‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 783 sur 956 · CHANTEUR · texte numérisé non relu

CHANTEUR

— Encycl. Dans l'Eglise primai tores) faisaient panii- ''."i! . i m r I,, au IV' siècle. D'aborl . , la fonction de chaïuii.

Grand, parles sous-ii:;.

elleconstituaunevOn ;>: ; . :::i t.-ertain Parexemple, le grand cliaiure" du rliapitre de I de Paris, était à la collation de l'archevêque, et le souschantre était élu par le chapitre. Ces dignitaires avaient la surveillance des petites écoles de la ville, et les maîtres de ces écoles et autres semblables étaient placés sous leur juridiction. Ceux-ci pouvaient en appeler des sentences du grand chantre devant le parlement. Cette organisation se retrouvait, avec dos modifications plusou moins profondes, dans beaucoup de cathédrales. Aujourd'hui, les chantres ne sont plus considérés comme faisant partie du clergé. Ce sont de simples employés des églises, nommés dans '

Chantre (Ernest), savant français. Dé i Lyon en 1845. Il s'est occupé d'une façon spéciale d'études géologiques, préhistoriques et archéologiques. D'abord attaché au Muséum de Lyon, il fut nommé sous-directeur du même établissement, et fut, en 1 892, chargé d'un cours d'ethnologie à la faculté des lettres de Lyon. Il a été successivement en mission en Grèce, en Russie, au Caucase, dans l'Asie occidentale (1893-1894), en haute Egypte (1898-1899). Il faut citer, parmi ses nombreuses publications : Recherches anthropologiques dans le Caucase (1885-1887) ; Résultats des missions de M. Chantre, de IS79 à /MS (1885) ; Transcaucasie, Asie Mineure et Syrie du Nord (1896); Recherches archéologiques dans l'Asie occidentale, mission en Cappadoce ISSS- (S54 (1898) ; les Dernières Découvertes effectuées dans les ïiccj'opoles préhistoriques de la haute Egypte (Société d'anthropologie de Lyon, 1898).

CHANTRGRIE (ri) n. f. Bénéfice, dignité de chantre, dans une église cathédrale ou coUégfale. n Ecole de chant d'église, maîtrise, il Chapelle dont le revenu servait à l'entretien d'un prêtre chargé de chanter chaque jour une messe pour le repos de l'àme des fondateurs.

ChaNTREY (sir Francis Legatt), sculpteur anglais, né dans le comté de Derby en 1781, mort à Londres en 1842. Il étudia d'abord la gravure sur bois. Dès 1804, il exécutait des bustes à Londres. Son groupe charmant des Smirs endormies (1816 [cathédrale de Lichfield]) fut bientôt suivi d'une série de grands portraits-statues. Ses principales œuvres sont : sir J. Banks, George Canning, William Pitt, George 1 Y, un Wellington, statue équestre, etc.

ChanTRIGNÉ, comm. de la Mayenne, arrond. et à 15 kilom. de Mayenne, près de la Vienne, affluent de la Mayenne; 1.480 hab. Eau-de-vie, poiré, cidre.

ChaNU, comm. de l'Orne, arrond. et à 19 kilom. de Domfront, entre le Noireau et la Varenne ; 1.927 hab. Pierres de taille ; grande fabrique de coutils, clous, quincaillerie, serrurerie, boissellerie ; moulins. — Patrie du sculpteur Le Harivel-Durocher.

ChanuT (Hector-Pierre), homme d'Etat français, né à Antignac (Cantal) en 1604, mort à Paris en 1667. Il fut ambassadeur de France en Suède (1645-1649), à Lubeck (1650-1653), et en Hollande (1653-1655) ; il entra, à son retour en France, au conseil du roi.

tributair

CHANVENON n. m. Un des noms vulgaires du chanvre. CHANVRE (du lat. cannabis) n. m. Genre de plantes textiles, type de la famille des cannabinacées. (La Fontaine a fait ce mot du féminin ; c'était une forme populaire de son temps.)

— Par anal. Nom donné à diverses plantes textiles, ou qui ont quelque autre rapport avec le chanvre commun.

Il Chanvre d'Afrique, Syn. de ransévière. il Chanvre des Américains, Syn. de agave d'Amérique, il Chanvre aquatique ou Chanvre d'eau, Syn. de edpatoire. il Chanvre bâtard, Syn. de galéopside. h Chanvre du Bengale, Syn. de crota- LAiRE JONCÉE. Il Chanvre du Canada, Syn. de apocyn chan- VRiN. n Chanvre de Crète, Syn. de datisqde cannabine.

