‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 690 sur 956 · osi le narcisse ou l'Adonis, affadi, des anciens · texte numérisé non relu

osi le narcisse ou l'Adonis, affadi, des anciens

— Son nom est resté proverbial et s'emploie comme nom commun pour désigner un galant doucereux, un soupirant platonique : Un céladon.

CÉLADONIQUE adj. Qui appartient au céladon, qui est dans lo caractère du céladon ; Une tendresse cÈi^ABomQVR.

CÉLADONISME (tiissm') n. m. Tendresse langoureuse comme celle «lo Céladon. Il Stylo fade et langoureux, comme lo laneage prêté à Céladon dans l'Astrée : Le cÉ- LADONISME des bergers de floi'ian.

CÉLADONITE (do cHadm) n. f. Silicate hydraté naturel do fer, que l'on peut ra|.|iro.her do la glauconie. (La cHa- AjHiïe résulte lie l,,'i. 1.11. .h lu i i rexène et de l'amphibole.) Il Ou l'appelle an : i i i i ■

CÉL^NO fili- ' 1' ih. d'une des Harpies)

n. (".Genre Jei lu.. — . eniiant les becs-de-lièvre

d'Amérique et i^j.iu.i^mc ic :>L.i.rLLl0N.

femme d'Hyperd'Hyamos et mère do Delphes, qu'elle eut d'Apollon, ii Une des Pléiades, fille d'Atlas et mère de Lykos. il Une des Harpies. D'après Virgile, elle attaque Enée et les Troyens aux îles Strophados ; roi.oussoe par eux, elle leur prédit du haut d'un rocher les malheurs qui les attendent.

CÉLAN n. m. Syn. de célerin.

Celano, ville d'Italie (Abruzzes [prov. d'Aquila degli Aliruzzi]), près de l'ancien lac de son nom ou lac Fucino ; 8.300 hab. Centre agricole.

Celano ou Fucino (lac), ancien lac d'Italie, situé à 28 kiloni. S.-E. d'Aquila, ayant occupé, selon quelques géographes, le cratère d'un volcan. (Ce lac, encaissé entre l'Apennin, et le Sub-Apennin romain, était alimenté par plusieurs cours d'eau descendant de ces montagnes, et par des sources. Il était très poissonneux, mais sujet à des crues extraordinaires, qui menaçaient sans cesse de détruire les villages disséminés sur ses rives pittoresques. Il a été desséché de 1862 à 1875. Aux environs, restes d'un aqueduc construit par l'empereur Claude.

Celano (Thomas de), moine de l'ordre des frères mineurs, connu sous ce nom parce qu'il était né à Celauo vivait vers le milieu du xiii* siècle. Il est considéré comme l'autour de la musique saisissante de la superbe prose liturgique : Dies irm, dies illa, d'un accent si profondément dramatique. Quelques-uns croient même qu il n'a pas été seulement l'auteur de la musique, mais qu'on peut lui attribuer aussi les paroles de cette prose célèbre.

CelANOVA, ville d'Espagne (Galice [prov. d'OrenseJ) , ^.810 hab. Tissage et blanchissage de toiles, tanneries — Pop. du district de Celanova : 41.000 hab.

CELANT(;an), ANTEadj. Discret ; caohé; secret. CVioui.)

CELANTES (si, téss — mot lat. qui signif. ceux qui cachait, mais dont le sens est tout à fait indifférent à fusago qu'on en fait). Ane. log. V. celarent.

CÉLANTHËRE n. f. Bot. Syn. de marattie.

CELARENT (se, rint' — mot lat. qui signif. ils cacheraient. mais dont on fait un usage indépendant de ce sens), mot purement mnémotechnique, qui servait à désigner un syllogisme dans lequel la majeure et la conclusion sont universelles négatives, la mineure générale affirmative, comnio dansle suivant : Aucun être créé n'est infini.— Or l'homme est créé. — Donc l'homme n'est pas infini. 11 Quelques-uns se servaient du mot celantes, qui remplit les mêmes conditions de forme. "V. baralipton.

