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d'huile de colza épurée à l'heure CARCERE DORO (
n. m. Nom donne, sous la domi stème d'emp imnés politit
serve ;
ur) n. m. Unité d'intene lampe Carcel dont le ; qui brille 42 grammes
tal. qui signif. prison dure)
'' ' "ion autrichienne, en
eut spécialement ré-
par la du-
CARCERE DURISSIMO (mot!
dure) a. m. Prison autrichienn carcero duro.
s/'li/' s les
finement na ré régions
les dents triangulaires -simples ti dentelées Genres principaux ce pandus dans toutes les mers surtout dans chaudes, et fossiles depuis le terra
CARCHARODON ou CARCHARODONTE (Aa-)O — du gr. karkliaros. rugueux, et odoufi, odontos, dent) n. m. Genre de poissons plagiostomes, famille des lamnidés, renfermant de grands squales des mers chaudes et tempérées.
à corps fusiforme, épaissi en avant, à grosse tête dont la large bouche est armée de dents triangulaires, plates, dentelées, â peu près semblables aux deux mâchoires, celles de l'inférieure étant plus étroites. Les évents, peu ouverts, sont situés loin de l'œil. (La seule espèce du genre, carckarodon Rondeleti, commune depuis la Méditerranée jusqu'au Pacifique, atteint jusqu'à 12 mètres de long. Des formes fossiles existent depuis le crétacé : carcharodon longidens [craie de Maëstricht, etc.])
CARCHÉDOINE (ké-do-an' — du gr. Karkhédùn, Cartilage) n. f. Ancien nom de l'escarboucle ou grenat oriental emprunté aux Grecs. 'V. almanoine.
CarCHÉDONIEN, ENNE {ké, ni-in. en' — de Karkhédôii. nom gr. de la ville de Carthage). Chez les Grecs anciens. Habitant de Carthage.
— Adjectiv. Qui appartient â Carthage ou à ses habitants.
I, ville célèbre de l'antiquité dont on a cherché pendant longtemps la place restée indécise, malgré les travaux des savants les plus distingués qui la croyaient tantôt à Circésium, tantôt â Mabog, aujourd'hui Alembidj.
~ Enctil. Les découvertes modernes ont permis de la fixer d'une manière certaine sur le grand méandre que décrit l'Euphrate en sortant des défilés du Taurus, à l'endroit où s'élève aujourd'hui la petite bourgade de Djerablous. Les ruines de cette localité, explorées par Skene et Hcndorson (1874), ont mis au jour les restes des monuments d'une ville antique sur lesquels on a pu lire le nom de Carchemish (Kar-kemish), écrit dans la langue de ses anciens rois. — Kar-Kemish (la forteresse de Canios) occupait une position stratégique et commerciale importante. C'était aussi une ville sainte et un lieu de refuge : elle avait un temple fameux qui attirait les fidèles, et elle offrait un asile à ceux qui voulaient se soustraire à la justice humaine. Déjà mentionnée dans les annales de Thoutmès III (XVI» s. av. J.-C). elle devint, après la chute de Kadesh, la capitale de l'empire hétéen, jusqu'au moment où elle fut occupée à son tour par Sargon, roi d'Assyrie (717 av. J.-C), qui s'y fortifia. Prise parle pharaon Nécho, après la bataille de Mégiddo (608 av. J.-C.), elle fut reprise par Nabuchodonosor (G04 av. J.-C), et avec elle disparurent les derniers vestiges de l'empire des
•Ch.
hune) adj. Antiq. gr. Se disait ,i^ d'un nœud particulier usité sur * , les vaisseaux, pour les cordages de la hune.
— I hir. Bandage formé de ' deux ligaments égaux.
CARCHESIUM (ké-zi-07n' — gr. karkhésion- n. m. Nom d'un vase à boire, chez les Grecs. (C'était une large coupe évasée, â la panse légèrement concave vers le milieu, avec deux grandes anses en forme d'oreilles, qui descendaient jusqu'au pied.) Il Hune des navires anciens, qui, par sa forme, rappelait le vase Carchesium.
à boire du même nom. ii Poulie fixée au mât, autour de laquelle on enroulait les cordages. 11 Cabestan ou grue, en usage chez les Romains.
