I..S, pépinières
sance dos
moulins, tonnell, IMS 1.,
,',isier avaient à
que ; ex.
: champignon de couche , cèpe , lycopcrdon ;
Champigny un ma,„i,i,| ,,i m
liichelieu fit dé-
molir, pour se venger de Gaston d'Orléans, à ijui ce domaine était échu. Il en subsiste la sainte Chapelle, commencée en 1508 par Louis I" de Bourbon, et achevée par son lils, Louis II, premier duc de Montpensier, en 1549. De magnî- (iques vitraux, dus à Robert Pinaigrier, représentent des traits de la vie du Christ et de l'histoire de saint Louis et des personnages de la famille des Bourbons.
CBAMPINS {chan) u. m. pi. Nom qui désigne des cépages sauvages de vigne américaine {cfiampins Beliaudevi , champins rupestris, etc.).
— Adjectiv. au sing. : Vigne champin, 'Variété améliorée du nipfstris commun.
CHAMPION (chan — du lat. campus, champ ; le bas latin avait la forme campio, onis) n. m. Celui qui combattait en
,ue, puni p.
implorer li
hevalier qui prenait sous sa protection quiour avoir enfreint quelque règlement, vodes dames.
(Chateaubr.) Encycl. L'usage de combattre pour autrui, dans les duels judiciaires, était très ancien ; il y avait des hommes qui faisaient le métier do champion, se louant, pour les combats judiciaires, de droite et de gauche. Le mot « champion " , en ce sens, a pour synonyme <■ avoué » . Au xiii* siècle, l'usage n'était plus toléré que pour ceux qui avaient une excuse valable les dispensant 3e combattre eux-mêmes : l'infirmité ou la maladie, la privation d'un membre, l'âge (on était ilisijpiiso de combattre en personne après soixante ans 1 II \i. I' Il iir, un appelait « champion du roi» un 1 1 resentait à clieval dans la salle
i )uait tout homme qui oserait con-
n de Martin Le
^ las\(x\'s.).
1 Bon Ilcon-
\ t \ < (U 1 1 s passages assez temps et eiitie autres le conte popularisé par La Fontaine 0 ganistc francaii^ fit célèbre
d un bon style — bon fils I aussi un organiste remarquabl
r lavecinr
CiCE (Jérôme Mari<
n 1810 E\éque \ en 1 81 il fut ^ le 1789 qui se
\du 4aout 1789 rmentàlacon-
Franceen 1801
Champion I surnomme l'Homm" au petit
lit lu I 1 nthroie ne et mort à Cl âtel Cen-
1 U gagna à Pans dans le com-
I u r ». une lortune considérable et se
ua Icpuis Ils dernières années du règne de Charles X,
I soulagement des pau\res On le vit dès lors revêtu
• son petit manteau devenu histor [ue pratiquer en
r o le s 1 ir t s sur la \oie jubliiue taisant jour-
1 soupes des aliments et des habits
entaient En 18 i8 il se présenta
\ eml Icc nationale mais il échoua.
Ch\i\ii n ra a s ne et moit à
1 des recherches sur les
I 1 analyse quantitative des
le spectroscope II a pu- U iei nés de lempue chinois
(18t. a\ ~^tanl^las Jul i-n la Dynamite el la \itroqlycéiine{lil2) De la Speclroméli le {\S13) a^ec Pellet et Grenier.
CHAMPIONIE ichan, ni) n. f. Bot. Syn. de LEPTOBÉK. Il
Gi-iii' '^' ■! rscyrtaudrées, renfermant une espèce
qui . I iil.acée à tige ou rhizome à rameaux
as' . i Manches, originaire de Ceylan.
championnat i //'f't, o-na) n. m. Qualité, caractère de
fém. de champion) n. f. Femme
T'ius viennent sur mes pas, hors les deux rhav'l'iojtn'S. Molière.
II Femme hardie, redoutable dans la lutte ou dans la dislussion : Une rude championne.
CHAMPIONNET (rhnn. o-né\ n. m. Petit, jeune cham-
i ! 1 .\uvergne. Plein ! I, ; . . s, il alla combattre
an ,1 i; I \ li I-, il embrassa les
i,i, r M un bataillon de
vnl. I 1 iiit envoyéàl'ar-
nii r :, -. ■ ...,„ ,. ::i I girondins du Jura,
il \ 1,11-. ;i .,111 . \ mL Nmiiumi' ii'iiéral de brigade à
l'a'nné.- ,lu Kliin. il délivra Landau, i.rit Spire et Worms. Hoche le nomma général de division sur le champ de bataille. En 1794, Championnet commanda dans l'armée de Jourdan à Fleurus, et contribua pour beaucoup à la victoire. A la tête de sa division, il s'empara de Juliers, Cologne et Dusseldorf. Après les préliminaires de Leoben, il fut envoyé en Hollande, puis en Italie, à la tête de l'armée de Rome, désorganisée, sans vivres et sans munitions. II releva le courage des troupes, entra à
CUAMPIS