FIER
CANONISTE (nissf) n. m. Homme ver dans lo droit canon : Un savant canomsti-
— n. m. pi. Partisans de l'école de P^ tba^jore, qui basaient leur système musi
cal sur lo calcul : On opposait les cano- ;
nistks nui HARMONIQUKS, partisans d 4 S ^-^;^ - ri»(oj-oFie , çui jugeaient en musique d après < — .3''~hl oreille. ~ j=
CANONNABLE (no-na*;') adj . Qui peut être oanonné. (Peu usité.) CAMONmèREs 1
CANONNADE (no-nad') n. f. Coups do ranon simultanés ou se suivant i , ourts intervalles.
CANONNAGF ' ... , ..- „ :,; A r, .1,- , i , ,-r 1- , , . Exer-
'■"•■■■ ' •■ -^^ ' M ■ .:i. ! I ■ r àbord.l
le canonnier avançait en rampant, et avec les plus grandes précautions, vers l'endroit où l'on pensait trouver une accumulation de grisou. La torche enflammait le gaz, et l'on évitait ainsi de terribles accidents, qui auraient pu se produire ultérieurement. On a depuis longtemps renoncé à cette opération, toujours dangereuse pour l'ouvrier qui l'exécutait.
Canonniers (école des). V. école.
CANONNIÈRE {no-ni-ér' — rad. canon) n. f. Petit bâti-
un ouvrage fortifié pour le tir des pièces d'artillerie, au XV" siècle. (Syn. MEtmTBiÈRE.) il Tente du moyen âge, nommée aussi aucube, ressemblant aux tentes-a*Dris modernes.
— Art milit. Meurtrière pour lo canon, ii Meurtrière pour les fusils et les carabines, n Tente pour les canonniers. Il Tente de campagne, de forme conique, dont la pente descend jusque sur le sol. (Vieux.)
— Constr. Sorte de meurtrière pratiquée dans un mur de soutènement, pour procurer l'écoulement des eaux.
— Jeux. Tube de sureau évidé, dans lequel les enfants placent deux tampons
ru'ils"?hatem'lTn €P=4îaJlUllW»
Canonnièri
après 1 autre, au moyen
d'une baguette de bois
appropriée et par la compression de l'air interposé, il
Dans quelques provinces, on donne à ce jouet le nom de
— Pêch. Ouverture dans un parc ou une écluse.
— Encvcl. Au début, les canonnières ou bricks-canonnières furent des petits bateaux courts, pouvant marcher à la voile ou à l'aviron, et bien armés ; leur usage avait été prévu pour l'attaque contre l'Angleterre ou contre les côtes d'Algérie. Vinrent ensuite les canonnières cuirassées à vapeur de la guerre de Crimée, puis les petits bateaux.
CANON
:Ca-
Brick 2 Faroy 3 De stauon
plus marins que les batteries flottantes, destinés aux mers de Chine. De nos jours, les canonnières sont de deux sortes ; canonnière-s de haute mer, canonnières de rivière. Les premières sont de bons petits bateaux de mer bien armés, avec leurs quatre canons do 138°",6ou de 100 millim., marchant à une vitesse do 10 à lî nœuds. Les secondes, appelées aussi chaloupes-canonnières, sont petites, calent peu d'eau, et portent à l'avant et à l'arrière un canon do 100 miUim. ou de 90 millim. Leur utilité est incontestable, ot, ou'elles soient à deux hélices ou monoroues, elles ont rendu de très grands services à Madagascar, au Tonkin, dans le Mékong. Enfin, on a construit quelques
canonnières cuirassées, destinées à opérer sur les fonds bas, armées d'un canon de 240 millim., mais ayant pou de vitesse, pou de combustible, et répondant mal au but visé. C'est un grand batoau-caaon, avec toutes les imperfections do ce type.
■ ^-— fv — [. - -^
' -v IT-ci^B^
CaNONSBURO, ville des Etats-Unis (PcnsylvaDie) ; 2.100 lial>. Collège Jefferson.
