‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 879 sur 956 · CHES · texte numérisé non relu

CHES

— Substantiv. : Semer des CHICHES.

Manger des cHlcHES.

— Encycl. Le pois chiche (cicer arietinum) n appartient pas, comme ces noms sembleraient l'indiquer, au genre pois, amis à un type générique intermédiaire plante annuelle, hi

bords de la Méditerranée. Comme le pois "chiche craint pas le froid et supporte même des gelées assez fortes , sa culture a pu être introduite avec succès dans le nord de la France. On le cultive fréquemment comme fourrage ; sa fane, verte ou sèche, est fort recherchée des bestiaux : elle engraisse bien les animaux.

délicats, qui ne peuvent 1

croquemitaine populaire dans [le moyen âge. (PI. Desf.

ChICHÉ, CO) de Bressuire, s

CbichELE ou Chichley (Henri), théologien anglais, né en 1362, mort en 1443, devint archevêque de Cantorbéry, primat d'Angleterre (1414), et fut chargé, sous les

tes. On lui doit la fondation du collège de Toutes- Ames (All-Souls), à l'université d'Oxford.

CHICHEMENT adv. Mesquinement, d'une manière chiche : \ivre CHICHEMENT.

— Anton. Généreusement, largement, libéralement.

Chichen ou Chichen-ITZA, localité du Mexique (Yucatan), où se trouvent des ruines remarquables.

CHICBERIE (ri) n. f. Avarice, ladrerie, caractère des personnes chiches. il Ou a dit aussi chichesse, et chicheté.

Chichester (lat. Cissx castrum), ville d'Angleterre (Susscx), près de la Manche-, 9.080 hab. Laines, tanneries, brasseries. Commerce de blé, farines, bois de construction, malt. Cette ville, le aliegnum .. des Romains, détruite par le Saxon Ella, rebâtie par son flls Cissa, fut donnée par Guillaume le Conquérant à Roger, duo d'AIençon ; l'évêque de Chelsea y fut transporté en 1070. Eglise du xii' siècle, avec un clocher séparé de l'édifice (et reconstruit en IS61). Cette église possède les portraits des rois anglais jusqu'à George I". Cité-comté.

chicheté n. f. Linguist. \. cbicherie.

chichi n. m. Mot populaire, employé surtout dans la locution : Faire du cHicHi. Elle signifie : 1» Essayer d'amadouer, de tromper, par des paroles caressantes (syn. faire DD boniment, monter LE coDP, etc.); 2° Faire d"u tapage, du scandale : Oh .'pas tant de chichi !

CHICRJKOUÉ n. m. Etendard des tribus mexicaines, composé do verroteries, de sabots d'animaux.

vclu-

i dune plu

aigle.

ChiCHIMËQUES, nom collectif de plusieurs peuplades indiennes du Mexique. — Un, une Chichimeque.

— Encycl. Parmi les nombreuses populations qui émigrèrent à une époque ancienne dans l'Ànahuac ou Mexique, les Chichiméques louèrent un rôle très important. Venus du nord, comme leurs prédécesseurs les Toltèques, à la race desquels ils paraissent appartenir, ils commencèrent leur migration vers le milieu du vii« siècle ; mais ils ne franchirent que quatre siècles plus tard les montagnes do Xocotitlan. Moins civilisés que les Toltèques, mais tien organisés et obéissant aveuglément à leurs rois, ne reculant ni devant le meurtre, ni devant le pillage et l'incendie, ils s'emparèrent rapidement de l'Anabuac. Quelques années après l'établissement des Chichiméques, arrivèrent de nouvelles tribus de leur nation ; entre autres, les Acolhuas, plus civilisés qu'eux. Déjà, les Chichimè- (|Uos avaient appris des Toltèques à cultiver la terre, à tisser des étoffes, à fondre les métaux. Sous l'influence des Acolhuas et des Toltèques, ils renoncèrent définitivement à leur vie nomade et à leurs cavernes et fondèrent un bon nombre d'établissements stables.

