‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 857 sur 956 · I.nire. arr.ind.età 15 Uilom. do · texte numérisé non relu

I.nire. arr.ind.età 15 Uilom. do

•1"' I.- l'Aix; 1.144 hab.

'le) n. m. Nom que i 11. .mot par Fatima, r.'s. qui portent lo le .le tons les sou-

CHÉRIFAT (fa) n. m. Dignité do chérif. Il Pays gouverné par un chérif ; Le chértkat de La Mecque.

CHÉRIFFIEN, enne (/î-m, en) adj .Qui concerne le chérif.

ChÉRIF-PACHA, homme d'Etat égyptien, né k Constantinoplo vers 1819, mort à Gratz (Autriche) en 1887. Il avait tait la plus grande partie do ses études on France. Sous Ismail-pacha, il fut ministre à différentes reprises. Il fut chargé do la régence pondant los voyages que lo vice-roi flt en Europe dans les années 1865, 1867 ot I8C8 ; il présida aussi le conseil des ministres. Quoique se disant sympathique à la France, Chérif-pacha a, cependant, accepté d'entrer dans le ministère nommé, en 1881, après la mainmise sur l'Egypte par les Anglais.

Cherilus d'Athènes, de Samos, d'Iasos.'V.CHiE-

CHÉRIMOLIER (ti-f) n. m. Nom vulgaire, au Pérou, de Vanona cfierimotia et du fruit qu'il produit. (Ce fruit est uno baie à chair blanche et pulpeuse, dont lo jus fermenté fournit uno boisson appelée corossol.)

CRÉRIN n. m. Nom du séran, dans divers départements.

ChÉRIN (Louis-Nicolas-Honri), généalogiste et militaire, né à Paris en 1762, mort en 1799. Il publia un excellent recueil de législation nobiliaire : Abrégé chronologique d'édils, déclarations, règlements, etc., concernant le fait de noble.ise (nss). A la Révolution, il entra dans l'armée, devint, en 1793, adjudant général â l'armée du Nord, suivi,t Hoche dans l'Ouest et Humbert dans l'expédition d'Irlande, comme chef dét,at-maior; fut nommé, en 1797, commandant en chef do la garde du Directoire, fit sous Masséiia la campagne de Suisse, et fut alors blessé mor-

CHÉRINE n. f. Bot. Syn. de CHÉTANTHiiBE. CHÉRIP (rip' — de l'angl. to chirp, gazouiller) n. m. Moineau franc, dans certains départements.

CHÉRIR (rad. cher) v. a. Aimer avec tendresse : Chérir

Ah \ quand nous chérissons les chaînes qui nous lient, Nos cœurs et nos désirs bientôt se concilient.

PlRON.

Avec un nom de choses pour complément. Etre tendrement attaché à ; se complaire dans : Chérir sa patrie, la solitude.

Qui chérit son erreur ne la veut pas connaître.

Corneille.

— Fig. Se développer, se rencontrer de préférence dans : Le saule chérit le liord de l'eau.

Chéri, ie part. pass. Ecrit, sainte : Le peuple chéri de Dieu, Lo peuple hébreu.

— Substantiv. Personne tendrement aimée : Mon chéri.

— Syn. Chéri, cher. V. cher.

Se chérir, v. pr. Etre chéri : La vertu ne peut trop se chérir. (Boiste.) il S'aimer soi-même tendrement : On se chérit dans le passé, peut-être parce gu'on s'ennuie de soimême dans le présent. (G. Sand.) il S'aimer l'un l'autre tendrement : Des frères devraient toujours SE chérir.

— Syn. Chérir, affectionner, aimer. V. affectionner.

— Anton. Abhorrer, détester, exécrer, haïr, jalouser.

(cher') a. f. Bot. Section du genre arénaire. CBERMÉS (kèr'-mèss — de l'arabe kermès, cochenille) n. m. Genre d'insectes hémiptères phytophthires, famille des aphididés, renfermant des pucerons, et qu'il ne faut pas confondre avec la cochenille kermès.

