‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 684 sur 956 · partie des i nton a 15 Cazbin. Géogr. V. KAzniN · texte numérisé non relu

partie des i nton a 15 Cazbin. Géogr. V. KAzniN

) hab.

Caze (La), surnom sous lequel est connu 1 emarquables colons français de Madaga

des plu 1 xvii» s.

vcHER, no â La Rochelle à une date en 1671. Arrivé dans l'île comme simple employé de la compagnie Cazet, il séjourna d'abord dans la contrée et la parcourut dans tous les sens, se créant des relations personnelles avec les chefs indigènes. Chargé, en 1659, de nouer des relations cordiales avec eux, il réussit à les lier à la France par des traités de paix et d'amitié ; il se retira chez les indigènes, et il épousa la fille d'un de leurs rois. Plusieurs fois il sauva des Français que leur imprévoyance et leur audace avaient mis dans un mauvais pas ; il fut, en 1665, nommé par la compagnie des Indes-Orientales ipmargou. C'est alors qu'il proposa ;

Ui. La Caze à sa mort, les plus ontdevergue avec

grands services Dian Manang.

Caze (Robert), écrivain français, né à Toulouse en 1853, mort à Paris en 1886. Journaliste, il se fit connaître par des recueils de vers, des nouvelles et enfin des romans naturalistes au talent personnel et vigoureux. Il mourut d'une blessure reçue dans un duel à l'épée. Parmi ses œuvres, nous citerons : les Poèmes de la chair (1873) ; les Parfums et les Mots, recueil de vers d'une forme hardie et fine ; Poèmes rustiques (1880) ; le Martyre d'Annil (1883) ; Femme à soldats (1884); l'Elève Gendrevin (1884); la Semaine d'Ursule (1885). remarquable élude de femme; la Foire auxpeintres (1885); Paris vivant (1885); Grand'mére (1886).

Cazeaox (Paulin), médecin français, né et mort à Paris (1808-1864). Il s'occupa particulièrement d'obstétrique. Son principal ouvrage : Traité théorique et pratique de l'art des accouchements ( 1840 ) lui valut d'être nommé membre de l'Académie de médecine, en 1851.

GAZELLE {zél') a. f. Sorte de bobine sur laquelle les fileurs d'or dévident l'or filé.

Cazelles (Mathieu-Brutus), homme politique, né à Montagnac (Hérault) en 1793, mort en 188O. Son père, très riche propriétaire de Montagnac, lui inculqua ses idées libérales. Pendant les Cent-Jours, il fut aide de camp du général Guillet, dont il partagea volontairement la captivité au retour de Louis XVIII. Revenu dans son pays, il fut en butte aux violences des bandes royalistes : ses propriétés furent saccagées. Il tua en duel un capitaine de verdets, qui l'avait provoqué. Ses ennemis résolurent de l'assassiner. Ils l'attirèrent dans un guet-apens et le laissèrent pour mort, après l'avoir frappé de quatorze coups de sabre. Il en réchappa et ne cessa de participer au mouvement libéral pendant toute la Restauration et sous la monarchie de Juillet. Elu à la Constituante de 1848, il siégea à gauche. Il ne fut pas réélu â la Législative : c'est alors qu'il sacrifia ses opinions polit

2-Dôcembre, se porta dans l'Hérault comme candidat officiel au Corps législatif, où il fut élu. Il rentra dans la vie privée, après le 4 septembre 1870.

Cazelles ( Emile-Honoré ), philosophe et administrateur français, né à Nîmes en 1831. Reçu docteur en médecine en 1860, il s'adonna à l'étude des sciences biologiques et philosophiques, et il a puissamment contribué à répandre en France les idées des écoles associationniste et évolutionniste en traduisant les œuvres capitales des philosophes étrangers représentant ces écoles : Moleschott, Stuart MiU, Herbert Spencer, Bain, etc.

Ses principales traductions sont : la Circulation de la rie, par J. Moleschott (1866); la Philosophie de Ham par Stuart Mill (1869) ; l'Assujettissement des femm pa StuartMill(1869);tes/'remiersPr!ncipes,parHerbe Sp n cor (1871) ; Mes Mémoires, par Stuart MiU (1874) ; / 6 et l'Intelligence, par Alexandre Bain (1873) ; la Helig n (u?-eHe, d'après les papiers de Jérémie Bentham, par G ge Grote (1875) ; Essais sur la religion, par Stuart Mil 8 5 Principes de biologie, par Herbert Spencer (1878); P n pes de sociologie, par Herbert Spencer (1878-1883

Républicain dès l'Empire, il fut préfet de la Creu d l'Hérault, directeur au ministère de l'intérieur (1879 p de Meurthe-et-Moselle (1882), des Bouches-du-Rhôn de nouveau directeur au ministère de l'intérieur (188 conseiller d'Etat (1887).