Les Chichiméques, qui avaient supplanté au Mexique les Toltèques proprement dits, furent supplantés à leur tour par les Tlaxcaltèques et les Aztèques. Ils étaient de taille peu élevée, avaient le teint olivâtre, les cheveux noirs et rudes, la barbe assez fournie. Ils adoraient le soleil, auquel ils ofi'raient en sacrifice le sangdes oiseauxetdes serpents. D'un caractère indépendant, ils se refusèrent, au xvi" siècle, à accepter le joug de l'Espagne et se retirèrent dans les environs de Guadalajara. Ils infligèrent plusieurs défaites aux Espagnols, qui, après plus de deux ans de combats, finirent par les réduire, mais non pas les soumettre. Les Chichiméques se dispersèrent sur les plateaux du nord du iMexique, où leurs descendants constituent les tribus belliqueuses qu'on trouve encore dans cette région.

CHICHOTTER (cho-té — rad. chiche) v. n. Pop. Lésiner.

Chickahominy, petite rivière des Etats-Unis (Etat de Virginie), affluent du fleuve James. Ce cours d'eau, (jui coule sur des terrains marécageux, présente une disposition particulièrement propre à la guerre défensive et constitue la défense de Richmond. Deux fois, au cours de laguerre de Sécession, les années fédérales ont vainement tenté d'aborder Richmond par la vallée du Chickahominy.

ChicKAMAUGA, petit affluent du Tennessee (Amérique du Nord), dont la vallée fut, les 19 et 20 septembre 1863, le théâtre d'une des plus sanglantes batailles de la guerre de Sécession, entre les fédéraux commandés par Rosencranz, Mak-Cook, Crittenden, Thomas et Oranger, et les confédérés aux ordres des généraux Branton, Bragg et Longsteet. Cette rencontre, sans résultat important pour les deux partis, coûta la vie à près de 30.000 hommes, dont 17.000 confédérés.

Cbicka&A'WS, Indiens de l'Amérique du Nord, qui vivaient primitivement à l'estdu Mississipi, et qui ont dû se retirer dans le » Territoire indien » sur les bords de la rivière Rouge. Ils se livrent à l'agriculture, possèdent des écoles et une constitution écrite. — Un Chickasaw.

GhiCKERING, nom d'une maison américaine de facteurs de pianos, dont le fondateur, Jonas Chickering, né à Boston en 1800, établit dans cette ville ' fabrique de pianos qu'il y ait eu en Amériqu à imposer ses produits à ses compatriotes, au aetnment ae ses concurrents européens.) — Son fils, Charles-Fih.\(.uis Chickering, né à Boston en 1827, qui devait lui succéder, était déjà son associé lorsque figura, à l'Exposition universelle de Londres, en 1851, le premier piano construit en Amérique qui ait paru en Europe, piano qui sortait des ateliers Chickering.

CHICKERING (ringh') n. m. Piano sortant de la maison Chickering. (Le chickering est remarquable par sa sonorité retentissante, mais dont l'éclat est obtenu aux dépens du charme et du moelleux propres aux pianos de fabrica- I: :, fîir i" f .M ICxcellenl au concert et dans le voisinage '■ ^mvient moins au salon et dans l'exécu-

' ; îiiusique de chambre.)

ciiicKHAhbiE mot indien) n. f. Genre de méliacées,

i ; : I i. r^pcce, un arbre élevé de l'Inde orientale,

duni l'é' orc- osi astringente et dont le bois est beau.

Chiclana ou Ghiclana de la Frontera, ville d'Espagne (Andalousie [prov. do Cadix]), sur le Lirio, qui so jette, au S. de l'ilede Léon, dans le canal Santi Pétri; 12.350 hab. Carrières de plâtre. Sparteries, poteries, tissus. Eaux thermales sulfureuses. Patrie de l'auteur dramatique don Antonio Garcia Gutierrez. Aux environs, victoire des Français sur l'armée anglo-espagnole, le 5 mars 1811. — Pop. du district de Chiclana : 28.730 hab.

ChiclayO, ville du Pérou ( départ, de Lambayeque ) ; 11.325 hab. Centre do chemins de fer. — ha province de Chiclayo a 34.300 hab.

Gbicligasta, ville de la république Argentine (prov. de Tucuman), sur l'arrovo Gastona, un peu en amont de son confluent avec le rio' Sali ou Dulce ; 2.500 hab. — Le département du même nom a 23.900 hab.

Ghico, ville des Etats-Unis (Etat de Californie), sur le rio Chico, affluent du Sacramento ; 5.600 hab. Meubles.

cmcOCANDARD (dar'), ARDE (augment. de chicandard, qui est lui-même un augment. de chicard, augment. de chic) adj . Pop. Extrêmement chic, très comme il faut : Ce chapeau est chic, il est chicard, chicandard, chicocandard.