CANOPE n. m. Antiq. (^gypt. Nom donné par les archéologues à des vases portant pour couvorclo une t^te embléniatu|ue olqu'on trouve dans certains tombeaux égyptiens,
— Archit. Sorte de ch&leau d'eau, orné de ca.scades tombantes et jaillissantes, garnissant l'extrémité d'un long canal, que bordent des portiques otqu'c
i allégoriou Chir. Mo
Chir.
guille crénelée et aplatie qui sert à opérer la cataracte par abaissement.
— Enctcl. Archit, égyptienne. Les c an ope s étaient des vases en terre, poreux, d'où l'eau suintait, et surmontés d'une tôte humaine. Rufin crut voir dans , ces vases ventrus, couverts d'hiéroglyphes, des représentations d'un <
g os; les apologistes chrétiens racontent à ce sujet diverses istoires sur les artifices que les prêtres auraient employés pour attirer sur cet objet la vénération des dévots. Le prétendu dieu Canopos est, en réalité, unu image d'Osiris, identifié à l'inondation du NU. — Les cgyptolognes ont transféré par abus ce nom du vase osiriaque aux quatre vases en calcaire, en terre cuite ou même en albâtre, dans lesquels les embaumeurs enfermaient une partie des entrailles de la victime. Le vase représentait le corps du dieu qui protégeait le dépôt à lui confié, et les canopes dOusirtsen I", par exemple, ont des bras humains qui serrent leur panse. Chacun des Canopes figurait un aes quatre enfants d'Horus, les génies qui présidaient aux quatre points cardinaux et aux quatre maisons du monde, et il avait un couvercle de forme différente : tête d'homme pour Amsiti, tête de cynocéphale pour Hâpi, tête de chacal pour Tioomaoutif, tête d'épervier pour Kabhsonouf; parfois, néanmoins, les quatre vases étaient surmontés do la tète humaine. Une formule, tracée sur la panse, indi- (juait le nom et les titres du mort, et nous apprend qu'une déesse veillait sur chacun des vases : Isis sur le vase Amiti, Nephthyssur le vase Hâpi, NU sur le vase Tioumaoutif, SeIkU sur le vase Kabhsonouf. On ne connaît pas de canopes antérieurs à la XI* dynastie, et l'usage en devient fréquent seulement à partir de la XVIII» : u décline vers le commencement de l'époque ptolémaïque, et devient très rare sous l'empire romain. Les canopes étaient enfermés quelquefois dans une même caisse ; le plus souvent, ils étaient placés en une seule ligne, sur 1 un des cotés longs du cercueil ou du sorcophage.
— Archit. étrusque. Par analogie, on donne aussi le nom de canopes à une catégorie d'urnes cinéraires étrusques, en terre cuite ou en bronze, de forme ovoïde, avec une tête humaine en guise de couvercle. Ces urnes, qu'on trouve surtout à Clusium (Chiusi), paraissent dater du vi« et du V* siècle avant notre ère. Elles sont un portrait du mort. La tête est souvent d'un curieux réalisme; fréquemment, deux bras sont modelés sur la panse, ou rapportés aux anses. On plaçait l'urne au fond d'une grande jarre, sur tine sorte de fauteuil en bronze ou en terre cuite.
Ganopc fgr. Kanâbos), ville du Delta, située à peu de distance de la Méditerranée, sur la berge occidentale du bras du Nil, qui s'appelait d'après elle la branche Cano-
lue. C'était, aux temps pharaoniques, une simple bour-
pique. C et gade. qui s
^.arobou {d où
égyptien), et fortifiée pour
illê devint, sous les Ptolé-
Karabou-Karobou (d'où Kanôbos, passage de r à n admis e surveiller l'entrée du fleuve.
mées, une ville importante, une sorte de faubourg lointain d'Alexandrie, où les étrangers étaient attirés et retenus par la douceur du séjour et la licence des mœurs : le temple de Sérapis y était célèbre, ainsi que l'Héracléion, situé à quelque distance de la ville, dans sa dépendance. La » soi-disant
été
légende grecque reportait l'origine du
Ît ilote de Ménélas, qui serait mort oi à, au retour de la guerre de Troie : les ii le décomposaient en plusieurs mots de leurs langues qui auraient signifié le sol d'or {Kah-n-noubou). L'avènement du christianisme ruinala ville. On en voit los débris à petite distance d'Aboukir.
