‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 73 sur 956 · BICOQUET · texte numérisé non relu

BICOQUET

;. 1, , : ,(■ .■ àdécouvcrt.

;n. 1 s,, dotêtedotransi-

ii '. X i^fiuiestunachc-

iVn'menIn

t à la pcrfcLtion de l'armct.

lat i(S, deux fois etcoî coidis, cccnr) Qui otfi e deux écliancrures semblables : aui figures représentant ou rappe-

ou Chicheface, espèce d animal fantastique ou de loup-garou, qui rode sans cesse autour des femmes pour les dévorer quand elles ont le tort de ne pas contredire leurs maris. Bicorne, d'un embonpoint démesuré, ne pouvait sufiire & dévorer tous les maris qui se laissaient mener par leurs femmes, tant leur nombre était grand, tandis que Chicheface était maigre et tombait d'inanition, faute de trouver des femmes soumises et obéissantes à leurs maris.

BICORNELLE n. f. Genre d'orchidacées-ophrydées, comprenant des plantes herbacées de Madagascar, à tige fouillée, offrant de petites fleurs disposées en épis.

BICORNES n. f. pi. Famille de plantes, plus connues sous le nom de éricinées ; tes BicoRNiiS ont pour type ta bruyère. — Une BICORNE.

BiCORNIGER i.(;(')-' — du lat. bis, deux fois ; comii. corne, et gerere, porter') adj. m. Qui a deux cornes. (Epithcto donnée à Baciluis, représenté souvent avec des cornes.)

BICORNIS «us — du lat. bis, deux fois, et cornu, corne) a-l]. 1,1111 ;i ilriix I ornes. {Se dit de Baccbus, de Diane, qui purto 1.' i ruissaiii do la lune, des faunes, des dryades.)

BICORNU, UE (de 6i', et conm) adj. En T. d'hist. nat., Qui est garni de deux cornes ou pointes.

BICORONE (du lat. bis, deux fois, et corona, couronne) r. f. Genre d'apocynacées-carisséos, dont on connaît une espèce qui est un arbrisseau de la Nouvelle-Calédonie.

BICORPORÉITÉ n. f.Chez les spirites. Double corporéité.

BICORPS [kor') n. m. Monstro humain à deux corps.

BICOS {koss — mot d'origine sémitique) n. m. Antiq. Sorte d'amphore pour conserver le vin. n Vase à boire.

Truffault inventait la

même époque, se répandait de plus en plu

l",50 Celu

BICOUDË, ÉE Mo bi, et Coudé) adj. Qui présonto deux

coudes ou inllcxions.

BICOURONNÉ, ÉE (do bi, et couronné) adj. En T. do bot., i.iin .'Si siiiiiLonni d'une double couronne. (S« dit surtout i umposées, lorsqu'ils présentent trois lo corolles.)

iininiiii 111 '. kti-lé — rad. biquet) v. n. Faire des i I I . 1 le la chèvre. Il On écrit aussi BIQDETER.

BicSKE, \illo de l'Austro-Hongrio (comitat do Stuhl-' M.i^siiilioiir- ; '..'100 hab. Fabrication de toiles, vignoble. Aux c-inuDiis, uljsorvatoiro et château d'Alésuth.

BICUCULLE (do bi, et cucuUe) n. f. Bot. Syn. de adlumie.

BICUCULLÉE (rad. bicuculle) n. f. Bot. Syn. do dicentbb. (Le nom scientifique est bicucuUata,)

BICUSPIDË, ÉE [kuss — de bi, et cuspidé) adj . En T. d'hist. nat., Se dit des organes qui présentent deux pointes divoryentes, ou dont lo sommet est écbancré et porto deux dents aiguës.

BICYCLE (de bi, et du gr, kuklos, corde) n. m. Vélocipède muni de deux roues, dont la première est mise en mouvement par l'action des pieds sur deux pédales.