Il Chanvre des Indes, Syn. de agave, de aloes, de bangde.

Il Chanvre du Japon, Syn. de spirék do Japon. Il Chanvre de Manille, Syn. de abaca et de bananier textile. Il Chanvre de la Nouvelle-Zélande, Syn. de phormion tenace, ii Chanvre piquant, Syn. de ortie cannabine. il Chanvre de Manille, Fibres extraites des feuilles d'un bananier, le musa textilis.

— Par ext. Matière textile fournie par le chanvre ; toile de chanvre : On a successivement vanté les chanvres de Bologne en Italie et ceux dupays de Bade.CT.ie Berneaud.)

— Fam. Cravate de chanvre. Corde qui sert à pendre quelqu'un ; supplice de la pendaison.

— Encycl. Bot. Le chanvre ne renferme guère qu'une seule espèce, le chanvre cultivé (cannabis sativa) ; mais

été regardées par quelque:

• le bureau des i présentation du curé, et par le curé seul o dans les paroisses rurales.

paroisses urbaines pa les paroisses rur

usieurs de se:

auteurs comme tant de types spécifiques (canrtabis indica, chinensis) ; on la suppose originaire de l'Asie centrale.

Le chanvre est une plante à fleurs dioïques, apétales.

Les fleurs mâles sont disposées en grappes; les femelles, réunies en épi et unibractées.

Le fruit (chènevis) est une akène, dont lagraine sans albumen renferme un embryon charnu.

Les feuilles inférieure:

hispides. Les pieds mâles sont plus grêles, moins élevés que les pieds femelles ; ils diffèrent d'aspect et arrivent plus tôt au terme de leur développement.

Les Orientaux le cultivent surtout comme plante enivrante et, quelquefois, le regardent comme plante sacrée. Il sert à confectionn er le cordon sacré des Kchatriyas (caste des guerriers) ; briilé, il produit une fumée dont le dieu Çiva est, dit-on, avide. Ses diverses parties, soit seules, soit associées à d'autres substances, telles que l'arec ou l'opium, et mises sous forme de poudres, de pilules, de pastilles, de breuvages divers, procurent une ivresse tantôt agréable et riante, tantôt délirante et furieuse. Parmi les préparations de ce genre, la plus employée est le hachisch. — Agric. Le chanvre exige une terre profonde, fraîche, bien préparée, fumée fortement. Semis à la volée en mars avril ou mai, suivant les localités (100 à 300 litres de graines à l'hectare, selon que le sol est plus ou moins

I riche et qu'on veut obtenir des filasses grossières ou fines).

I II est suivi d'un hersage ou d'un roulage. Comme les oiseaux sont très friands des semences, la chénevière est

I garnie d'épouvantails. La plante germe après une dou-

zaine de jours; elle demande peu de soins d'entretien, parfois un sarclage. Elle peut être attaquée par la cuscute ou l'orobanche rameuse, par les limaces et la chenille du sphinx tête de mort. La récolte se pratique en deux fols ; on arrache d'abord les pieds mâles vers la fin de juillet, puis les pieds femelles vingt ou vingt-cinq jours après. On lie les tiges en bottes qu'on fait sécher en les dressant sur le sol, soit qu'on les soutienne l'une par l'autre ou qu'on en fasse reposer l'extrémité sur une perche horizonule. On opère enfin l'extraction de la filasse, qui est précédée, pour les pieds femelles, de l'égrenage.

— Industr. Le chanvre subit diverses préparations préliminaires, avant d'être livré à la filature et au tissage. La première est le rouissage â l'eau ou à sec, qui fait disparaître la substance gommeuse reliant les fibres textiles, et met ces dernières à nu. Au rouissage succèdent le broyage et le teillage, qui enlèvent la chènevotte, c'est-à-dire la matière ligneuse, et dégagent la partie textile de la plante. Autrefois, ces opérations s'effectuaient â la main t on se servait d'un outil assez primitif appelé broie, composé de mâchoires en bois entre lesquelles on faisait passer la plante rouie. Aujourd'hui, les préparations du chanvre s'exécutent au moyen de machines qui donnent un rendement beaucoup plus considérable, en même temps que le broyage et le teillage s'opèrent régulièrement et d'une manière plus parfaite.

