CAPITOLIN - CAPITULATION
olia et constituent le musce uu ^..y...^^^. v „„f i.,mB collection d'antiques fondée par Innocenta TrcMepa' ses saccesseurs^Benoît XI<Clément XIII P^e VU Les salles où se trouvent les antiques sont ûéco- Ses de suiets de l'histoire romaine peints à fresque par rrchevalier d'Arpino, Tommaso Lauroti, Daniel de Voli^rre Annibal cSrache, le Sodoma, etc .; 2» une galerie de S, kurfondéeparBenoStXIV.etqm^^^^^
Musée du Capitole
<!. nne salle longue qui est un musée de portraits les por Tonnies célèbrls dltalie ou ayant appartenu longtenips à
ïautïermédiocres pour la plupart, par ses élèves ou ses imitateurs.)
TAPITOLIN INE ad). Se disait du mont sur lequel était bâuTe"°pUolê • /Te Jont Çapitolin. (V. Capitol.^) Il /"J'- (»r CnmtoUn Titre donné à Jupiter, parce qu il a\ait un empleCcapUole. (V. Cap.tole.) Il /«.« '^'•i"'°'"l%f',^'' inftitués en l'Lnneur de Jupiter. Il Fastes ou Marbres ca-
'''"'"vÛ^iJjI>^%itoUns. Ces jeux furent institués par
ment les sienne se renouvelaient que tous les cinq ans 4 pp.; ieux l'empereur distribuait aux poètes des prix et
„!r. iP^ annéesromàines, que l'on compta désormais par fustres comme on comptait ceUes de Grèce par olympiades ; mkis cet usage tomba peu à peu en désuétude. - c'apITOLINUS (T. Quinctius Barbatus) frère de Cincinnatus, fut six fois consul à partir de "1 f^- J'-^- " nna fois interrex. 11 se prononça pour les plébéiens contre Inpius cSns et fit ïoter l'établissement delà censure vlFnqueu?des Eques et des Volsques, il "'""JP'^'?; «' ^j;;"» alors? sans doute, qu'il reçut le surnom de . Capitolinus .. CAPITOUNnS (Julius), historien romain du iV siècle apr Y^. On lui a tribue dans VBistoire auguste, les bio- Saphies d'Antonin le Pieux. Marc-Aurèle, Lucms Varus, Pertinax- Clodius Albinus, Opilius Macnnus, des doux MSimin, des trois Gordien, de Maxime et de Balbin. CapitOLINUS. Hist. rom. V. Manlius.
CAPITON (ital. capitone, même sens) n. m. Techn. Bourre de soie; déchets que fournissent les cocons, il Partie u un siège etc., qui est rembourrée de capiton! 11 Dans un siège rembourré et piqué. Chacune des divisions formées par la pi-
^ —Hortic. Variété de grosse fraise de qualité médiocre. Il Syn. de capron (ou '■*!? Ornith. Nom donné par quelques naturalistes aux barbus, et par d autres aux barbacons et aux tamatias.
Capiton {-Wolfgang Fabricius KôP- FEL, dit), réformateur alsacien, ne à Hamicnau en 1478, mort à Strasbourg en ?54T II était prédicateur de la cathédrale de B'Ae et proes ;ur de théologie quand il fut f^"*^ la Reforme Ma,^ la fougue de Luther lui inspira des craintes. 11 se retugia à Strasbourg, où la population, excitée par les prédications de ZeU était à la veille de se soulever contre le clergé catholique. Capiton essaya de calmer les esi>rits et voulut ptrsuX à Ze'u de quitter la ville. Celui-c. s'y refusa avec tant d'éloquence que Capiton fut définitivement gagné à la cause de la Réforme, f révôt de Saint-Thom^, pred ca teur à Saint-Pierre le Jeune, il fut chargé d établir une Eglise réformée à Haguenau, prit part au synode de Berne et rédigea avec Bucer la Confession tétrapolitame.
CAPITONINÉS (rad. capito) n. m. pi. Tribu doiseaux grimpeurs, famille des bucconidés. renfermant les formes vul-airement réunies sous le nom de barbus et comprenant les genres capito et telragonops, propres à 1 Amérique. — un CAPITONINÉ.
