‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 765 sur 956 · CHANCELIER · texte numérisé non relu

CHANCELIER

Champs ou Champs-de-bort, ch.-i. de caaion du

Cantal, arr. et à 38 kilom. do Mauriac, près de la Tarentalue, afd. do la Rue ; 1 .800 hab. Source minérale ; planches de sapin, merrains, avirons et autres bois de marine. Aux environs, débris de l'époque gallo-romaine ; ruines des châteaux de La Roche et de Brousse. (Le canton a 5 comm. et 4.913 hab.) — Il existe plusieurs autres communes du mdme nom dans l'Aisne (dont les habitants s'appellent Champenois, oises), l'Orne, le Puy-de-Dôme, l'Yonne, etc. ChamPSAC, comm. de la Haute-'Vienne, arrond. et à C4 kilom. de Rochechouart, entre la Tardoire et la Gorre ; 1.587 hab. Ch. de f. Orléans. Huilerie, fabrique de sabots. Champ-SAINT-PËRE (Le), comm de la Vendée, arr. et à 36 kilom. des Sables-d'Olonne, près du Graon, affluent du Lay ; 1.929 hab. Cli. de f. Etat. Commerce de grains. Monuments mégalithiques.

ChampsaUR (le), ancien petit pays de France (haut Dauphiné[capit. Saint-Bonnet]), compris aujourd'hui dans le départ, des Hautes-Alpes, arrond. de Gap.

ChampSAUR (Félicien), chroniqueur et romancier fran çais, né à Digne (Basses-Alpes) en 1859. Il débuta par le journalisme, et fonda V Bydropathe, le Panurqe, puis colla- Dora à divers journaux. Ecrivain alerte et vi.'oureux, il a publié des romans un peu touffus, mais qui ont de l'originalité. Citons : Dinah Samuel {\ti2); Miss America\w%i) ; le Massacre {1SS5); le Cœur (1885J; Entrée de clowns (iS'te] ; le Cerveau de Paris (1886); le Défilé (1887); le Mandarin (1895-1896); la Glaneuse (1897); Begina Sandri l,\i9i) ; etc. On lui doit encore des poésies : Parisiennes (1887); des pantomimes :Zuiii (1888); les Ereintés de la nie (1888); des ballets : les Bohémiens (1887) ; les Etoiles (1888) ; des pièces de théâtre : lu Gomme (1889) ; Liliane (1891) ; etc.

ChamPSECRET, comm. de l'Orne, arr. et à 8 kilom. de Domfront, près de la forêt d'Andaino ; 2.521 hab. Fabrifation de toiles, boisselleries, cordonneries, moulins, cabrication de fromages (fai;on camembert), tuileries.

ChamPSEDC (Léonio BÉE*, dame), romancière française, connue sous le nom de André Léo, née en 1829 à Lusignan (Vienne) , morte à Pans en 1900. Après la chute de l'Empire, elle adopta les idées politiques les plus avancées, collabora à la « Sociale » sous la Commune, se réfugia en Suisse à la fin de l'insurrection, épousa Benoît Malon en 1873, et revint à Pans après l'amnistie.

CH AMPSODACTYLUS {kan, luss) ou CHAMPSODACTYLE (,kan (du gr. kimmpsai. crocodiles, et daktulos, doigt]) n. m. Genre de reptiles sauriens brévilingues, famille des scinco'ïdés, ayant cinq doigts aux membres antérieurs, et quatre aux postérieurs, comme les crocodiles. (Leur queue est conique et pointue, leurs écailles sont lisses. Ce sont de petits scinques du Bengale, dont on connaît une seule espèce : champsodactytus Lamarrei.)

Champs-romain, comm .de la Dordogne, arr. et à 20 do Nontron, près d'un affluent de la Dronne ; 1.030 hab. ChampteRCIER, comm. des Basses-Alpes, arrond à 5 kilom. de Digne, sur le penchant d't la Tonr-d' mées. Patrie de Gassendi.