— Encycl. Lo bicycle est né de fa draisienne. Il date de 1855, époque & laquelle Ernest Michaux, fils d un serrurier inventa la pédale. Le premier type, construit ei 1 is fut extrêmement lourd et grossier 1 du bicycle fut lente néanmoins, ai de l'Exposition de 1867, la maison 1 prospérait. Vers 1869, le fer remplai m 1

était munie do caoutclioui, lui-.

lante creuse

grand bicycle, surnommé t/ïanrf'èi ou aràrgnte, en raison des lon^: i - - .j.

la roue directrice i rapidement, devii t trôné que par la I dangereuse à eau élevées, et de sa diamètre de la g entre 1 mètre et

rière était infiniment plus petit cette demie pouvait passer par dessus la première a\< le cycliste, au moindre heurt Néanmoin c'était la première fois que Ion se trou\ait( présence d'une machine réellement légère rapide ; aussi est ce avec le grand 6i que ; développa le tourisme et que les courses fire l'objet d'une sérieuse organisation. On a construit, depuis l'apparition de la bicyclette, des bicycles multipliés, munis de pneumatiques ; ces appareils n'ont pas trouvé un bien grand succès auprès du public.

BIcyCLETTE (klèf — mémo étymol. qu'à l'article précéd.) n. f. Vélocipède muni de deux roues, dont la seconde est motrice et est mise en mouvement par un moyen de transmission qui la rattache aux pédales, et qui, le plus souvent, est une chaîne.

— Encycl. La bicyclette a immédiatement succédé au bicycle ; elle est née de l'exagération de la hauteur de ce dernier. Il était indi.spensablo , en effet, d'obtenir une vitesse égale ou supérieure à celle du bicycle, avec plus de stabilité. La transmission du mouvement par une chaîne et la multiplication de vitesse obtenue par le diamètre inégal de deux pignons dentés réalisèrent ce besoin. La première bicyclette, construite en Angleterre, date de 1880; son aspect général est encore celui de l'ancien bicycle, mais elle se perfectionna bientôt, passa par le corps droit et le demi-cadre, avec direction à pivot l'un et l'autre. Le cadre complet, incline en arrière, avec direction à billes, constitua un très grand progrès : c'est la '(ectionnée, plus récemlaraît réaliser des conparfaites d'équilibre, de stabilité et aussi d'harmo- Le pédalier, placé à la partie inférieure du cadre, entre les deux roues, est muni d'un pignon denté qui, à l'aide d'une chaîne Vaucanson, transmet le mouvement à un autre pignon plus petit faisant corps avec la roue d'arrière ou motrice. Dans ces conditions, un grand pi-

fnon portant dix-neuf dents, commandant un petit pignon e huit dents et mettant en mouvement une roue de 0»,70, provoque un déplacement de 5'°,18 à chaque tour de pédale. (V. MULTIPLICATION, DÉVELOPPEMENT.) Enfin, il y a

des bicyclettes sans chaîne, dites acaténes (dugr. opriv., et du lat. catena, chaîne), chez lesquelles la transmission du mouvement et la multiplication se produisent à l'aide d'une tige métallique, reliant le pédalier à la roue motrice par un double engrenage à angles.

La bicyclette tandem, ou duplette, comporte, comme son nom l'indique, deux places disposées en flèche, c'est-à-dire l'une derrière l'autre. Cette machine, destinée d'abord à l'entraînement, a fait depuis quelques années son entrée dans le tourisme. Il existe en outre des bicyclettes comportant trois, quatre, cinq, six et sept places, au.xquelles on a donné les noms de triplette, quadruplette, quintuplette, sextuplelte et septuplette. Ces machines ne sont employées que pour l'entraînement. Il en est de même d'une machine à dix places, ou dècuptette, récemment construite en Amérique.

On a fabriqué, en ces dernières années, des bicyclettes à moteur; mais ces tentatives n'ont pas trouvé de succès auprès du public, et les efforts des fabricants se sont reportés depuis sur les tricycles. V. vélocipédie, moio-

CYCLE, VOITURETTE, AtJTOMOniLE.