CARCHESIUM l,ké-zi-om' — du gr. karkhésion, vase en forme de nef) n. m. Genre d'infusoires péritriches, famille des vorticellidés, renfermant des colonies ramifiées d'individus pouvant se contracter i)idividuellement.
CARCINIAS {ass - du gr. karkinos, crabe, à cause de la couleur) n. m. Espèce de pierre précieuse.
crustacés
CARCINOLOGIQUE {jik'] adj. Q
CARCINOLOGISTE {vssi turaliste qui se livre à l'éti tacés. Il On dit aussi car» inologue.
CARCINOMATEUX (tel!), EUSE adj Qui tient de la nature du carcinome.
CARCINOME (gr. karkinima; de kar kinos, chancre) n. m. Sorte de cancer, c
de ÉPITHELIOMK PAPU.LA1RE DU f
Carchesium.
! asbolique
— Encycl. V. cance CARCINOPS [nopss
yv. karkinos, crabe, <
des histéridcs, renfermant de très petites formes, voisines des paromalus, aplaties et brillantes. (On connaît quatre ou cinq espèces de carcinops, répandues en Europe et dans le bassin circaméditerranéen. Trois habitent la France méridionale : carcinops minima ; carcinops Mayeti, etc.)
CARCINOSE [nôz' — du gr. karkinos, cancer) n. f. Genre de tumeurs, comprenant l'encéphalo'ide, le squirre et le tubercule. Il Carcinome, ii Formation simultanée ou, dans un temps très court, d'une multitude de petites tumeurs cancéreuses.
— Encycl. V. canceb.
CARCINUS (nitss — du gr. karkinos, crabe) n. m . Genre de crustacés décapodes brachyures, famille des portunidés, tribu des platyo
chinés, renfermant des crabes â front
dentelée latéralement, et dont les espèces, assez nombreuses, sont répandues dans les mers boréales. L'espèce type
ou rrabe enragé, est commun sur les côtes de France ; il est comestible etemployécomme appât pour la pêche.
CARCINUS, de Naupacte , poète cyclique de date incertaine (édit. G. Kinkel, Epicor.
grrcor. fragmenta, etc. 1877). — Carcincs, poète tragique d'Athènes, vers 450 av. J.-C, connu seulement par quelques allusions malignes d'Aristophane. — Carci- NUS, d'Agrigente, poète tragique grec, vers 380 av. J.-C, passa une partie de sa vie â la cour de Denys de Syra cuse. (C'était un auteur fécond. Aristote parle souvent de lui avec éloge.) — Carcinus, d'Athènes, poète tragique grec, vers 330. dont le style obscur avait donné lieu au proverbe : C'est du Carnnus. (Fragments : éd. Nauck, Tragicor. grxc. fragm., 1856.)
CaRCOAR, ville d'Australie (Nouvelle-Galles du Sud), sur le Bolabula, affluent du Laohlan ; 3.2Î0 liab. Mines d'or, gisiimoiits do cuivre et de cobalt. Culturo do fruits.
CARDACÉS I
I 'Il 'liiii Aiiion do Garderies matelas.
!■ N' ^' : l ■■ lui. Le cardagc joue ud rôle important daii^ l>s iii:iiiuia. luros. Il a pour objet de dénouer, do démclci- Icb litjicù dos matières textiles et de les isoler les unes dos autres, cd même temps qu'il les redrosse, les parallélise, les nettoie, en fait disparaître les inégalités ot les nœuds.
Autrefois, le cardage se faisait à la main, ce qui ne laissait pas que d'offrir des produits défectueux et dont la qualité dépondait uniquement de l'habileté et des soins
CardailLAC, comm. du Lot, arrond. et de Figeac; 1.077 hab. Houille, fabrique d'i agricoles.
CarDAILLAC (Joan de), théologien, né dans le Quercy, mort en 1390. Il devint évêquo de Braga, en Portugal, fut emprisonné par Pierre le Cruel, ot reçut du pape Grégoire XI le titre de patriarche d'Alexandrie et l'administration de l'Eglise de Rodez et de l'archevêché de Toulouse.