Ganope, étoile primaire, marquée a. do la constellation du Navire Argo. C'est, après Sirius, la plus brillante étoile du ciel. Elle n'est jamais visible à Paris.
Ganopien, ENNE {pi-in, en') adj. Se dit des dieux qui étaient adorés à Canope : Dieux Canopiens. Sérapis Ca-
NOPIKN.
Ganopique adj. f. Se dit de la branche occidentale du Nil, sur laquelle était située la ville de Canope.
Canopos. Myth. gr. Pilote de Ménélas, qu'il accompaijnaen Ei^vptè au retour de Troie. Il y mourut, dit-on, ue^la morsure d'un serpent, et donna son nom à la ville de Canope. U a aussi donné son nom à l'étoile de pr&-
CANOPUM - CANROBERT
mière trraadour Caaope, dans la constellation australe du Navire Argo.-Dien égyptien dont pade Kufln mais dont rexiston?e est très douteuse. (On suppose que Rufin a pris pour les statues d'un dieu les vases dits canopes.)
CANOPUM ipom' — gr. kanôpon. même sens) n. m. Fleur de sureau. (Vieux.)
Canosa di Puglia {Canusium des anciens), ville d'Italie (Apulie, Fouille [prov. do Bari délie PuglieJ), près de rofanto; IS.'ÎOO hab. Distilleries. Cathéurale ancienne contenant le tombeau de Bobemond, prince d Antioche. Canosa, fondée, dit-on, par Diomède, lut une des viles les plus importantes de l'ancienne Italie méridionale ; les débris de l'armée romaine s'y réfugièrent, après la bataille de Cannes. Ruinée par les Barbares, elle se releva peu à peu, sous la domination des princes normands.
r*&M(-iaQ& Âfart de la comm. de Vezzano sul Crostolo (Italfe Emme prov de Relgio nell' Emilia)); 380 bab. Ruines d'un ancien château qui appartint à la comtesse Matîiilde, et où, en 1077, l'empereur Henri IV fit amende ronorabî; au pkpe Grégoire VII, au cours de la querelle •"^l'^rHiST. Aller à canossa. Vaincu, excommunié
, abandonné de tous^rempereuj d'Allemagne^^Hen^r^.IV t attendre
se rendit à Canossa. Pendant trois jours et tro „;„j>, „„= ot en costume de oenitent, Henri IV dut
, donné
nieds nus et en costume de pénitent, Henr ^ âans la cour, dans la neige et par un froid rigoureux, pa?don de Grégoire VH (1077) Cet éven^rnent " '"•' Naissance à la locution aller a Canossa, c est-à-dire s numTlier devant le pape. C'est dans ce sens que le prince de gismarck prononçait, le 1 1 mai 1872, ces paroles fameuses : .. Nous n'irons pas à Canossa. ■
CANOT (no — mot d'origine araéric, arrivé au franc par l'intermédiaire de l'espagn. canoa) n. m. Petite empontée, de plaisance ou appartenant à ut Canot de sauvetage, Canot destiné à porter secours
exercice qui n'avait d'autre objet que la promenade tranquille au til de l'eau. Aujourd'hui, le canotage est devenu un sport, qui a ses termes spéciaux, généralement empruntés à la langue anglaise : le canotage est appelé le rowinn, le rameur un rowingman, et l'homme qui manœuvre la voile un sailingman. Les embarcations elles-mêmes ont changé : les lourdes barques d'autrefois ont été remplacées par de longues tjoles et des outriggers eftilés, aux équipes de quatre et huit rameurs, ou par les clippers à la mâture légère, aux grandes voiles blanches.
CANOTER V. n. Se livrer au canotage. Il Se promener
CANOTIE iti) n. f. Genre de célastracées-évonymées, dont la seule espèce connue (canotie Iwtacanlhe), originaire du Mexique, est un arbuste glabre.
