lit.; barrique 217 lit
- Concurremment avec le système metriqi juUl. 1864), qui n'est guère employé que
t d'une
s depuis le !«' Jan- Tcrtel (8 bouteil-
Ut. 27.
françaises obUgatoiri "Venezuela. — Mesures françaises adoptée! — Electr. La capacité électrique d'u pend ni de sa nature ni de son poids sa forme extérieure, ainsi que
des conducteurs voisins. , , , , .
Entre la capacité 0 d'un conducteur et la charge M qm le Dorte au potentiel V, on a la relation :
(1) M = CV et M=C(V-V.) (2)
si le conducteur est dans une enceinte au potentiel V,.
Pour une sphère de rayon R, le potentiel est-j^(v. pc- TUNTiEL) ; donc, d'après (i) C = R, Incapacité d'une sphère est éoale à son rayon. Cette proposition n est vraie qu au tant que la sphère est infiniment éloignée de tout autre conducteur; c'est le cas pour une sphère de 1 décimètre de diamètre dans une salle de 5 à 6 mètres de côté.
h'unité électrostatique C. G. S. de capacité est la capacité d'une sphère de 1 centimètre de rayon.
Vunité pratique de capacité est la capacité qu un coulomb porte à un volt; on l'appelle farad; c\le vaut 900.000 millions d'unités électrostatiques C. G. S. de capacité. Comme elle est extrêmement grande, la capacité de la terre n étant même pas de I/lOOO' de farad, on compte ordinairement en microfarads ou millionièmes de farad.
La mesure des capacités se fait par comparaison avec des capacités étalons sous forme de «"«««"««'"Sm' ,°Z!,t" lise le dispositif suivant analogue au pont de meatsione. On aiuste les résistances r, r' de manière qu en élevant ou abaissant la clef K, qui établit la communication avec la pile, aucun courant ne passe dans le galvanomètre. On a alors '■ qi = ~j.- — Capacité inductive spécifique ou capacité diélectrique. C'est le rapport qui existe entre les capacités de deux condensateurs de dimensions éça-
pour isolant et diélectrique spécifié. On prend comme unité la capacité inductive spécifi- " " ■ sec à la tem-
C. capacité îi luées non inductives; G. gai va nètre très sensible; K, clef; P, I de deux éléments.
Sérature de 0° C. et à la pression barométrique de 76 cent, •^tes déterminations de capacités inductives se font prin-
;ipalomont avec la balance d'hulucliniti do Gordon, V. m- >U(;tivité. Voici quolquos résonnas obtenus par Gordon :
Il !'iii-ption apparente d'uno parlio do la
il' 1' ' l'iinquo, la ca|>acit(i do la substance,
Ml I I I I I ,i' lontomont, est ditTéronto do sa capa-
I II I II I .stco qui explique les différences sou-
^1 i-ntre los nombres donnes parles di-
i ' lli.l.■itl^ juridique ou de droit, c'est-à-
! ' ' 'i- In pi^'sonno à devenir le sujet de
il ' I II' ||'"iignée sous le nom deca-
I i"! avait la personnalild com-
III lo ces trois éléments : status
!■'■■■■■ l'ihis familim. Mais certaines
II, 'IX,, ,111. s, ,-:ipai.lcs m\ droit, étaient incapables do fait.
1,.-^ nii|.iiboi'os uiaiont on tutelle & raison do leur âge, et
l>.-nd:uii longtemps los femmes le furent aussi; on donnait
lui .iiratour aux mineurs do vingt-cinq ans, aux fous et
GAPADE — CAPECELATRO
aes.) Il far oxt. sorte '.> tablier do cuir, dn fli,^
uf \ .1 . I I' lî -, "Il . I.'ii.i . 1 ']i;u[.|,,,, I ,i,. proposition de loi 011 ri! sons, proseiiu-e par liu,'o,s on ]si2, lut écartée, malgré los elluris do Dufuure, do Lamartine et d'autres orateurs de l'école libérale ; elle avait été combattue par Guiznt, qui pourtant, en 1826, s'était montré favorable à cette idée. Le rojot de cette reforme est au nombre des causes (pii ont amoné la révolution do 1848.
— Syn. Capacité, aptitude, génie, otc, V. aptitude.