CAZEMfeÉ ou KazembÉ, Etat indigène de l'A sud-équatoriale, compris dans le protectorat ang a d Nyassaland, depuis le décret du gouvernement britan q du 14 mai 1891, qui a fixé les frontières de ce dernier. Le chiffre de la population du Cazembé (un mélange de Bantous ;) est inconnue. C'est une contrée

neuse, sillonnée de nombreux cours d'e

Livingstone (1683), Victor Giraud (1883), Alfred Sharpo (oct. 1890).

Cazenave (P.-L.-Alphée), médecin français, né en 1808, mort en 1877, s'est adonné avec succès au traitement des maladies de la peau. Ses principaux ouvrages sont : Traité des syphilides (1843); Leçons sur les maladies de lu peau (1841-1844); Traité des maladies du cuir chevelu {\i^\i) .

CazenOVE de Pradines (Piorre-Marie-Edouard de), homme politique français, né à Marmande en 1838, mort au Pouliguen en 1896. Il était secrétaire du comte do Chambord lorsque, la guerre do 1870 ayant éclaté, il s'engagea dans le . l'iji. •!'■ < ii.ii.'iii' <i "-ii ii,.iiiijii;j par sa

nationale, il sr ■ , , , ; 1 1 . . - ■, 1. i,.,ii, oa-

tholiques et in , ,.|.i. 1,. !.,. j a 1 n 1 :... mais

Inférieure.

CaZENOVIA, bourg des Etats-Unis (Etat do New- York), sur le petit lac do son nom ; 4.500 hab. Industrie et commerce actifs.

CazèRES, ch.-I. de cant. de la Haute-Garonne, arrond. et à 37 kilom. de Muret, sur la Garonne ; 2.710 hab. Ch. de f. Midi. Fruits, pêches renommées. Peut-être Cazères est-elle l'antique cité de Calagorris ou Calagorgis Ccnrenarum. détruite dans le v" siècle par les Vandales. — Le canton a 16 comm. et 9.908 hab.

CazÈRES-SUR-L'AdOUR, comm. des Landes, arrond. et à 21 kilom. de Mont-de-Marsan, sur l'Adour, qui reçoit le Gioulé ; 830 hab. Ch. de f. Midi. Ancienne bastide fondée

CazES ou Cases (Pierre-Jacques), peintre d'histoire, né et mort à Paris (1676-1754), élève de Houasse et de

Après avoir traité des sujets mythologiques, il se consacra à la peinture religieuse. On trouve des tableaux do lui à Notre-Dame, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Gervais. Son meilleur élève fut Chardin.

Cazes-MONDENARD, comm. du Tarn-et-Garonne, arrond. et à 22 kilom. de Moissac ; 2.278 hab. Ancien château de Lauture.

GAZETTE n. f. Céram. V. casette.

(zi-é) n.

pendu à des tiges c quier.) 11 On écrit a

Cazillac, comm. du Lot, arrond. et à 45 kilom. de Gourdon, sur un sous-affluent de la Tourmente ; 1.137 hab.

Cazin (Hubert-Martin), libraire-éditeur, né à Reims en 1724, mort à Paris en 1795. Il commença à Reims la publication de cette collection de charmants volumes in-18 et in-24, à laquelle il adonné son nom. En 1774, il alla s'établir à Paris, où ses publications lui valurent d'être enfermé plusieurs fois à la Bastille. Partisan des encyclopédistes, il accueillit la Révolution avec joie, et, jusqu''en 1792, son salon fut le lieu de réunion des philosophes. En 1795, pas-

briques diverses nécessitées par ses fréquents démêlés avec la police, près de cinq cents ouvrages qui jouirent longtemps d'une vogue méritée par l'élégance de l'impression et de l'illustration, et furent l'objet de contrefaçons nombreuses.

GAZIN (de Cazin, n. pr.) adj. inv. Se dit des livres imprimés par Cazin, ou dans le format employé le plus souvent par lui : Edition cazin.

— n. m. Livre imprimé par Cazin, ou dans le format do Cazin.