CANOTIER (li-é) n. m. Amateur montant un canot de plaisance, il Chapeau de paille , à bords plats, porté par les deux
r, aux naufrag
.„.. ^. .1 Canot de l
dànt, etc.. Canot affecté à l'amiral, - Il Canot de servitude. Embarcation destinée, dans les ports, à faire les corvées. Il Caiio( à vapeur. Embarcation mue par une machine à vapeur, il Canot Berthon, Embarcation en toile, destinée aux torpilleurs. Il Canot tambour, Embarcation faite spécialement pour les bateaux à roues et s'adaiitant à leurs formes. Il Canot jaloux. Canot qui chavire aisément. (On dit plus généralement VOLAttli.) ^
— Bot. Nom vulgaire du cerisie mahaleb. , , .,
— Ornith. Nom vulgaire du hibou.
— Encycl. Archéol. Le galères, aux xvf et xvif siècles, était la seconde des deux embarcations du bord; le caïc était la
{)remière. Ordinairement traîné à a remorque, le canot s'embarqv parfois, et, suspendu sur des ch; tiers, à la ban caïc, il faisait contrepoids à la sine. Long de 8" ,45 règlement; ment, il n avait que 1",84 de large, lorsque le caïc atteignait 2»,ll. .
— Mar. Les canots sont à aviron ou à vapeur, en bois ou en fer, môme en aluminium. Ceux qi à aviron peuvent mettre des mâts et marcher à la voile. Le caractérisé, dans la marine l'avant poin
en langage ordinaire,
gnifie toute embarcation de pas
sage, de promenade, etc. Les canots
Erennent un numéro 1 personne ou de la chose à la quelle ils sont affectés ; ainsi 1 oi dit:
du major, le canot 1, le cane
frand ou le petit canot, le canot es provisions, le canot de rondo Les canots se hissent à leurs bos soirs ou portemanteaux au tangon avec une bosse, barquent ou se débarquent du 1 ord et, quand ils sont
Amorces de , Amorces dis-
de pastilles minuscules, sur une bande de papi défegront par percussion. (On les emploie dans certains jouets d'enfants, comme des pistolets, et dans des briquets de fumeurs, pour enflammer l'amadou ou une mèche de coton imbibée d'essence minérale. Elles causent assez soudes accidents. A
aspirant
>ile ou commandés par corvée. Les ûte, en guerre ou ip. leur donner leur - - - "■
canot armé en guerre porte â et, chaque soir, les canots s cano(s a lapeur, qui remplr ' machine, s emploient tiès
Angleterre, fuartistes l'accueillaient enthousiasme ; les princes l'accablaient de commandes. Napoléon l'appela deux fois à Paris pour i
leur donner leur armement. 'ïont
poupe le pavillon national, t bissés a leur poste. Les n,ont la manœuv re à bras par la fiéquemment à bord Chaque même dou\ ou trois, suivant sa taille Ils se hissent comme les autres, et sont soumis aux mêmes obligations Leur val peuvent porter un canon ou
militaire est bonne , i I appareil porte-torpiU luiis 1/ jui/ou, yole, balt
encor. i Ce canot
peut 1 Ubseurs do
forte t impose de
deux II lL iLiiiLlot, et par
amai i i ; n a de particulier
qu un ^ destines à le prescr-
CANOTAGE I 1 1 romonade on canot :
Ilnest pas il I l'iciii /j/i/s -iuhitane que le CÂXOT\aK parce qu'il met surtout en action les muscles des membres supérieurs, ceux du tronc et des tombes. Il contre-balance ainsi l'usage trop exclusif des membres inférieurs. (D' Bouchard.) Il Action de canoter. Il Classe d'amateurs qui se livrent habituellement à cet exercice : Le canotage parisien.
