‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 767 sur 956 · Kouss · texte numérisé non relu

Kouss

; ureuse, qui abonne chance :

qu'un homme

uce

V lut jouer contre un pipeux que 1 j uu , un Iripon est moins & craindre lucut heureux.

CHANCI n.

blanc de chan CHANCIL (s

ipi il-)

Fum jnons

er dans lequel s'est développé le Ancienne espèce Se tnile.

— Hortic. Se couvrir de filaments bh fumier et de la racine des arbres qui moi

Chanci, ie part. pass. n Cliarbon chanci. Charbon éteint, sur la grille des poi^les, dans les salines. Se cnanc/r, v. pr. Même sens que le verbe neutre.

— Syn. Chancir, moisir. Le premier est beaucoup moins usité que l'autre et ne suppose qu'un commencement de corruption ; moisir exprime une corruption plus avancée.

CHANCISSURE {si-sur) a. f. Commencement de moisissure : CuANcissURK du pain.

— En T. d'hortio.. Maladie, commencement de moisissure qui se développe sur les racines des plantes dans le fumier.

CHANCRE (du lat. cancer, crabe [et au fig. cba icre], à cause dos bosselures et des veines qui donnent au chancre une ressemblance grossière avec un crabe) n. m. y^n. de CANCUR. Nom vulgaire de tous les ulcères, plus particulièrement des ulcères vénériens : Chancre mou.

— Par ext. Nom que l'on donne quelquefois aux aphtes de la bouche et de la langue, il Nom vulgaire du taitre qui couvre les dents et déchausse les gencives.

— Fig. Cause de destruction progressive : Les vices sont des CHANCRES qui rongent l'âme.

— Pop. Manger comme un chancre. Manger beaucoup.

— Arbor. Lésion profonde que l'on rencontre sur les troncs ou les branches de la plupart des arbres.

— Art vétér. Charbon qui se développe sur la langue ; on l'appelle aussi glossanthrax. Il Ulcère de la muqueuse des narines, développé par la morve chez le cheval.

— Fauconn. Espèce de tartre qui s'attache au gosier et à la partie inférieure du bec, chez le faucon.

— Encycl. Méd. Le mot chantre n'a pas une sîgnitication précise, et on est obligé de le faire suivre d'un qualificatif : Chancre syphilitique. Chancre mou ou non syphilitique.

— Chancre syphilitique ou encore Chancre infectant^ Chancre induré, Chancre hualérien. Première manifestation de la syphilis. Le chancre apparaît toujours au niveau de la lésion tégumentaire qui a servi de porte d'entrée au virus. Son siège est par suite variable, et on distingue : le chancre des parties génitales (verge, gland, prépuce, scrotum, grandes et petites lèvres, vagm, etc. ), et le chancre extra-génital (face, langue, lèvres, bras, doigts, etc.). La lésion de la muqueuse ou de la peau, qui a permis l'iutroduotion du virus, est en général guérie lorsque le chancre apparaît. Aussi n'est-ce presque toujours, au niveau d'un tégument sain, que quinze à trente jours (très rarement moins, plus rarement encore quatre-vingts à quatre-vingt dix jours) après le contact infectant que le chancre fait son apparition. Le chancre syphilitique, presque toujours unique, a une forme régulière, et représente plutôt une érosion superricielle qu'une ulcération véritable. La surface est lisse, sans dépression ni saillie, de niveau avec les parties environnantes, ayant à peu près la dimension d'une pièce de cinquante centimes. Il suppure peu. Le traitement consiste à favoriser la cicatrisation ; il n'a, du reste, aucune influence sur la marche ultérieure de la syphilis. Dos lavages avec des solutions faibles de sublimé ou de nitrate d argent sont, en général, sufâsants.

— Chancre mou ou encore Chancre simple. Chancre non infectant, Chancrelle, Chancrolde. Il a une individualité distincte du chancre syphilitique. C'est une véritable afl'ection ulcéreuse, de forme circulaire, à bords sinueux, dentelés, taillés à pic. Le fond du chancre est irrégulier, do coloration grisâtre : mais, s'il est bien détergé, il apparaît

nos entiers (chancre phagédénique). Trois à quatre jours après le contact infectant, le chancre mou apparaît, presque toujours dans la zone génitale, et rarement unique. L'adénopathie qui l'accompagno est douloureuse et aboutit

fénéraleraent à la suppuration. Il est facile, en général, de istinguer le chancre mou du chancre syphilitique ; dans les cas douteux, son inoculabilité au sujet lui-même présente une grande importance. La guérison s'obtient en vingt à trente jours, après destruction par le thermocautère, la pàto de Canquoio ou au moyen de pansements antiseptiques, par exemple à l'iodeforme. — Art vétér. Chancre des oreilles. On nomme ainsi une

plaio persistante du bord de

qui se remarqu

chasse à Doil r

pour origine une simple écorchure par une épine ou un

coup de dont, persiste ot s'ag^ave à cause de secousses

que le chien imprime à aesoreiUes, par suite de la douleur

2u'll éprouve ; aussi le traitement doit-il consister d'abord ans leur immobilisation au moyeu d'un béguin co filet solide, et on application de topique modificateur, comme la teinture d'iode ou le collodion iodoformé.