Cazin (Achille-Auguste), professeur et physicien français, né à Perpignan on 1832, mort à Paris en 1877. Il devint, en 1869, professeur au lycée Bonaparte. Cazin se

des gaz et des vapeurs, etc. Outre des mémoires, on lui doit : Essai sur la détente et la compression des gaz (1862) ; Théorie élémentaire des machines à air chaud (ises) ; la Chaleur (1866) ; tes Forces physiques (1869) ; l'Etincelle électrique (1877) ; la Spectroscopie (1878); Traité théorique et pratique des piles électriques (1881).

Cazin (Henri), médecin français, né à Samer (Pas-de- Calais) en 1836, mort en 1891, a été médecin en chef de l'hôpital maritime de Berck-sur-Mer, atl'ecté au traitement des enfants scrofuleux des hôpitaux de Paris. On lui doit des publications importantes, entre autres : lies tubercules de l'estomac, spécialement chez les enfants (1881); Contribution à la thérapeutique chirurgicale des fistules vésico-vaginales (1881) ; les Etablissements liospitaliers à Berck-sur-Mer (lasâ) ; De l'influence des bains de mer sur la scrofule des enfants (1885) ; etc.

Cazin (Jean-Charles), peintre français, frère du précédent, né en 1841 à Samer (Pas-de-Calais), mort à Lavandou (Var) en 1901. Il fut successivement élève de l'Ecole des a t déc aff p f u ad' 'nt à l'E 1 d'à ht ud ude dunédT a

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petite toilo qui représentait la '

betta fit sensation. Il poursunit

douces dans des paysages ou pjnn tuv ditui iiils 11 t 1

de Ville). — Sa femme, née Marie Guillet, se ht reniai

quer comme peintre et sculpteur

CazoRLA (.iiii-icnnem. Castulo) ville d Espagne ( \n dal" ,! |ii i\ Il la.-n)) 6 200 hab Salines, tuileries 1 1 liF! , ,1 i' i:i-^ do papier — Pop du distri t du

CAZur 1 1 II. i> l-'èlix), musicien français, né à Orléans LIÉ r.i.o, i,i.,ii tu 1858, fit ses études au Conservatoire de Pans. Eu isi2, il se vit décerner le premier grand prix de Rome, conjointement avec Herold. Deux ans après, il épousait une chanteuse de l'Opéra, M"' Armand, et tous deux allèrent se fixer à Bruxelles, où M"« Cazot, pendant dix années, chanta au Théâtre royal. En 1825, ils revinrent à Paris. Cazot fonda une école de piano et publia, pour cet instrument, une excellente Méthode. M"''= Cazot est morte en 1859.

Cazot (Théodore-Josoph-Jules), homme politique français, né à Mais en 1821. n fut arrêté comme républicain dans le Gard, après le coup d'Etat de 1851, puis il alla se fixer à Paris, où il se livra à l'enseignement libre du droit. Nommé secrétaire général du ministre de l'intérieur après la révolution du 4 septembre 1870, il suivit Gambetta en province et fut élu, en 1871, dans le Gard, député à l'Assemblée nationale. En 1876, l'Assemblée le nomma sénateur inamovible. La part importante qu'il prit aux débats parlementaires lui valut d'être nommé ministre de la justice dans les cabinets Freycinet (1879) et Gambetta (1881). En 1883, il fut nommé premier président à la cour de cassation. A la suito de la faillite de la Société des chemins de fer d'Alais, dont il était un des administrateurs, il donna spontanément sa démission. Il reprit son siège au Sénat.

cior français, né t Dijon on dos volonlairos do laCôto- [lo Maubougo, soutint soûl mais succomba tout outior(n98).

CazOTTE (Jacques), littérateur, né à Dijon on 1740, mort ù Paris en 1192. Doué duno oxtrômo facilité, d'une imagination vivo et bizarre, qui le poussa vers les rêveries do l'illuminismo, Cazotto se mit à écrire des romances, un poème en prose, l'Olivier, de jolis Lord impromptu (1771) ; le Diable amoureux (1772), son cliofd'œuvro ; Contes arabes ; Mille et une fadaises; la Brunette

mila

etc.

mais, arrêté de nouveau, il fut condamné à mort par le tribunal révolutionnaire ot décapité. I,a

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le tiiri- .Ir /, ,„r, ,,,.„.,,,,. ,/■„„ , M;,„/,;,(t (1S3DJ.

