‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 529 sur 956 · hab · texte numérisé non relu

hab

CAPEIRON {pé-ron) n. m. ,-..

Sorte de filet en 1; : ■ forme de tra- ;>■

A, capeline.

d'une poche ou îi:; ,

manche. {^j^^^ ,. , . . : .- .-l-... ..... ;j

Cap^fà^e%Zux, Nom vulgaire du caiUelait accrochant ou grateron {galium aparine).

Capel OF Hadham (Arthur), général anglais, né vers 1610 morten 1649. Membre du long parlement, il fut un des partisans les plus fidèles de Charles I", qui le créa lorâ en 1641. Pris par Fairfax à Colchester, il fut décapité. - Son fils Arthor (1631-1683), atnbassadeur en Danemark, lord-lieutenant d'Irlande, fut jeté en prison à la suite du complot de la Rye-House, et se coupa la gorge. Il avait été créé « comte d'Essex . , et il est fe chef de la famille de ce nom, encore existante en Angleterre.

CAPELADE n. f. Nom sous lequel on désigne, dans certains départements, un hangar destiné à abriter les mst^uments agricoles,

bien entendu. , , ,,„. .

— BiBL. : Mégnin, Médecine du cheval (\ mcennes, 189bj

CAPELINE (du provenç. capelina; de capel, chapeau n. f. Autref., Chapeau do chasse des femmes. Il Auj., Sorte de coiffe de femme ou de fillette, descendant jusque sur les épaules.

— Arm. Chapeau de fer, à forme hémisphérique et à bords droits ou déclives, porté par les gens de pied au moyen âge. (La capeline duxvii» siècle est une bourguignote à long couvre-nuque, dans les formes polonaises, avec jouées et nasal mobile. On entendait aussi par « capeline » , au xiv» siècle, un camail de mailles. Au xvii' siècle : Un homme de capeline, ^}d homme de guerre.)

— Blas. Nom donné, anciennement, i ques posés sur les écus. Les anciens laient • capelines » les voiles que les croisés mettaient jadis sur leurs heaumes pour adoucir les rayons du soleil, et seulement quand ces voiles conservaient leur forme primitive.

— Chir. Bandage qui a quelque analogie de forme avec une capote de femme : Capeline de la tête. Capeline des moignons.

— Enctcl. Cost. Comme coiffure civile, la capeline était un chapeau à forme ronde, à larges bords, avec une coiffe pendante, couvrant la nuque et les oreilles ; les ecclésiastiques la portaient souvent , notamment les cardinaux, au xvii' siècle ; mais les laïques en faisaient usage bien antérieurement. Au xviu" siècle, c'était un chapeau de femme, à larges bords, fait de paille, avec doublure de soie et panaches de plumes . C'était aussi un petit bonnet de velours et à plumes, comme les capotes de dames modernes, et les coiffures cmplumées des comédiennes portaient également ce nom, qui s'étendait aux plumets eux-mêmes. (On entendait aussi par n capesiècles, les petits chapeaux melons à bords plats que portaient les g des crispins de la Coméd me le type.)

— Méd. La capel

. situé dans la

ferme.

tail de l'église Saint-Eustache. Cette œuvre fut exposée an Salon de 1874, où elle obtint un réel succès. En 1880, il exposa le buste en bronze de Denis Dussoubs, tué le 4 décembre IS6I (aujourd'hui au cimetière Montparnasse). Capellaro fut nommé professeur à l'école primaire supérieure d'instituteurs de Saint-Cloud; il est 1 auteur dun Guide pratique de l'enseignement du dessm-modelage.

