‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 651 sur 956 · CASTRO · texte numérisé non relu

CASTRO

tendaDces à l'obésité,

delà

d'une iodicat

ovaires semble avoir la même infli

des testicules, c'est-à-di

— Chir. En chirurgie, on réserve spécialement le nom de castration à l'amputation d'un ou de deux testicules. Cette opération se pratique lorsqu'il existe des lésions graves (sarcocèle, angiome, tuberculose, etc.).

— Phjsiol. Dès le début de leur sécrétion, les glandes génitales amènent dans l'organisme des modilications profondes qui aboutissent à la nubilité, à l'établissement des caractères sexuels secondaires, tels que le développement des mamelles et du bassin chez la femme, du système pileux et du larynx chez l'homme, en un mot à la détermination de Vétat adulte. Leur suppression ne peut manquer de modifier l'évolution de l'individu.

Chez l'homme, la castration des jeunes entraîne la nonapparition des caractères virils, et l'opéré se rapproche de la femme et de l'enfant par ses traits physiques et ses dispositions mentales. Les eunuques ont la peau douce et un système pileux peu développé, les os des membres longs et grêles, la voix haute, en raison do l'arrêt d'acoissement du larynx, une tonicité musculaire faible, des

.j A,..,. ;..i ... * --7 intelligence ne paraît pas

Heurs d'énergie, sans être

Chez l'homme adulte, la castration ne produit pas de modifications aussi profondes, par suite précisément de l'établissement antérieur, entre les divers tissus de l'oreanisme, de rapports définitifs. Cependant, les poils tombent, la barbe disparaît, la peau blanchit, les mamelles poussent, les cuisses et les hanclies grossissent, les courbes du corps s'adoucissent, la voix change et s'affaiblit. Souvent, les désirs sexuels s'émoussent ; d'autres fois, ils persistent un certain temps. Quelques castrats adultes deviennent des invertis sexuels (v. dbanisme) ; beaucoup sont livrés, en raison du regret qui résulte de la mutilation, à l'obsession, aux troubles cérébraux et À la folie.

Chez le vieillard, la castration n'amène que des troubles peu apparents, dont le principal est une modification des échanges nutritifs et, consécutivement, l'obésité, souvent avec infiltration et dégénérescence graisseuse de tous les tissus. Cependant, la castration du vieillard a été préconisée pour combattre les accidents dus à l'hypertrophie des lobes prostatiques.

Chez la femme, on connaît moins bien les conséquences

, laquelle résulte, la plupart du temps,

chirurgicale. Toutefois, l'extirpation des

"" * ' ■ " 1 l'extirpation

castrée perd

quelques-uns de ses caractères sexuels et se virilise plus ou moins. Les seins diminuent, le pigment disparaît, les hanches et les cuisses peuvent maigrir, surtout si l'opérée est jeune, le timbre de la voix devient plus grave ; tout le monde sait que, au moment de la ménopause, qui est une sorte de castration normale, comme la castration n'est qu'une ménopause anticipée, la femme prend souvent de la barbe et des moustaches, et beaucoup de femmes castrées reconnaissent que, tout en conservant des appétits sexuels, elles sont loin d'éprouver, à les satisfaire, le même plaisir qu'autrefois. Quant aux règles, qui persistent un certain temps après l'ovariotomie, il faut les attribuer à une extirpation incomplète. Bien plus graves sont les troubles nerveux qui résultent, chez la femme adulte, de la castration totale : regrets obsédants, neurasthénie toxique, qui peut aboutir à la mélancolie et à la manie.

— Art vétér. Castration chez les animaux. La castration, chez les animaux, a pour but, en les privant de leurs facultés génératrices, de modifier leur caractère de manière à les rendre plus aptes au travail auquel on les destine, ou de les prédisposer à l'engraissement.