Cazouls-les-BÉZiers, iihmi. de l'Hérault, arrondet à i.i liiluni. ,1.' l;r/i, rs . ...-.M liab. Ch. de f. Hérault- Sources niitn-ralos. FaLMi(|a,'s d'eaux-de-vio ;

ae vins muscats, prunes ruiiummees. Rumes d un vieux château. Cette ville est très ancienne : Charles le Chauve la donna, en 856, à l'église de Narboone ; mais, en 1233, elle passa à Bernard de Cuxac, évoque de Béziers.

CazouyNY ou Cazwyny (Zacharie Ben-Mohammedben-Mabmoud), naturaliste ot géofrraplic arabe, surnommé le Pline des Orientaux, no à Casbin ou Kasvin (Perse) vers 1210 de notre ère, mort en 1283. Il fut nommé cadi de Wacet ou Vaseth et de Hilla, et, à partir de 1258, vécut dans la retraite. Le plus remarquable de ses ouvrages, intitulé : Merveilles des choses créées et singutariiés des choses existantes, comprend une introduction et deux parties, dont la première traite des choses d'en haut ou de l'astronomie ; la seconde, des choses d'en bas, c'est-à-dire de la terre, de ses phénomènes et des êtres qui l'habitent. La descriptiou des trois règnes de la nature y offre surtout de l'intérêt.

CazzATI (Maurice), compositeur et organiste italien, né et mort à Mantoue (1620-1677). Ses compositions publiées de musique religieuse sont extrêmement nombreuses; on lui doit encore un recueil de courantes et ballets, et plusieurs suites d'airs et canzonettes.

ce. Numism. Marque de l'atelier de Gênes, sous l'Empire (1803).

Cd, Chim. dotation symbolique du cadmium.

CE, CET m. sing.,CETTE f. sing., CESm. et f. pi. (formé de la réunion des deux mots latins ecce, voici, et hoc, pron. démonstr. neutre. Ecce, hoc a donné successivement iço, ço, ce; ce( vient de ecce istum; cette, de ecceistam; ces.'de ecceistos) adj. démonstr. Sort à désigner les personnes ou les choses que l'on montre, ou dont on parle : Ce livre. CiiT enfant. Cette femme. Ces temples.

— Pour déterminer le substantif d'une façon plus absolue, on fait suivre quelquefois ce substantif de l'un des adverbes ci ou là : Ce livre-ci. Cette i-ote-LÀ.

— .Souvent, ce désigne l'objet dont on va parler ou que l'on va montrer immédiatement : Quand la vertu n'aurait que CET niantnne. df nous mettre à Cabri de toutes les tempêtes d,s in,s.,.,„.K.. iMass.)

CE 1. r, , al| l.nhjristr.) pron. démonstr. L'objet que voila, .111 i.iii il sa^ii : l'our CE faire. Ck disant, il s'assit.

— .V". ,v. l.a-.lcssiis. après la chose qui vient d'être dite : Siu iH, je prie Dieu qu'il vous ait en sa sainte garde.

— /iepuis ce. Depuis l'époque indiquée.

— Ce semble. Parait-il : // est, CE SEMBLE, bien gai.

— Ce dit-il, Ce dit-elle, Ce dit-on, Dit-il, dit-elle, dit-on ; ce est explétif dans ces locutions :

Un tien» vaut, ce dit-on, mieux que deux tu l'auras.

• que, Afin que : A ce civ'il r,

choses qui, p(ai(. Ce d<

Comme, coi - Ce, en

ce quejo vous dis lit ne sont pas des chansons.

MOLIÈRB.

Il Ce est encore explétif, mais donne plus d'énergie phrase, lorsqu il est employé concurremment avec le qui sert de sujet à la proposition : Le style, c'est l'hoi

un infinitif :

doge de Oéne il répondit ; i Cet objet est une chose qu

trop d'honneur que vous me faites, il Ce n'est pat que (suivi d'un verbe au subjonctif), La raison n'est pas quo. Il n'est pas vrai de dire quo : Ce n'est pas que j'e l'aieeru. il C'est... que de, suivi d'un ioflnitif, est une inversion équivalant & une phrase directe dans laquelle l'infinitif serait le sujet, ce, que et de étant supprimes : C'est pouvoir qob ou vouloir, c'est-à-dire : Vouloir est pouvoir.

Cest être ciimincl que il'Strc mlsilrable.

G. DE La Touchb.

Il On supprime souvent de, tout eo conservant l'invorsion : C'est /îouuoir que vouloir.

