III. Eu 86 av. J.-C, victoire do Sylla sur Archélaos
lieutenant de Miihridate: 20.000 Romains se trouvaient
présence dû plus de 100.000 Asiatiques. Ceux-ci
aissèrent tourner,
ifuirent, et furent massacres
foule.
GhÉRONNAG, comm. de la Haute-Vienne, arrond. et à H kilom. de Rochechouart, sur la Charente naissante; 1.042 hab. Moulins.
CHÉROPE (ké) n. m. Zool. V. chœrope.
CHÉROPHYLLÉES ( W) n . f . pi. Sous-ordre d'ombellifères, ayant pour type le genre cerfeuil. — Une chérophyllée.
CHEROPHYLLUM (ké, lom) n. m. Nom sci6ntiiit|ue du genre cerfeuil, il On disait autrefois CH^moFOLinM ; mais ce mot a été abandonné, à cause de sa forme hybride.
CHÉROPONIES [ké) D. f. pi. Antiq. gr. Fêtes célébrées par les artisans.
CherOUVRIER (Edmond), musicien français, né à Sablé en 1831. Il avait fait exécuter qiu-lquos morceaux symphoniques, lorsqu'il obtint, en IS'-'. ■' It-i-Wit 1» second grand prix de Rome. Iladonur ii i i:i. I •, ih|uo, en 1865, un opéra en trois actes ; /; 'i il en
aécrit ensuite plusieurs qui h" ' .tentés:
Quentin Aletzys,\a. Fiancée de Cvn: r,i,.:., ,;, Hnlanne, Nicolas Flamel. On doit aussi â Clierouvnor un certain nombre de compositions religieuses. Adjoint au maire du XIV" arrondissement pendant le siège do Paris, arrêté par les fédérés et enfermé à la Conciergerie pendant la Commune, Cherouvrier, qui ne dut c^u'au hasard de no point subir le sort réservé aux otages, lut nommé, en 1871, maire do cet arrondissement.
ChÉROY, ch.-l. de cant. de l'Yonne, arr. et à 24 kilom. de Sens, près du Lunain ; ■J07 hab. Commerce de bestiaux et do volailles. Grange dîmeresse du xiii* siècle. — Le canton a 18 comm. et 8.303 hab.
CHERPÏLLE ai mil. — rad. charpir) n. f. Usage abusif en vertu duquel le peuple de la banlieue de Villefranche (Rhône) allait de lui-même faire la récolte des moissons, lorsqu'il jugeait les blés mûrs, et se payait de son travail en prenant le dixième des gerbes.
CHERQUEMANAGE, CHERQHEMENAGE , CHERQUI- MANAGE, CHERQUINMANGE, CERQUEMANEMENT n. m. Action en bornage, dans l'ancien droit français. V. cer-
CHERQUEMOLLE n. f. El l'Inde, avec un mélange de s l'écorce <"
érudit fran-
coléoptèrt
offe unie qui se fabrique dans oie et de filaments extraits de
:RRIER (Claude-Joseph de), offtci( çais, né à Neufchâteau (Vosges) en 1785, mort à Paris en 1S72. Il figura à la bataille de "Waterloo en qualité de colonel, puis il entra dans l'administration. Il donna sa démission après la révolution de Juillet et se livra avec succès aux études historiques. Il entra à l'Académie des inscriptions et belles-lettres, en 1872. Ses œuvres principales sont : Bisloire de la. lutte des papes et des empereurs de la maison de Souabe (1841-1847); Histoire de Charles W«(1868).
Cherrueix, comm. d'Illo-et-Vilaine, arr. et à 26 kilom. de Saint-Malo, sur le littoral de la Manche ; 1.778 hab. Commerce do volailles et de poissons.
CKERRUS (ché-russ) n. m. Gei rhynchophores, famille des curculionidés, renfermant des charançons d'Australie , dont on connaît huit espèces.
CHERRY n. m. Mot anglais signitiant cerise, et qui entre dans la composition du nom de certaines boissons qui ont été introdui teson France : cHERRT-6ranrfi/ (eau-de-vie de censés), etc.