Le cheval châtré prend le nom de c/ieval hongre; ses formes se rapprochent de celles de la jument et son caractère est plus doux que celui du cheval entier ; son aptitude au travail ne souffre plus des excitations que produit chez le mâle le voisinage de la femelJe. On châtre généralement le cheval à l'âge de dix-huit mois, parce que, dans le jeune âge, l'opération de la castration offre moins de dangers et cause moins de souffrances que plus tard. Cette opération se pratique par bien des procédés : à testicules couverts ou découverts par la ligature, par torsion bornée, par le feu, par le martelage, ou enfin par bistournage. Quel que soit le

f)rocédé, cette opération consiste essentiellement à détruire es deux testicules, généralement après avoir incisé la peau, et à empêcher 1 hémorragie, soit par la ligature des vaisseaux du cordon suspenseur des testicules, soit par la torsion jusqu'à rupture de ce cordon, soit par son martelage, soit par sa section à l'aide d'un couteau de feu porté au rouge, soit enfin par sa compression au moyen de deux pièces de bois affrontées qu'on appelle casseaux. La castration par les casseaux est la plus habituelle.

On châtre Vâne comme le cheval.

On châtre le jeune taureau pour en faire un bœuf à la fois plus docile au travail et plus apte à l'engraissement que le taureau. On le châtre dans les deux ou trois premiers mois de sa vie ; alors, il souffre peu de l'opération, acquiert une plus grande taille, de plus grandes cornes, un caractère calme qui permet de le faire travailler d'abord, et de l'engraisser après, ou de l'engraisser immédiatement à trois ou quatre ans. C'est généralement par bistournage qu'on châtre le taureau : cette opération consiste à manipuler les testicules sous la peau, de manière à tordre le cordon et en étrangler les vaisseaux ; le testicule s'atrophie ensuite. Le bistournage a l'avantage de n'être pas une opération sanglante, car la peau reste intacte. On châtre de même le bélier, ou bien par les casseaux.

On est arrivé aussi à châtrer les vaches, en allant chercher les ovaires par une incision faite au fond du plancher supérieur du vagin, et à les enlever ensuite par torsion. Les vaches châtrées continuent, dit-on, à donner du lait sans interruption pendant deux ans, et s'engraissent ensuite. Flocard estime que, dans l'année qui suit la castration, la sécrétion du lait est augmentée de 1.500 litres.

Chez le porc, la castration se fait, soit chez les jeunes gorets de deux ou trois mois, soit chez le verrat dont on veut faire cesser les fonctions de reproducteur, pour l'engraisser ensuite. Chez les premiers, l'opération consiste simplement en une incision de la peau, pour en faire sortir les testicules, et en une section nette du cordon de ceux-ci ; l'hémorragie n'est pas à craindre et s'arrête spontanément. Pour châtrer le verrat, on emploie l'un ou l'autre des procédés en usage pour le cheval. On châtre les truies en allant chercher les ovaires par une incision faite au flanc, et on les extirpe par arrachement.

Les chiens se châtrent comme les gorets, et aussi les chats. En France, on ne châtre pas les chiennes, mais il

paraît que cette opération se pratique as Angleterre. Le procédé est le même que p Enfin, on châtre les coqs pour en faire allant chercher les testicules, qui sont tou domen, par une incision du flanc près de en déchirant les adhérences avec I'

Bot. La

enlève complètement d'une fleur débiscence, de manière â empêcher la pollinisation d recte : une fleur ainsi châtrée demeure stérile, à cond tion qu'on la tienne à l'abri du contact de pollen appartc nant à la même espèce ou â une espèce voisine. 0 pratique la castration d'une plante A quand on veut 1 faire féconder par une plante B, de variété et despèc différente, en vue d'obtenir un métis ou un hybride : 0 châtre A, puis on la poUinise artificiellement avec le polli

de B, et on l'entoure, pendan' ' "^ "'

gaze destinée â empêcher ] jusqu'à ce que la fécondation

or't de pollen étranger, effectuée.

sur les poires et les melons, consiste à enlever les grai en formation sans trop endommager le péricarpe, dont le développement est favorisé par cette ablation.