Capelle (L\) ou La Capelle-en-thiérache, ch.-l . de cant. de l'Aisne, arr. et à 16 kilom. de Vervins, sur le plateau de la Thiérache, à la source du Lerzy, affluent de loise • 2.285 hab. Ch. de f. Nord. Briqueteries. Ce bourg, avant 'été fortifié au début du xvi» siècle, acquit une certaine importance ; il fut pris et brûlé par les Espagnols au XVI' et au xvm» siècle. Tnrenne s'en empara en 1655 ; ,1 fut démantelé on 1689. - Le canton a 18 comm. et

Capelle (Pierre), littérateur français, né à Montauban en 1772 ou 1775, mort à Batignolles en 1851. Il était libraire lorsqu'il ressuscita, en 1806, avec Armand Goufle, sous le nom de Caveau moderne, l'ancien Caveau, fonde par Panard en 1733. Capelle se fit l'éditeur des chansons du Caveau, écrivit des vaudevilles, et pubha, entre autres ouvrages, la Clef du Caveau, recueil de deux mille trois cents airs ; le Chansonnier des Muses, etc. Il fut inspecteur de la librairie.

Capelle (Guillaume-Antoine-Benoit, baron), soldat et homme politique, né à Salles-Curan (Aveyron) en 1775, mort à Montpellier en 1843. Il servit dans 1 armée jusgu'en 1794, entra dans IJadministration après le 18 brumaire, et occupa diverses préfectures sous l'Empire. Sous la Restauration, il déposa comme témoin à charge dans le procès du maréchal Ney. 11 fut chargé, en 1830, du ministère des travaux publics dans le cabinet Polignac, signa les fameuses Ordonnances, fut condamn tumace par la Chambre des pairs, grac après, et termina ses jours dans l'obscuriie.

Capelle-AU-BOIS, bourg de Belgique (prov. de Brabant), arrond. admin. et judic. de Bruxelles; 1.839 hab. Petit port sur le canal de Bruxelles à l'Escaut.

CapelLE-BLEYS (La), comm. de l' Aveyron, arrond. et a 18 kilom. de ViUefranche, près du Jasul, affluent du Viaur; 1.014 hab.

Capellen de Marseh (Robert-Gaspard Borne de), homme politique hollandais, né en 1743 à Zutphf en 1798. Il qu" - '-

elques années

flti

la carrière des armes, lut ilus tard, membre des états de Guel- I opposition au prince d'Orange.^ Conipein ■ '

1 bonnet d'Bippocrate se c globes. Le plein de la on porte les deux chefs ■ croisement, on ramène

chef

CAPELAGE {laf) a. m.

Action de disposer les boucles des manœuvres, pour les fixer sur les mâts, les vergues. On dit ; Capblage du bas-mdt. Préparer le ca- PELAGE. 11 Point du mât, de la vergue ou du mâtereau, ci s'appliquent les boucles de capelage.liNom des boucles des manœuvres dormantes : Capelage des haubans, des étais, (hecupeiage des mâts repose sur les épaulettes de capelage.)

CAPELAN (du provenç.

capelan) n. m. Forme ancienne du mot CHAPELAIN.

liOn disait aussi capelier.

• Prêtre pauvre, dont on

vant d'avoir filé

""^"pêch. Nom vulgaire d'un poisson des côtes de France, qui est un petit gade (gadus miiiulus). 'V. gade.

CAPELANIER (ni-é) n. m. Marin qui amorce sa ligne avec le capelan pour pêcher la morue. (On écrit aussi CAPLANIER.) Il Pêcheur de capelans.

GAPELER (du provenç. capeiar, recouvrir d'un chapeau) V. n. Disposer le capelage à son poste. — S'emploie, par extension, pour les manœuvres ayant pour but de coiffer quelque chose, il Capeler un chouque. Le placer sur le ton du mât. Il Capeler la hune, La mettre à son poste sur le mât. n Faire passer une manœuvre sur quelque chose en lui faisant faire une boucle : Capeler une amarre sur une bitte, n Capeler une amarre en double sur un pieu. Il Action de recevoir quelque chose qui couvre : Embarcation capelée par une lame. Il La toile est capelée sur la vergue, La voile s'est rabattue sur la vergue.

GAPELET {le — du provenç. capelet, chapelet) n. m. Art vétér. Tumeur molle de la pointe du jarret.