CÉLASTRACÉES ou CÉLASTBINÉES (lass) n. f. pi. Famille de plantes dicotylédones, ayant pour type le genre célastre.— Z/ne célastracée (ou célasteinée).

CÉLASTRE (lasstr') n. m. Genre qui a donné son nom à la famille des célastracées , et renferme des arbustes ou des arbrisseaux, épineux quelquefois, le plus souvent glabres et sarmenteux,dont

1 connaît c

3nt trente espen des régions tempérées du

chaudes globe.

— Enctcl. Plusieurs espèces sont cultivées, soit pour leurs fleurs, soit surtout pour leurs fruits d'un rouge éclatant. La plus connue est lo célastre grimpant ou du Ca.aa.da.{celastrus scandens), vulgairement appelé bourreau des arbres, dont l'écorce est émétique,

î.e célastre paniculé où buisson ardent [celastrus pyracanthus) forme un buisson à feuilles persistantes, à jeunes rameaux rougeâtres, portant des corymbes nombreux de fleurs blanches, auxquelles succèdent des fruits assez gros, d'un rouge vif. Cette espèce, originaire d'Ethiopie, croît assez bien en plein air sous les climats tempérés. Citons encore le célastre comestible (celastrus edulis), qui est l'objet de cultures étendues et très soignées dans l'Arabie Heureuse. Les Arabes de l'Yémen l'estiment à l'égal du café et en mangent les feuilles comme excitant, sous le nom de cà'i. Ils mangent aussi les fruits, dont la saveur 1 acre ; ils en préparent encore une

toutefois boisson alcoolique.

CÉLASTRINE (/i célastre, utilisées (

CELA'TION (s/-o<

la distiUatii

iss) n. f. Principe amer des feuilles de lomme médicament en Abyssinie.

— du lat. celât io, onis; âecelare, cacher) her, de celer. (Ne se dit qu'en médecine désigner l'action de celer la grossesse ou

CÉLAURITE (là) n. f. Pour les alchimistes, Litharge.

Celaya, ville du Mexique (Etat de Guanajuato) ; 28.350 hab. Selleries, tanneries, fabriques de tissus de laine , de tabacs et de cigares. — Cn.-l. d'un district peuplé do 33.000 hab. et d'un département peuplé de 156.450 hab.

(comté de Kent), n au concile qui y fut tenu en 816 par ordre de Quenielfe, roi de Mercie, et présidé parWulfred, archevêque de Cantorbéry. Onze canons y furent promulgués ; le S' donne la abbés au diocésain et exclut les "

, .'après le 10" évêque, le dixième de ses biens est donné aux pauvres, ses serfs anglais sont affranchis; le 11" prescrit le bap-

CÉLÉ 1111 CélÈS, rivière de France, affl. du Lot, arrosant les départ, du Cantal et du Lot, passant à Figeac. Sa vallée est très pittoresque. — Long, du cours : 102 kilom. (Jusqu'à son confluent avec la Ressègue ou Ressayre, celte rivière s'appelle Ceteyrou).

CÉLÈBES, île hollandaise de l'Insulinde (Malaisie), située entre les Moluques et Bornéo, bornée au S. par la mer de Banda, au N. par la mer de Célèbes, la séparant des Philippines. Long. : 750 kilom. du N. au S. ; larg.,de 60 à200 kil. ; superf., 190.000 kil. carr. : 2 millions d'habitants environ. (Célébéens, ennes ou Célébiens, ennes). Capit. Macassar.

— Encycl. Géogr. Du massif central de Célèbes se détachent quatre longues presqu'îles (celles de Gorontalo, de Balante, de Tambuco et de Macassar). La charpente de chacune de ces presqu'îles est constituée par une chaîne de montagnes qui, toutes, viennent se souder au massif central. Ces hauteurs, si voisines pourtant de celles de Bornéo et de Java, ne possèdent pas un seul volcan. Sur les flancs de ces montagnes et au fond des vallées, courent de nombreuses rivières qui, très abondantes, ne sont nullement navigables, à cause do leurs catara<

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