— Encycl. Les chermès sont des pucerons du groupe des rhizobius, à pattes courtes, à ailes inférieures munies d'une nervure transversale ; ils développent, par leurs piqûres, des galles sur les sapins. L'espèce type du genre, chermes ou adelges ojte/is, qui se reproduit par parthénogenèse et se rapproche beaucoup du phylloxéra par son genre dévie, est souvent nuisible aux jeunes sa pins. Une autre espèce, chermes laricis, attaque les mélèzes.

CHERMOTTE {cher") n. f. Sorte de panier un peu conique, plus profond quo large, et servant à des usages rustiques.

CBERNÉTIDÉS (Aé(') n. m. pi.

Famille d'arachnides pseudo-scorpionides, renfermant de petites termes aplaties, â corps tronqué en arrière, à chélicères allongées en bras armés de pinces comme celles des scorpions.

— Encycl. Les chemétidés vivent dans los lieux obscurs, sous les écorces, dans les maisons, etc. ; ils sont répandus surtout dans l'hémisphère boréal ; les formes fossiles , beaucoup plus grandes (micro/aôts, du houiUer do Bohême), apparaissent dès l'époque carbonifère. Genres principaux : obisium, chelifer, chemes, etc.

CHERNÈTE (kèr') ou CHERNES {kèr'-nêss\ n. m. Genre d'arachnides pseudo-scorpionides, type do la famille des chemétidés, et ne différant des chélifères que par l'absence d'yeux sur le céphalothorax triangulaire. V. chélifères.

CHERNITE {cher') n. m. Beau marbre que les anciens cmplovaient pour faire des tombeaux, et auquel ils attribuaient la propriété de mieux conserver les cadavres.

CHÉROCAMPE n. m. Zool. V. CHŒROCAMPE.

CBÉROCOSMOS (koss-moss) n. m. Bot. Section du genre

Cherokee, ch.-l. do comté des Etats-Unis (Etat d'Iowa), sur le Little Sioux, affluent du Missouri ; 3.935 hab. Fabriques. Pop. du comté du même nom : 15.660 hab. — Nom de différents autres comtés do l'Alabama, de la Géorgie, du Kansas, de la Caroline du Nord, du Texas. 1 — Nom d'un village de l'Etat d'Alabama (comté Colberl);

, lemelle (gr.

CHÉRENG — CIIKRONÉE

I.OOO hab. 'Victoire du fédéral Ostorhaus sur les confédérés, le 21 octobre 1863.

CheROKEES ou ChÉRORIs. Indiens do l'Amérique du Nord, primitivement établis dos deux cété» de» monts Alléghanys, sur los plateaux do la Caroline, do la Géorgie, du Tennessee et do l'Alabama. — Un Cbbrokek ou ChérokI.

— EscYCI.. Dès 1730, les Européens commencèrent à dépouillorlesCAeroAree^deleur territoire. Quoique, en 1812, ils aient combattu vaillamment dans les rangs de» Américains, ils durent, cinq ans plus tard, commencer à émigrer vers l'Ouest, puis, en 1835, céder entièrement leur territoire primitif au gouvernement do Washington. Repoussés sans cesse, ils franchiront le Mississipi, pour aller vivre sur lo territoire indien, entre le Kansa-s, l'Arkansas et le Texas.

Les Cherokees sont des hommes de grande taille, au teint clair, légèrement olivâtre et aux cheveux noirs. Leur physionomie ne se distinguerait guère de celle des Européens, s'ils n'avaient le nez un peu aquilin et le regard perçant des Peaux-Rouges.