— Ankin. Impéritie, impuissance, inaptitude, incapacité,
CAr\Dr ' , I,,;. capado, contenu d'une cape) n. f.
' 'outre, de soie ou de laine employée
CAPAHAR ou CAPHAR (de l'arabe cafar. infidèle) n. m. Droit perçu par les Turcs sur les marchandises que les cbictiens transportent en Syrie
CAPANÉE (de Capanée a mythol } n f Bot Orthogripho \ icieuse pour CAMPAhcc
Capanée Mvth er Un des sept rbofs qui -vinrent as
caparaçon est modorno, no datant guère que du commencement du xvii" siècle. On di ' TUnB et uocssE. L'habillement du cheval de ' guerre était un ensom- , oie do housses et do /^ bardes.) Il Parc de ts-'^ - ■
sur le dos d'un cheval pour le protéger contre la pluie , les mouches, etc.
caparaçonner
Iso-né) V. a. Couvrir d'un caparaçon : Les Alains arrachaient la tête de l'ennemi abattu,
et de la peau de sok ■""■■'""'
cadavre caparaçonnaient (eiir* chevaux. (Chateaubriand )
— Par Dlaisant., Habiller : Caparaçonner un enfant d'un costume de général.
Caparaçonné, ée part. pass. du v. Caparaçonner.
— Blas. Cheval chargé d'un caparaçon : De imeules au clwrnl CARAPAçoNNÉ passant.
Se caparaçonner, v. pr. Fam. et par dénigr.. S'ajuster d une façon ridicule. o ■ j
^^CAPARAÇONNIER {so-ni-f) n. m. Fabricant de capara-
CaparANIE, vestale romaine. Une maladie épidémique ayant lait do grands ravages à Rome en 265 av. J.-C., on consulta les livres sibyllins, et on crut y trouver que cette épidémie avait pour cause un grand crime commis contre les dieux. Caparanio fut accusée d'avoir violé lo vœu de chasteté imposé aux vestales, et condamnée à être enterrée vivante; mais elle s'étrangla, et l'on no put mettre «n terre que son cadavre.
CAPARASSE n. f. Petit manteau do canot usité ; ce mot a été remplacé par celui do cirk.)
CAPAX (paiss — mot lat. qui signifie capable) adj. m. Hist. Se disait, dans 1 ancien ordre de Malle, du chevalier qui remplissait les conditions nécessaires pour avoir uno commanderie, c'est-à-dire qui avait cinq années de résidence à Malte et quatre caravanes.
Capbretonou Cap-breton, comm. des L.andes, arrond. et à 37 kilom. de Dax, sur le Boudigau, non loin de 1 Océan, dans les dunes; 1.279 hab. {Capbretonnais, aises.) Parcs d huîtres ; chênes-lièges; vins. L'Adour se jetait jadis dans 1 océan Atlantique à Capbreton, par le travers duquel se creuse, dans le golfe de Gascogne, la fosse profonde appelée Goufde Capbreton. Bains de mer; pêche.
Gapcir ou CapsiR, petit pays des Pyrénéos-Orientales (cant. do Montlouis), comprenant le bassin supérieur dépendait, au ix" siècle, du comté de Razès, " po^'é de Cerdagne, à une époque indé- 1660. Ses habitants {Capci-
(Peu
de l'Aude, ,
fut rattaché
terminée, et à la France
nais, aises) parlent un dialecte langue*
Capdenac, comm. du Lot, arrond. et à G kilom. de Figeac ; 1.037 hab. Ch. de f. Orléans. Volailles renommées. Kuinesdefortificationsqui appartiennent, les unes au début du moyen âge, les autres aux xiv, xv et xvi» siècles. Ancienne résidence de Sully, qui se retira à Capdenac,
CapdeNAC-GARE, comm. de l'Aveyron, arrond. et à 30 kilom. de Villefranche, sur le Lot; 3.542 hab. Ch. de f. Orléans. Tête de ligne sur Rodez.
CAPDEHLH n. m. Dr. féod. Manoir principal, château. (Dans les coutumes de Bayonne, Da.x et Saint-Sover, le capdeulh appartenait par préciput, à l'aîné du premier mariage dans la succession du père.)