— Biol. Castration parasitaire. La castration parasitaire peut être directe ou indirecte. Elle est directe lorsque le parasite détruit directement, soit par un moyen mécanique, soit pour sa nutrition, les glandes génitales de son hôte. Elle est indirecte quand elle est produite à distance, par simple corrélation, par un parasite qui n'est pas en rapport direct avec les glandes génitales de l'hôte.

Dans les deux cas, la castration parasitaire retentit plus ou moins profondément sur les caractères sexuels secondaires, au point de vue morphologique et physiologique.

Tel parasite, détruisant les organes génitaux d'une femelle, donne à cette femelle les caractères morphologiques externes du sexe mâle, et réciproquement. On peut observer cette variation morphologique sur les petits crabes communs des plages.

Les résultats de la castration parasitaire, au point de vue des instincts sexuels, ne sont pas ' ' " '

ternel s'applique au men du mâle châtré pat- une saiculinc. parasite et le protège

comme il protégerait la progéniture dans l'état normal ; 2° La castration parasitaire, en détruisant la glande génitale femelle, peut déterminer chez le sexe femelle des instincts de sexe mâle (goûts belliqueux, et cris spéciaux des vieilles femelles d'oiseaux qui, ayant cessé de pondre, ont pris le plumage du mâle).

— BlBLloGR. : Giard, la Castration parasitaire (nombreux mémoires dans le « Bulletin scientifique de la France et de la Belgique • [1887-1888)).

— Dr. pén. A Rome, ce crime était puni de la peine capitale. Il en a été de même dans l'ancien droit français et sous le code pénal de 1791. Le code pénal actuel (art. 31C) prononce la peine des travaux forcés à perpétuité, et, si la mort en est résultée dans les quarante jours qui suivent le crime, le coupable subira la peine de mort. Aux termes de l'article 325, le crime de castration est excusable, s'il a été immédiatement provoqué par un outrage violent à la pudeur ; la peine est alors réduite à un emprisonnement de un à cinq ans. On entend, en droit pénal, par castration, toute mutilation desjjrganes sexuels de l'homme, et même de la femme.

Castre D'AuvIGNY (Jean Du), littérateur. V. Au-

Castren (Mathias-Alexandre), philologue finlandais, né àTervola (gouv. d'Uleaborg) en 1813, niort à Helsingfors en 1852. 'Voulant faire une étude approfondie des dialectes finnois, il parcourut à pied la Laponie, la Finlande, la Sibérie et la Chine. Il rapporta de ces voyages, où il perdit- la santé, une masse de documents linguistiques et ethnographiques, et il arriva à cette conclusion qu'on peut rapporter à la souche altaîque non seulement les langues finnoises, mais les langues samoyède, mongole, turque, toungouse, etc. Castren, qui avait appris plus de dix langues, fut nommé professeur de langue et de littérature finnoise à l'université de Helsingfors; mais il mourut peu après. Il avait publié : Elementa grammaticse Syrjxnx (1844); Elementa grammaticx Tscheremissx Mii) ; plusieurs dissertations latines, une Grammaire de la langue ostiaque, et il laissait des récits de voyages, des lettres, des études philologiques, mythologiques, archéologiques, ethnographiques, etc., publiés par le D' Schiefner.

Castres dat. Castra Albiensium], ch.-lieu d'arrond. du dép. du Tarn, sur l'Ag-mt, à 42 kil. d'Albi; 28.204 hab. [Castrais, aises.) Ch. de f. Midi. Filatur briques de billards, bonneterie, bouchons, parchemins ; papeteries, teintureries, tanneries, fonderies de fer et de cuivre. Commerce important de produits manufacturés. Castres s'étend dans une vallée fertile, sur les deux rives de l'Agout. Patrie de Dacier; de Borel et Ducros, médecins; A. Morus, orateur calviniste; Thoiras, historien ; l'abbé Sabatier, critique ; Ch. Blanc. — L'arrondissement a 14 cant., 93 comm. et 135.930 hab. ; le cant. 4 comm. et 29.849 hab.