ChamPTOCÉ, comm. de Maine-et-Loire, arrond. et à 24 kilom. d'Angers, sur la Rome; 1.736 hab. Ch. de f. Orléans. ( :arrières de calcaire et de moellon ; mine de houille. Restes démantelés du fameux manoir de Gilles de Retz.

ChamptOCEAUX, ch.-l. de canton de Maine-et-Loire, arr. et à 47 kilom. de Cholet, près de la Loire; 1.395 hab. Tonnelleries et vinaigreries. Patrie du sculpteur Maindron.

— Hist. Ce bourg, autrefois assez important, défendu par un château fort, fut successivement pris par Henri II, roi d'Angleterre, en 1173; par saint Louis, en 1230; par Jean, duc de Normandie, en 1341; enfin, le duc de Bretagne, Jean V, en 1420, s'en empara et fit détruire la ville, le château et les fortifications, après avoir été, la même année, perfidement attiré et enfermé dans le château par Olivier de Clisson, fils du connétable.

Champvans, comm. du Jura, arrond. et à 5 kilom. de Dôle. sur les collines de faite entre la Saône et le Doubs • 1.049 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Carrières de pierres, fours à chaux. — Il y a d'autres communes du même nom, dans le Doubs et la Haute-Saône.

Champvert, comm. de la Nièvre, arrond. et à 30 kilom. de Nevers, sur le canal du Nivernais, près de l'Aron ; 1.213 hab. Mines de houille très importantes. Carrières de pierres, fours à chaux, tuileries.

CHAMSI {cltam'] n. m. Nom d'une secte chez les Ansarièh. population d'origine juda'ique et qui occupe, en Svrie, les montagnes de Latakièh et les contrées avoisinantës. Leur culte semble un mélange de sabéisme et de christianisme.

CHAMSIN ou KHAMSIN {kam'-sin' — mot arabe qui signifie cinquante) n. m. Nom du simoun en Egypte, parce qu il souffle pendant cinquante jours, au commencement de l'inondation du Nil.

CHAMULQUE (du gr. chamoulkos ; de chamai. â terre, elélAn. traîner) n. m. Sorte de baquet dont les anciens se servaient pour le transport des fardeaux très lourds.

ChAMYL. Biogr. V. SCHAMYL.

CHAN n. m. L'une des deux cérémonies les plus importantes do la religion primitive des Chinois : le sacrifice à la lorre et aux esprits de la Terre, qui se célébrait sur une colline de laibly hauteur, une fois seulement pendant la durée cl une dynastie, et passait pour en marquer l'apogée.

— Encycl, La tradition veut qu'on y ait sacrifié, au début des victimes liiimaines, usage d'ailleurs complètement aboli dos le règne de 1 empereur Yaô. Profondément modifiée depuis' la dynastie des Hans (de 202 avant notre ère à 264 après notre ère), la cérémonie chan parait s'être

avec le sacrifice impérial, accompli utel de la Terre.

ChanAAN {ka) ou Canaan, fils de Cham et petit-fils de Voé. Lorsque Cham eut dévoilé la honte de son père, indormi dans l'ivresse, ce ne fut pas Cham, mais son fils et condamna àdev.i- L de Japhot.

Chanaan {ka) ou CANAAN (TERRE DE ou P4TS de), contrée do l'ancienne Asie occidentale, bornée à l'O. par la Méditerranée, â l'E. par le Jourdain, au N. par une ligne cou-