C'est doubler son argent que le bien employer. Il Souvont, aussi, l'on supprime que au lieu de de :

Cest un pesant fardeau d'avoir un grand mi^rite.

Il Ce que c'est que, Ce que c'est que de, La personne ou la cliose qu'est :

Vous le voyez, mon cojur, ce que c'est que d'alrncr. Molière.

Il Ce m'est, Ce vous est, Ce lui est, Cette chose est pour moi.

m'est avis qu'il eut raison.

— C'est pour (suivi d'un infinitif sans c mérite que. Il y a là do quoi :

■Sign

celui qui doit : C'est à moi D'obéir, ii C'est-à-dire. \. dire.

— C est pourquoi. V. pourquoi.

— Dans les phrases interrogatives et dans quelques phrases affirmatives où l'expression c'est sert à appuyer une proposition énoncée, le sujet ce se place après le verbe- /i'5(-cE lui ? Qu'était-CE donc ? il Çu ' ' - - "

la personne qui? Qu'est-ce qui ? Quelle est la chose

!. Lor '

première ou de la deuxième persôni

■ Gramm.

qui ;

irsque le mot oui suit le vorbe être précédé de la deuxième personne du pluriel, le verbe se met toujours au singulier

Quand le même mot est do la troisième personne, verbe doit se mettre au pluriel : Ce sont eux. Le gibier du lion, ce ne sont pas moineaux.

La Fontaine.

Il Cependant, on se sert aussi du singulier même en cas : C'est eux qui l'ont voulu, et cette forme se retroudans les meilleurs écrivains : C'est des montagnes inacet sibles, c'est des ravins et des précipices d'un câté, c'e; •tout des forts élevés. (Boss.) Balzac employait toujou

Rem. Lorsque le verbe être est suivi de deux ou de plusieurs noms ou prénoms, c'est généralement avec le premier que s'accorde le verbe : C'est la raison et la vérité que l'homme doit consulter avant tout. (Desc.) Toutefois, l'emploi du pluriel est permis dans ce cas.

Lorsque les mots qui suivent le verbe être expriment l'heure qu'il est ou que l'on veut indiquer, le verbe se met toujours au singulier : C'est cinq heures qui viennent de

Ce. Chim. Notation symbolique du cerium.

Cea, ville d'Espagne (Galice [prov. d'Orensel) ; 7.500 h. Commerce de vins, huiles, miel et cire.

CÉADAS (dass), gouffre où les Lacédémoniens précipitaient les criminels, comme les Athéniens dans leur Barathron. Le Céadas est célèbre par la manière merveilleuse dont Aristomène parvint à s en échapper. D'après la légende recueillie par Pausanias, Aristomène fut soutenu dans sa chute par un aigle. Trois jours après, il réussit à s'échapper par un trou de rochers qu'il découvrit en

Ceaoda (saint), évêque de Lichfleld, en Angleterre, au VII* siècle, avait été revêtu de l'épiscopat d'après les usages bretons, et non suivant les canons reçus dans l'Eglise universelle. Cependant, à cause de ses vertus, il fut jugé digne d'être maintenu sur son siège épiscopal, et l'évêque Théodore, légat du pape Vitalien, l'institua de nouveau selon les règles. Après sa mort, son tombeau de vint un lieu de pèlerinage très fréquenté. — Fête le 2 mars.

CÉAN-BERMUDEZ (don Juan Augustin), archéologue et critique d'art, né en 1749, à Gijon (Asturies), mort" en 1829. On lui doit un grand nombre d'ouvrages sur les arts, dont les principaux sont : Dictionnaire historique des plus

les architectes et l'architecture en Espagne; Sur les antiquités romaines en Espagne, ouvrage d'une haute importance, publié seulement en 1832.

CÉANOTHE ou CÉANOTE (du gr. kéanôthos, espèce de cliardon) n. m. Genre de rhamnàcées, comprenant plus de vingt espèces, qui croissent dans les régions chaudes des doux Amériques.

— Encycl. Le genre cèanothe, do la famille des rhamnàcées, renferme des arbrisseaux glabres ou pubescents, rarement épineux, à feuilles dentées en scie, à fleurs éclatantes, blanches, jaunes ou bleues, à fruit capsulaire, divisé en trois loges et marqué de trois côtes saillantes! Les principales espèces cultivées sont : le cèanothe d'Amérique, remarquable par ses feuilles en cœur, pubescontes, légèrement dentées, et par ses petites fleurs blanches comme la neige, rapprochées on petits bouquets vers l'extrémité des rameaux ; le céanotlie à feuilles papilleuses, le cèanothe à feuilles dentées. La racine du cèanothe d'Amérique est employée par les Indiens contre la dysenterie, la fièvre, la syphilis, etc.