CHICON n. m. Nom vulgaire donné à une salade pommée, appelée aussi laitue romaine ou simplement romaine.

Gbiconamel, bourg du Mexique (Etat de Vera-Cruz); 4.120 hab.

Gbicontepec, ville du Mexiciue (Etat de Vera-Cruz), dans la haute vallée d'un sous-affl. du rio Panuco, par le San-Juan ; 9.365 h. — Le canton de Chicontepec a 40.455 h.

GhiCONTXMI, ville du Dominion canadien (prov. de Québec), au confluent de la rivière Chiconlimi avec le .Saguenay ; 4.350 hab., presque tous Français. Commerce de bois. Ch.-lieu d'un évêché érigé en 1877. Terminus d'un embranchement du chemin de fer du lac Saint-Jean à Québec. Ch.-l. du comté de Chiconlimi, peuplé de 27.965 hab.

GbicoPÉE, ville des Etats-Unis (Etat de Connecticut), au confluent du Chicopée et du Massachusetts; 14.050 hab. Filatures de coton, fabriques de lainages, d'instruments agricoles, de briques, d'équipement militaire; fonderie de bronze, d'où sortirent la porte d'honneur du Capitule do

,'^rrëu::;^

ÎIICORACÉIÎ

(J. Uooaisno.) — Une t

— Knoycl. Toutes les plan des ckicoracées sécrètent lin abondant. Leur inflorescence « fleurs en languette (d'où leu

CHICORACE

CHIEN

'. plupart Un gran

Ces ]

d autr

des plantes lactescentes.

; qui composent la tribu c laiteux plus ou moins ïsiste on des capitules de m de liguli/lores), jaunes

. grand nombre d entre elles sont alimentaires, sont employées on médecine; presque toutes sont recherchées par les bestiaux. Los genres sont nombreux. Il nous sufhra de citer les chicorées, les laitues, les pissenlits, les salsifis, les scorsonh-fs, les iaiterons, les lampsanes, les épervières, etc. V. composkks.

CHICORÉE {do l'ital. cicorea) n. f. Bot. Gonro do composées, type de la tribu dos ckicoracées, comprenant plusieurs espèces, qui croissent dans l'ancien continent, ii Chicorée sauvage, Chicorée {cichorium intijbus) que l'on mange en salade et dont l'amertume est très prononcée. (On l'emploie aussi pour faire des mfusions.) il Chicorée en- ■ ■ - ^__.w j- u!-..^ w:„z- "-1 mange en salade.

dive, Variété de chicorée cultivée, i

— A mer comme chicorée, Très :

— Eau de chicorée, Décoction de feuilles do chicorée.

— Chicorée de mer, Nom vulgaire de plusieurs algues du genre ulve, comestibles pour les bestiaux.

— Archit. Genre d'ornement imitant la feuille frisée et découpée de la chicorée, il On a dit adjectivement : Le genre chicorée.

— Comm. Café de chicorée ou simplement Chicorée, Poudre de racine de chicorée torréfiée. V. la partie oncycl.

— Jeux. Hasard qui a lieu quand l'hombre joue avec trois ou quatre atouts.

— Modes. Espèce de ruche faite avec une bande dentée comme les bords de la feuille de la chicorée.

— Zool. Sous-genre de mollusques gastéropodes du genre murex, renfermant les formes à coquille ovale, piriforme, à canal court, large, presque fermé.

— Encycl. Bot. Le genre c/iicoT-^e renferme des plantes bisannuelles ou vivaces, rameuses, à feuilles irrégulièrement dentées. Les fleurs sont généralement jaunes, mais celles du genre type sont ordinairement bleues, quelquefois blanches. Les deux espèces do chicorées les plus communes sont : la chicorée des jardins ou endive, et la chicorée sauvage {cichoriwn intybus), plante vivace, très commune dans les campagnes et fréquemment cultivée aussi dans les jardins.