CHERSE [kerss] ou CHEBSUS
renfermant celles qui. i ! :ir bordée {lesludo
7;iai-(/!n«(a) et la m,-mi M, i urilanica), oat le
sternum mobile en an ,> .. '....,, i i , -
CHERSÉE ou CHERSEA [ker-sci n. t . Variété de la vipère aspic {vipera aspis) ; sa peau est rougeiitre avec des marques brunes, et sa tête porte deux lignes réunies en un point formant Y; elle a les lèvres blanches. (La cherséo se trouve en Italie ; elle est venimeuse.)
Chersias d'Orchomèhe, poète épique béotien, qui était, selon Plutarque, contemporain des sept Sages. Il lit un recueil des traditions nationales et de généalogies béotiennes (vi- s. av. J.-C).
CHERSIDÉS (kèi-') n. m. pi. Zool. Famille de reptiles cliéloniens, comprenant les tortues terrestres à carapace osseuse, convexe, soudée au plastron vaste et ossifié, l'ensemble étant recouvert de plaques cornées et abritant, au besoin, la tête et les membres. [Les tortues de la famille dos chorsidés sont phytophages et habitent les réf.nons cliaudos. Genres principaux: tortue (testudo), !iomope, chersinc. pyxide, ciniri/dc, etc.] — Un chersidk.
CBERSIE ou CHERSITE (/,■(*;•') n. f. Sorte do tortue de terre.
CHERSINE ou CHERSINA (Acr') n. f. Genre de reptiles chéloniens, famille des cliersidés , compre-
ou angulata, ' '
tortue brune tachée de fauve, habitai Espérance.)
ChERSIPHRON ou CnrSTPTTON architecte Cretois, qm
Ephése, l'une des V i
1 Ctésiphron,
IV. J.-C. Il comiiple do Diane à lude, et fut aidé Viiruve a décrit
les machines dont Chersiphron se servit pour transporter les énormes blocs de marbre destinés à former les colonnes d'une seule pièce de l'édifice. Ce temple, qui appartenait à l'ordre ionique, ne fut terminé qu'au bout de deux cent vingt ans environ, et fut brûlé par Erostrate, l'an 356 av. J.-C, la nuit de la naissance d'Alexandre le Grand.
GhersO, île illyrienne de l'Austro- Hongrie, dans la mer Adriatique (golfe de Quarnero), séparée de la côte d'Istrie par un canal de 4 kilom. ; 8.000 hab. — La capitale de l'ile, située sur la côte occidentale, est \eporl de Cfierso ; 5.000 hab. Pêche, cabotage.
ChERSOBLEPTE, roi de Thrace, vers le milieu du iV siècle av. J.-C. Avec ses frères Amadocos et Bérisade, il succéda à son père Catys, vers 358. Il fut l'allié d'Athènes, à qui il céda la Chersonèse. Il devint tributaire de Philippe, roi de Macédoine, en 343.
ChersON, gouvernement et ville de la Russie d'Europe. (V. Kherson.)
ChERSON, ville de l'ancienne Chersonèse Taurique (Crimée), à 2 kil. à l'O. de la ville moderne de Sébastopol. Cette ville, fondée vers l'an 600 av. J.-C., par des habitants d'Héraclée (elle-même colonie mégarienne), arriva rapidement à un haut degré de prospérité, et, par son commerce florissant, domina bientôt dans toute la Chersonèse; mais les attaques des barbares diminuèrent son importance. Sous les empereurs byzantins, elle servit de lieu d'exil, et l'empereur Justinien II lui-même y fut relégué. En 988, Wladimir, grand-duc des Russes, s'empara de la ville de Cherson, mais ne la conserva pas longtemps. En 1363, les Tatares la détruisirent de fond en comble ; ses derniers restes ont disparu quand les Russes élevèrent leur formidable forteresse de Sébastopol.