— Histoire. A la place d'un camp Armes de Castres, romain s'éleva, en 647, une abbaye

de bénédictins ; la cité naquit. Réunie à la couronne par Louis VIII (1225), évêché dès 1317, comté en 1356, elle passe aux Armagnac, est donnée en 1577 à P. de Beaujeu, fait retour à la couronne en 1519. Castres accepta la Réforme (1561), fut habitée par H. de Navarre en 1564, assiégée en vain par Thémines (1626), mais démantelée en 1629. Ch.-l. du Tarn de 1790 à 1799. Hôtel de ville (ancien évêché), œuvre de Mansard, église Saint-Benoit (xvii" s.).

draperies ;

jardin do l'évêché, tracé par Lenôtre (promenade publique).

— BiBLioGR. : A. Combes, Etudes historiques sur le pays castrais (Castres, 1860).

CASTREUR (streur') n. m. Chàtreur.

CASTRI {stri) ou PANDIT (di) n. m. Terme qui désigne spécialement le brahmane qui s'est consacré à l'étude de la grammaire [vyàkarana), de la littérature [kâvya], ou de la philosophie [darçana).

Castricuh ou Kastrikum, bourg de Hollande (Hollande septentr.), près d'Alkmaar ; 1.700 hab. Succès de Brune sur les Anglo-Russes, le 4 octobre 1799.

Castries, ch.-l. de cant. de l'Hérault, arrond. et à 12 kilom. de Montpellier, sur la Cadoule, tributaire de l'étang de Mauguio ; 1.280 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Pierre à bâtir; huile; fabriques d'absinthe, de liqueurs; tuileries; château du xvn« siècle. Patrie du maréchal de Castries et du naturaliste Coste. — Le canton a 19 comm. et 8.667 hab.

— Histoire. Cette localité, érigée en baronnie au xii* s., fut acquise, en 1495, par Guillaume de La Croix, gouverneur de Montpellier, dont l'arrière-petit-fils, René-Gaspard do La Croix, maréchal des camps et armées du roi, gouverneur et sénéchal de Montpellier, fut créé marquis de Castries, en 1645. Un de ses descendants, Armand-Nicolas- Augustin de La Croix, lieutenant général et pair de France, fut créé duc de Castries, le 4 juin 1814.

Castries (Charles-Eugène-Gabriel de L* Croix, marquis DE), maréchal de France, né en 1727, mort en 1801 à Wolfenbiittel, combattit dans toutes les guerres de Flandre et d'Allemagne depuis 1743 jusqu'en 1763, devint ministre do la marine en 1780, maréchal en 1783. Il émigra en 1791, fut accueilli par le prince de Brunswick, qu'il avait jadis vaincu à Clostercamp, et dirigea, à partir de 1797, le cabinet de Louis XVIII, à Blankenburg. — Son lils, Aemand-Charles-Augustin, né en 1756, mort à Paris en 1842, fit la guerre de l'indépendance américaine, fut député de la noblesse aux états généraux, émigra, combattit la France, comme son père, à la tête des émigrés, et, à son retour en France en 1814, fut créé pair de France et lieutenant général.

Castriot (Georges). V. Scanderbeg.

CASTRO {stro) ou CRASTO {sto) n. m. Nom donné en Portugal, principalement dans les provinces de Minbo et Tras-os-Montes, â des constructions élevées sur des tertres artificiels, et que le peuple prend pour des restes d'anciens châteaux fortifiés.

Castro (l'ancienne Castremonium), ville d'Italie [prov. de Rome], sur le Sacco, affinent du Garigliano ; 3.680 hab. Autrefois cité importante, détruite par le pape InnocentX, pour punir les habitants du meurtre de leur évêque. —Ville du Chili (île et prov. de Chiloé), autrefois chef-lieu de l'archipel de Chiloé ; 5.000 hab. Excellent port ; commerce actif ; exploitation de bois de charpente. Ville fondée en 1566, détruite en partie par un tremblement de terre et saccagée par les Hollandais, en 1643.