La chicorée sauvage est une plante vivace, à tige de 1 mètre et plus, croissant le long des chemins, dans les pâturages, les champs en friche, etc. Dans les jardins, elle acquiert des dimensions beaucoup plus grandes. Sa culture est des plus simples : on la sème ordinairement au printemps, tantôt en planches, tantôt et plus souvent en bordures. Ce sont ses feuilles vertes que l'on emph d'ordinaire en médecine

il faut feuilles, pour en faire pousser de nouvelles de plus tendres et ses ges, pour retarder que possible 1 époque de la floraison car alors les feuilles ne sont geabies. C'est avec c espèce qu'on obtient feuilles étiolées ion^ et étroites, connues ; les noms de ba be de pucin ou chei san, et servar en hiver. La chi

mps ei

racines,

le nom de chico ee icaft^ Ses racines scchces tor réfiées et moulues don uont une poudre qui no

possède pas le parfum et Its proi n tes e\citantes café, mais dont 1 infusion amcre est ajoutée au lait da une grande partie de 1 Europe centrale Le café de chic rée est devenu une importante branche de commerce une source de prospérité pour quelques communes i Nord. En France on mélange souvent la poudre de chi rée, en plus ou moins grande proportion au cato oïdinaii par raison d économie, CHICOT Iko — du la ae la tige d'

1 dans un but <

phistication.

n. m. Partie

restée attachée au sol e

et cassée ou coupée : 7*0!// <

! Vécorc

•iée, qu

dans lo 1.

— Bl=

l'écot en

^ : Un ciiicoT de pain.

11 vulgaire, au Canada, du caféier

eau de bois rompu qui est cntn

:, diffi

qui le blesse arbre; bâton

it de a uu nuii^i uu Kiuasu branclio été coupées. (Les deux mots

soui quL'iqiu-iui?, pris 1 un pour 1 auire.i

— Bot. Nom vulgaire de la guilanaine bonduo et du gymnoclade du Canada, par allusion à l'aspect que présentent ces arbres, quand ils sont dépouillés de feuilles.

Chicot, gentilhomme yasi-on, luo les romans d'.41cx.

culiôrenKMit Clih-ot jn-ur sa hdùlué, son courage, en même temps que pour ses saillies pleines d'esprit et de bon sens. Ed 1592, au siège de Rouen, Chicot blessa et prit le comte de Chaligny de la maison de Lorraine. . Tiens, dit-il au roi, sur un ton blessant pour le prisonnier, voilà ce que je

te donne. » Le comte, outré d'une telle impertinence, lui asséna sur la tête un coup de pommeau d'épéo dont il mourut pou après.

— BiDLiOGB. : Jean do Château-Châlons, la Vérité hiêtorique sur la darne de Montsoreau... et le bougon Chicot (Tours, 1888).

CHICOTE (mot portug.) n. f. Fouet à lanières nouées.

CHICOTER (du portugais chicote, fouet) v. a. Déchiqueter à coups de fouet : On met en prison les féticheurs et on les CBicoTE en public. (G. Leprince.)

CHICOTER (de chicot, dans le sons do . chose de pou d'importance ») v. n. Grignoter, manger lentement.

— V. n. Chicaner, contester sur des bagatelles, dos niaiseries. Il Crier, en parlant de la souris.

Se chicoter, v. pr. Se quereller, se disputer.

CHICOTIN (altérât, de socotrin, espèce d'aloès de l'ile de Socotora) n. m. Suc de l'aloès, qui est d'une extrême amertume. Il Suc ou poudre do la coloquinte, d'une saveur très amère, dont les nourrices se frottent lo mamelon quand elles veulent sevrer l'enfant.

— Amer comme chicotin, Très amer.

— Encycl. On prépare, an moyen le l'nl n I ^vee le

suc condensé de la coloquinte,' un i n • lune

amertume extrême. Cet extrait esi i e. i ■ lU-e,

translucide, friable, brûlant connu.' i. r ..lui, le

dans l'eau bouillante, l'alcool et l'éiiu r II .i ii . ..nme- la coloquinte, mais avec bien plus d'énergie. On 1 appelle amer de coloquinte; il était plus connu autrefois sous le nom de chicotin ou de dragées de chicotin.

ChicOVA, village de l'Afrique méridionale portugaise (Mozambique), sur le Zambèze, en amont des cataractes de Morumbona. Les jésuites y auraient autrefois, selon la tradition, exploité de riches mines d'argent.

ChicoyneAU (François), médecin français, né à Montpellier en 1672, mort en 1752. Il se signala par son dépendant la peste de Marseille (1720), et déclara

sciences (1732). On lui doit : Traité des causes, des accidents et de la cure de la peste (1744).

