Uot. V. CM'RON
CAPERONIE (ni — de Caperon, botan. franc.) n. f. Bot.
CAFERONtEB n. m. Bot. V. CÂPRONIER.
CapeSTANG liât. Caput stagni), ch.-I. do cant. de l'Hérault, arrond. ot à 16 kilom. de Béziers, sur le canal du Midi et l'otang de son nom; 4.168 hab. Fabrique d'eaudo-vie, moulins à huile, tonnelle-
L'étang de Capest
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Capesterre (La), comm. des """" "' <==»'="^S' Antilles françaises (lie de Marie-Galante); 3.500 hab.
CaPESTERRE-LE-MARIGOT (La), ch.-l. do cant. des Antilles françaises (lie de la Guadeloupe), arrond. et à 15 kilom. de La Basse-Terre; 7.650 hab. Sucreries, fabriques de t.'ibac, pommiers. — Pop. du canton ; 18.000 hab.
Capestrano, hnnr» d'Italie (Abruzzes [prov. d'Aquila ,]-■ ■ • ' r ■ I : 111 hab.
CAPin- Il lat. caput, tête) adi. m. Qui a une
pii ■ II. i.iii; a une grosse tête. Il Têtu , opiniâtre. ^^ .t.i:, 11. ui, cuiiiplctcment inusité dans ces divers sens.)
CAPET {pé) n. m. Sorte d'ancien petit manteau.
GAPET {pé — du lat. capa, cape, chape) n. m. Nom j,__j .. . , ,. . liège parisien de Ml
On disait :1<)J,' ■\l'<\v'."
- ■'- \ Ml .,r is CaPKT.
dont ils étaient
Capet
— Ilisi
Hugues C-i
i.uiiis XVI fut
1 du 10 août. On
l'nt les nobles à
i primitif do
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apparaît i dOrléans
Capetal eu Capeeel ii -• '• ' : rr-itolci,
mort à Paris en ISi'i;. Il - ! I n riche
meurtrier qui avait i''ir> n.lro à
sa place un autre de 11 ut au-
cune protection; la suihii h. n. ii'apetal
fut lui-même pendu.
CAPÉTIEN, ENNE (si-in, in") adj. Qui appartient, qui est roaiil à Hugues Capet ou à sa dynastie : le caractère s.icerdotat de fa royauté capktiennb est dA à la lertu du siiri c (Luchaire.)
Capétiens, troisième race des rois de France, desci-iidants do Hugues Capet. — Un Capétien.
- Encycl. Hugues Capet est considéré comme le fon-
l.'arolingiens n'^ont yln^ i tmi ^ m i,. , , ii , n anTs sur le
Hugues, ceux que |. Ho/iertitiiens, avaiciii . i ; RoBKRT I", Raoul.) Sul-u K la lignée des Robertinions, Ru
chef saxon établi on Gaule, Witichin. Mais ces témoignages sont fort contestables.
La royauté était très faible, à l'avènement do Hugues la Franco vivait sous le régime féodal, c'est-à-dire 3U d'appartenir seulement au roi, était ot les soigneurs ]
Capet : la quo le po partagé « I.es Cape
avaient besoin. Car, si, comme rois, ils continuaient la monarchie traditionnelle, la monarchie franque, ils étaient aussi les chefs do la féodalité. Ils curent donc à leur disposition, si l'on peut ainsi dire, une armo & deux tranchants, qui fut maniée, on sait avec quelle dextérité, par les légistes.
La constitution des apanages, qui devait plus tard être une source d'embarras et même de périls, fut au début pour les rois, comme l'a dit Mignet, « un moyen de gouverner les pays conquis, on leur donnant des dynasties tirées de son sein. Ces dynasties, remplaçant les anciennes lignées féodal.-s dans tis provinces, y transportèrent la
noblesse, la Imml i 1. i urs de la France centrale ».
L'apanapo I \'|', l'ui tiers on est un frappant
exemple. M i.n ne devait avoir qu'un ca-
ractère Iran jiii dangerouso lorsqu'elle eut
fait son tpini . l.r, ju. :- m- répondit plus à un besoin.