CAPITONNAGE [to-naj') n. m. Action de capitonner. CAPITONNER {to-né) V. a. Garnir de capiton, ««■ Par ex';. Rembourrer avec une matière moeUeuse : Capito>->er un
^"Se&nnê^fv. pr. S'envelopper la tête. (Vieux.) Fam. Se couvrir, se vêtir très chaudement. CAPITOSAURUS (s6-russ - du lat. capito. c^m a une
trrnVse tête et du er. sauras, lézard n. m. Genre d am-
le keuper dAUemagne. Syn. de mastobonsalri.i>.
CAPITOUL (du lat. capitularius; de capitulum, chapitre
^°"'en?ycl. Chaque quartier de la cité et du bourg (ville Pt fanbourgl de Toulouse fournissait un capitoul. l^a nombre en varfi, aux différentes époques, de douze à quatre. Les capftôu s siégeaient au éapitole, -om conserve au siège de la municipalité jusqu'à aujourd'hui. Mais c est à tfrt aue l'on a votûn arguer de ce fan pour assigner aux capitouls toulousains une origine romaine, en rapprochant le Capitole de Toulouse de celui de Rome.
Tî iBLioGR • domCl.DevicetdomJ.Vaissète.Jisfoire aé':^?à^"du ianguedoc ^To^ûcuse, 1873-1877); Paul Do- ■gnon," es Institutions politiques du pays de Languedoc (Pa-
" cÀpiTOULAT {la) n. m. Charge du oapitoul ; exercice de SCS fonctions. , ,
commençait un chapitre.
rAPiTULAIRE ilèr') n. m. Nom donné aux actes législatifs Sia^ntdel rois de la première et de la seconde race (Si appelés parce qu'ils étaient divises en cap,-
'"'^ ^c?CL?Pour l'époque mérovingienne, no^se^l«^^^°^ ^etft^rant^riprnrnVnou^sTcrs^^^^^^^^^^^^^ dans TesqueUes ils âevaient être encadrés^Pour les caro
SS^t^Sra^è^-ie^^^nerCh^ïïi:
un caPitulaire en original. Sous Louis le Débonnaire, un
iHvHAs^é^iang^d'S^'d^ ?apiS^ et de pièces canoniques, fait pour conf-'^M-r ^''■^'"J'J^,^^f suprématie du pouvoir de lUglise sur ■■ i i.- Vers la même époque (milieu du IX ,, i,,m,.
un abrégé des capitulaire des Chail. m '
Débonnaire par ordre de 1 empereur 1 : > . i M >
^^^eS^fele^ïS^""^!^»'^-'?'-^^'^ iusqu'ïSmonSs détails de l'administration des me aines. i?el" Baluze, l'illustre bibliothécaire .de Colbert, qui a eu ^e mérite de publier le premier recueil de eapitu a res
BiBLioGR. : Etienne Ba.lme,Cap,lularm rcguml- an oo-um (Paris, 1687-1780) ; A. Boretius et Krau e Ç«;-^ ■laria regum Francorum (Hanovre, '«f > • ^1'- ^^.^"^e'- -«^ regum et imperatorum A»"''"»^"'/'',' ■,,^fi'^^e 's-n
CAPITULAIRE {UV - rad. capitule) n. f. Bot. Genre d, lichens. Syn. de cenomtce.
CAPITULAIREMENT (tu-U) adv. En chapitre: Des reh gieux CAPITULAIKEMRNT assembUs.
CAPITULANT Uan - du lat. capitulum, chapitre) adj. m. A. a^^voYxtu chapitre : Les reiiffieizx capitulants. ^^ImX Cantons capitulants. Ceux. des cantons suisses qui fournissaient des soldats aux princes étrangers^ (Ce mot venait do la convention appelée capitcl.a.tion. [V. ce mot).)
(art. 209 et suiv. du C. de justice militaire, et art. 255 du règlement du 13 oct. 1863, sur le service des places).