CapDROT comm de la Dordogne, arrond. et à 47 kilom. de Bergerac i 00^ hab
Capdueil ou Capdhcelk (Pons de), troubadour du \ii siècle quicomposaenlhonneurd'AzalaïsdcMercœur, comtesse d Auvergne des poésies chaudes de couleur et do passion dont quelques unes se trouvent dans le recueil de Raynouard
CAPE (lutro forme de cbapiî ; do l'ital. cappa) n. m. Sorte ■ ""■"'"■>" à capuchon porté autrefois par los p<
CAPARAÇON Caparaçon (.,i. .lècig
Il vieux franc, caparasson, dérivé do l'espagn. caoarn-nn ■ > rrrpe. cape) n. m. Housse d'ornement Soft on Cet ks levaux montes ou attelés dans les cérémonies. (Lo mot
inie(1573);
s deux sexes et encore aujourd'hui, par les I campagne dans certaines contrées.
— Fam Sous cape En cachette, en dessous, on tapi- "- comme quelqu un qui se couvrirait la tête de sa capo,
as vu Aire SOLS cape.
comme on dit pire eau que l'eau î cape uû train que je hais 1
— Archit Double talus de maçonnerie couronnant un lur ou un pignon et formant doux lignes pour l'écoulement es eaux. (Vieux.)
— Fortif. Partie supérieure d'un bâtardeau.
— Littér. Romans de cape et d'épée, Romans qui mettent
pour»
humaint
Manuf. do tabac. Feuille do tabac qui sort d'onvo- 0 ou de robe au cigarr
Routo et voilu
quo prend t
navire, quand la
, r o-"«»w, •» Mn»w iiuu iraiciiu, pour qu'il PUÏBSO
continuer son chemin : [^rendre la cape, n Cape lèche, Tenir la capo sans voiles, n Voiles de cape, Voiles qu'on n'cm- |>loio quo quand il fait un temps do cape. D Aulrofoiii, oo appelait ainsi la grand'voile.
— Loc. phov. N'avoir que U cape et l'épée. N'avoir quo son nom, son titre, cl étro d'ailleurs sans fortune :
Bien .ouvcnt la mâchoire e.t fort mal occupée, A qui n a, comme voui. ^ue /<j cape cl ITifie. . . . T«, coROTattr.
Signifie aussi N'avoir que des dehors sans réalit*. n Quitter la cape pour l'épée. Renoncer à des fonctions civiles pour entrer dans l'état miliuiro.
— Encycl. Archéol. La cape était un vêtement du genre dos manteaux, sans manches, porté depuis lo xvi> siècle jusqu'au xviii". Quand ollo avait un capuchon, la capo était dite . à la béarnaise . : c'était un manteau do pluie. Avec ou sans collet, la capo fut le type des manteaux du XVI' siècle, porté par les doux sexes; on on faisait avec cmpiécures et plis d'orgues, mais sans manches, dans lo genre des capots.
— Mar. La cape a pour but de préserver lo navire du choc des lames et d'éviter qu'elles n'embarquent à bord. La voilure est réduite et on vient dans lo vent; lo naviro, étant ardent, dérive en créant un largo sillage do calme
dans lequel les lames so changent on houle qui passe s briser. La cape est téche quand il n'y a dessus que l'a mon,ourionau
quand on conserve encore assez do toile
au bas ris, la misaino ris, le petit foc et l'artimon. Il faut
: petit fu<
cape ardente. Toute évolution à la capo est dangereuse. La cape vent arrière s'appelle fuir devant le temps. (Ces manœuvres peuvent être exécutées par les navires à vapeur ; ils bordent alors leurs goélettes, et marchent à toute petite vitesse. Les embarcations ou petits bateaux, pour se tenir debout à la lame, se servent d'une ancre de cape, croix de fer sur laquelle est tendue une toile; cette ancre est tenue verticalement dans l'eau à une bonne profondeur, et elle retient suffisamment le bateau pour qu'il no parte pas à la dérive.)
Cape, comté de l'Afrique australe (colonie du Cap); 97.100 hab. (dont 48.000 blancs), sur 1.717 kilom. carr.
Cape-COAST-<:astle, ville maritime do l'Afrique occidentale (côte de l'Or [Gold Coast]), sur le golfo de Guinée ; 25.000 à 30.000 hab. Un des premiers établissements des Portugais sur la cote de Guinée, pris en 1641 par los Hollandais, et en 1665 par les Anglais, qui l'ont conservé. Depuis 1876, Accra a remplacé Capc-Coast-Casile comme chef-lieu des établissements anglais de la côte do l'Or.