Chersonèse {kèr'— du gr. kliersos, continent, et ne'sos, ile), nom que les Grecs donnaient à quatre presqu'îles :
1° Chersonèse Cimbrique, au N. de la Germanie ; c'est aujourd'hui le Jutland, oerceau de deux grands peuples d'invasion, les Cimbres, puis les Angles ;
2° Chersonèse Taurique ou Tauride, aujourd'hui Crimée. Les Grecs y commercèrent avec les Scythes et y fondèrent des colonies : Cherson, Theodosia, Panticapée ;
3° Chersonèse de Thrace, mince péninsule au S. de la Thrace, entre la mer Egée (Archipel) et la Propontide mer de Marmara), aujourd'hui presqu'île de Gallipoli.
' Sestos, à ' " ......
tique de l'I
lacca ou au delta saillant de l'Iraouaddy.
ChersONÉSIEN, ENNE {kèr', ni-in, en'], personne née dans l'une des Chersonèses, ou qui habitait ces contrées. — Les Chersonésiens.
— Adjectiv. Qui appartient à une Chersonèse ou à ses habitants ; Les presqu'îles chbrsonésiennes.
CBERSYDRE ou CHERSYDRUS (kèr', druss ) n. m. Genre de reptiles ophidiens colubriformes, famille des acrochordidés, renfermant une seule espèce, de Malaisie, dépourvue d'écaillés, mais dont tout le corps et la tête sont couverts de petits tubercules granuleux. (Le chersydrus granulatus est un serpent jaunâtre à bandes brunes, ne dépassant pas 1 mètre de long, et qui vit dans les rivières de Java, etc. ; il n'est pas venimeux.)
CHBRT (cher') n. m. Quartz impur. Syn. de silex.
CheRT, ville d'Espagne (Valence [prov. de Castellon de la Plana]), sur le Vinaroz : 2.400 hab. Fabriques de vin et d'eau-de-vie ; tissage de lin, de chanvre et de laine.
Cherta, viUe d'Espagne (Catalogne [prov. de Tarra-
)ne]), sur l'Ebre ; 3.200 hab. Port de pêche.
(cher — rad. cher) n. f. Etat de ce qui se paye prix élevés : La cherté des vivres, des loyers. Loc. : La cherté y est. Se dit à propos des marchanqui ont un grand écoulement et se vendent au fort nJe n'y mettrai pas la cherté. Ce '
gone
monter le prix en achetant dé cette marchandise, que je trouve déjà trop chère.
— Prov. : Cherté foisonne, Plus le prix d'une marchandise est élevé, plus les commerçants sont empressés à en
Chertsey, ville d'Angleterre (comté de Surrey), sur la Tamise; io:ooo hab. Culture maraîchère. Ancienne résidence des rois de Susses.
CHERUB ou CHEROUB (mot sémitique) n. m.V. CHÉRCBIN.
CHÉRUBIN (hébr. cherubim, pi. de cherub) n. m. Nom ', dans l'Ancien Testament, à des ange
■mu
théologiens catholiques première hiérarchie.
— Tête d'enfant ordinairement joufflue et vermeille, portée par deux ailes, et figurant un chérubin, dans les œuvres des peintres et des autres artistes.
— Fam. Enfant adolescent, joli et frais, n Toi dresse que l'on adresse à un enfant un adolescent.
— Bessembler à un chérubin, Avol face de chérubin. Etre rouge comme 'm >' ~^ j chérubin. Avoir le visage rond, le teim - i . '- ' frais et coloré. Il Etre joli. Etre bdiu ^ .7^-^
.comme un chérubin, Avoir une jolie li- ; gnre, une grâce enfantine. Mi!ili"!|i!!iilslS!êliP
— Blas. Figure de chérubin, distincte ^"«llilip^ »!'■ l'auiio on ce ciu'elle est réduite à la ^ ^; ; tête et aux ailes ^^ S^^i'e^ * "■>
— Ilist. Ordre des chérubins ou des <'''"■"'"" d'argent aphins. Ordre militaire fondé en Suède par Magnus IV
■ oli par Charles IX en 1604.