CÉANS (s<?-on -

lat.

Si son clerc vient dans, fais-lui go{lter mon vin.

Ceara, Etat des Etats-Unis du Brésil. Borné au N. par l'océan Atlantique, à l'E. par la province de Rio- Grande-do-Norte, au S. par celle de Pernambuco, et à 10. par celle de Piauhy. L'£'(o< de Ceara, parcouru car

CAZOTTE — CEBRION

dos collines peu élevées, arrosé par de pauvres rivières, dont la principale est le rio Jaguaribe, cultive avec succès le maïs, le riz, le café et le coton, et possède do bons pâturages, ainsi que de belles forets. Sa population s'élève à 980.000 bab. — La ville de Ceara ou Fortateza, ch.-lieu do l'Etat, est un petit port de création récente, qui fait déjà un certain commerce ; 30.000 hab.

CÉARO (Henri), littérateur français, né à Paris on 1*(51. Il fut nomme, on 1884, sous-conservateur do la bibliothèque de la ville de Paris. Ecrivain naturaliste, il a dé- Imto par une nouvelle, la Saignée, qui a paru dans les « Soirées do Médan •, et a publié un roman très original : une Belle Journée (1881). Il a écrit pour le théâtre : /lenée Mauperin, trois actes tirés du roman de Goncourt (1888); Tout pour l'honneur, un acte (1890); les lUsignés, trois actes (1889); la Pèche, un acte (1890).

CÉAOCÉ, comm. de l'Orne, arrond. et à 13 kilom. de Domfront, sur un affluent de la Mayenne; 2.807 hab. Ch. de f. Ouest. Miel et cire, moulins.

CeaulmoNT, comm. do l'Indre, arrond. ot à 50 kilom. de La Châtre, près de la Creuse; 1.103 hab. Gisement de nodules de phosphate de chaux. Dolmen. Ruines d'un ancien château.

Ceaux, comm. de la 'Vienne, arrond. et à 12 kilom. do Loudun ; 950 hab. — Il existe d'autres villages du même nom dans la 'Vienne, arrond. et à 25 kilom. de Civray, sur la Boulour (775 hab.), et dans la Manche, arrond. et à 12 kilom. d'Avranches (509 hab.).

GÉAUX-D' Allègre, comm. de la Haute-Loire, arrond. et à 17 kilom. du Puy, sur la Borne, au pied du oratèro do Bar; 1.380 hab.

Ceba (Ansaido), poète et littérateur italien, né à Gênes en 1565, mort en 1623. On lui doit des poésies lyrioues, deux petits poèmes lyriques, une Istoria romana italiana ot trois tragédies : le Gemelle Capuane, Alcipo et la Principessa Filandra.

CÉBAOXLLE (Il mil.) n. f. Bot. Syn. de cévadille.

CÉBATBE n. f. Bot. Syn. de coque du Levant (coccu/««).

CÉBAZAT, comm. du Puy-de-Dôme, arrond. et à 5 kilom. do Clermont, sur le Bédat, à la lisière occidentale de la Limagne; 1.748 hab. Exportation de fruits pour Paris. Eglise romane, beffroi remarquable.

CÉBÈS de Thèbes, philosophe grec de l'école de Socrate, né à Thèbes vers l'an 440 avant notre ère, mort â un âge avancé. Platon en a fait un des interlocuteurs du Phedon. On le croit personnellement l'auteur de trois dialogues : l'Hebdomade ou la Semaine, lo Phrqnicus, et le Pinax connu sous le nom de Tableau de Cébés, le seul qui ait survécu. Le Tableau de Cébés, allégorie dans laquelle l'auteur a mis en parallèle les bons et les mauvais instincts de la nature humaine, est une étude de mœurs qui constate déjà la décadence de la société grecque. On a contesté l'authenticité de ce dialogue. S'il est authentique, il faut admettre qu'il a été fortement interpolé. La meilleure édition qu'on en ait est celle de Gronovius (Amsterdam, 1689). — Il a existé un autre philosophe grec du nom de Cébès, qui était de Cyzique et que cite Athénée. 11 était de l'école cynique et plusieurs critiques modernes lui ont attribué le Tableau de Cébés, dont nous venons de

CÉBIDÉS(rad. cehus, n. scientifique des sajous) n. m. pi. Famille de mammifères primates, sous -ordre des platyrrhiniens, renfermant les singes d'Amérique à queue poilue entièrement ou ayant son extrémité nue, enroulante ou prenante, à membres souvent très longs. (Les cébidés sont les plus grands singes du nouveau monde ; ils comprennent les genres : sajou, atète, lagothrix, mycetes, et un genre éteint, protupithecus, des cavernes du Brésil.) — Un cebidé.