— Histoire et mœurs. De 1880 à 1889, on ne vit que de rares bicyclettes rouler à Paris, au bois de Boulogne. A l'Exposition universelle de cette dernière année, à peine quelques stands étaient occupés par les « marchands de vélocipèdes • ; quant au public, il se montrait réservé. Tout d'un coup, à partir de 1890, les choses changèrent de face : un chroniqueur du « Petit Journal », Pierre Giffard, devinant ce qu'on pouvait attendre de la petite machine d'acier, qu'il présentait comme un « bienfait social » . menait en sa faveur une campacne, et le public, peu à peu, se rendait à l'évidence des'avant^es qu'on lui démontrait. La bicyclette fut d'abord un sport couramment pratiqué, puis une mode. Aujourd'hui, elle n'est plus seulement un

ument de luxe, elle est devenue un agent do locomo-

adopté par l'ensemble de la population, en quelque s un outil précieux aux travailleurs. L'introduction de

cet élément nouveau dans la vie courante a ou des conséquences de bien des sortes : développement ou mémo éclosion subito, chez beaucoup do sajctji, mémo complètcmeot sédentaires, du goût du tourisme ; prospérité donnée ou rendue A. une foulo de localités précédemment délaissées ; enfin, mise & la portée des femmes fran<;aisos d'un 8j>ort qui leur donne un peu do l'indépcodanco des Anglaises et dos Américaines.

— Hygiène. L'usage do la bicyclette n'est pas nuisible ; il est, au contraire, bienfaisant pour tonte personne bien portante. L'attitude penchée on avant, qui a provoqué tant de protestations, est une attitude de repos. Il no s'agit paa, bien entendu, do la position exagérément courbée des coureurs ; cette position-là est exceptionnelle, do courte durée et n'intéresse pas les touristes. Nous vou-

lons parler do l'attitude qui résulte poignées du guidon à O'.os au-dessous du niveau do la selle; cette attitude répond à un équilibre général, à une distribution logique du poids du cycliste sur les différentes parties de la machine, et lui permet d'accomplir on maximum de vitesse et de durée d'effort, avec un minimum de fatigue. L'attitude droite, au contraire, est beaucoup plus fatigante parce qu'elle ne permet pas au cycliste dappor-

bicyclette moderne, encore perlf ment, par le grand cadre droit qui parai ditions parfaites d'équilibre, de stabiliti

Lég'i

ter, à l'effort des jambes, l'appoint du poids du corps, car ce poids repose alors tout entier sur la selle. La bicyclette, pratiquée avec modération, est un excellent exercice qui

te la capacité pulmonaire, et auquel le corps tout

rend part.

jislalion. Il existe actuellement deux règlemerits se rattachant à la circulation des vélocipèdes : l'un, ministériel, intéresse la France entière, et l'application en est confiée à chaque préfet ; l'autre est une ordonnance de police que tous les commissaires de Paris et de la banlieue (départ, de la Seine) sont chargés de faire respecter. Ces deux règlements ne s'écartent pas sensiblement l'un de l'autre; le second, cependant, devant être appliqué dans Paris, est plus précis.

La réglementation ministérielle impose aux cyclistes les obligations suivantes : appareil sonore, dont le puisse être entendu à une distance de 50 mèii allumée dès la chute du jour, plaque indiquai l'adresse du propriétaire, adoption de la droil

! 50 mètres, lanterne

rues et de couper les cortèges et les troupes en marche. Elle leur accorde le droit d'exiger, de la part des conducteurs de voitures, un espace d'au moins 1»,50 de largeur et l'avantage d'utiliser, en dehors des villes et agglomérations, les trottoirs et contre-allées qui longent les routes pavées. L'ordonnance de police ajoute que l'appareil sonore peut être tenu à la main, pourvu qu'il soit prêt à fonctionner au moment utile, que la lanterne peut être un simple " lampion • do papier, et que l'éclairage n'est pas obligatoire pour les machines conduites à la main sur les trottoirs. Elle prescrit, en outre, dans les lieux très passants, une allure modérée permettant au cycliste de s'arrêter dans l'espace de 4 à 5 mètres. En ville, l'allure ne doit jamais dépasser 16 kilomètres à l'heure. Enfin, les vélocipèdes qui ne rempliraient pas ces conditions seront envoyés à la fourrière lorsque le propriétaire ne sera pas en mesure de justifier de son identité.

