CHEVALIER
1 d'or, la Irabea, sorte de mantean
I théâtre do» places A part
l'api ■
— Chevaliers au moyen Age. Lo mot ne t
seulement au noble qui combattait à cheval reçu l'adoubement. Dans les villes, on avait le» ehevalieri bourgeois {mililci bourgeois) , qui correspondaient assez cxactomoot à co que les villes italiennes nommaient les patriciens. Les chevaliers éi lois étaient ceux qui, dans létude du droit, avaient acquis un grade supérieur à celui de Imchelior ; quelques auteurs estiment quo la chovaleriu es lois conférait noblement, réellement, rang do chevalier. On créa des ordres do nobles combattant i. cheval pour la défense de la Terre sainte (les templiers, les hospitaliers, etc.); do ces ordres actifs sortirent les ordres purement honorifiques : le tilro de i chevalier ■ devint un
Cde dans une décoration ; on devint chevalier de Saintare, de la Toison d'or, du Saint-Esprit, do l'ordre do Sain^Louis, commo on l'est aujourd'hui do la Légion d honneur. D'autre part, la chevalerie cessant d'être une institution réelle et active, • chevalier • devint un tare de noblesse, et, dans la hiérarchie dos titres, sous l'ancien régime, il était placé entre écuyer et baron.
— Chevaliers d'honneur, appelés, au xiif siècle, eheraliers de l'hétel, clievaliers du roi. C'étaient les chevaliers particulièrement attachés à la personne royale. On les appelait également chevaliers du corps. Comme le roi, la reine, les très grands seigneurs avaient leurs chevaliers, qui les accompagnaient en tous lieux. L'expression, qui no so trouve pas avant le xvi* siècle, vient sans doute des chevaliers d'honneur des tournois. Au xvii' siècle, on créa des chevaliers d'honneur auprès des présidiaux de France, avec le titre de ■ conseillers ■. En 170!, Louis XIV créa deux places de chevaliers d'honneur auprès de chacune des cours souveraines : grand conseil, cour des monnaies, cour des comptes, etc. Ces offices, qui anoblissaient, pouvaient être achetés par des roturiers.
— Chevalier du guet. On appelait • guet . la garde qui veillait sur Paris, la nuit. Au xii' siècle, il y avait une quarantaine de sergents, moitié à cheval, moitié à pied, sous les ordres du clievalier du guet. Ce titre so trouve dès le xin* siècle. On a discuté sur l'origine do celte expression. Il est probable que le mot clievalier signifiait proprement -cavalier.; le chevalier du guet fut ainsi nommé parce que, capitaine du guet, U était à l'origine le seul des sergents monté à cheval.
--Le mot chevalier entre, en outre, dans lo titro d'une foule d œuvres littéraires ou musicales de tous les temps : le Chevalier du pilon brûlant, comédie anglaise de Beaumont et FlechtBr(16i3); te Chevalier joueur, drame do Dufresny (1697) ; le Chevalier Dayard, comédie héroïque d'Autreau (1731); le Chevalier errant, opéra iulien doTractta (Naples, 1777); le Chevalier français à Londres, comédie do Dorât (1778); le Chevalier français à Turin, comédie de Dorât (1778); les Chevaliers de Malle, pièce inachevée de Schiller ; le Chevalier d'industrie, comédie d'A. Duval (1809); le Chevalier de Canolle, comédie de Souques (1816); le Chevalier de Canolle, opéra-comique, paroles de M"' Sophie Gay, musique de Fontmichel (183C;; le Clievalier de Pomponne, comédie de Mary Lafon (1815); les Chevaliers du lansquenet, roman de Xavier de Montépin (1848) ; les Chevaliers de l'Esprit, roman de Gutzkow (1850-1852); les Chevaliers du brouillard, drame do Dennery (1857); /e Chevalier Destouches, de J. Barbey d'Aurevilly (1863) ; le Chevalier Lubin, opéra-comique de Michel Carré, musique do Boieldieu (1866); les Chevaliers de la Table- lïonde bouffe de
opéra
d'Hervé (1866); les Chevaliers de la patrie, drame d'Albert Delpit (1876); etc.
— Ichtyol. LescAe-
dorsales,
billons, ressemblant
beaucoup aux maigres, aux corbs ot aux jobnies, par leur
museau convexe complètement écaillé comme la tète ; ils
ont le corps comprimé. Ils habitent les mers d'Amérique,
au nombre d'une douzaine d'espèces.
— Ornith. Les chevaliers proprement dits constituent le genre lotanus,
quinzaine d espèces réparties dans les sous -genres :
lielodromas, rhyacophilus, heteroscelus, erylhroscelus , glottis et symphenia, comptant des représentants dans toutes les régions du globe. Ces oiseaux ont le bec long, mince, retroussé, les jambes nues en partie, les tarses hauts et grêles ; ils ont en général 0«,33 de long. Le chevalier à pieds verts {glottis chloropous) est répandu dans tout l'ancien monde, comme le chevalier des marais {totanus stagtialis). Dans le nouveau monde, le plus commun est le rhyacophilus chloropygius, etc.
Chevalier à la mode (le), comédie en cinq actes, de Dancourt (ThéMre- Français, Ï8 oct. 1687). C'est le chef-d'œuvre de l'auteur, et un excellent tableau do mœurs. Le chevalier de Villefontaine, libertin aimable, mais plein de vices, cherche à épouser une vieille fille qin veut acheter avec son argent un joli homme et un blesse : d'autre part,"il fait la cour à deux jeu- Bs, qu'il cherche à séduire, et so trouve ainsi avoir trois maîtresses sur les bras. U parvient à les tromper pendant quelque temps, et sort d'abord victorieux des diverses intrigues qu'il mène de front, mais il finit par être démasqué, et Je ses trois femmes on expectative, il n'en attrape aucune.
nos fen
Chevalier au cygne (lr). On désigne sous ce nom un ensemble de poèmes consacrés à la geste do Bouillon : 1" Hélias ; 2" lesEnfancesdeGodefroi; 3» les Chétifs; 4« la Chanson d'Antioche ; 5* Jérusalem. Un romancier de la fiu