Le chanvre est ensuite soumis à des manipulations qui ont pour objet de diviser le plus possible, en les séparant les unes des autres, les fibres textiles et qui s'opèrent au moyen ('"

machine à meu Comm. Il existe commet et qualités de chanvres :

1" Chanvre français. Les :

1 lesi

ialement différentes variétés portent dans le cora-

ntrées et des ;

fournissent. Telles plus estimée de toutes ; de Champagne, d' près égale ; de Touraine, d'une valeur grande, puis les sortes de Bourgogne, i

t des chanvres

Chanvre de Russie. Il comprend les sortes de Riga et de Saint-Pétersbourg.

3" Chanvre d'Italie. Ce sont les plus beaux de tous les chanvres. Les plus estimés sont ceux de Bologne; puis viennent ceux de Ferrare, de Toscane, de Modène, de la Lombardie, de la Vénétie et du Piémont.

4° Chanvre allemand. Les chanvres allemands se rapprochent de ceux de Russie ; les principaux sont ceux de Kônigsberg et de Memel. L'Allemagne expédie encore des chanvres badois, de médiocre qualité, et les chanvres d'Alsace, qui jouissent d'une réputation méritée.

— .Succédanés du chanvre. Les feuilles du palmier qui fournit la noix de palme. Vêlais guineensis, très abondant sur toute la partie occidentale de l'Afrique, depuis le bord de la mer jusûu'à une grande distance dans l'intérieur, renferment une niasse à ûbres fines et soyeuses. Les feuilles contenant ces fibres mettent quatre m'ois environ à pousser; on peut donc en faire trois récoltes par an. Les élais ne peuvent pas être exploités plus de six à sept ans de cette façon, car les fibres durcissent à mesure de la croissance des arbres ; on conserve alors ceux-ci pour en recueillir les fruits. On emploie encore comme succédanés du chanvre ordinaire : le chanvre du Japon, constitué par les fibres de la kerria japonica, famille des rosacées, du corchorus japonicus, qui donne les fibres de jute, et de la spirea japonica ; le chanvre de Mahot, fibres de l'hibiscus; le chanvre de la Nouvelle-Zélande, fibres du phormium tenax ; le chanvre de Balti et celui de Tampico, que fournit Valoès pitte ; le chanvre de Sisal, produit par une variété de l'aloès pitte qui croît dans l'Amérique centrale et a pris le nom de son port d'exportation; le chanvre de l'Himalaya, ramie ou china gray.

CHANVREUX (vreù), EHSE adj . Qui tient du chanvre, qui ressemble à du chanvre : Fibres chanvreuses. Il Tourbe chanvreuse. Celle qui est constituée par une infinité de racines entrelacées. (Sa qualité est des plus médiocres.)

CHANVRIER (vri-é\, ÈRE n. Celui, celle qui cultive le chanvre, ou qui prépare le chanvre récolté.

— adj . Qui s'occupe de l'industrie du chanvre : Société CHANVRIERE. L'industrie chanvrière.

CHANVRIÈRE n. f. Terre où l'on cultive le chanvre.

CHANVRIN (rad. cha

. Syn. de galéopside (

CHANVROLÉATE n. m. Sel dérivant de l'acide chan-

CHANVROLÉIQUE (de chanvre, et oléique) adj . Se dit d'un acide extrait de l'huile de chènevis.

— Encycl. L'acide chanvroléique C'*H"0' s'obtient en abandonnant l'huile de chènevis, pendant plusieurs mois, dans un lieu frais. Cette huile se sépare alors en deux couches : l'une pâteuse, constituée par la majeure partie des acides gras, l'autre liquide. Cette dernière est dissoute dans l'alcool et saponifiée par l'ammoniaque. Le sel obtenu est repris par l'eau et précipité par le chlorure de baryum. Les chanvroléates s'oxydent à l'air.

CHANY n. m. Variété de cépage cultivé dans l'Isère :

Chany noir. Chany blan

Mai

CraNZEAUX, comn Loire, arrond D kilom. d'Angers, près d Heyronne ; 1.320 hab. Mé pour les tissus faço:

Cholet.

