‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 477 sur 956 · V. CAMAHIEU · texte numérisé non relu

V. CAMAHIEU

Cam AILLE (Saint-Aubin) Biogr. V. Cammaille.

CamainO (Tino Di), sculpteur siennois du xiv" siècle. Travailla comme architecte au dôme de

Vienne, puis exécuta à Pise le Tombeau de lempeteur n-e capitale (aui au Campo-Santo) Il solée d intoiuo dOiso (Florence) et, . ,ic .eiiii de l'évêque Tedice Aliotti. riii i;i a porter le style pisan, il fit W,i,-ie, femme de Charles II, de ' hurles de Calabre.

puis 17/, so

Mathihl. ,

Camajore .

sur lapetili- nvu-n

Camajuani, ville des Antilles espagnoles (île de Cuba); lO.âOOhab.

Camaldoli (en lat. Campus Maldoli), monastère d'Italie

flèches, qui font alors des blessures mortelles, n On dit

aussi CAMANDANG.

CAMANIOC n. m. Bot. Syn. de manioc doux.

Camao ou CamaH, poste militaire et marché do la Cochinchine française, dans l'arrondissement de Bac- Lieu. Il est situé dans la presqu'île qui s'avance, a 10. des bouches du Mékong, entre la mer de Chine et 1.? polie de Siam, et que termine la pointe de Camao. Perdu au milieu de plaines marécageuses, son importance cummerciale est toute locale.

Camao, Camau ou Cambodge (cap), cap marquant l'extrémité méridionale de l'Iudo-Chiue française (Cochinchine).

CAMARA (du gr. kamara, voûte) n. f. Petit navire dont se servaient les pirates grecs, et dont les bords s'élèvent vers le milieu en forme de croix, il On dit aussi caméra.

CAMALDULE (de Camaldoli, localité de Toscane où cet ordre fut d'abo.rd établi) n. m. et f. Nom des religieux bénédictins établis au commencement du xi« siècle par saint Romuald et des religieuses de la même règle.

— Encycl. Saint Romuald naquit à la fin du x" siècle, d'une famille noble de Ravenne. Il établit non seulement le monastère de Camaldoli, mais d'autres monastères, do divers côtés. Il en réforma un certain nombre en Allemagne. La règle qu'il adoptait était celle de saint Benoît, mais en la rendant plus sévère et plus dure. Livré luimême toute sa vie aux pratiques du jeûne lo plus austère, se Qî^ellant avec vigueur, il voulut faire régner parmi ses compagnons le goût des pénitences corporelles les plus pénibles. Il fit de ses moines de véritables ermites, vivant dans leurs cellules comme dans des tombeaux. Incapables de supporter ses austérités, les religieux de Saint-Michelde-Bagny le chassèrent après l'avoir roué de coups.

La règle des camaldules ne fut mise par écrit quau commencement du xii« siècle ; les rigueurs de la loi de saint Romuald y étaient déjà sensiblement atténuées. Dans le courant du siècle suivant, de nouvelles modifications furent introduites, et l'on revint, dans la plupart des couvents camaldules, à la vie en commun des bénédictins. Cependant, la règle primitive fut conservée dans nn monastère également appelé Camaldoli, situé aux environs de Frascati, dans la campagne romain ■ lu lui i.i plus importante des maisons de cam i CTrosbois,dansleParisis.L'ordreaciiiii: ■ ,

râbles. Il disparut presque partout à 1. Ml m.

cependant, la maison mère de CamalUili im ■ ni i > i -

Camalig, ville de l'Océanio espagnole (Philippines [île Lucon]) ; 11.500 hab.

Camana

4. 000 hab. Jadis très florissante, aujou la plupart de ses habitants pour Arequipa.

CAMANDAG {dag') a. m. Arbre indéterminé des Philip pines, dont le suc, très vénéneux, sert i empoisonner lei

CAMARADE de 1

.caniœraiia, chambrée, formé de

et qui a II 1 ^ I ■ vicies mêmes occupations :

Camakaii .:n,ient, de collège.

l'ai I I II . uinpagnon, égal, personne de

même I II ' ,i ..ii subit quelque chose en même

temps i|ii I I, 1 lien qu'un autre : Vous êtes pau-

,.,(■.'..., "17? àe camarades.

— t,i: l 'rsonnes,' et particulièrement soldats qui I iHi. III !ii m ,1 mille dans un même lit : Des raisons de saute uni fail suppruiier les CAMARADES DE LIT dans les régiments français, li Camarades de chaîne. Se disait de deux forçats attachés à uiTe même chaîne, et qui ne pouvaient ainsi se déplacer l'un sans l'autre, il Camarades d'enfance. Personnes qui sont liées depuis leur enfance, ou qui ont été liées pendant leur enfance.