La première condition que doit observer en capitulant le commandant d'une place^rte, c'est de ne point séparer son sort de celui de sis officiers et de ses troupes II don, également, détruire le matériel de guerre et les drapeaux
'^^Lt'o^^tt^ck-A. Thoumas, fc. Ca.,'^^^^ - Dr. intcrn. Le mot capitulation, dérive du bas latin
£«?ff:i'^'°^.;l!^f?^:s.,t^53^^rSi^^dêri:^Ml.^^
, des juges
Z^s'^'^U^KIw^rD^sr^i^Seril^sMarse lais avaient reçu le droit dêtre soumis a a.
rAPiTDLARD (lar-), ARDE (le vieux franc, avait capi- .uH n e^td°Fam.'partisau'de la capitulation, peiidam ïiège de Paris par les Prussiens (i87oV [Le mot est reste
irles Prussiens (ib/umuc luu. v.. .commue synonyme familier de Licho en général, hom
A, cipiton.
qui se dérobe.j
CAPITULARIACÉES {a-sO n. f. pi. Bot. Division doi cl^don ac°",^mpreuant les genres béomyces, cladome stereocaulos. - Une capitulakiacee.
CAPITULAT (Ja - du lat. caput. itis, tête, chapitre) n. ni Nom d"néa^ traités que les'^Suisses firent avec les d.flc ren?es puissances auxquelles ils fournissaient des soldats
4ffs^?^ita^'îs^ursr^imtiii^|v£^
Sxii^S^Si^ï^ne^»^^"'*-'- CAPITULATION honorable, honteuse. «orties divi-
P^r ext Accommodement entre deux parties oivi sé7s îlesTss^^lons entre philosophes, savants ou artistes, "^^^";f"'ictord;'=cX","acrrfice fait à une force supériewe'ia seconde manière de Casimir Delamgne P"™'"'''- "on ««/"le CAPITDLATION, mais un progrès furageivr
— Capitulation de conscience, Composition liOiiiiusc avuc soi-même, qui fait trahir des dcyoïi^ ■»- ^
— Hist. Convention qui règle li ,,,,nent, puissance sur le territoire duin' i . .lusses Convention qui réglait les relaii";. ' .^^^ ^^ avec le gouvernement quils sçrvai m ', '^' A,.,es'aui PS=^^r;S^=35t|me|le
nikrjt!^f^iv^^ViSSKSl:
lipinlB avec église et four, leiie lui loiigiuo uco y lègesdeflranfàSdansle Levant. Des villes italiennes avaifnt aussi reçu des concessions P«ff "''|j« /"V^-^^','; tains points du territo re musulman, mais ce fut la France qui o^tTnt la première une capitulation d'un caractère Général. Elle tïaita, non seulement au nom de ses nationaux mais aussi au nom des peuples chrétiens.
Avec le xvi< siècle commence la série des capitu ations fr^nçaîses.''ZL première parait être celle de 1507; d^autres dient do 1517 et de U28. La suprématie de la France dans le Levant était telle, à cette époque, qu il n fait permis d'y naviguer que sous la protection du pavillon français, et que les consuls de France étaient les arbitres-nés
maîitinie entre les autres habitants du pays.
la politique généreuse de la France se manifesta dans le traité de paix et dalUance conclu en 1535 entre le roi Franchis 1" eUe sultan Soliman le Magnifique ; elle a été la hase et le type de toutes celles qui ont suivi.
De l?35 à 1740, les capitulations françaises furent renouvelées douze fois, sans subir de f randes mo^fications,
Poiip du 28 mai 1740, conclue sous Louis Av , par i en trei^se'du marquis de Villeneuve ambassadeur du ro, nnnrès du sultan Mahmoud 1", et qui est encore eu vi
lïrfra^^aroïAeîrrd^e^Xffirtu^rti
rèirs^iSS''r^eS^oi°it"ixra Kn7e
auront "suivant l'ancienne coutume, le pas et préséance
' i3n\ta^i^pS'fm^=ursa^rrne-|Jbl^^^^
P"''."' rreXlre^r'd7?ranceTSes d'ro^tTd'; doulne
qui V end ont . sous latannière de l'empereur de France l^avlrontla douane comme les l'rançais... L article loat^ uAue aux consuls la connaissance de toute affaire, meine cHmineZ entre Français. La Pré^ence de 1 ambassadeur °E"nfi'n"^^"artt:"?oSursSrirroli'b^fifé'?ud^^in^ des Françàlr D'autres articles consacraient la liberté nmir les Français de pratiquer leur religion. .