rant des sources du Jourdain à la mer, an S. par une ligne allant de la mer Morte à la Méditerranée. D'après les récits bibliques, ce territoire aurait été promis par Dieu aux Israélites, d'où le nom de Terre promise, qu il reçoit dans la littérature ecclésiastique. Selon le Pentateuque et le Vvre de Josué, les Israélites, sous la conduite de Josué, se seraient emparés du pays tout d'une fois. Mais il resEori des autres documents qu'on possède qu'il n'en a pas été ainsi, et que la conquête de la terre de Chanaan n'a été m aussi rapide ni aussi complète que l'indique la Bible. C'est seulement dans la partie centrale, occupée par de faibles tribus : Jébuséens, Gerazéens, Phérézéens et autres de source chananécnne ou amorhéenne, que les Israélites, par la guerre et 1 intrigue, parvinrent à s'implanter d'une manière stable, jusqu'à la destruction du royaume de Juda par les Chaldéens, en 588 avant J.-C.

Chanac, ch.-l. de canton de la Lozère, arrond. et â 16 kilom. de Marvejols, sur le Lot; 1.506 hab. Ch. de f. Midi. Sources minérales froides. Cadis et serges. Monuments mégalithiques. Ruines d'un château des évêques de Monde. (Le canton a 6 comm. et 3.510 hab.) — Il y a une autre commune de ChaUAC dans la Corrèze.

Chanac (Guillaume DE), prélat français, né â Allasac (Corrèze) vers 1249, mort à Paris en 1348. Il fut nommé évêquedePansen 1332 et patriarche d'Alexandrie. En 1348, ses héritiers fondèrent â Paris un collège pour étudiants pauvres de son pays d'origine, qui fut longtemps appelé « collège de Chanac », puis de . Saint-Michel », enfin de »i Pompadour u .

ChananÉEN, ENNE(A;a, né-in, en'), personne née dans les terres de Chanaan, ou qui habitait ce pays. — Zes Cha-

NANÉKNS.

— n. f. La Chananéenne , Nom que l'on donne, dans l'Ecriture, à une femme qui vint demander à Jésus-Christ la guérison de sa fille.

— Adjectiv. Qui appartient à ce pays ou à ses habitants : Mœurs chananeennes

Chananéenne (le Chri-

grand pr sard, dat

montre la Chananéenne açCnouillée au\ pieds du Christ qu elle implore à mains jointes et qui le bras droit elle paraît repousser sa prière Sur la droite trois apôtres. Ce tableau obtint, en 1784, le .3rix de peinture. Il a él i gravé par Duval et Massard, dans le Musée français, et a été reproduit également dans les recueils de Filhol et de Landon, et dans l'Histoire des peintres de toutes les écoles. La touchante histoire de la Chananéenne se trouve représentée en basrelief sur un sarcophage antique du Vatican (Bosio, Borna soterran.). Elle a inspiré plusieurs artistes modernes, outre Drouais ; notamment, Louis Carrache (musée Brera, à Milan), Annibal Carrache (grav. par Pietro del Po et Carlo Cesio), Platemontagne (grav. par Michel Aubert), etc. CHANARCILLITE [cil-lit') n. f. Arsénio-antimoniure

Chanas, comm. de l'Isère, arrond. et à 26 kilom. de Vienne, près do Dolon ; 1.182 hab. Fabrique de brosses.

CHANÇARD, fém. CHANÇARDE n. f. ou CHANÇART ixar) Pop. Qui a de la chance, du bonheur, àqui les choses réussissent bien : Homme, ihançard. Oh>. le chançard!

ChANCAY, ville de la république du Pérou (dép. de ■ima), sur l'océan Pacifique, à 1 embouchure du fleuve 1 ; 2.500 hab. Bon port. Culture de

à sucre. Ville fondéo en 1563, qui possède de nombreux débris archéologiques. Aux environs, nécropole d'Aucon. CHANCE [chanss — du lat. cadentia; de cadere, choir. Le mot chatice, chéance, keance, keanche, était d'abord un terme du jeu de dés, et signifiait le point que donne un dé en tombant [chéanl] sur la table, ou bien encore un coup de dé) n. f. Nature ou résultat d'un événement, dont le contraire peut également survenir; hasard des circonstances pouvant amener des résultats contraires : La CHANCE des armes. Bonne, Mauvaise chance.