ChiddeS, comm. de la Nièvre, arr. et i 32 kilom. de Château-Chinon, dans le Morvan; 1.459 hab. Commerce de grains. Eglise du xii" siècle.

ChidzOUOKA ou SiDZOUOKA, ville du Japon (île de Nippon [prov. de Sourouga]), sur le fleuve côtier Abé ; 38.300 hab. Capitale d'un ken ou gouvernement peuplé de 1.109.000 hab., sur 7.771 kilom. carr.

CHIE-EN-LIT ou CHIENLIT (chi-an-lï) n. m. Celui qui chie au lit. n Celui qui laisse passer par derrière un bout de chemise sale.

— n. m. et f. Masque de carnaval qui court les rues, n Personne accoutrée ridiculement et qui rappelle les masques de carnaval. (PI. Des chie-en-lit.)

— Pop. Bout de chemise malpropre qui sort par la fente postérieure de la culotte d'un enfant, il Chilfon, papier que l'on attache par plaisanterie au vêtement d'une personne, sans qu'elle s'en aperçoive.

— Interjectiv. A ta chie-en-lit 1 Cri que l'on pousse pour huer les masques.

ChIEM (lac de), lac de 9.300 hectares, situé sur le plateau Bavarois, entre les vallées de l'Inn et de la Salzach. Il est dans la région préalpine, autrefois recouverte par , et ce sont des dépôts glaciaires qui servent ses eaux. Relativement profond (155 m. au il a des bords couverts de sapins et de hêtres, très pittoresques, et renferme plusieurs îles, dont l'une a été, jusqu'en 1821, le siège d'un évêché. Le déversoir est l'Alz, affluent de l'Inn.

digu

CHIEN, CHIENNE {chi-in, chi-èn'— lat. canis, même sens) n. Genre de mammifères de l'ordre des carnivores , de la famille des digitigrades, ayant pour type l'espèce de même nom. ou même Tribu de digitigrades, dont le genre chien est le type : Le loup est une espèce du genre chien. — Adjectiv. : La gent chienne, il Chien-rat, Nom vulgaire de la mangouste du Cap. n Chien crabier ou Chien des bois, Nom donné au raton, il Chien du Mexique, Nom vulgaire de l'alco. Il Chien volant. Nom vulgaire de la roussette (chiroptère). il Chien de manchon. Chien do petite espèce que les femmes portent dans leurs manchons.

— Fam. Les lycéens disent chien de cour, en parlant du pion ; les soldats, chien de caserne ou chien du quartier, pour désigner l'adjudant ; les marins, chien du bord, en parlant du commandant en second qui reste toujours à bord; etc. il Terme d'amitié ; Mon petit chien, mon chien vert. Il Personne tracassière, hargneuse, n Avare. — Adjectiv. : Patron quiest trèscRiKit. il Terme de mépris. Les musulmans disent : chien de chrétien, ii Personne bassement servile ou Personne maltraitée et réduite à une sorte do domesticité honteuse ; Etre le chien de la maison.

— Chien de chasse, Chien dont on se sert pour chasser, et, fig., Homme qui fait métier de fureter, d'épier, d'espionner pour le compte d'autrui. il Chien courant. Chien dressé à prendre la bête à la course, il Chien allant. Gros chien qui détourne le gibier, il Chien couchant on Chien d'arrêt. Chien qui arrête le gibier, qui tombe en arrêt en sentant le gibier, et, fig., Homme obséquieux, flatteur, bassement servile. Il Chien barreur. Chien dont on se sert pour chasser le chevreuil. Il Chien babillard ou clabaud. Celui qui aboie hors de propos, il Chien secret ou furet, Celui qui pousse la voie sans appeler, il Chien menteur. Celui oui cèle la voie pour gagner le devant, il Chien trouveur. Celui qui suit la voie, longtemps après le passage de la bête. Il Chen sage. Chien qui ne s emporte jamais, ii Chien fou. Chien qui s emporte après le gibier. Ii Chien buté. Chien qui a la jointure de la jambe fort grosse, il Chien al-

Chien étruffé. Chien boiteux, il Chien ergoté. Celui qui a un ongle de surcroit en dedans, à la partie supérieure du pied, ii CAiencour/aurf, Celui dontonacoupélaqueue. Il Chienespié, Celui qui a sur le front des poils rudes et convergents, ii Chien coiffé. Celui dont les oreilles rabattues dépassent le nez.

