavre. La condamnation s'exécutait sur le corps même qu'on traînait sur une claie et qu'on pendait, ou sur une effigie qui le représentait. La législation de 1789 a complètement supprimé ces sortes de procès.

CaDDALORE. CoUDLAOUR ou GOUDALOUR, ville de l'Inde anglaise (présidence de Madras), ch.-l. du district d'Arcot-Sud, sur le marigot formé par la réunion du Gaddilam et du Paravanar; 47.350 hab. Exportation d'indigo, de sucre et d'huile; cabotage. Ville fondée en 1683, capitale de la résidence française de Madras de 1746 à 1782, longtemps disputée entre les Français et les Anglais, auxquels elle appartient en fait depuis 1785, officiellement depuis 1801 seulement.

GaddaPAH ou Kadapa, vilîn de l'Inde anglaise (préii (Il I sur la Bogavanka,

afftu

1 de Madras\ de la Peu

Ville

chée à la selle de ^uise de lance.

Le district de CadrUtpnh est peu

GaddÉE (ligue). Ilist. V. Gri;

CADDOR n. m. Lame longue, cavaliers turcs portaient autre!

leur cheval, et dont ils se serva

CADE (gr. kados, môme sens) n. m. Métrol. Mesure de capacité usitée chez les Athéniens et qui valait environ 32 litres. II Dans le système do poids et mesures adopté on 1703 et réformé depuis, Mesure de capacité qui valait 1.000 litres. (Cette mesure n'a pas été maintenue ; dans le

CADE (mot provonç.) n. m. Nom vulgaire de l'arbrisseau appelé genévrier oxi/cèdre. (Il fournit une huile que la médecine vétérinaire emploie couramment pour guérir la gale chez les moutons et les ulcères chez les chevaux.)

Cade (John), révolutionnaire irlandais, mort en 1430. Simple artisan , il réussit à se faire passer pour le fils

duc de Mortimer, et à fomenter une contre le déplorable gouvernement de Henri VI. En 1450, il marcha sur Londres à la tète de 20.000 hommes, et, arrivé à Blackheath, il adressa au roi une impérieuse demande de réformes. Henri VI envoya contre le faux Mortimer une armée commandée par riumphrey Stafford, mais celui-là le battit complètement à Seven-Aks, et, entré à Londres doux jours après, fit dirapiter lord Say, grand trésorier, etCrowmer. ^.-hrrif i- k- nt Les soldats s'étant livrés au

pillage, le^ h.,' 'Mur- !.■ I ires se tournèrent contre les

msurgés,(i- ,' i. . , un de la Tour, les rejetèrent horslavilli I ; i lune amnistie pour tout rebelle qui ix'LjaLiHMaM iiiiiiH liau^ment ses foyers fit foudre

rapidement les troupes de John Cade, qui comté de Sussex. Sa tête ayant été mis arrêté et exécuté.

CadeaG, coT&tn. des Hautes-Pyrénée:

Eaux minérales froides.

CADEAU {do — du provenç. capdel, chef} n. m. Autrefois : 1» Lettre capitale ornée de traits de plume, et, par ext., Traits, ornements calligraphiques. (On disait aussi cade- LUEE.) — Au fig., Démarches ou paroles superflues ; 2" Régal, fête que l'on donnait à quelqu'un, particulièrement fête galante offerte à des femmes :

Dieu me garde de feu et d'eau.

De mauvais vin dans un cadeau.

La Fontaine.

— Aujourd'hui, Présent, don que l'on fait à quelqu'un pour lui être agréable : Offrir un cadeau. Faire cadead de quelque chose à quelqu'un.

— Cadeau de noce. Objets de toilette, d'ameublement, etc., que le fiancé, les parents, les amis offrent à la future épouse.

— Prov. : Les petits cadeaux entretiennent l'amitié.

— Syn. Cadeau, don, gratification, présent. Le cadeau peut consister en petites choses futiles ; le présent est plus considérable. Le don est un bienfait, un acte de libéralité qui suppose une sorte d'infériorité dans celui qui le reçoit, et consiste toujours en quelque objet de prix. La. gratification est un rfon en argent, une sorte de salaire non convenu d'avance, qui dépond uniquement du bon plaisir et do la libéralité ; la gratification est accordée par une administration à ses employés, par un patron à ses ou-

CADEAU {do) n. m. Mandrin en fer, sur lequel les armuriers liment et façonnent les orifices des embouchoirs, des grenadières et des capucines.

CADEDIOU et CADÉDIS {diss — abrév. des mots gascons cap dé Dious, tête de Dieu) interj. Juron que l'on met dans la bouche des Gascons, notamment dans l'ancienne

CADEL {dèV) n. m. Variété de raisin de l'île de Madère qui sert à faire le vin de Malvoisie.

CADELARI n. m. Bo

Page 1