— Probabilité; succès ou événement probable ou seulement possible : Calculer les chances.

— Bonne fortune, veine do succès : Avoir de la chancb. Porter chance. 11 Se dit, dans ce sens, d'une manière ironique : Je viens de perdre mille rcus au jeu : voilà ma chance !

— EUipt. Bonne chftv.^ M,^ tonh?iitp que vous réussissiez.

— Loc. î^ra. Romfii • . 1 . >s,t une suite jusquelà persévérante de r. ■. '5.(80 dit,àrécarté, lorsqu'un joueur aval, . . i.is fois de suite, un

nouvel adversaire lui , .; nj,; p.ur changer la fortune

du jeu.) Il Pousser sa chant-e, icinr bon, persévérer dans des efiTorts heureux jusque-là. 11 La chance a tourné, La fortune, les choses ont changé de face.

— Math. Théorie des chances. Calcul des probabilités.

— Techn. Potdans lequel on blanchit les épingles de fer.

— Prov. : Chance vaut mieux que bien iouèr, Pour le succès, le bonheur est préférable au talent. 11 II n'est chance qui ne retourne, Il n'y a chance qui ne rechange, II n'y a point de bonheur ni de malheur

— S'TN. Chance, bonheur.

, dans I

CHANCEAU ou CHANCEL n. m. Archit. V. cancel.

Chancel (Joseph de Lagrange-), poète dramatique. V. Lagrange-Chancel.

Chancel (Ausone de), littérateur et administrateur français, né au château de Guissalles (Charente) en 1808, mort sous-préfet à Mostaganem en 1878. Après avoir collaboré à des journaux de Paris, il écrivit avec le général Daumas : le Sahara algérien (1845) et le Grand Désert. Itiîiéraire d'une caravane du Sahara au pai/s des nt'gres (1^61). Parmi ses autres ouvrages, citons : Cham et Japhet ou

I Immigration des nègres chez les blancs (1864).

CHANCELADE n. f. Pierre d'excellente qualité et très estimée en construction. (Elle provient des carrières de Chancelade, village dont elle a pris l'appellation.)

Chancelade ou Chancellade (chanoines réguliers DE la), nom que l'on donnait â des chanoines réguliers de la règle de saint Augustin, établis en 1128 dans l'abbaye de Notre-Dame de Chancelade. aux environs de Périgueux. n On les appelait aussi cuanceladins.

Chancelade, comm. do la Dordogne, arrond. et â 4 kilom. de Périgueux, sur la Beauronne, affluent de l'isle,- 1.245 hab. (Chanceladais, aises.) Ch.de f. du Périgord. Carrières de pierres. (Le 25 octobre 1885, la montagne qui surplombe ces carrières s'affaissa, emmurant une équipe de sept ouvriers. Eglise (|Ui fait partie des restes de l'abbaye augustine de Cancellata, fondée en 1128.)

CHANCELADIN n. m."Hist. V. chancelade.

chancelant (lan), ANTE adj. Peu ferme, mal assuré . Pas CHANCELANTS. Démarrhe chancelante. 11 Qui remue, qui n'est pas solidement fixé : Pierre, Poutre chancelante.

— Par ext. Tremblant, qui manque de fermeté, de netteté : Ecriture chancelante. Voix chancelante.

— Fig. Faible, ébranlé, exposé à une chute prochaine : Santé, Vertu, Autorité, Foi chancelante.

CHANCELARIAT (ri-o) n. m. Fonction de chancelier.

CHANCELER (du lat. cancellare, proprement 1 croiser les jambes. — Double la lettre (devant une syllabe muette : Je chancelle. Tu chancelleras. Qu'il chancelle) v. n. Etre mal affermi sur ses pieds ou sur sa base, pencher alternativement de côté et d'autre : Chancelhr comme un homme ivre. Pierre gui chancelle sous les pieds.