CÉBIEN (éi-in), lENNE (i-én-) adj. Qui ressemble à on cébu ou sapajou.

— n. m. pi. S'est dit pour une tribu de singes d'Améri:iue : Les cÊBIENs. — Un CÊUIKN.

CÉBI-PIRA !i l.ré>;il.) n. m. .Syn. de bowdichie.

crBi.rpYBiNES rail, ceô'^/iyi-is) n. m. pi. Tribu d'oi- ^ I unrostros, famille des muscicapidés.

CÉBLÉPYRIS (riss — mot gr.

désignant, un oiseau à têt« rouge) n. m. Genre d'oiseaux passereaux, dont le nom vulgaire est êchenillkdr et renfermant les formes africaines à croupion muni de plumes raidcs et piquantes, à queue étagéo sur les côtés, fourchue au milieu. L'espèce type du genre, ct'6/<.7)yi-(5/"reua/us, habite l'Afrique centrale.

CÉBocéphaleMu sr. kêbos.

C^bWpyris.

<" lont la tête ressemble à celle d'un

Slli- ' 1 -1 i KBOCÊPHALIKN, KNNK.

CFROcLPH.MiE ;i. f. Moustruosilé des cébocéphales.

ctBûCEPHALiEN li-in), ŒNNE (i-én") adj. Se dit des

ni' ' ressemble à celle des singes : J/on£<re

Cl ' ' I dit aussi CËBOCÉrH.U.E.

CEBOCEPHALiQUE adj. Qui appartient aux cébocéphai,<; ou a la ceimiéphalie : Difformité cébocéphaliquk.

CebOLLA, ville d'Espagne (Nouvelle-Castille (prov. de Tolède^), près du Tage ; 2.600 hab. Commerce d'huiles, vins, distillerie, briqueterie et tuilerie. Palais des ducs d'Albo.

CebrEROS, ville d'Espagne CVieiUe-Castille [prov. d'Avila)); 3.800 hab. Centre vinicole important. — Pop. du district de Cebreros : 27.800 hab.

CÉBRION ou CEBRIO (n. mythol.) n. m. Genre d'insectes coléoptères, type de la famille des cébrionidés, renfermant des formes allongées, brunes ou rousses, souvent soyeuses.

CÉBRIONÈS — CÉCILIE

qu'à demi do

; b, femelle

)us pour s'accoupler. Les mâles volent par essaims, léié, après les pluies d'orage et pendant la nuit. Les nombreuses espèces de ce genre sont répandues dans l'hémisplière boréal et surtout dans la région circaméditerranéenne. Dans le midi de la France, on trouve le cebrio gigas.

Cébrionès ou CÉ- BRION. Myth. gr. Géant qui prit part à la guerre contre les dieux, et qui fut tué par Aphrodite. — F)ls de Priam et éouyer d'Hector. (11 fut tué par Patrocle.)

CÉBRIONtDÉS (rad.

céùrion) n. m. pi. Famille cébrions(gr.nat.) d insectes coléoptères malacodermes, renfermant des formes allongées, à. élytres mous, faisant le passage entre les élatéridcs et les malacodermes. Genres principaux : iihysodacUjlus, cebrion, etc. V. cébeion.

CÉBU, île de l'Océanie espagnole (Philippines [archipel des Visayas]). Elle est entourée d'une série de petites îles avec lesquelles elle occupe une superficie de 4.69-1 kil. carr. ; sa population est de 504.000 liab. {Céhuanos.) Cette île, au sol pierreux ou sablonneux, où la pluie est moins abondante que dans les autres 'Visayas, est cependant une des plus prospères des Philippines, pour- l'étendue des cultures, la quantité des produits agricoles et le nombre des animaux domestiques, ainsi que pour l'industrie et le commerce. C'est aussi une des plus peuplées. Elle fut découverte par Magellan, en 1521.