GHANZY(An

e-Eugène- .Alfred), général et sénateur français, né à Nouart (1823), mort à Châlons-sur-Marne (1883). Elève de l'Ecole de Sain^Cyr (1840), d'abord lieu

arabe dé Tlemcen, et occupa ce poste %yec habileté. En 1856 , il fut promu chef de bataillon, fit la campagne d'Italie, prit part à l'expédition de Syrie etoccupa Rome. Nommé coloneUl864), il retourna en Afrique oii il fut promu

rhal Lohœiif,

ïi'iiAralilobriKado (1868), oty resta jusqu'en I8T0. Lo ma-

>-i.— •■ ministro do la guorro, avait négligé do

1 t^iiorro franco-allomando. Mais'logou- H'^fonso nationale le mit à la tf to du Miii.'iiaàCoulmiorsotàVillnpion. LegoliiHKla ensuite l'armée de laLoiro. Plein i'-, il tint tète ù. trois corps d'armée "Il avec succès la lutte à Vendôme I 'im (27 déc). L'armistice déclaré, il intonnées a Laval, -our se rendre à ^■s Ardennos, il vota à l'Assemblée de "'" ' ' ' ' ri'opositions de paix. Arrêté pendant

1" < ' 'iiiiniii. Il ( ;i houreusoment protégé. Il siégea à la Cliaml)ro juMiuon 1872, et s'occupa de la réorganisation de 1 armée. Il lut élu gouverneur de l'Algérie (1873) et sénateur (1875). La droite légitimiste eût voulu le substi- '.""î; ''^w !* présidence de la République, au maréchal de Mac-Mahon (1879). Nommé ambassadeur eu Russie, il fut bientôt rappelé et mis à la tête d'un corps d'armée. 11 mourut prématurément (1883).

— BiDLioGK. : Chanzy, la Deuxième Armée de la Loire (1871) ; A. Chmiurl, /,■ n^nn-al Chanzy (1883).

Cli.iiizy I : Il Ml 11 .imual), tableau de Hennor. '•'■ I |iii'd, debout et de face, en

'' '" I I r, comme l'attitude, a une

'",M ■ ". ii^i>lue otà la fois familière.

'•- '' ' "'• '■'■ • iiii .-iiiii.. luui^uau.x du maitre.

Chanzy (mo.nu.me^t

Armée de la Loire, érigé par souscrlp'tion nâtîônâToT

*L) et de la Deuxième

face de droite, un officier, la lorgnette à la main, désigne à ses soldats le point où il faut tirer. Sur le devant, un marin blessé est assis sur un sac, entre un cavalier démonté et un jeune lignard qui se dispose à faire le coup de feu, tandis que, sur la face de derrière, un fantassin mortellement atteint se traîne à terre au pied d'un canon brisé. — Une autre statue du général Chanzy, exécutée par Croisy, a été érigée à Nouart (Ardennes). fiebout de face, en grand uniforme, la main gauche appuyée sur le fourreau de l'épée, le général tient le bras droit étendu.

CHAODINÉES [ka) n. f. pi. .Sous ce nom, Bery Saint- ■Vincent avait réuni un grand nombre d'algues inférieures, aussi peu connues dans leur nature que dans leur développement, mais présentant le caractère commun d'une enveloppe muqueuse propre à tous les individus. —

Une CHAODINÉE.

Chao-HAO, empereur de la Chine. Il succéda à son père, Hoang-Ti, et régna de 2597 à 2513 avant notre ère. Il lit exécuter de grands travaux publics, inventa une musique nouvelle, et régla le costume que devaiei les mandarins des différentes classes. C'est à s qu'on fait remonter l'origine des cérémonies

on règne l'honneur

i et du culte des mauvais esprits.

Chao-KANG, empereur de Chine, le sixième de la dynastie des Hia (2118-2057 av. J.-C). Son père, Ti-Sian'g ayant été tué par les rebelles, Han-Tsou, leur chef, se H

parmi les bergers, puis il entra ensuite comme aide de cuisine chez le gouverneur de Yu, qui lui donna ses deux filles en mariage. Plus tard, celui-ci, avec l'aide du gouverneur de Yu-Yang, s'empara de Han-Tsou, soumit ses troupes et rétablit Chao-Kang sur le trône. Son règne, qui dura vingt-deux ans, fut heureux et paisible.

CHAOLOGIE [ka. ji — de chaos, et du gr. logos, discours) n. f. Description du chaos ; observations sur l'état do la matière avant la formation des mondes.

5"!*°^°°'^"^ (*'") ^<'J- Q"' a rapport à la chaologie :

Etudes

CHAOMANCrE (k

- du gr. A-

khaos. air

CHAOMANCIEN. ENEE [ka, si-in, en') adj. et n. Se dit d uno I' iN.iiiii, |in . nr.Mipe de chaomaucio.