— Fig. Etre ébranlé, compromis : Pouvoir qui chancelle.

II Hésiter, balancer, douter ; L'intérêt chancellk dans les circonstances délicates; la vertu va droit au but. (Boss.)

— Syn. Chanceler, vaciller. Chanceler suppose la faiblesse; tiaci/fer, le manque de fixité. Un témoin chancelle quand, après avoir affirmé positivement, il hésite ensuite et semble avoir des doutes ; il vacille quand il se contredit dans le cours de sa déposition.

CHANCELIER {li-é — du lat. cancellarius, proprement : huissier qui se tient auprès de la barre) n. m. Hist. Officier ou ministre d'une cour souveraine, particulièrement préposé à l'administration de la justice et â la garde des sceaux. 11 Dignitaire qui a la garde des corps ou dans un ordre : Jl y avait un 1 chaque prieuré, dans l'ancien ordre de Malle; aujourd'hui encore, on a le grand chanckmer de ta Légion d'honneur. 11 Employé supérieur qui a la garde du sceau et est chargé de la tenue des registres dans un consulat et remplit les fonctions de greffier près du tribunal consulaire.

— Hist. littér. Chancelier de l'Académie française. Celui qui, autrefois, gardait les sceaux de l'Académie et qui préside aujourd'hui la Société, en l'absence du directeur. 11 Nom que l'on donnait à deux chanoines, dont l'un présidait autrefois aux études de l'Université, dans l'E délivrait les actes et les diplôm nait au chapitre de Notre-Dame, le Sainte-Geneviève.)

— Chancelier du sénat. Officier qui, sous le premier Empire, était chargé d'apposer le sceau du sénat, de garder ses archives et de diriger les procès relatifs aux propriétés du sénat et de chaque sénatorerie.

— Chancelier de justice, Titre du chef de la justice dans certains Etats de l'Allemagne.

— Chancelier de fer. Surnom qui avait été donné au

. , , „ 1 de la cour do

Echiquier ou des finances, en Angleterre. V. Echiquier.

— Loc. fam. Mon chancelier vous dira le reste. Façon de parler, dont voici l'origine : M""' de Bassompicrre, qui vivait à la cour du roi Stanislas, était la maîtresse de La Galaisière, chancelier de ce prince. Celui-ci prit un jour avec elle quelques libertés, qui furent repoussées : " Je me tais, répliqua alors le roi, mon chancelier vous dira le reste. » Dans l'application, cette locution s'emploie à peu près dans les mêmes circonstances.

— Prov. : U faut se mëUer de la messe du chancelier. Se dit de quelqu'un dont la conduite n'est pas en rapport avec les principes qu'il professe. Le chanceher de L Hospital, qui avait pris la défense des calvinistes avec courage et éloquence, était accuse par les catholiques intolérants de pencher vers le calvinisme. Des catholiques plus tolérants objectaient qu'il assistait régulièrement à la messe; et les accusateurs de répondre : Il faut se méfier de la messe du chancelier.

— Enctcl. Hist. Le chancelier éta.H l'un des grands ofllciers de la couronne de France. Sous l'empire romain, on trouve des personnages nommés » chanceliers • , qui furent originairement dos fonctionnaires subalternes et s'élevèrent peu à peu au rang de hauts fonctionnaires placés à la tête de l'administration judiciaire. Ce n'est cependant pas de ces fonctionnaires que sortirent les chanceliers do la monarchie capétienne; ils sortirent de l'organisation de la chapelle royale. Ce fait explique que le chancelier fut toujours, jusqu'au xiii» siècle, un personnage ecclésiastique. Le chancelier était placé à la tête des bureaux où se scellaient les diplômes royaux et dirigeait le corps des chapelains royaux. A ces emplois, qui constituaient l'essence de son pouvoir, le chancelier joignit des fonctions

boaiicoup plus importantes

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