CardaiLLAC (Jean-Jacques-Séverin de), philosophe français, né en 1766 au château de Lotraine (Lot), mort à Paris en 1845. Détourné par la Révolution d'entrer dans le clergé, il enseigna la philosophie dans les collèges im-
"de Paris. Sa doctrme, exposée
■ phie(P:
I la doctrine de Condillac i
périaux, suppléa Laromiguière à la Sorbonn mspecteur de l'Académie de Paris. Sa doctrii .
i Etudes élémenlaires de philosophie ( Pa-
CARDAIRE I
CARDARIA n. f. Bot. Syn. de lepidium CARDALINE (du lat. carduelis ; de carduus, chardon
CARDAMINDE I
. Bot. Syn, CARDAMINE (du gr. kardamor crucifères chéiranthôes, compro
,1a; la cardamine des prés [cardann pratensis], vulgairement appelée cresson des près. Elle est vivace très abondante dans toute l'B rope. Ses fleurs , blanches roses, s'épanouissent au premi printemps.)
CARDAMINOPSIDE (de carda mine, et du gr. opsis, idos, aspect n. f. Section du egenr arabette.
AMOME, et nom franc pèco de ce genre {amomum cardamomum). On donne aussi ce nom à diverses plantes de la famille des zingibéracéos : Le grand cardamome croit à Madagascar. (De Bomare.) Les différents cardamomes donnent une huile essentielle aromatique. (De Bomare.)
— Enctcl. Les cardamomes se font remarquer par leur odeur aromatique, leur saveur chaude
piquante. Ils renferment, entre autres prmcipes, une huile volatile d'une odeur pénétrante et agréable, d'une saveur brûlante, et une huile grasse, jaune, peu épaisse, d'une saveur légèrement amère. Los graines sont stimulantes ; dans l'Inde, on les emploie comme condiment; les Egyptiens en fabriquent des sortes de pastilles, qu'ils mâchent pour exciter la salivation. Elles entraient dans plusieurs anciennes préparations pharmaceutiques, telles que la thériaque, le diascordium, etc. Elles sont beaucoup moins usitées auj ourd hui en médecine, et seulement associées à d'autres substances. Ori a soin, quand on veut s'en servir, de rejeter les valves desséchées de la capsule, et de vanner les graines pour les débarrasser des débris des cloisons qui peuvent y rester. Le petit cardamome est le plus estimé, et ccst le seul qu'on trouve abondamment dans le commerce. Outre ses usages condimentaires, on l'emploie encore pour la parfumerie et la distillerie. La pulpe blanchâtre qui enveloppe les graines a, quand elle est fraîche, un goût acidulé fort agréable. Les rhizomes ou racines possèdent des propriétés analogues à celles dos fruits et des graines, et servent aux mêmes usages.
Plus'»"" auti-ur.s r.int.nnt parmi les cardamomes Tamome en gr:i,.-< ,. i, ii,,,:,,,-,„.tt6 ou graine de paradis, qui apparu.: , . , , [ inné, à une espèce drstincte
Cardan < sophe itahi'ii.
Il était lils -1 mathématiLioii
. mathématicien et philo- '1, mort à Rome en 1576.
, Facio Cardan, lui-même fut son premier maître.
A vingt ans, il suivit las cours do l'université do Pavie, puis alla prendre les grades de maître ôs arts et de docteur en mé.li'cino à Padouo (IT)!-!). La profession médicale no lui "H'i ml pas dos ressources suflisantos, il parvint à obtenir
n liiuro do mathématiques à Milan (1534). Bien que d une nombreuse famille, il refusa, on 1547, la
Il ilo médecin à la cour do Danemark; il lui répugnait ! I irii-er do religion. Il continua d'enseigner la médeniie a Milan, à Pavie (1550;, ot enfin, depuis 1502 jusqu'en 1570, à Bologne qu'il quitta pour Rome, où il fut agrégé au collège dos médecins et où le pape lui fit une pension. Ses dernières années furent cruellement éprouvées. Un de ses fils subit la peine de mort pour avoir empoisonné sa pro-
Sro femme, et un second s'abanonna à des déportements d'une toile nature q^ue son père luimême dut solliciter qu'on le mît en prison. J. Scaliger et do Thou prétendent que Cardan ayant fixé lui-même, |i .
des calculs astrologiques .
jour de sa mort, se laissa m rir de faim pour justifier sain diction.