— Fam. Appellation qui s'adresse à un égal ou à un inférieur: Ehl camarade, donne:-moi un coup de main.

11 S'emploie aussi quelquefois, par antiphrase, en signe de menace : Mon camarade, n'y revenez pas. Il N'être pus, n'être plus camarade, Avoir de l'antipathie l'un pour 1 autre, être brouillés.

— Fig. Accompagnement nécessaire :

Dès demain je cherclicrai femme.

La Fontaine.

— ArtiU. Se dit des coups de canon tirés de diverses positions vers le même but.

— Comm. Variété très estimée de fromage de chèvre que l'on fabrique dans l'Ariège. (Ce fromage ne durcit pas.)

— Syn. Camarade, compagnon. Camarade se dit de ceux qui font ensemble les petites choses de la vie et il suppose la familiarité. Compagnon est un terme plus général ou plus relevé ; deux soldats de la même compagnie sont camarades à la caserne ; deux soldats d'une armée victorieuse, même s'ils ne se connaissent pas, sont compagnons de gloire.

Camarade (ma), comédie en cinq actes, do Henri Meilhac et Philippe Gille (Palais-Royal, 1S83). Adncnne de Boisfûté esWHi camarade, sans plus, de son mari Gaston. Ce n'est pas qu'au fond ils ne s'aiment tous les deux ; mais ils ne se le sont jamais prouvé. Gaston, dont les goûts ne sont point platoniques, se rattrape auprès de Sidonie, jolie cocotte, qui l'appelle Groschéri, et qui reçoit aussi les hommages de Cotentin, dit Pépère. Désireuse de ne garder qu'un seul adorateur, elle va consulter à ce sujet une tireuse de cartes. M"" Eugène. Mais Adrienne a pris, momentanément, la place de cette dernière pour se familiariser avec un rôle qu'elle doit remplir dans une vente de charité, et c'est la jeune femme elle-même qui conseille à Sidonie de garder Groschéri. Furieuse, quand elle apprend la vérité, elle jure d'appliquer à l'infidèle Gaston la peine du talion. Et, sans plus tarder, du bal où elle se trouve, elle donne rendez-vous au jeune baron'dcs Platanes. Mais Gaston, qui a surpris ce manège, arrive cinq minutes après l'entrée de des Platanes. Une vive explication a lieu entre les deux époux qui, finalement, sortent pour aller achever loin des regards indiscrets leur réconciliation qui est le dénouement de la pièce. La fantaisie étincelante de cette comédie est soutenue par une observation juste et humoristique.

CAMARADERIE entre camaradus '

HADEKIli.

— Par dénigr, I: i .i. no de personnes, par-

se prônent, se font valm Camaraderie (la) o cinq actes et en prose , Français, 1837). Une s.n fis de prétentions, i ' ' i forcer la réputaii échelle, est présm . ,

•i, elle

créé le i

Au moyen < par son mar

scientifique, politique, etc., société dadmiration u,u.^,^r,„^ à l'usage d'apprentis grands hommes. Le principe dont ils s'inspirent tous est « qu'on arrive quand on a des amis... et qu'on reste en route quand on a du talent •. Telle est la théorie que Scribe ridiculise de son mieux. La plupart do ses personnages sont bien observés et heureusement dessinés. Quant au dialogue, rarement l'auteur l'a semé de plus d'esprit et de verve; sauf l'emploi de moyens peu vraisemblables et certaines plaisanteries douteuses, (a Camaraderie est une des meilleures pièces du répertoire de Scribe.

CAMARAU {ma-ro) n. m. Variété de raisin blanc à grains olilont:s et à peau fine.

CAMARD .'(;■'), ARDE [v. l'étym. du mot camus] adj. 1. i.i on parlant du nez. u Qui a le nez plat ei

/ i/.in( CAMAKD.

s. . , I cumarde. Serrure dont le pêne est taille on

' Substantiv. Personne camarde : Unepetite camarde

— Fam. La camarde, La mort, parce qu'on la figure généralement par un squelette, et, par conséquent, dépour-

— Péch. Camarde, Nom que l'on donne, sur les marchés do la Charente-Inférieure, aux soles de forte dimension.

CAMARE n. m. Archéol. V. camarre.

CAMARE (du gr.

hamara, voflto)

f. Gonro do fruits stils contenus dans \f^ piod-d'alouottc.

CAMARÉRA II 1 Mnguist. V. CAMÊRÉRA.

Camares. 'Il I. (In cant. do l'Avoyron, arrond. et a .') kiliiiii. .!.■ Sailli AllVii|uo, sur un coteau baigné par lo )ourduu; :M';t) liab. (îrivo.s ronommôes ; oaux minérales ,u Ca>la<'td(i l'niv'nos. Miiindo cuivre, ardoisières, fabri- , sabots ;plâtrori6.—

liab.

CAMMirT,

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