— Encycl. Le canotage est d'origine toute moderne ; mis à la mode à Paris vers 1830 par Alpb. Karr et quelques écrivains do ses amis, c'était, à cette époque, un
CANOHHCE n. f
CanouRGUE (La), ch 1 de ( et à 21 Idlom. de Marvejols, sur latures de laine, clouteries, teintureries, mégisseries, tanneries. Eglise des xf et xiv" siècles. — Le canton a 9 comm. et 5.454 hab.
Canova (Antoine), statuaire italien, né en 1757 à Possagno (prov. de Trévise), mnrt à Venise en 1822 Fils artisan , il fut tailleur de
Sorte d étoffe grossière de
ch 1 de canton de la Lozère arr
Urugne, 1 821 hab Fi-
olossale c
1 artiste 1
: represen
entièrement de la Victoire :
cette œuvre est à Milan. 'Nous ne pouvons rappeler les innombrables compositions de ce fécond artiste. Deux groupes de l'Amour et Psyché, par Canova, sont au Louvre. CanovaÏ (Stanislas), religieux historien et mathématicien italien, ué à Florence en 1740, * - " 1788, l'Académie étrusque de Cortone c
éloge lit été
par l'étude de l'antique et de
la nature. Il ne comprit pas
l'antique comme nous 1 envi- ' y
sageons de nos jours. Quel- Canovi
que chose de mièvre et de
voluptueux se mêle à ses imitations dos marbres grecs
mais Canova a pour lui la grâce et une habileté de
ciseau sans rivale. Sa réputation fut européenne Ses
t-siège
Colomb i
"Altieri à i Il a laissé de savantes' dissertations.
Canovas DEL CaSTILLO (Antoine), homme d'Etat espagnol, né à Malaga en 1828, assassiné à Santa-Agueda en 1897. Il commença à se faire connaître par des œuvres littéraires et historiques, et devint le principal rédacteur de la « Patria », où il défendit les idées conservatrices libérales. Député de Malaga (1852), gouverneur de Cadix (1855), chargé d'affaires à Rome (1856), où il préparai morandum ayant trait à un concordat ( '
et l'Espagne, directeur général de l'administration intérieure (1850), sous-secrétaire d'Etat à l'intérieur (1861), ministre de l'intérieur (1864), et ministre des finances et des colonies en 1865, il tomba du pouvoir lors de l'arrivée de Narvaez aux affaires; il défendit aux Cortès les idées libérales. Apres la révolution de 1868, qui renversa Isabelle, Canovas combattit, aux Cortès constituantes, les idées démocratiques Forcé de quitter son pays, il se rendit à Paris auprès de l'ex reine Isabelle et fut chargé de diriger l'éducation de son hls don Alphonse. Il devint bientôt le chef du parti alphonsiste et l'âme du mouvement qui amena
le coup d'Etat de Pavia, et la proclamation d'Alphonse XII e roi d'Espagne (31 déc. 1874). De retour en Espa ,e, il devint le premier ministre ^" " régence, "
Madrid. Il s'attacha â réprin. , ^ ■
voter la Constitution et s'efforçade réorganiser les nuances. Il dut se démettre en 1881. De nouveau chef du cabinet en 1884, Canovas donna sa démission après la mort d'Alphonse XII, fut remplacé par Sagasta, chef du parti libéral (1885), et devint alors président de la Chambre. Depuis cette époque, il fut à deux reprises ministre dirigeant, d'abord de 1890 à 1893, puis de 1895 jusqu'à sa mort. C'était pour la sixième fois qu'il était président du conseil. Dans cette dernière période, il eut à .oniliattre. d'une part l'agitation anarchiste, de 1 autre 1 iijsiurrciM.n de Cuba et celle des Phdippines.il setrou- \aii a la siation balnéaire de Santa-Agueda lorsquil fut lùr dr trois coups de revolver par 1 anarchiste italien \ii lolillu Ecrivain distingué, Canovas avait été nommé i.ieuibre do l'académie d'histoire en 1860, et membre de l'Académie royale espagnole en 1867. Outre de nombreux articles de revues, on lui doit : Poésies lyriques (1851) ; ta Campanade Huesca, chronique (1852); Histoire de la décadence de l'Espagne depuis favenement au trône de Phihime III lusqu a la mort de Charles II; Histoire de la Maison d Auti iche; Problèmes contemporains, recueil d études le TlUUre espagnol contemporain, études littéraires (1886) elSolitario, monographie d'Estevan do Calderon. - BiBLioGR Creux, Canovas del Castillo (Pans, 1897). CanPOUR ville de l'Inde anglaise (présidence do Bom- 1 a\ ) sur le Gange ; 15.000 hab. C'est une des stations principales du chemin de fer qui relie, par AUababad, Calutta et la vallée du Gange à Lahore et la vallée de 1 II dus mais elle est surtout importante comme centre I htaire Canpour joua un rôle dans la dernière révolte s Cipayes en 1857, toute sa population anglaise fut 1 a sacrée — Le district de Canpour est peuplé d'environ 1 I Ihon d habitants; il s'étend entre le Gange et le I j a u sol est plat et fertile.