Le lecteur, en consultant les articles consacrés à chacun des rois capétiens, pourra apprécier dans le détail l'œuvre de ces princes, depuis le jour où les premières croisades et la formation des communes leur vinrent en aide et facilitèrent leurs premiers progrès. Louis le Gros, batailleur et valeureux, combattit ses ennemis par la force ; Philippe Auguste, fort et rusé, affirma sa puissance naissante àBouvines; saint Louis, ferme, équitable, et sa mère. Blanche de Castille, adroite, énergique, brisèrent les multiples coalitions féodales qui prétendaient arrêter l'essor du pouvoir central ; Philippe le Bol, habile et impitoyable, tire profit des efforts de ses devanciers avec une toile rudesse qu'une réaction féodale, bientôt maîtrisée, éclate sous son successeur immédiat. Quand les Valois prennent la couronne, la royauté est vraiment triomphante, ot la féodalité mortellement atteinte : l'agonie sera longue, puisqu'elle se prolongera jusqu'à Louis XI ; mais, dès le xiv« siècle, la royauté, forte de ses acquisitions territoriales, entourée d'institutions législatives, administratives, judiciaires et financières, n'est plus ce qu'elle était à l'avènement des Capétiens i son caractère féodal s'efface devant son caractère national. Les organes de l'ancienne monarchie, tels qu'ils fonctionnerontjusqu'en 1789, sont déjà créés. V. Valois, Bourbon.
La branche des Capétiens directs a donné quatorze rois à la France, depuis Hugues Capet jusqu'à Charles IV (987-1328).
La race royale des Capétiens se divise ainsi : l* Capétiens directs :
Philippe IV .
Philippe V. '.
Charles IV. .
! Valois:
PhiUppe V Charles V.
13B0-I36i Charles VII .
Charles VIII .
3' Capétiens Valois-Orléans:
Louis XII 1*98-1515
*' Capétiens Vatois-Angoutême :
François I" 1515-15*7 François II 1559-1.560
Henri II 1517-1559 Charles IX 1360-157*
Henri III 1574-1589
5» Capétiens Bourbons :
Henri IV 1689-1610 Louis XVI 1774-1793
Louis XIII 1610-16*3 Louis XVIII 1815-18S*
Louis XIV 16*3-1715 Charles X I82*-I8:i0
Louis XV 1715-177* Louis-Philippe. . . . 1830-1848
Capétiens (Histoire des institutions monarchiquis nE LA France sous les premiers), par Achille Luchaire (Paris, 1883). On trouvera dans ce remarquable ouvrage tout l'essentiel sur l'histoire générale de la monarchie française, depuis l'avènement de Hugues Capet jusqu'à celui de Philippe Auguste. Mais c'est surtout une des-
iption, qu'on peut croire définitive, des organes
les théories de Guizot et de Kalckstein, et
, de droit
livin, et dut, pendant longtemps, ses progrès à ce seul irincipe, et non à la place suprême qu'occupait le roi daus a liiérarchie féodale.
CapetowN. Géogr. V. Cap (Le).
CAPETUM {pé'tom') n. m. Petit coussin que l'on mettait
CAPEYER V. n. Mar. V. capéer.
CAPHAR n. m. Dr. V. capahar.
CAPHAR, mot hébreu ayaut la signification de bourg, village, ville ou forteresse, et souvent joint à un autre mot pour on faire un nom propre.
CapbaR ou CaPHARA, ville de la Palestine, deuxième partie de la tribu de Benjamin, dépendant auparavant de Gabaon. — Caphah-Borica ou Barucha (ui/le de bénédiction), tribu de Juda, do laquelle sainte Paule, suivant saint Jérôme, vit l'emplacement où étaient autrefois Sodome et Gomorrhe. — Caphar-Eth^a on Capabkt,ba, ancienne ville de Samarie, patrie de Simon le Magicien,
t Lucien marty
20 milles de Jérusalem, patrie de
teur do Y Histoire de l'invention au corps
— Capuar-Laba, ancienne ville de l'Idumée, q
sa révolte contre les Romains, fut assiégée et pi
Cerealis, parent de Vespasien. — CapharnaOm. ■¥.
CapharÉE ou Caphareus, promontoire de l'ile d'Eubée, redouté des marins anciens, parce que les tempêtes y étaient très fréquentes. Là fit naufrage la flotte
Eusèbe. — Caphar-Gamala, village à Jty r, Taur Etienne.
.par
dos Grecs, à son retour do la guerre de Troie. Ce cap porto aujourd'hui le nom do cap U'Oro.
CAPBARNAOm (na-om' — de Caphamaùm, villo commerçante du la Galilée) n. m. Fam. Lieu de tumulte et de désordre, ii Lieu ou une multitude d'objets sont entassés confusément; ensemble de ces objet».