Cardan était un homme fort singulier ; doué d'une vanité peu commune, croyant aux songes et aux amulettes eu feignant
d'y croire, il avait des accès d'ascétisme extraordinaire, mais il n'en est pas moins vrai qu'il possédait sûre et une érudition très vaste. Il a publié de nombreux ouvrages philosophiques : le Theonoston, De consotali De natura. De uno, etc.; il a exposé sa théorie physiqut la nature dans deux ouvrages : De subtilitate rerum. el rerum varietate. Cardan fut à la fois philosoph< maticien et médecin. Il est surtout connu comme mathématicien. On lui attribue la découverte de la formule pour la résolution des équations du 3" degré, que Tartaglia l'accusa de lui avoir dérobée, et dont Cardan parait, en efl'et, n'avoir trouvé que la démonstration. Elle a conservé, néanmoins, le nom de formule de Cardan. En tout cas, ce fut lui qui signala la relation qui existe entre les racines d'une équation et le coefficient du second terme de l'équation, la multiplicité des valeurs de l'inconnue et leur distinction en positives et négatives, les racines imaginaires, etc. Ses découvertes en algèbre sont consignées dans son Ars magna seu De regulis algebrx (1545). On lui doit aussi le mode ingénieux de suspension qui porte son
Comme médecin. Cardan eut uno haute renommée à son époque; mais ses théories, inspirées surtout de l'a-strologie, de la sympathie générale qu'il supposait entre les corps célestes et les parties du corps humain, ont plus d'originalité que de profondeur.
Cardan (Jean-Baptiste), fils du précédent, né en 1534, mort en 1560. Il exerçait la profession de médecin et était très versé dans son art. 11 fut accusé d'avoir empoisonné sa femme, et eut la tête tranchée, à l'âge de vingt-six ans. On a de lui deux ouvrages : De fulgure et De abstinenlia ah usu fastidorum ciborum, qu'on trouve imprimés avec les œuvres de son père (Lyon, 1633).
Cardan (formule de), formule trouvée par Cardan pour faire connaître les racines de l'équation x*-t-pj--(-o = o ; p et î étant indépendants de x. Voici cette formule :
Le signe à prendre devant les radicaux doit Être tel que le produit de ces radicaux soit — f .
Cette formule ne peut servir que dans le cas où l'équal'équation cours à la
CARCISTES — CARDI
siêmo lieu d'autres organes cylindriques cardeurs, disposés soit ver» la partie supérieure du tambour et l'entourant complètement dans cette partie, soit vers la partie inférieure, suivant la nature des textiles à carder. Le premier dispositif s'emploie pour le cardage de la laine "' ''•■ -"• — '~ second pour celui du lin ot du chanv
Enfin, un tambour peigneur cueille le textile cardé, trans- ' ■ ■ élém
carde» boudin
formant I
I SCS éléments en un ruban bien homogène.
:s. ba irréductible).
a ses racines réelles ( résolution trigonométrique.
Cardan (suspension de)
CARDASSE (ital. cardasso) n. f. Techn. Sorte dépeigne pour la bourre de soie.
— Hortic. Un des noms vulgaires du nopal.
CARDA VELLE {«èl') n. f. Nom vulgaire donné, dans une partie Je la France, à la carline.
CARDE (provenç. carda; du lat. carduus, chardon) n. f. Hortic. Côte comestible de la feuille de l'artichaut cardon. Il Carde depoirée, Côte comestible de la feuille de poirée.