CANQUE II i ) n. f. Toile de coton de la Chine. CANQUETER V n. Crier, en parlant de la cane CanrobeRT, village d'Algérie. V. Oum-el-Bodaghi. Canrobert (François-Cermin), maréchal de France, sénateur, né à Saint-Céré (Lot), en 1809, mort en 1895. Envoyé en Algérie (
. gouvernement do
lors de l'arrivée d'Alphonse XII à ■ 1 carliste, fit
- tarda pas a • bra-
Uii
vourl.°pé
expéditions, et se fit remarquer par sa belle conduite â lassant de Zaatcha. Son opulente chevelure bouffante autour du képi était aussi légendaire dans l'armée d Afrique qu la " casquette du pêr Bugeaud » Rappt I en France en 185a Caurobeit devint gens rai et aide de camp de Bonaparte, prince président. Au Deu\-De-
Canrobeit.
balaye
Pans, chargée do historiens lui reniociient"Ta"tërribTe''canônnacfe du boulevard Poissonnière oui fit tant d'innocentes victimes. (V. Deux-Dl; ci-mbre:) Canrobert s'est toujours défendu d'en avoir donne l'ordre et l'un de ses biographes, Germain Bapst, s est attaché à laver do cette imputation la mémoire du héros do Zaatcha. Commandant de la i" division do 1 armée
d'Orionton igril.Caiiroborl futblossé au passage do l'Aima. (Juoliinos jours aprùs, lo maréchal Saint-Arnaud, mouranl,
CANTALÈS
[lar lo départoniont do la Charonto on 1819, pu
CANSCHY II, CANSCORE
CANSJERE
(■..■nrc •\.- Lriiiiuiiacéos, renfor- ■■■■li' ! ,\Iii,|iir iiopicalo, dos Indos iialuis .1 -Ir 1 \ustralio tropicale.
11.1. i;>!uiodulaciiii5os,ronforniant originaires dos Indos orientales.
CANSO 11. I'. Liii^iiist. Syn. de canzone. Ganson iMiii'iiiio iik), fabricant do papier dos environs d'Aiiiioiiav. inui-i en 1859. L'industrie de la papotorio lui doit lu niitbudo do collage du papier encore on usage et la oriSation d'un papier que, par antonomase, on appelle du cansun, ot qui est omplo^'o pour lo dessin à l'encre et raiiiiarelio.
Canstadt (î<o(') [race de], nom donné à une race liiiiiiaiiio dtiliuio d'après dos ossements fossiles trouvés a Canstailt au voisinage de Stuttgard. il On l'appello encore R.vi F. i.r Xkamikktiial. 'V. Neanderthal.
Canstein 'Il IhMobrand, baron de), né àLindenborg en I 11 1,1.. tni 1719, est le fondateur do r//is(j-
((,(: II. ,|iii a répandu et répand encore à
bas I II, I. , iijii i.iiis do Bibles ot do Nouveaux Tosta-
111, 1,1.,. (11. ,1 ,1 1, uuire une Vie de Spener (1729), son
ami, Jiarmuuw Jcs quatre éiianyétistes (1718). CANT (kan) n. m. Forme ancienne dos mots champ, et