— Sport. La bicyclette, en proclamant le cyclisme accessible à tous, a favorisé le développement du tourisme et a fait énorme le nombre de ceux qui s'intéressent aux courses; aussi les courses sur route, d'une part, et les vélodromes, de l'autre, se sont-ils multipliés. Deux sociétés ont puissamment contribué à l'expansion de la bicyclette : le " Touring-Club de France ■ , en facilitant les excursions ; 1' « Union vélocipédique de France • , en réglementant les courses. V. cyclisme, vélodrome, CLtiB.

— Bicyclette militaire. On n'a pas tardé à voir le parti qu'on pouvait tirer, dans l'armée, de l'emploi de la bicvclette. D'abord, on n'a songé à s'en servir que pour faciliter le service des courriers ou estafettes en temps de paix ou de guerre. Puis on a compris que la bicyclette pouvait être utilisée pour transporter rapidement des combattants et qu'elle pouvait fournir la meilleure solution du problème de linfanlerie montée (v. cyclistes militaibks), ce qui a conduit à imaginer des machines ayant une disposition spéciale en raison des conditions particulières auxquelles elles doivent satisfaire.

La première est de pouvoir être portées facilement par le cycliste, soit dans les mauvais terrains où U ne peut plus les utiliser, soit lorsqu'il doit combattre. D'où l'invention de bicyclettes dites pliantes, c'est-à-dire susceptibles de se pli'eren deux et de se porter à dos comme un havresac, et sans plus gêner alors les mouvements du soldat que le havresac lui-même. Il faut, en effet, que l'homme ainsi chargé puisse non seulement marcher, courir, passer partout, mais faire feu dans toutes les positions ; debout, à genou ou même couché. .

De plus, le cycListe militaire monté sur sa machine doit pouvoir au besoin

les deux pieds à terre, nen

BICYCLISTE — BIDDULPHIE

bicyclette entre les jambes et demeurant prêt à reparti) On veut également que l'arrêt brusque d'une tête d(

BICYCUSTE {clisf) n. m. Te encore celui qui va à bicycle plus couramment cycliste.

BiDA (Alexandre), dessinateur français, né à Toulouse en 1823, mort à Bùhl près GuebwiUor (Alsace) en 1895. Il s'est formé sous la direction d'Eugène Delacroix, mais il a beaucoup moins d'affinité avec ce maître qu'avec Decamps, de qui il semble avoir emprunté la précision et la fermeté du dessin, l'élévation du style, la justesse de l'observation, la variété pittoresque, et, par-dessus tout, l'intelligence des types, des mœurs et des costumes

des qualités tout à fait personnelles , qui lui assurent Bida.

une place à part dans notre école. Bien qu'il ait fait quelques tableaux il n'est guère connu que comme dessinateur. Ses { sitions reproduisent ordinairement des scène" -■- " Ce sont des cafés turcs, des odalisques, d des scènes de mœurs, etc. (Salons de 1S47

occidentales, marquant la limite entre la province de Guipuzcoa et le département français des Basses-Pyrénées, formant l'île des Faisans et se jetant dans le golfo de Gascogne, entre Hendaye et Fontarabie, après un

La Bidassoa fut témoin, le 17 mars 1526, de la délivrance do François I", fait prisonnier à Pavie. En touchant la rivo droite, il s'écria : « Me voici roi derechef. » C'est

ige de Louis XIV l, l'avant-garde iic d'Angoulêmc.

pour entrer en .

dans l'ilc des Fais que fut conclu, en était convenu le m pagne. Le 7 avril commandée par h bords de la Bidas de voli déploya trjtînèr l'arm BIDAU [do

pavois.

— Encycl. Les biJaux étaient des routiers irréguliers, analogues aux cotereaux; mais, dans la France méridionale, ce nom était donné aux gens des milices urbaines. Au XIV" siècle, lesbidaux sont mentionnés comme portant deux dardes. Ces troupes étaient renommées pour leur ipline et leurs habitudes de pillage. (Par

de di:

gens de guej-re étaient i

i de bidau

fer de

colonne, amené par la chute d'un cycliste ou par tout autre cause, n'entraîne pas la chute de ceux qui suivent l'homme tombé et le désordre général qui pourrait en résulter. D'où la nécessité d'une bicyclette que l'on puisse arrêter instantanément en posant les pieds à terre en arrière d'elle et en faisant cabrer la machine, c'est-à-dire en relevant vivement la roue d'avant et en plaçant la bicyclette debout sur sa rou

C'est pour satisfaire autres encore qu'a été donnée aux bicyclt la disposition caractéristique imaginée en France par le capitaine Gérard, et plus ou moins copiée dans les dilférents modèles établis à l'étranger.