Il Chien d'aiguail. Chien qui ne chasse bien que le matin.

Il Chien de haut jour. Celui qui n'est bon que vers le milieu du jour, n Chien de haut nez. Celui qui chasse bien sur la fin dn jour, n Chien de nez /in. Celui qui chasse bien pendant les chaleurs et dans la poussière, n Chien de ne: dur. Celui qui reprend difficilement la voie, u Chien de

tête ou de bonne affaire. Chien hardi et vigoureux. » Chien à lielle gorge. Chien qui crie à propos. Il Titre des chiens, Rclai où on les établit avant do commencer la chasse. Il Itompre les chiens, Los empêcher de continuer à suivre la voie, ot Ag., Détourner le cours d'une conversation dont lo sujet est dangereux.

— Chien de !■% Nom aue l'on donne, en Chine, au lion bouddhique ou Chimère. V. chim^he.

— Arg. Avoir du chien. Au théâtre. Avoir lo feu et les inspirations soudaines des grands artistes.

Il Dans le langage courant, oii cotte expression s'applique surtout aux femmes, Avoir dans la tournure, dans les manières, quelque chose do séduisant, de provocant.

Il Piàuer un chien (ou son chien), Dormir.

Il Chien perdu. En typogr.. Article ou alinéa qui sert à remplir une colonne.

Il Chien du commissaire. Secrétaire du commissaire de police, u Sacré chien, Eaudc-vie très forto.

— Blas. Sur les blasons, le chien est représenté assis, passant ou courant. Il est dit rampant. Quand il est dressé sur les pattes do derrière; colleté. Quand il porte un collier, etc. (A part lo lévrier, désigné sous son nom particulier, tous les chiens, en blason, sont désigiiés par le nom générique.)

— Ecrit, sainte. Chien qui retourne à son vomissement. Personne qui retombe dans son péché, dans ses désordres

— Féod. Chien d'avoine, Rcdcv payait au seigneui

Fr.-maçonn.C

Ichtyol. Chien dé :

vulgaire de plusieurs poissons du genre squale, dont la peau rugueuse sert à polir certains ouvrages. Il Chien de mer estellé, L'émissole commune [mustelus vulgaris). il Chien de mer bleu. Le bleu {carcharias glaucus). u Chien de mer per- Ion, Le perlon {heptanchus cinereus).

d se défait très aisément, :er dans une poulie.)

Mathém. Courbe du chien. V. podescitb.

Pêch. Grappin en bois chargé d'une pierre, mouillent les pêcheurs.

liât qui fait partie du métier à tisser, n Brosse très rude que les blanchisseurs emploient pour décrasser le hnge. il Outil ujetties les pièces

en avoine que l'o

I travaille le t

Chien & monter.

phobes) I

[es pièces qui nelier. il Pièce d'une arme à feu qui portait autrefois la silex, puis qui se rabattait sur la

capsule, et qui aujourd'hui frappe sur la broche ou le percuteur, il Pièce d'arrêt servant à empêcher le retour d'une roue dentée. (Syn. de CLIQUET. ) Il Genre de chariot en usage dans certaines mines, pour le chien de fusil, transport dn minerai jusquà l'orifice du puits. Il Chien à monter, Outil de cordonnier.

— Zool. Genre de mammifères carnivores, famille des canidés , renfermant non seulement les chiens domestiques, mais encore les loups, les renards et les chacals et dont le nom scientifique est canis.

— Loc. adv. A la chien, A la manière des chiens. (Se dit notamment d'une manière de nager qui consiste à plonger alternativement ses bras dans l'eau, comme les chiens font de leurs pattes, et, pour les femmes, d'une manière de se coifl'er en sur le front de petits cheveux frisés.)

— Loc. fam. Comme un chien. Beaucoup, extrêmement : Etre malade comme un cbibn. Il De chien, précédé d'un substantif, ou Chien de, suivi d'un substantif. Se dit pour exprimer quelque chose de détestable à un point de vue quelconque : Un métier de chien. Quel CHIKN de temps l

— Loc. interj. Nom d'un chien ! Jurement très familier.