Chaon. MMh ■•■ \ rn,o-;,r.

Chaonie I ,1,. pEpire, qui touchait

du cote du .N, I launiens, et du côté du

S.-O. à la mer |. , au son nom à Chaon, fils

dePriam,tu,Miiv.i| ,, i,m,.iii i-ar son frère Helenos. Des

colombes, Chaonur ores, y rendaient des oracles dans un bois sacré. La Chaonie est aujourd'hui comprise dans le sandjak de Bérat, en Albanie.

. ChaonIEN, ENNE [ka, ni-in, en'), personne né en Chaonie, ou qui habitait ce pays. — Les Chao.niens.

1 habi

célébrait

Chao-PHA-chulalonkorn, roi do Siam, né à

Bangkok en 1853, succéda à son père Chao-Pha-Mongkout.

1" octobre 1808. Il épousa la princesse Sawang^ad-

CHAONIES n. f. pi. Antiq. gr. Fêtes qu m Chaonie, en I honneur do Cliaon, (Ils do

dhana. Monarque intellfgent, il s'efforça d'inlrodurre dans ses li^tats la civilisation européenne, fit chemins de fer, otc. En 1897, il rit un voyi au cours duquel il visita Paris.

CHAO-PHA-MONOKOtlT, rf

1 voyage i

Europe,

T. roi do Siam (1805-1868). En i un de ses frères, issu d'une ' ' se fit religieux bouddhiste ;

I s de rob

ses troupes furent ^ ^„^

la liberté des cultes fut accordée, les missionnaires ca theliques, expulsés sous son prédécesseur, pureni Bangkr'-J ' ■

ses neveux.

Heureuse et très féconde :

la discipline europôe

kok ; dos routes furent tracées c i augmenta sa i "

- des bateaux à vapeur, hn 1855 et 1856, il signa avec l'Angleterre, les Etats- Unis et la Franco dos traités de commerce qui donnèrent de grands privilèges aux négociants de ces trois pays.

CHAOS [ka-o — lat. chaos, gr. khaos, abîme) n. m. Confusion générale dos éléments de la matière, avant la foruiation du monde. (Les Grecs avaient d'abord donné ce nom à l'immensité de l'espace.)

— Par anal. Désordre, trouble, pêle-mêle : Le chaos d'une bibliothèque.

— Fig. Confusion, manque de clarté, d'harmonie : Le CHAOS des idées. Le chaos dei ■ - •

— En T. de géogr .

ciilièrement dans les Pyrénées

— Chaos végétal. Ancien nom du protococcus, ou matière verte de Priestley.

Chaos. Myth. gr. Personnification de l'espace vide et I ndé terminé, tel qu'il se présentait avant la création, rempli de ténèbres et de nuées. Suivant Hésiode, Chaos est père de l'Erèbe et de la Nuit ; suivant les orphiques, il est fils de Kronos. Après la naissance du monde, Chaos aurait subsisté sous la terre ; on finit par le reléguer aux Enfers.

CHAOTIQUE [ka-o-tik) adj. Qui appartient au chaos, qui le concerne : Le désordre chaotique, ii Matière chaotique Matière qui est restée à l'état moléculaire, et qui n'entre point dans l'organisation du monde actuel.

— Fig. Qui est livré au désordre, à la confusion.

CHAOUCH (du turc Ichaouch) n. m. Huissier ou appariteur. Plusieurs officiers de la cour portaient anciennement ce titre : le tchaouch bachi, ministre d'Etat, vice-président du divan, introducteur des ambassadeurs; le Ichaouchlar emini transmettait ses ordres ; le tchaouchlar kiatebi était le secrétaire des huissiers. Les Ichaouch se répartissaieut on six cent trente huissiers du palais et trois cent trente estafettes.

CHAOUCH ou CHAOUS (ouss) a. m. Cépage oriental, donnant des grappes énormes dont les grams, à peau dure, ont une forme très allongée. (On rencontre fréquemment des grappes dont le poids dépasse 3 et 4 kilogrammes.) Chaou'IA, population sédentaire de l'Algérie habitant le massif de l'Aurès ou Aourâs, et vivant surtout autour de magasins fortifiés qui ressemblent aux villages des Kabyles.

— Adjectiv. : fforde CHAoniA.