Le cadre est remplacé par un simple tube dont l'extrémité antérieure porte la fourche et la tige du guidon, tandis que l'autre bout se soude au milieu d'un quart de cercle embrassant la roue d'arrière et qui, d'une part, porte la roue dentée et les pédales, de l'autre se rattache à deux tiges destinées à supporter la selle exactement au-dessus même du centre de la roue motrice.

Il résulte de cette disposition que le poids du cycliste repose directement sur 1 essieu de cette roue motrice qui le supporte tout entier. Le tube qui relie les deux roues et qui remplace le cadre n'a donc pas besoin de présenter la force de résistance de celui-ci, et la fourche est ellemême très peu chargée. Enfin, la selle, étant placée en arrière et non au-dessus même de l'essieu des pédales, peut être maintenue assez peu élevée au-dessus du sol pour conserver au cycliste tout à la fois la faculté de pédaler et la possibilité de toucher le sol des deux pieds en étendant simplement les jambes.

Le pliage s'effectue en rabattant l'une sur l'autre les deux roues et les deux moitiés du tube intermédiaire coupées en biseau vers son milieu et auquel un manchon, serré ou desserré au moyen de manettes, permet de donner la rigidité voulue, quand la machine est dépliée.

rarement, des compositions historiques [Condé à Bocroy), Mais Bida est surtout connu comme l'illustrateur de la Bible. Tantôt il en a dessiné des scènes choisies et sans liaison entre elles {Hérodiade , Vierges folles. Enfant prodigue, etc.), tantôt, au contraire, il en a, avec un rare bonheur, approfondi et suivi des livres entiers, dont il a donné comme une transcription artistique. Tels sont : \ Histoire de Ruth, de Tobie, de Joseph, d'Esther (1870 à 1882). Son succès le plus populaire est dû à l'édition illustrée des Evangiles. C'est dans ces compositions bibliques que Bida a déployé ses qualités rares d'observation et d'élévation tout ensemble, de finesse et d'onction. Un grand charme religieux émane de ses dessins.

BlDACBE, ch.-l. de cant. des Basses-Pyrénées, arrond. et à 32 kilom. de Bayonnc, près de la Bidouze ; 2.538 hab. Carrières de pierres. Eglise romane du xvi* siècle, avec les tombeaux de la famille de Gramont. Bidache était le ch.-l. d'une principauté de la basse Navarre, qui devint, en 1648, le duché-pairie de Gramont. Ruines de l'antiquo château de Gramont. — Le canton a 8 comm. et 8.413 hab.

BIDAIRE n. f . Section du genre gymnème. il On dit aussi

BIPARIE.

BIDANET (né) n. m. Teintur. V. bidauct.

BIDARD [dar — de Bidard, n. d'un emballeur qui gagna le gros lot au tirage de la loterie qui suivit l'Exposition de 1878, et sur lequel on fit une chanson) n. m. Pop. Homme chançard, à qui tout réussit.

BiDARRAY, comm. des Basses-Pyrénées, arr. et à 38 kil. de Maulcon, près de la Nive; 1.175'hab. Fer et cuivre.

BiDART, comm. des Basses-Pyrénées, arrond. et à 12 kilom. de Bayonne, sur le golfe de Gascogne; 1.473 hab. Ch. de f. Midi. "Fer et cuivre.

Bidassoa (lat. Bidossa) , fleuve côtier d'Espagne, prenant sa source au versant méridional des Pyrénées

bidau.) Une forme ancienne de « bidau " est pitau (pataud) pour Homme de la campagne.

BIDAUCT {ddkt') a. m. En T. de teintur., .Suie de cheminée servant à la teinture, mais donnant aux toiles une couleur brune peu agréable, ii On dit à tort bidanet.