Ces Indiens no menaient pas, il y a un sièclo et demi, la vie précaire des peuples chasseurs : ils cultivaient le sol et on tiraient de grandes provisions de mais. Leurs femmes étaient fort habiles à tisser ot & teindre les étoffes. Répartis en grands villages, ils étaient sédenuires, possédaient un véritable gouvernement ot obéissaient à des lois. Au contact des blancs, ils se sont civilisés entièrement. Ils ont mémo un parlcmonl. composé de deux chambres, un pouvoir exécutif, des écoles, un asile d'orphelins, des livres, des journaux. Un des leurs, Scquoyah, a inventé, en 1822, un alphabet syllabiqne de soixante-diihuit caractères, qu'on enseigne dans toutes les écoles. Ils sont chrétiens et ont renoncé à la polygamie ; la femme jouit des mémos prérogatives que l'homme. Décimée par les guerres et les persécutions, cette race intelligente a diminué, mais n'est pas proprement en voie de décroissance. Elle s'est accrue dans ses deux • réserves • du Territoire indien.

CBÉROKINE (de Cherokee, nom d'une peuplade de l'Amérique du Nord) n. f. Phosphate naturel de plomb et de chlore, répondant à la formule Pb-P'0"Cl. Syn. de pyromorphite.

CHÉROLLE n. f. Nom vulgaire de la vesce à épis, m. Nom ■

vulgaire, dans quelques départesntifiquemcnt appelle ervum hir-

et fut chargé de graver toutes les médailles frappées à la gloire du grand roi.

CbÉRON (Elisabeth-Sophio), peintre et poète, née à

produisit par le crayon et par le pinceau, avec une habileté remarquable, les sujets d'un grand nombre de pierres gravées. Ce fut alors quo, sur la proposition de Le Brun, l'Académie royale do peinture et de sculpture la reçut parmi ses membres (1672). Elisabeth Chéron peignit des tableaux d'histoire remarquables : une Fuite en Egypte, le Christ au tombeau, Cassandre interrogeant un génie sur le sort de Troie. On lui doit, encore, le portrait de M"* Deshoulières; un poème intitulé les Cerises renversée* (1717), et un iirre de principes à dessiner, en 36 planches (1706), ainsi que 41 planches de pierres gravées.

Chéron (Louis-Claude), littérateur, né à Paris en 1758, mort à Poitiers en 1807. fut député à l'Assemblée législative, puis préfet de la Vienne. On a de lui : le Poète anonyme (1785), comédie en vers; Coton d'Utique (1789), tragédie imitée d'Addison ; le Tartufe de mœurs{\S05),coméd\e en vers, etc. — Son frère, François Chéron, né et mort â Paris (1761-1830), d'abord avocat au parlement de Paris, fit partie du conseil secret de Louis XVI, fui emprisonné sous la Terreur et condamné à la déportation en 1797. Sous la Restauration, il fut rédacteur au ■ Journal des Débats » , directeur du • Mercure de France i , censeur dramatique et commissaire près lo Théâtre-Français. On lui doit une comédie : Du Mut cours (avec Picard), qui eut un vif succès en 1801 ; un recueil de chansons : Tribut d'un Français (1814) ; etc.

Chéron (Amédée-Paul), bibliographe français, né à Paris en 1819, mort à Sannois en 1881, devint conservateur à la Bibliothèque nationale. Il commença un Catalogue général de la librairie française au six' siècle, qui s'arrêta à Dn, et rédigea tous les semestres la bibliographie de la . Gazette des beaux-arts ■ . Il a aussi édité des œuvres do Rabelais, Boileau, Voltaire, etc.

ChÉRONÉE [ké — lat. Cheronea), ville Je l'anc. Grèce (Béotie), prés des confins do la Phocide, sur le Céphise; le village de Kaprœna en occupe actuelltment la place et en offre quelques ruines intéressantes. Restes du théâtre

contre Philippe, mutilé pendant la guerre de l'indépendance hellénique. Patrie de Plularquc. — Comm. de la Grèce moderne (nomarchie Attique-et-Béotie [éparchie Livadia]) ; S.800 hab.

Chéronée (batailles kr). Chéronée commandait les routes de Phocido, de Béotie et d'Attique. Aussi plusieurs batailles célèbres y ont été livrées.

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