-- n. m. Linguist. Idiome appartenant au groupe libyen ou berbère. (On le parle dans l'Atlas, depuis Tedla jusqu'à Duquella) : S'exprimer en chaodia. il On dit aussi cha-wya. ChaourCE, ch-1. de canton de l'Aube, arrond. et à 21 kilom. de Bar-sur-Seine, aux sources de l'Armance ; 1.321 hab. [Chaourçois, oises.) Ch. de f. Nord. Eaux ferrugineuses. Moulins, scieries, tuileries et briqueteries. Maisons de bois du xv« siècle. Eglise du xvi« siècle, décorée de sculptures remarquables. Aux environs, forêt de Chaource. (Chaource est l'ancienne Cadusia, augmentée de la Villeneme fondée par le comte de Champagne, Henri le Libéral, en 1165.) Patrie du poète Amadis Jamyn. — Le canton a 25 comm. et 8.799 hab.

ChaO-YONG, philosophe et littérateur chinois, naquit de parents pauvres en l'an 1011, se livra à l'étude et à la méditation, puis partit pour Lo-Yang, aujourd'hui Ka'i- Fong, qui était alors le séjour des savants les plus distingués de l'empire. II publia sur les Koua ou frigrammes de Fou-hi un commentaire en soixante volumes, appelé Hoang-Ky-king-ché. On a aussi de lui un ouvrage en vingt volumes intitulé : Ki-jang-Ki, qui renferme des mélanges de vers et de prose sur des sujets de morale et de philosophie. Il refusa toutes les dignités pour vivre dans la plus humble retraite, et mourut en 1077. A sa mort, l'empereur Chin-l"soung lui décerna le titre de Docteur sans tache.

ChaFADA (serra da), petite chaîne de montagnes du Brésil, comprise entre la ville de Bahia et le no Sao- Francisco, au centre de l'Etat de Bahia. Dans le versant oriental de cette chaîne et aux lieux appelés Chapada Ginlio, Sincora et Lençoes, ont été découvertes d'importantes mines d'or et de diamants.

ChaPALA, ville du Mexique (Etat de Jalisco), sur le lac du même nom, le plus grand du Mexique (1.530 kil. carr.), qui déverse ses eaux dans le Pacifique par le Lerma ou rio Grande de Santiago; 8.135 hab. —Pop. du district de Chapala : 24.150 hab.

ChapANTONGO, bourg du Me.vique (Etat de Hidalgo) ■ 5.100 hab.

CHAPARDAGE [Uaf) n. m. Pop. Maraudage ; vol. CHAPARDER (probablem. du vx franc, rhaper. prendre, venu lui-même du lat. capere) v. a. Pop. Marauder; voler. CHAPARDEUR (rad. chaparder) n. m. Pop. Maraudeur,

Chapareillan, comm. de l'Isère, arr. et à 37 fcilom. de Grenoble, au pied du mont Granier, près de l'Isère: 2.170 hab. Chaux. Ruines du château do Bellecombe, qui défendait la frontière du Dauphiné du côté de la Savoie.

Chapdes-BEAUFORT, comm. du Puv-de-Dôme, arr. et à 28 kilom. de Riom, non loin de la S'ioule ; I.6S1 hab. Sources ferrugineuses- Mine de plomb argentifère. Ruines de la chartreuse du Port-Sainte-Marie. Bourg fondé en 1219.

CHAODINÉES — CHAPE

rto do coiffure) n. f. Sorio agrafe par devant, et dont fflciors du chceur se revêtent & l'église. Il Sorte d'habit à capuco fourré d'hormino, que portent lo» cardinaux, d Grand manteau de drap ou de serge, que portent lea chanoine» dans le choeur, pendant l'hiver. Il Manteau do ville de certains religieux.

— Partie do» mitaino» qui recouvre 1© dessus do la main.

— Chape d'une épée. V. la partie oncycl.

— Art colin. Couvercle bombé, qui so met sur les plats pour tenir le» mets chauds et les mettre à l'abri do tout ce qui pourrait tomber dedans.

— Comm. Double enveloppe d'un baril do poudre.

— Constr. 'V. la partie cncycl.

— Hist. Pavillon que l'on portait à la guerre, pour abriter les reliques des saints, il Chape de saint Martin. V. la partie oncycl. il Chape de pUmh, Ancien supplice consistant en une .sorte do mante: Fig. Situation pénible, fardeau lourd i supporter.