Bidault ou Bidauld (Jean-Joseph-Xavier), peintre français, né à Carpentras en 1758, mort à Montmorency en 1846. Avec Watelet et Bertin, il a exercé une influence considérable jusqu'en 1830 par ses paysages historiques absolument conventionnels. Ce peintre a une toile au Louvre, Paysage, conservée moins pour sa valeur qu'à titre de spécimen de l'engouement d'une époque et du témoignage cloquent des variations du goût. Bidault avait remplacé Prud'hon à l'Institut, en 1823.

BiDDEFORD, ville et port des Etats-Unis (Maine), sur le fleuve côtier Saco ; 14.500 hab. Filatures, lainages, quincaillerie. A 10 kilom. de là, à l'embouchure du Saco, est le village do bains de Biddeford-Pool.

BIODERY [dé-ri) n. m. En T. de métall.. Terme générique par lequel on désigne des alliages de fer, de zinc, de cuivre et d'étain, qui restent inoxydables, même à l'air humide; on en fait de nombreux usages dans les arts et l'industrie.

BlDDLE (Nicolas), financier américain, né à Philadelphie en 1786, mort en 1844. Après avoir siégé au Congres de 1810 à 1811, il devint, en 1821, directeur de la Bant^ue dos Etats-Unis. Quand le président Jackson eut enlevé à cet établissement les fonds de l'Etat, Biddie essaya de le transformer en banque provinciale et aboutit à une faillite désastreuse (1840). Il fut acquitté par les tribunaux, mais flétri par l'opinion publique.

BiDDULPH, bourg et paroisse d'Angleterre (comté de Stafford) ; 5.300 hab. Houillères et mines de fer.

BIDDULPHIE (bi-dul-fi — de miss Biddulph, botan. angl.) n. f. En T. de bot., Genre d'algues diatomées, comprenant

IMDKI'OUD

IMi:LAIA-TZi;itK()V

iij;I(.'torro, comt6 dn Dovo

BIDENS (('iiiss,

loin par loquel on désignait autrefois, en terme d'

ulturo, la houo il deux fourchons.

BIDENT 'f'ni - iat. bidens) n. m. Fourche à deux - I , , I i ,1 iMttoàdécouperquin'aquedoux l'iix dents, d<

inposéos, tribu dos sénécio-

— l'iNt^ci,. lîot. Los bidents, que l'on désigne assez souvent sous le nom de chanvre aquatique, habitent ordinairomont le bord des eaux et se rondans les doux ht^misphfros. Ils ronfor-

cipales sont ; annuelle comi (Cette plantée

sacre pur lu satriUco 0 âgé de deux ans.

— Encycl. On appel; frappé do la foudre, et oar suite le petélcvo

plante

lu genre, ^^its

'•■■■u ml :i 1.1 tointure i I

nsoi: ï- [abident à | /

K-^ marais, et qu'on / '

irniplo de l'antiquité lal'luiiient parce qu il était i uo brebis ou d'un autre

: spécialement bidental i

argelle de puits, d'où le is ces monuments. Par le forum romain, n'est B petit mur était gravée

BIDENTÉ, ÉE (rad. bident) adj. Zool. Se dit des animaux dont la bouche est garnie de deux dents, ou dont le bec ou tout autre organe caractéristique présente deux échan-

— Bot. Qui offre deux saillies assez courtes en forme do dents.

BIDENTIDÉES (de bident, et du gr. eidos, aspect) n. f. pi. Section de plantes de la famille des composées, ayant pour tvpc le trcnrc bident. — Une

idetto) n. m. Petit cheval de selle, itet de poste. Cheval que montaient Tiers extraordinaires, il Bidet de comrmée française, portait

(On fait des bimotal, en caoutcliouc.) ;, Aller de l'avant, pous-

— Jeux. Au tricii'a ' nombre de dames sui ' i

— Techn. Sorte a n ii.n ir bois sur letiucl lo ciiiur ii j\ ai bois en forme do fuseau, à plu

ye pascal les trous

Ilulei

celle, que l'on fait

. Mettre un grand

T. Il Instrument de j. Il Instrument de Qs, qui sert à croules grains

vis, Etau de gainier à mors dormant (

BIDIGITÉ, ÉE iji — de 61, et digité) adj. Hist. nat. Qui L deux doigts, ou (^ui se partage en deux segments allonges.