— BiBLioGR. : Atella y Casarigo, Descripcion fisica ... de la Isla de Cébre (Madrid, 1887).

CÉBU, ville et port de l'Océanie espagnole (Philippines), capitale de l'île Cébu ; 11.985 hab. Résidence de 1 évêque des îles "Visayas. Fabrication de tissus de soie, de coton, d'abaca ; teintureries, sucreries ; fabriques de chaux, poteries, tuileries, huileries ; fromages. Cébu fut le chef-lieu de l'archipel des Philippines depuis 1565, date de sa fondation jusqu'en 1571.

CÉBUS {se-buss — du gr. kêbos, singe) n. m. Nom scientifique des singes du genre sajou.

CÉCALYPHE n. m. Bot. Syn. de LEncoDON, oncopho.;!;,

et DICRANE.

CeccanO, ville d'Italie (Agro Romane [prov. de Rome)), sur le Sacco ; 7.300 hab. Foires.

CCCCHCRJNI (Ferdinando), chanteur et compositeur italien, né et mort à Florence (1792-1858). Doué d'une voix dont l'étendue et la puissance étaient prodigieuses, il se consacra uniquement à l'exécution de l'oratorio et de la musique religieuse. On lui doit quatre oratorios : Saùl, David, San Benedetto, et Debora e Giaele, plusieurs messes et d'autres œuvres de musique d'église. Ceccherini fut l'un des six maîtres de chapelle du collège des musiciens sous l'invocation de Sainte-Cécile.

CeCCHETTI (Bartolomeo), historien italien do Venise, né et mort à Venise (1838-1889). Il fut directeur de r « Archivio Veneto », et on lui doit une foule d'ouvrages, dont les principaux sont : il Doge di Venezia (1864); gli Archiva delta reppublica veneta del secolo XIII alsecolo XIV (1865); la Vita dei Vene:iani fino al 1200 (1870); la Reppublica di Venezia e la Corte di Roma nei rapporti délia religione (1874).

CecCHI (Jean-Marie), poète comique italien, né à Florence en 1518, mort en 1587. C'est le type de l'auteur dramatique de la Renaissance, tantôt mystique : VEsaltazione délia Croce (1589), et tantôt obscène, par imitation de l'antiquité païenne ; Commedie in prosa (1550J ; Commedie in «cî'si (1585); Commedie inédite per cura di Giovanni Torloli (1855); di G. Milanesi (Florence, 1856); di M. dello Russo (1864).

Cecchi (Anti saro on 1849, ass en 1896. Il prit ] Choa, et de là, ; ria par le Kaffa à Zanzibar pour '

■m italii

, près de Magado

hargé (

Pc-

'\e la côte des Souais il fut nommé consul hiZril,, alla frontière

|i^ra bouffe,

ans m ,,uvrage que , di s liiiales compreavec dos changements de tons et de mouvements conformes à la marche de l'action, tandis que, jusqu'alors, ces finales étaient construits sur un seul

CeCCO D'AsCOLI. Biogr. V. ASCOLI.

Cececapa, bourg du Mexique (Etat de Vera-Cruz) ; 3.150 hab.

helisetdel'emboin I,.; général d'Italie au (■" M del Caffa (1886), et l'.4 CeccMna (la), oss livret de Carlo Goldon sente à Rome le 27 ac Piccini écrivit pour la prei ;pl. ■

Cech ^

CzECH (prononcez tcheck) [Svatopluk], écrivain et poète tchèque, né à Ostredek (Bohême) en 1846. D'abord avocat, il se tourna vers les lettres, voyagea à létranuor, collabora à des revues, écrivit des- contes et des récits, et s'est placé, comme poète épique, au premier rang des écrivains de son pays. On cite, parmi ses plus belles oeuvres poétiques ; Snové [lesRftves] (1872) ; les Adamites (1874); Krajanek; Vaclav z Michalovic (1882); enfin, un poème épique intitulé Dagmar.

fini <

et du richi Kaçyapa.

CÉCHÈNE (sé-kèn') n. m. Sous-genre de carabus (insectes coléoptères carnivores), renfermant des petites formes, de couleur sombre, propres aux régions caucasiques et caractérisées par leur tête renflée en arrière, leurs élytres plats, striés, etc. On connaît trois espèces de céch'ènes : cechenes Cxberi (Caucase); cechenes lonyiceps (Imérétie) ; cechenes Kaufmanni (Turkestan.)

CECI (de ce, f

objet-ci, cette cuose-ci : i^ki.

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