— Herlog. Monture d'une ou de plusieurs poulies, servant i donner le mouvement à une horloge.

— Manuf. Matière textile, composée do bourre de soie. « On l'appelle aussi fleu-

— Mar. Agate creusée, servant de pivot à l'aiguille aimantée, ii foudc à chape. Forte poulie en fer portant un croc à éme-

— Mécan. Trou percé dans le bois ou un métal recevant les extrémités d'un essieu, d'une balance, d'un tour, n Recouvrement qui entoure les coussinets d'une tête de manivelle, et les fixe au corps do la pièce.

Mus. Planches qui, portant les tuyaux d'orgue, ser- .!„„„„„„.. :— ,t où se fait la distribution

I qui recouvre

t de couverture au s

le dos, d'une t

— Pêch. Garniture en vieux câbles qu'on met autour d un filet pour le fortifier, il On écrit aussi cbappe.

— P. et chauss. Couche ou bain de mortier que l'on étale avant de poser le pavé.

— Techn. Nom donné à certains objets que l'on pose sur d autres pour les couvrir, il Bande métallique, bordant le contour supérieur d'un fourneau, n Couvercle d'un alambic. Il Monture d'une poulie en forme de fourche, laissant à la poulie une certaine liberté d'oscillation

Il Sorte de couvercle, protégeant une partie (généralement la partie supérieure) d'une poulie. Il Partie d'une boucle, fi.xée à demeure dans l'objet qu'elle doit boucler, n Pièce de cuivre du touret des graveurs sur pierres fines, ii Enveloppe dans laquelle s'ajustent et se tiennent les pièces d'un moule. iiMélange de terre, de bourre et de fiente de cheval, dont on recouvre les cires des ouvrages jetés à la fonte.

— Typogr. Petit calibre de tôle, taillé à 1 extrémité comme une matrice de caractère.

— Loc. prov. Disputer de la chape à Véoêque ou de la chape

de lévéque. Se disputer une ch

être à aucun de ceux qui y prétendent. (Cette locution vient de ce que, au moyen âge, les meubles d'un évêque, à sa mort, appartenaient à ceux qui se les disputaient, coutume qui s'était sans doute introduite à l'imitation de celle des premiers chrétiens, qui découpaient les vêtements des évêques morts pour s'en distribuer les morceaux, comme de saintes reliques.)

— Encycl. Archéol. Dans le costume civil, la chape du moj-en âge est un manteau long et large, d'étoffe souple, avec capuchon et manches. C'est un vêtement de grande cérémonie, fait de velours ou de drap d'or; ainsi la portaient les princesses, au sacre du roi ou à d'autres solennités. A partir de la fin du xiv" siècle, la chape devint un vêtement de magistrat. Dans le costume ecclésiastique, la chape fut, à l'origine, comme un manteau de pluie, sans manches, fermant droit devant et muni d'un capuchon pointu. Telle fut la chape pluviale primitive du ix» siècle, qu les clercs au chœur. Plus t saya d'y mettre des manches, elles disparurent devant l'interdiction d'Innocent III. La chape du moyen âge porto en avant deuxlarges bandes d'orfroi, et elle est faite de riches étoffes ; elle se ferme en avant avec un large fermail, mors, billette ou tassel d'orfèvrerie. Au xv« siècle, le capuchon pointu fut remplacé par le chaperon. Depuis cette époque, fcs chapes ont peu varie.

— Armur. On appelle chape d'une épée la partie de la garniture du fourreau qui le revêt â son extrémité supérieure. ^ " La chape du fourreau porte les anneaux ou les crochets par lesquels, suivant les époques, celuici se relie à la ceinture. La chape dos fourreaux de dague porte habituellement une bielle horizontale, dans laquelle est passée la ceinture. En général, les épées du s\T siècle ne portent pas de chape, car les garnitures du four- u griffe, reau, refendues et libres, viennent habiller le talon on ricasso de la lame jusqu'i son en passant à travers la sous-garde. Un ou deux nerfs enserrant le fourreau à hauteur convenable permettaient aux pendants de l'arrêter.

— Constr. On donne le nom de chape à la couche de mortier hydraulique, de ciment ou d'asphalte, dont on recouvre l'extrados des voûtes en maçonnerie, pour les garantir des infiltrations, faciliter l'égouîtement des eaux pluviales, et le déversement de celles-ci vers les tuvaux d'écoule-

ape pluviale , que portaient / s tard, on es- j

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