Techn. Titre que prennent, dans les ardoisièrei gcrs. les porreyeurs de vieille souche, pour se dis ■i - ,',- |, fjf^rs. dont l'admission dans la perrière esi
de Dieu (ps. XVIII I l IV \, 16]. Leur image ornait le tabernacle et oiio qui, dans le temple de Salomon, fermait le saint saints (Ex. XXVI) [I. Rois, VIJ. Deux chérubins, les !S déployées, couvraient l'arche d'alliance. Ezéchiel fait chérubins (I; UI: IX) des descriptions symboliques, il leur donne quatre figures : celles d'un homme, d un
lion, d'un taureau et d'un aigle ; leurs corps sont couverts d'yeux ; réunis au nombre de quatre, ils forment un char vivant et carré. Les chérubins sont un des neuf chœurs des anges, d'après la tradition de la théologie catholique, qui leur reconnaît, comme principal attribut, l'amour de Dieu dans toute son ardeur.
Chérubin, personnage du Mariage de Figaro, par Beaumarchais. C'est le type de l'adolescent parvenu à la puberté et tourmenté de vagues désirs qu'il ne démôle pas bien. Cependant, s'il demeure timide à l'excès devant la comtesse, qu'il trouve imposante, il devient fort entreprenant avec Suzanne et surtout avec la paysanne Fanchette. II trace ainsi lui-même son portrait : • Mon cœur palpite au seul aspect d'une femme ; les mots amoitr et volupté le font tressaillir et le troublent; enfin, le besoin de dire à quelqu'un : Je vous aime est devenu pour moi si pressant, que je le dis tout seul, en courant dans le parc, à ta maîtresse, à toi, aux arbres, aux nuages, au vent qui les emporte avec mes paroles perdues. »
GhERUBINI (A-^ — Laerzio), historien italien, né à Norcia, mort vers 1626. 11 vécut à Rome et publia les constitutions et les bulles des papes depuis Léon I«^, sous le titre de Bullarium magnum (1617). — Son fils, Angelo Maria Cherubini, moine du Mont-Cassin, aida son pcre dans son grand travail et le continua jusqu'à Benoit XIV. — Flavio Cherubini, qui appartenait à la même famille, a publié un abrégé du buUaire, sous le titre de Compendium bullarii (lS2i).
Cherubini (Ai! — Marie-Louis-Charles-Zénobi-Salvador),compositeur,néàriorence en 1760,mortà Paris enl842. Cherubini appartient â la fois à l'Italie, qui lui donna son
éducation musicali'. il .i l.iFi. ..i, ;i | ,i ■- i i..iiir aw-.
A peine âgé de dix ■■ i' i 'i : !. ■' ~,
des motets et des ■ i . , r !-.-
qu'en 1780, il fit r , t
opéra, !'( 0«'n'" /■•''' . . ■ : ;■ l i 1 '"o
in Siria (1782) ; il Messoizio
(1782) ; un deuxième Quinto
/''abio ( 1 783); lo Hposo di tre,
marito di nessuna (1783) ; Ida-
lide (1784); Alessandro neW
Indie (1784). Ayant accepté un
engagement pour Londres,
où il fit jouer : la Finta Prin-
crpessa (1786), et.GîuIio Sa-
bino (1787), Cherubini revint
à Paris, où Viotti lui confia
les fonctions de directeur
la musique au théâtre
Monsieur.
Il alla à Turin faire représenter une Ifigenia in Aulide (1788), puis revint définitivement à Paris, où il fit représenter, à l'Opéra, Démophon ( 1788 ) , ouvrage qui n'obtint aucun succès. Cherubini allait donner sa mesure au théâtre de Monsieur. D'abord, il s'y fit i une foule de morceaux nouveaux pour les opéras italiens qu'on y représentait. Puis, lorsque ce théâtre, devenu lo tliéâtre Feydeau, se fut consacré à l'opéra français, Cherubini composa une série d'ouvrages dont quelques-uns sont des chefs-d'œuvre : Lodoïska (1791) ; Elisa ou le Mont ■Bernard (1794); Médée (1797); l'Bôtellerie porlu-
puissant sentiment dramatique, une instrumentation superbe, avec une élégance incomparable dans la forme, telles étaient les qualités de Cherubini. C'est aussi pendant la période révolutionnaire qu'il écrivit, pour les grandes fêtes populaires, plusieurs chants d'un caractère mâle et plein de grandeur : du Panthéon, Hymne à la Fraternité^ Ode tidor. Chant pour le 10 Août, etc.