Cape-ELISABETH, ville des Etats-Unis (Maine [comté de Cumberland]), sur le cap Elisabeth, dont elle tire son nom; 5.500 hab.
Cape-FEAR-RIVER ou ClaHENDON, fleuve côticr des
Cape-GIRARDEAU, ville des Etats-Unis (Etat du Missouri), sur lo Mississipi ; 6.000 hab. Exportation de colon, do chaux, de couleurs minérales.
Cape-MAY, ville des Etats-Unis (NewJersey), sur le <ap .1/ay, à l'entrée de la baie de Delaware; 2.150 hab.
Capece (Conrad, Marine et Jacopo), gentilshommes napolitains qui avaient embrassé la cause du parti gibelin contre Charles d'Anjou. La défaite de Taglia-Cozzo (1268) ruina leur parti. Tous trois périrent dans les supplices.
Capece ou CapYCIUS (Scipion), célèbre poète latin inoderne, mort en 1562, fut professeur de droit à l'université de Naples. On a de lui des poèmes didactiques souvent réimprimés ; De divo Joanne Baptista (1542), et De principiis rerum (1546); des élégies, des épigrammes, etc.
Capece (Alessandro), compositeur italien, né à Teramo .\bruzzes) dans la seconde moitié du xvi' siècle, fut
'■orame compositeur de musique religieuse, car on connaît le lui trois recueils de motets à deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit voLx ; trois recueils de madrigaux à quatre, cinq, six et huit voix; huit Magnificat sur les tons do l'Eglise, et un grand nombre d'autres productions.
Capecelatro (Joseph), prélat et homme politique napolitain, né et mort à Naples(1744-1836). Contrairement aux tendances qui régnaient dans l'Eglise, il était libéral et hostile à l'action du saint-siège dans le domaine temporel. Le ro^^aume de Naples, tout en étant dévono au pape en matière de foi, combattait alors contre ce qu'on appelait les tendances envahissantes do la cour do Rome. Capecelatro écrivit, dans cet ordre d'idées, un ouvrage qui fit grand bruit et qui fut jugé très défavorablement par lo saint-siège: Origine, progressi e decadenza del chiericalo su i béni lemporali. Parmi ses autres ouvrages, on remarque un mémoire contre le célibat des prêtres. Nommé à trente-deux ans évêque de Tarente, il se rallia, en 179S, à la république Parthénopéenne qui venait d'être instituée. Au moment de la réaction qui se produisit l'année suivante, il fut emprisonné, mais remis en liberté, sur les instances du peuple. Sous Joseph Bonaparte et sous Mural, il fut
CAPECELATRO - GAPELUCHE
tement d'applications fondantes mercurielles et iodurôes, combinées avec l'exercice et la suppression de la cause,
3 particulier à l'intérieur. A la restauration ns, il abandonna la vie publique, refusant de fonctions quelconques sous le nouveau régime, .ment à l'étude et à ses occupations
unK^uement ;
; ope-
CapecelatrO (Vincenzo), compositeur italien Naples en 1815, mort à Florence en 1874. Il a fait repi ter ia Soffita deqli artisti, opérette bouffe, puis troi ras- Uortedo (Naples, théâtre San Carlo), Damd Mu — (Scala de Milan), et Gastone di Ckanley.
CAPÉE (pé — de Cap, n. pr.) n. f. Bot. Syn. de ecklonie.
CAPÉER ipé-é) ou CAPÉ-TER (pé-ié) [du provenç. capeiar] V. n. Mar. Mettre, rester à la cape.
CAPEncnE (Jean-Baptiste-Honoré-Raymond), bcstorien et publiciste français, né à Marseille en 1802, mort ^ Paris en 1872. Il appartenait à ui noise et lit ses études à Paris. Dans quer, non seulement par l'oxtraordi ,
productions l"st<'riq>i«s.„^?if„P'^^J''^^„^'';^'^'^?j^;j.j' g^ fù^ larchie de Juillet et à la fut ni un érudit rigouhistorien aux idées profondes. Il
famille d'origine gé-
uite, il se fit remar-
pe abondance de ses
articles qu