gH^ArnSS^'^î-e^«.---S°--- "Tortoue'desFÏançars'résidant dans les Echelles du Le- «nfon^ ent?l eS une contestation, le tribunal consulaire
SSSHsrcâsSViSj^ k^i^inS^p,?^9IS^^Bi^i:
mÏÏs' en'feirn''e'stra" que des Européens plaident de- I T^fe^S=S;|soustra.i;Euro^é^^
\^'°x;l?tto"rE^gv^P^^(r^l-o''oytS^^un\;stantles Ss fixant les rapports commerciaux etja Porte ^ccm
„,;dVnrtroupe-aui me"; bas les armes en rase campagn^e. D'après le code de justice
tice militaire (art. 220), tout corn
'dTvo"r'eVrhon\?u.n'L\°;ÙnrdeVdestiti;tion dans tous tSï^^tl cas. Le c-m-dant ^^.^ m^^ra^c^d^"^^^^^^
ï,trtou?îe"s^ :uTe/?aruTeX"t-pa, la destitution
^^1'8l2Tla%Ttr'e'''tUv^a\fim^enéri reconnaître et à
I passas par 1
conllrmor los m Los dorniors trai
Far suite dos circonstances, l'Egypte réussit oii avait dcliouiS la l'orto, c'ost-ù-dire obtint dos puissances do substituer à la juridiction consulaire en Egypte celle do nouveaux tribunaux dans lesquels, à côtô dos jugos indigènes, siégeraient des magistrats curopôons, mais qui, tous, lui dovraioiit leur investiture.
La Serbie, la Koumanio, la Bosnie, l'Herzéi nie de Chypre sont aujourd'hui atfcanchios du r capitulations ; mais la liul(,'arie y est encore termes du traité de Berlin.
— BiuLioan. : KéraudUiraud, De la juridiction français: dans les Echelles du Levant et de Barbarie (Paris, 1880) Charriére, Négociations de la France dans le Lève 1818-1800); A. Vandal, Une ambassade française sous Louis AT (Paris, 1887); Un ancien diplomi Uime des capitulations (Paris, 1898).
CAPITULE (lat. rnpitulum ; (iimia. de capui, piTr-" (I 10 lltvt rhripun des articles dos lois siiiil'. 1 .111^ le nom do Capitulairos.
Orient , le Ité-
s, cba-
de 1
) qui se récite ù
partK
CAPITULE (lat. capitulum, petite tôto) n. m. Inflorescence dans laquelle l'axe porte sur son sommet renflé, ou rt'ceptacle commun, comme dans l'artichaut, le dahlia, le pissenlit, et, on général, dans toutes les composées, un grand nombre de fleurs sessilos, rapprochées côte à côte.
— Encycl. Lo capitule type est celui dos composées ; il est enveloppé par un grand nombre do bractées, dont l'eii-
ôtro plane (hélianthe), ou rolevéo
aussi être lisse, ou porter oiitr les fleurs de petites paillette qui sont leurs bractées axillai res. i-os fleurs s'y dévelo|ipon de la périphérie vers le contre suivant l'ordro centripète. ,., . ,. . r..
On observe aussi des capitules liLtU/ij chez les dipsacéos (scabiouse), W^V. chez certaines ombellifôres (panicaut), etc. Capitules : a, de l'ar-
I, lufloros.-ence du figuier ou n,„isj. j, coupe; c, coupe /;,;■■.■ -r ■:! f-fi-i' -nn-^iléreo comme d'une ligue,
un ■■ ' iii ■ '■'■:'' !'■ T-.i-,'ptacle pi-
1 1 1 ' , I ■ ' :'»nde cavité qui s'ouvre, au sommet
'I'' I II droit orifice et porte les fleurs sur
it'i; ' I i iii'Miie ; les réceptacles de plus en plus exc-.n. V .l.s ,/.:;ï/, ■,/,'!. s (morées) et omiores (monimiacées) loiiii.iii Ir passa-.' entre le Capitule normal et la ligue.
CAPITULÉ. ÉEalj. Se dit des fleurs réunies en capitule.
CAPITULÉ, ÉE irad. capitulation) adj. Se disait des .solico de la Franco : Soldats capitclks.
de militaires compris dans une capi- * français employa en Afrique les
Il Se di tulai offic
CAPITt
t aujourd'h
.piTn.i^s de