— Bot. 'Se dit d une feuille, par e.xemple, dont le pétiole îst tcrmini- par doux folioles.

ngr. V. VlZAPOCR.

BadjistAN, ville de Perse ; 10.000 hab.

BIDON n. m. Vas ■

in bois de forme tr.^ lec en bois à la par

lies soldats. Il Vase t>r, ayant un petit u'on emploie dans

. Filandi'e sur une barre de for.

— Métrol. Ancienne mesure de capacité pour les liquides, valant 4 lit. 05. Il Vase en fer-blanc qui sert à moliro l'huile à brûler, le pétrole, etc.

— Techn. Fer étiré en barres ou rubans, avec lequel on fabrique les canons des fusils de chasse. 11 Sorte de balle de fusil, de forme cylindrique, qui a plus de portée que les balles spliériques. n Barres d acier qui doivent subir le laminage. 11 Petit bout de tringle qui, dans la fabrication dos clous, a trop pou de longueur pour que l'ouvrier puisse la maintenir avec les pinces.

— Emycl. Milit. Le iircmd bidon est un ustensile eollee- (1/ de campement, servant au transport des liquides qu'on

, Eq faïence de Ncvers (musée de Cliiny) ; ' ' i (musée de Cluny) ; 3. De la marine ; 4 L-ole ; 6. A huile ; 7. Grand bidon de ca 8. Bidon de cavalerie.

A pétrole

doit distribuer aux troupes. (Il se porte chargé sur le sac. Prévu jadis pour un groupe de huit hommes, sa contenance était de 10 litres ; on l'a depuis réduite à 5 lit. 5h, pour un groupe de quatre hommes.)

Le petit bidon est un ustensile individuel de campement, de la contenance de 1 litre, faisant pour le soldat l'oftice d'une gourde dont il a plus ou moins la forme ; il est porté en bandoulière, au moyen d'une courroie. (Confectionné en tôle étamée, le petit bidon est recouvert d'une enveloppe de drap qui peut être mouillée, afin d'empêcher réchauffement de son contenu, et qui sert aussi à assourdir le bruit des chocs du bidon contre les armes et les parties métalliques de l'équipement, notamment contre le quart ou gobelet attache au ludui]. Pians la cavalerie, ce quart est disposé ili' ininiii.' 1 iiutiuiter sous le bidon lui-même, dont la di i,i ' innconique et la con-

tenance de 80 ceiii 1)1 . I ; .s à cheval d'Afrique

sont pourvues de pin : htros, qui sont égale-

ment employés dans 1- . ;iiji|.:, 1 . . Iiors d'Europe.)

BIDOUBLANT, ANTE de bis, et doublant) adj. Se dit, en minéralogie, d'un cristal dont le signe est composé d'exposants qui formeraient une progression si deux d'entre eux étaient divisés par deux.

BiDOUZE, rivière de France (Basses-Pyrénées), affluent gauche de l'Adour, confluant avec lui après avoir arrosé Saint-Just, Ostabat, Came, Bidache, à 3 kilom. en aval du confluent du Gave, après un cours de 78 kilom.

BiDPAY, fabuliste indien. V. Pilpat.

BlDWELI., général américain, né vers 1835, mort en 1864. Colonel du 49' régiment des volontaires de New- York, en 1861, il prit une part brillante à presque toutes les campagnes dont la péninsule virginienne fut le théâtre, et fut promu brigadier général. Il fut tué sur le champ de bataille de Cedar Creek, à la tête du 8" corps d'armée.

BIEBÉRITE (bi — de Bieber, a. de lieu) n. f. Sulfate hydraté naturel de cobalt qui se présente en enduits de peu d'épaisseur dans les mines de cobalt de Bieber (Hesse) et de Herrengrena, en Hongrie. Elle est rouge pâle, soluble dans l'eau, et offre une saveur amère. Syn. de ruodalose.