— Bot. Nom vulgaire d'un myrte aromatique.

— Encycl. Art vétér. Le capelet peut être constitué soit par une simple infiltration du tissu cellulaire sous-cutané de la pointe du jarret, soit par l'hygroma de la bourse séreuse de la pointe du caloanéum. Le capel- — ' -

CapeUne (méd.).

né en 1713, mori

de tête oi seule bande à deu bande étant appliqué sur le front, en arrière, puis, après le premier ci l'un des chefs en avant en disposant ce peu à côté du premier ; on se sert alors pour faire un circulaire qui assujettit et on reporte le premier chef en arri disposant le nouveau jet à côté du précédent. En continuant de cette façon, on couvre la tête d'une série de demicirculaires qui sont fixés en avant et en arrière par des circulaires complets et horizontaux ; puis on achève le bandage par une série de ces circulaires.

La capeline des membres amputés se fait avec une bande à un seul globe.

Les tours demi-circulaires qui servent à coiffer le moignon se croisent sur son sommet, et sont fixés aux côtés des membres par des tours circulaires.

Capell (Edouard), critique anglais en 1781. Il est surtout connu par son eoiiion revist épurée des œuvres de Shak.speare (1768), à laquelle il ! consacré trente années de travaux. Trois volumes de r et commentaires sur le poète furent publiés aprè mort (1783).

Capella. Astron. V. Chèvre.

Capella (Martianus Mineus Feli.x), écrivain latin ijui vivait au V siècle de notre ère. Son œuvre, sorte d encyclopédie qui a pour titre Satyricon, traite de la grammaire, de la dialectique, de la rhétorique, de la géométrie, de l'arithmétique, de l'astronomie et de la musique ; c'est une compilation ayant pour sources principales Pline et Varron, mais qui a pour l'histoire une grande importance, car, dans les derniers temps du moyen âge, elle servit de fondement à l'enseignement des écoles.

Capella ou CapRA (Galeazzo Flavio), historien italien, né à Milan en 1487, mort à Milan en 1537. Il fut secrétaire et historiographe de François Sforza, duc de Milan. On lui doit : Se lello Mediolanensi seu De rébus m Italia qestis pro restitutione Francisci Sfortise //(1532), Historia belli Mussiani {n3i) ; Vienne Austrix a sultano Solimanno obsessse historia (1530), et un ouvrage en italien sur l'Anthropologie (1531).

GAPELLADE n. f. Révérence, grand salut, coup de chapeau. (Vieux.) Capellari. Biogr. 'V. Grégoire XVI.

Capellaro (Charles-Romain), sculpteur français, né à Paris en 1826, élève de David d'Angers, de Duret - Rude. Parmi ses œuvres, nous rappellerons "" - " nébre, le Laboureur heurtant

rébellion et de France et mour Mémoires de soi propres Mémoires (1791).

CAPELLIE n. f. Bot. Section du genre wormie.

CapelLINI (Jean), naturaliste italien, ni à La Spezzia en 1833. Il fut nommé professeur de géologie et de paléontologie.à l'université de Bologne en 1861, fut un des premiers en Italie à adopter les doctrines / tes, et fonda à Bologne un institut „. ologi m nombreux ouvrages, nu l '

Bolonais (1864); Relo VAmérioue ' "' " " pierre dan photosphargis i poUcella (Rome

CapellO (Hormenegildo Carlos de BritO-), voyageur portugais. V. Brito-capello.

CapELLO ou CAPPELLO(Bianca) grande duchesse do Toscane, née à Venise vers 1542, morte à la villa de Pogeio, près de Florence, en 1587 Nièce du patriarche d Aquilée, elle appartenait à la famille des Grimani-Capello A n,„r,,a anï ..llB étjiit déîà remarouiWp par si beauté et

laiesté , capeiiei it près de Paris. Il a puniie, ouuo lea i trisa'ieul, Alexandre Capellen (1778), ses

Parmi ses fussilei du •ifiqup dans i de l aqe de

• du Nord (18 le Bolona veronensi (Rome, 1884)

dans le \al-

1 ans, elle était déjà remarquible par ■

son esprit.