Castro ou CilloRIGO, bourg d'Espagne (Vieille- CastiUe [prov. de Santander]), région de la Liebana ; 2.200 b.

Castro ou Mytilène, ou Méteun, ou Midillu,

ie[ "

Blanche, île de Mytilène 1) ; 41.000 hab. C'est le port le plus important de toute la province. Sources minérales. Le château fort ou Castro, avec double enceinte crénelée, dont le nom a rem-

de terre en 1867. Patrie des deux pirates Bab Aroudj (les Barberousse). Ch.-l. de canton et de district. — Pop. du district de Midillu : 107.300 hab.

Castro, famille d'origine espagnole, qui a pris son nom du château de Casdo-Xerez, dans la Vieille-Castiile. On cite, parmi ses représentants les plus connus : Piebre- Febnandez de Castro, seigneur de Paredes, grand maître de la maison d'Alphonse IX, roi de CastiUe ; — Son fils naturel, Ferdinand-Perez de Castro, l'auteur de la maison de Mello de Cas gai ; — Son fils, Alvar-Perez, qui mourut en 1240 sans postérité ; — l'arrière-cousin de ce dernier, Etienne-Fernandez de Castro, gui continua la branche principale ; — Pierre- Fernandez de Castro, seigneur de Lemos (xiv" s.), qui fut l'origine de la maison des comtes de Lemos ; — Alvar- Perez, son fils naturel, lequel fut l'auteur des comtes de Monsanto, en Portugal, et sa fille naturelle, Inès, qui devint la femme de Pierre l", roi de Portugal. (La ligne directe de la branche de Monsanto se fondit dans la maison de Bragance ; la ligne collatérale donna naissance au rameau des seigneurs de Boquilobo, dont un des plus illustres représentants fut Jean de Castro, vice-roi des Indes orientales, et qui s'éteignit dans la maison de Noruiiha, par le mariage de Jeanne de Castro avec Jean de Norunha, fils de Ferdinand, marquis de Villaréal.)

Castro (Inès de), v. Iniss de Castro.

Castro (Alvaro Ferez de), général espagnol, mort en 12;!9, servit d'abord les Maures, puis les réconcilia avec Ferdinand III, qu'il servit dans la suite.

Castro (Fernand DE), général espagnol, mort en 1371. Il combattit Pierre le Cruel, qui avait épousé sa sœur, Jeanne de Castro, puis l'avait répudiée. Mais il se réconcilia avec Pierre, et le défendit contre Henri de Transtamare. Battu, il se réfugia en Portugal, puis en Angleterre.

Castro (Alphonse DE), théologien et prédicateur espagnol, né à Zamora vers 1495, mort à Bruxelles en 1558. Il accompagna Philippe II en Angleterre, puis dans les Pays- Bas. Son principal ouvrage : Advenus omnes hmreses libri XIV, a été traduit en français (1712).

Castro (Joao ou Jean de), capitaine portugais, né à Lisbonne en 1500, mort à Goa en 1548. Ce cadet d'une famille illustre débuta par se distinguer contre les Maures, sur la côte d'Afrique, puis fut pourvu de la petite commanderie de Saint-Paul de Salvaterra. Il partit pour l'Asie avec son oncle, Garcias de Norunha, nommé viceroi des Indes, et c'est là qu'il s'illustra surtout par sa bravoure et son désintéressement. Nommé, en 1545, gouverneur de l'Inde, il commença par faire lever au roi do Cambaye le siège de Diu, l'un des établissements militaires les plus importants des Portugais, et s'occupa do reconstruire cette citadelle. Devenu vice-roi des Indes en 1516, il signala son gouvernement par de nombreuses

■o, qui fut en Portu-

Page 1