Devenu, dès la fondation du Conservatoire, l'un des cinq inspecteurs de l'enseignement dans cette école, Cherubini donna au théâtre Montansier, avec Boieldieu, la Prisonnière {1199) ; au théâtre Favart, avec Méhul, Epicure (1800) ; il reparut à l'Opéra en 1803 avec Anacréon ou l'Amour fugitif; en 1804, avec un ballet, Achille à Scyros, et l'année suivante, il allait écrire à Vienne un opéra italien intitulé Faniska. De retour à Paris, il fit représenter Pimmalione (1809), puis donna à l'Opéra-Comique le Crescendo (i810), et à l'Opéra les Abencérages (lilî). 11 prit part ensuite à plusieurs ouvrages de circonstance : Bayardà Mézières (1814); Blanche de Provence (1821); la Marquise de Brinvilliers (1831), et enfin donna à l'Opéra, en 1833, son dernier ouvrage, Ali-Baba.
Devenu surintendant de la musique et maître de la chapelle du roi en 1816, directeur du Conservatoire en 1822, il se consacra presque exclusivement à la composition religieuse. Ses nombreuses messes, en particulier la Messe du Sacre, sont justement considérées comme des chefs-d'œuvre, et on lui doit aussi une foule de motets de l'inspiration la plus suave, des cantates {Amphion, Circé, Clylemnestre, la Libéria, Chant sur la mort d'Haydn), des chœurs, des romances, des nocturnes: des marches, des quatuors, des sonates, des pas redoublés pour musique militaire ; enfin, avec toute une suite de canons, un Traité de contre-point et de fugue, ainsi qu'une série nombreuse de solfèges et de morceaux pour les concours.
Compositeur de génie, théoricien consommé, austère et probe, Cherubini fut, pour le Conservatoire, un excellent directeur. Parmi les élèves qu'il forma il suffira de citer Halévy, Aubor, Boieldieu.
Membre de l'Institut, maître de la chapelle royale, directeur du Conservatoire, Cherubini avait été naturalisé Français à l'époque de la Révolution.
Cherubini (portrait de), tableau d'Ingres, au musée du Louvre. Lo compositeur, assis, enveloppé de son manteau et appuyé contre le fût d'une colonne, soutient sa tête sur sa main. Derrière lui, la Muse de l'harmonie, jeune femme au visage d'une beauté sévère, élève une couronne de laurier au-dessus do la tête du vieillard.
CHÉRUBIQUE adj. Qui a rapport aux chérubins ; /'('(/tires CHÉRUBIQUES.
— Hymne chérubique. Dans l'Eglise grecque. Hymne qui se chante pendant la messe, et dans laquelle il est parlé des chérubins. On croit généralement qu'elle data du règne de J ustinion. On la récite ou on la chante pondant
t-Bemard (1794); Médée (1797); i ;(1798);Za Punition (1199); les De) ityle d'ime rare élévation, un puissî
r : Hymne 18 Fruc-
CIII5RLEL - CUESTER
\ éruJit et historien frannlo normalo ou 1830, il fut I' do Heuon, maître do con- ■II 1849, inspecteur général
,vro édition dos AJé- 1,'tires dit Cardinal i", 1872, continué P' niant la minorité
ChÉRUSQUES (lat. Vherusiij, ancienne nation germanique, dont il est fait mention pour la première fois dans les Commentaires de Jules César, — Un, une Chérusque.
— ENcVfi.rn |i.-iiiilo li:iliir.:ut. iMilic 11! Wtrs.T rt l'Elbe,
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