) de ruade l'écurie; il nefai très persistante

) les pilit

. constitué par

fronton i

Lou'

Génie fucharrue des armures re représentant Mi-

nerve protégeant l'Etude, la Tentation du Chri'fP:.^^ . (1868) Après avoir pris une part active à la defe°so de Paris, Capellaro fut mêlé aux troubles de la Commune, arrêté en mai 1871 et condamné à la déportation. Avant de partir, il obtint d'exécuter dans la prison Samte-Polagiola commande qui lui avait été faite, par la ville de Paris, d'une statue en pierre, l'Ange Gabriel, pojirje por-

Pierre Buonaventuri.

viati, et s'enfuit avec lui à Florence, où elle l'épousa secrètement. Bientôtaprès, elle fut remarquée par François de Médicis.fils do Cosrae, grand-duc de Toscane, et devint sa maîtresse, avec le consentement tacite de Buonaventuri, que l'on combla de dignités et de pensions, en attendant qu'on le laissât assassiner (21 déc. 1569). François était lui-même marié ; mais sa femme, Jeanne d'Autriche, avec son rigorisme dévot et sa frêle santé, n'était pas une redoutable rivale pour cette Bianca, dont la beau-

abori

i!i liï

, CapellO

abord discrète, la

conversation étincelantt étaient l'enchantement d( la cour florentine. Demeu

des deux jeunes gens s'afficha brusquement, après du grand-duc Cosme, en 1574 Déclarée maltiesse régnante, Bianca simula une grossesse, et présenta au grand-duc, comme son propre fils, un petit être né la veille d'une femme du peuple, puis elle lit assassiner un à un les complices de cette substitution

Jeanne d'Autriche étant morte en\iron trois ans plus tard, Bianca réussit à se faire épouser par François (1579). Mais CD ne fut que quatre mois après nu eut lieu la publication du mariage et la proclamation de Bianca Capelle comme grande-duchesse de Toscane Elle fut alors plus en butte que jamais à l'hostilité de son beau-frère, le cardinal Ferdinand, et François, puis Bianca, étant morts presque subitement (1587) à la suite dun dincr do chasse â Poggio, on accusa le cardinal de les avoir empoisonnés. Mais ce crime n'a pu être prouvé. . — BiHLioGR. : Saltini, Délia morte di Francesco de Mcdici e di Bianca Capello (Florence, 1863).

CapeluCHE, bourreau de Paris de 1411 â MIS, appartenait à la faction bourguignonne, et appelait Jean sans Peur son « beau-frère « . Le duc se débarrassa de ce partisan trop familier en le faisant décapiter, le 26 c

CaPÉNATE, personne n6o à Capènc, ou ciui habilait otlo Ville. — Les Cai'Énatks.

— Adioc-.liv. Qui appartenait à cette villo ou à ses lialu-

1 très (

Capendu, ch.-l. de cant. de l'Aude, arr. et à n kilorn. de Carcassoune, au pied do la montagne d'Alaric; 1.311 hab. Cil. de f. Midi. Fabrication do futailles; minoterie. Ruines d'un ancien chllteau et d'une dgliso. — Le canton a 17 comm. et 8.505 hab.

Capendu (Ernest), littérateur et auteur dramatique français, nô on 1826, mort on 1868, a collaboré avec Tli. liarriùro à des pièces de théâtre, telles que : les Faux llwishammca, les Fausses Bonnes femmes, l'Héritage de M. IHumcl, etc., a fait jouer ù l'Odoon une comédie, les Frelons (1801), et a publié un grand nombre efe romans oi"i l'on trouve de la verve, un certain talont d'observation, mais dont le style est négligé.

GapÈNE (i'Ortk) [Poî'/a Capena, auj. Porta San Sebasliano\. Antiq. rom. Elle était ainsi nommée parce qu'elle

CAPÉiNATE

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