BIEBERSTEINIE {lA-ljih-sl^ — de Bieberslein, n. d'un botan.) n. f. Genre d.- '. , '. -i-- /n . , r. comprenant des plantes vivacesherbar.i s ;mi , i . — ,, Uuis l'Asie centrale et méridionale, en Gix . ".

BIEBERSTEINIÉES 1 \ l,i,^bersteinie'nA.'(A.

Section d'un groii|H : . . i-s d'abord |.;iriiii Ips

rutacées et formani ., ■ -....- .r, , r | ..ir

type le genre bitf'r

BlEBRICH, BlEBI-.lilH ■ MiJSHAUll BlBrUICH.

bourg d'Allemagne l'i 1--. 1 1 - - \,i. ri .i--

cle de ■Wiesbaden, sur lo Klmi : ll.iWi. liah. Fonderie de fer, fabriques de produits chimiques, de couleurs, de vernis, de ciment, d'asphalte; carrières de pierre meulière. Château, le plus beau des châteaux princiers du Rhin.

BIÉCHARIÉ n. m. Pêch. Syn. de bichaerièee. V. ce mot.

BlEDENKOPF, Tille d'Allemagne (Prusse [Hesse-Darmstadtl), distr. de Wiesbaden, sur la Lahn : 2.800 hab. Filature de laine et fabrique de bonneterie, fonderie do fer, fabrique de machines. — Pop. du cercU de Biedenkopf : 41.000 hab.

BlEDERMANN (Friedrick Karl), publiciste, historien et homme politique allemand, né à Leipzig en ISIS. Elu, en 1848, membre du parlement do Kram-tui-t. puis de la seconde Chambre sa.xonni- I s , ■ , . ■, , 11-

tions en faveur de l'unité allri sienne. Eni850,ilrentraàl.i, nomie politiqueetfondauni- 1

la • Germania», bientôt renii :. 1 \ 1-

nalen u. Il fut ensuite, penilant huit ans. direrteur ilo la « Gazette de Weimar 0, puis, de 1863 à 1879, des n Deutschen allgemeinen Zeitung « . Réélu en 1869 à la Chambre

dans ces deux assemblées l'un des chefs du parti national libéral. C'est l'un des plus féconds écrivains de l'Allemagne contemporaine. Parmi ses très nombreux ouvrages, les plus importants sont : la Philosophie allemande, de Kant à nos jours (1842) ; l'Allemagne au xvlii' siècle (1854) ; l'Université d'iéna (1858) ; Frédéric te Grand et son influence sur

représentative» (1804); Trente années de l'histoire d'Allemagne (1880).

BlEDERMANN (Gustavo-'Woldcmar, baron de), liltArateur et administrateur allemand, né à llaricnbcrg on 1817. Il devint, on 1869, directeur général des chemins do fer saxons à Dresde ot conscillor intima des finances. On lui doit do remarquables éludos sur Gœtbo. Il fit paraître aussi qiiehjues ouvrages inédits du grand poète : Mémoire» littéraires; Souvenirs, etc.

BlEDERMANN (Aloys-Emmanuel), théologien protestant suisse, ne â Wintcrthur en I819. mort à Zurich en 1885, devint professeur do théologie à l'université de Zurich. Philosophe do l'école do Flegcl et de Schleiermacher, il a tenté do démontrer que les idées fondamentales du christianisme peuvent se concilier avec les théories philosophiques les plus avancées, il a considéré l'idée de la personnalité do Dieu ot celle do l'immortalité do l'àmc comme dos notions purement ligurées.

BIEF {bi-èf — du germ. bed, lit) n. m. Canal de dérivation, qui sert â conduire les eaux jusque sur la roue d'un moulin. 11 Espace compris entre deux écluses, sur un canal navigable.

— Bief d'amont. Partie du canal do dérivation qui amène

les eaux jusqu'à la roue hydraulique. 11 Bief d'aval oa de fuite. Partie du même canal qui commence en dessous de la roue et se termine à la rivii-rc. Un canal ist à l,i,f de partage quand il coupe la 1:l-- i- ' .-,-'■■-- ■'-■: r-rr: de

BIÉFEOX(/'eti), SE adj. On dit d'une terre qu'elle

?u'un't'eCraine°s'î ■: '■■ biéfeux , lorsque ^-^r^

craye

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