CapbaRNAUiI, villo juive do la Galilée, nommée par les Grecs Knpcrnaoum, Kaparnaoum ot Kapharnaoum; dans les meilleurs manuscrits, dans les livres syriaques ot dans le Talmud, Kapliar Nahum (la ville, le bourg de Nahum, ou la ville de la consolation). Cette villo était située sur les confins des territoires des tribus de Zaboloo et do Nophtali, près du lac do Génézarcth, non loin do l'embouchure du Jourdain, sur la route commerfaoto ( Via maris) qui menait do Damas à la Méditerranée. Elle avait une synagogue, dans laquelle Jésus venait souvent prêcher. On en retrouve encore les ruines auprès do Telhoum (littéralement : la colline du troupeau de chameaux). — Guillaume de Tyr parle d'une autro Captaarnaiim, située à six stades do Césarée.
Tritonide. Il vir ses troupea eaucoup d'auteurs, le même que
3; plu
lus tard.
l'Are; Caphaurus
CAPHOPICRITE (A) — du gr. kaphos, exhalaison, et pikros, anier) n. f. Substance amère, quo l'on extrait do
CaPHTOR, nom donné par la Bible à la patrie des Philistins, qui sont eux-mêmes désignés par lo nom de Caphtorim. Les anciennes traductions de la Bible y voient la Cappadocc; Renan proposa d'identifier cette localité avec Cythère ; pour beaucoup d'antres, c'est l'Ile de Crète.
CapHYES, villo de l'ancienne Grèce (Arcadie), près d'une forêt du môme nom et au N. d'Orchomène. Aratns s'y fit battre par les Eloliens, en 221 av. J.-C.
CAPIAUMONT (pi-â-mon) n. m. Variété de poire de très bello apparence, mais assez fado au goût.
CAPIBARAn. m. Nomducabiai,dansrAmériquedaSud.
CAPICIOLE n. m. Tissu de soie, fait en fleuret ou filoselle, au moyen âge et jusqu'au xvii* siècle, et de provenance italienne.
CAPIE et CAPIEUSE n. f. Techn. Lien de plusieurs fils serrant un écheveau avant do le dévider, n Petite flotte de soie, dont plusieurs, réunies, composent le matteau qni est livré au commerce.
— Bot. Syn. de philésie.
CAPIÉ, ÉE adj. Miner. Qui a l'apparence du bois piqué.
CAPIER v. a. Faire descendre, le long des lames de guindres, un écheveau usé de soie maintenu avec une capie, pour le remplacer par un autre neuf.
CapILA, philosophe indien. V. Kapila.
CapilISTI, nom d'une famille italienne qui a fourni plusieurs jurisconsultes distingués : Jean-Feançois CapUisli, qui fut chargé de fonctions diplomatiques par le pape Eugène IV, au concile de Bàle; -•---' •-
république de Venise, près 1431 ' "■ . -~ .
François, qui professa le droit et les belles-lettres pendant quarante ans ; — Jean-Frédéric, surnommé le Docteur de la vérité, etc.
Capilla de! Senor, bourg de la république Argentine (prov. de Buenos- Ayres); 3.200 hab.
CAPULACÉ, ÉE (lat. eapillaceus; de capillus, cheveu) adj. Délié comme un cheveu.
CAPILLAIRE {1er' — an lat. capillus, cheveu) adj. Qui appartient, qui est relatif aux cheveux : Système capillaire.
— Artiste capillaire. Titre que prennent certains coiffeurs, sous le prétexte que leur art ne se borne pas aux soins do la barbe et de la coifftire, mais qu'ils font aussi des ouvrages en cheveux, comme bagues, bracelets, etc.
— Anat. Se dit des vaisseaux très ténus qui joignent les dernières ramifications des artères aux premières des veines : Le premier effet du froid est de ralentir la circulation dans les vaisseaux capillaires de la peau. (F. PiUon.)
— Chir. Fracture capillaire, Fissure du crâne extrêmement déliée, et sans écartement sensible des parties.
— Electr. Electromèlre capillaire. V. électrométre.
— Hist. nat. Se dit des organes fins et déliés comme dos cheveux, ou des vaisseaux dont le calibre intérieur est très ténu.
— Miner. Se dit des cristaux allongés et déliés au point do ressembler à des cheveux.
— Pathol. Bronchite capillaire. V. bbonchitb.
— Phys. Dont le diamètre intérieur est assez fin pour être comparé à celui d'un cheveu : 2'iiAe capillaire, ii Action capillaire, Action qui s'exerce au contact dos molécules d un liquide et des molécules d'un solide, g Force capillaire, Force qui résulte de l'action capillaire, il Phénomènes capillaires. Phénomènes auxquels donnent lieu l'ascension dos liquides dans les tubes capillaires, ou encore tous les phénomènes ayant pour cause une action capillaire i L'attraction et la répulsion des petits corps qui nagent à la surface des liquides sont des phénomènes capiîxAiRES que l'on peut soumettre à l'analyse. (Laplace.)