— Techn. Tête épineuse du chardon à foulon, employée pour le peignage des draps, n Appareil garni de têtes de chardon et destiné au mémo usage, ii Peigne de cardeur à la main, formé d'une planche garnie de pointes d'acier recourbées, et munie d'un manche, ii Instrument de perru-
3uier à démêler ou carder les cheveux pour la confection es perruques, il Sorte de brosse formée par des morceaux de cuir recouvert de pointes d'acier recourbées et ayant servi à peigner la laine ou le coton. (On l'emploie, dans les ateliers de construction, pour le nettoyage des limes
— Encycl. Techn. Le cardage des matières filamenteuses s'opère au moyen des cardes plates ou à main et des cardes circulaires ou cylindriques. Les cardes à main se composent de deux plateaux en bois, munis de dents métalliques recourbées en sens inverse et que l'on frotte l'un sur l'autre; ou bien encore d'un plateau horizontal fixé sur une banquette où s'assied l'ouvrier, et d'un plateau recourbé, mobile autour d'un axe. D'une main, on imprime au plateau recourbé un mouvement de va-etvient, et de l'autre, on dirige vers les dents métalliques la matière à carder. La carde circulaire consiste en un grand tambour qui tourne sans cesse, et autour duquel fonctionnent, avec des vitesses inégales, des cylindres, dits • cylindres alimentaires ., juxtaposés et de différents diamètres. Le tambour et les cylindres sont revêtus d'une
de cuir épais ou de caoutchouc, garnie de dents en acier serrées, recourbées et aiguisées par le bout. Ces plaques ont reçu le nom de rubans de cardes. Les dents, agissant les unes sur les autres en divers sons, disséminent, en les débrouillant, les parcelles de la substance textile sur la surface du tambour. Viennon' en troi-
briser les filaments trop longs; les secondes, dont les garnitures sont plus fines et plus serrées, terminent l'opération en établissant le parallélisme des filaments. On établit encore des cardes doubles, qui font dans une seule passe le travail de la grosse carde et de la carde fine.
La garniture des cardes s'exécutait autrefois par les moyens manuels, qui ne permettaient pas de livrer les produits à des prix réduits ; mais, aujourd'hui, on a recours à des moyens mécaniques pour bouter rapidement les plaques et les rubans de carde.
CARDÉ n. in. On donne le nom de cardé, en filature, à
des
laine qui subissent le louvelage ou battage
I d'un certain nombre de cardages. (Ces tils
principalement destinés à la fabrication de flanelles,
npagné d u
glTa
de divers tissus feutrés, etc.) CarDEA. Myth. V. Cabna,
Cardell (Charles Kobes, baron de), général soédoi» né à Demmin (Poméranie) en 1764, mort à Stockholm en 1821. Il servit d'abord dans l'armée prussienne, puis dans l'armée suédoise, où il fut nommé major et chef de brigade. C'est à lui et à Heiwig que la Suède est redevable de tous les perfectionnements qui firent de son artillerie une des premières d'Europe. Cardell se conduisit avec éclat dans la campagne de Poméranie en 1807, et dans celle d'Allemagne en 1813, notamment à la bataille de Leipzig. On lui doit la création de l'école d'artillerie do Marienberg.
CardeNAL ou Cardinal (Pierre), troubadour du XIII' siècle, né au Puy en Velay, mort en 1306. Sur la fin de sa vie, il enseigna la poésie à Tarascon. Ses énergiques satires contre les mœurs du temps ne manquent ni de verve ni d'originalité, mais abondent en subtilités et en traits de mauvais goût.
CaRDENAS, ville et port des Antilles (île de Cuba) ; 23.680 hab. Cardenas, fondée en 1828, est la résidence du gouvernement de la juridiction qui porte le même nom. Commerce important do sucres et mélasses. — Le général Narciso Lopez débarqua à Cardenas, le 19 juillet 1850, avec 600 hommes, et réussit à s'en emparer par surprise ; mais il dut, dès le lendemain, partir pour les Etats-Unis, à cause de l'insubordination de ses hommes.
Cardenas (Bernardin de), missionnaire franciscain et historien espagnol du xvu* siècle, né à. Chuquisaca, auj. Sucre (Pérou). Il se distingua comme missionnaire, chez les Indiens. En 1643, il fut nommé évêque d'Assomption, et il s'unit à Palafox, dans sa lutte contre les jésuites. Plus tard, il fut transféré au siège de Santa- Cruz de la Sierra. Il écrivit plusieurs ouvrages, relatifs aux pays où U avait passé sa vie ; entre antres : Manual y relacion de las cosas dcl reyno del Peru (Madrid, 1634).
CARDER V. a. Peigner, démêler avec des cardes : Carder de la laine, du coton, du drap.
— Par anal. Réduire en légers flocons :
1 duTct iiue les rayons brûlants ' ■ 'en flocons blancs.
EDlevaient au glacici