— Bot. Les chancres ont pour origine initiale de l'arbre qui, & l'endroit atteint, < croître, tandis que, tout ; et souvent même est plus considérable qu'aux endroiu sains, de sorte qu'il en résulte une plaie, formée d'une partie creuse entourée d'un bourrelet. La blessure primordiale peut avoir des causes variées : gelées qui font éclater l'écorce, dents des rongeurs, etc. une cause fréquente chez le pommier est le puceron lanigère. Très souvent, aux endroits blessés tombent et germent des spores de champignons parasites. Le mycélium pénètre dans l'écorce ou même dans le bois, et son développement arrive à causer I. mort de la branche ou même de l'arbre atteint. Les petits amas rougc&tres qu'on voit souvent sur les branches du pommier sont les fructifications de ce champignon. Une mesure préventive contre les chancres consiste à toujours éviter l'accès des spores de champignons en recouvrant les blessures de goudron ou do mastic à greffer. Si la maladie n'est qu'à son début, on en arrête parfois le développement en badigeonnant les jeunes chancres do goudron, que l'on étale un peu loin au delà de la plaie elle-même. Si la maladie est plus avancée, on coupera et brûlera la branche atteinte ou même l'arbre entier si c'est le tronc qui est cliancreux, afin d'éviter la propagation du champignon sur les arbres voisins qui seraient accidentellement blessés.

CHANCRELLE {krèt) n. m. Chancre simple non syphilitique.

CHANCREOX (creû), EUSE adj. Qui tient de la nature du chancre : Ulcère cuancrecx. il Qui est attaqué du chancre : Arbre COASCREUX.

CBANCROiDE (de chancre, et du gr. eirfoj, aspect) n. m. Chancre simple, non syphilitique. \. chancre.

Ghand ou Tchandra, ouTchandrabhAla, poète et historien indou du xii" siècle. Il fut atiaché à la personne du dernier roi indou de Delhi, Pithaura ou Pritbwî- Hâdja, dont il a célébré la bravoure et les malheurs dans un poème de soixante-neuf livres.

CbaNDAKA (Tchandaka), écuyer ou cocher du prince Siddhârtha (Çâkya-mouni). était fils d'une esclave ou d'une concubine du roi Çouddhodhana, et naquit le même jour que le futur bouddha. Lorsque celui-ci, décidé à embrasser hi vie religieuse, s'enfuit de Kâpilavastou, il l'accompagna, tout en essayant de le retenir par ses supplications, et ne le quitta que sur son ordre formel pour ramener son cheval Khantaka, rassurer Çouddhodhana sur le sort de son fils Siddhârtha et l'informer de la résolution inébranlable qu'd avait prise. Il mourut de chagrin du départ de son maître.

Chanda-KOOR ou ChonDA-KOUR (Jeudan-Kever), femme du dernier souverain de Lahore, Ranjit-Singh, et reine de Lahore, née dans les premières années du XIX" siècle, morte à Londres au mois d'août 1863. Elle était d'une origine assez humble, et ne dut qu'à sa beauté d'arriver au trône. Après la mort de ïlanjit-Singh, elle continua la guerre qu il avait entreprise contre les Anglais et fit assassiner les deux premiers fils de son mari pour réserver le trône à son fils, Dhulip-Singh. Devenue régente, elle conçut le projet de détruire la domination anglaise dans l'Inde ; mais son armée fut anéantie et elle tomba aux mains des Anglais, qui la retinrent prisonnière à Bénarès. Malgré les intrigues qu'elle ne cessa d'ourdir du fond de sa prison, elle ne put empêcher la ruine de l'empire de son fils et l'annexion du Pendjab aux possessions anglaises de l'Hindoustan. Peu après, elle fut transférée à Londres, où elle vécut dans une condition médiocre.

CRANDELAGE [laj') n. m. Action de mirer des œufs à ta lumière d'une chandelle, pour les classer par degré de fraî-

ChaNDELEUR (rad. chandelle) a. t. Fête que l'Eglise catholique célèbre le 2 février.

— Prov. : A la Chandeleur, l'hiver se passe ou prend vigueur, Si le froid n'est pas fini à la Chandeleur, il devient plus rigoureux qu'auparavant, il A la Chandeleur, grandes douleurs, A cette époque, ont lieu les froids les plus vifs.

— Encycl. Cette fête, qui n'est plus chômée en France, a pour objet de rappeler la présentation de l'enfant-Jésus au temple et la purification de la sainte Vierg-o (saint Luc, II, 2Î-29). Son nom lui vient des cierges bénits qu'on y porte en procession. Le papeGélase (472), jugeant plus sage de christianiser un usage païen que d'essayer de le détruire, l'aurait substituée, d'après Bède, aux antiques lupercales, ou, d'après d'autres auteurs, aux fêtes de Proserpine et de Cérès, qui se célébraient à la même époque et où l'on portait aussi des torches allumées.

Chandeleur (Iles dk la), groupe d'îles basses sur la côte du golfe du Mexique, entre la baie de Mobile (Etats- Unis) et le delta du Mississipi. Ces îles appartiennent aux Etats-Unis.

CHANDEUER {li-é) n. m. Ustensile sur lequel on pose uno chandelle, une bougie ou un cierge : CHA.\DiiLiKR di'glise. Chandelier à plusieurs branches, il Objet servant accidentellement à porter une chandelle, un cierge, une bougie : Ai'oir une bouteille pour chandelier.

— Fam. Individu sur lequel on s'applique à attirer la jalousie d'un mari, pour cacher le jeu d'un autre qui est l'amant heureux de la femme, n On dit aussi paravent.

— Pop. Nom que l'on donne, dans les casernes, Â des conscrits naïfs dont on met la simplicité à profit, u Nez.

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