— Loc. prov. Etre maigre comme un chien fou. Etre extrêmement maigre, parce que les chiens fous (hydro-

maigrissent rapidement, u Vivre comme un chien, , Vivre dans le désordre ou la misère, n Vivre comme chien et chat. Etre sans cesse en querelle. Il Mourir comme un chien, Mourir dans l'abandon, dans le délaissement, ou Sans avoir reçu les sacrements de l'Eglise, i 5e regarder en chiens de faïence, Se regarder l'un l'autre d'un œil fixe et irrité. (Allusion aux figurines en poterie que l'on plaçait autrefois sur les piliers des portes, et qui, souvent, représentaient des têtes de chien menaçantes, tournées l'une vers l'autre.) n .Se coucher en chien de fusil. Se concher en repliant les jambes, u Becevoir quelqu'un comme un chien dans un jeu de quilles. Le recevoir fort mal. u Avoir du crédit quelque part comme un chien à ta boucherie. Ne jouir d'aucun crédit, n Jeter un os à la gueule d'un chien pour le faire taire. Acheter le silence d'un homme dont l'indiscrétion pourrait nuire, il Jeter, Donner sa langue aux chiens (ou au cliat), Renoncer à deviner ou à comprendre une chose. Il Jeter quelque chose aux chiens. Prodiguer quelque chose sans discernement, u A'e pas donner sa part aux chiens. Ne pas renoncer à une chose, y tenir beaucoup.

11 Battre te chien devant te lion (ou devant le loup). Réprimander une personne devant une autre, pour que celle-ci en prenne sa part, en fasse son profit, il Ecorcherson chien pour en avoir la peau. Sacrifier une chose de valeur pour une autre qui n en a aucune, ii Prendre des pierres avant de voir venir tes chiens. Se prémunir contre un danger qui n'existe pas eacore. \[ Éréquenter le chien et le chat, Fréquenicr indistinctement toute sorte de personnes. Il Prmnettre (ou Garder) à quelqu'un un chien de sa chienne. Lui ménager une vengeance de sa façon, n iVe valoir pas les quatre fers d'un chien. N'avoir aucune valeur, il N'être pas bon à jet' chiens. N'avoir aucun mérite. Il Etr dinier, qui ne mange point de choux et n'en laisse point manger aux autres. Se dit de celui qui, ne pouvant user, profiter d'une chose, en interdit l'usage, la jouissance aux autres.

Il Ai'oir été mordu par un chien enragé. Etre très ombrageux, très susceptible. Il Ce sont deux chiens après un os. Se dit en parlant de deux personnes qui briguent le même poste, qui convoitent le même objet, a 11 g a trop de chiens après

?. .. -. . j.:-..^ .; jans cotte affaire, u C'est une

ne fait riea

1 jeter t

CHIEN

d'utile. 11 C'est vn chien au grand collier. C'est un homme d'importance, un homme influent, n C'est un beau chien s'il voulait mordre, Il semble avoir du courage, mais il n'en a pas; il n'a pour lui que de fausses apparences. Il C'est un chien qui aboie à la lune. Se dit d'un homme qui s'attaque inutilement à plus fort que lui. il C'est le chien de Jean de Nivelle. (V. Allus. hist.) il C'est saint Roch et son chien. Se dit en parlant de deux personnes qui ne se quittent jamais, parce que l'image de saint Roch est généralement accompagnée de celle d'un chien, li Leurs chiens ne chassent pas ensemble, Ils vivent en désaccord; ils ne peuvent s^entendre. I! Il fait un temps à ne pas mettre un chien dehors, Il fait un temps affreux, il Entres, nos chiens sont liés. Vous pouvez entrer, aller en avant sans aucun risque. H Si vous 71 avez pas d'autre sifflet, votre chien est perdu. Se dit à une personne qui n'a pas de mo>^ens suffisants pour mener A bien ses projets, comme celui qui ne pourrrait pas siffler assez fort pour se faire entendre de son chien égaré, il // a été à Saint-Malo, tes chiens lui ont mangé les os. Se dit d'une personne très maigre, il Un chien reqarde bien un

' "i ■■ " regarde. Il Entre chien l- .. ^, .

ment du crépuscule, moment où il devient facile de prendre un loup pour un chien. — Substantiv. Crépuscule, tombée du jour ; demi-obscurité : Craindre /'entre chien et lodp.

— PROV. : Le chien en vie vaut mieux que le lion nsort, La mort fait perdre toute valeur â la personne qu'elle frappe.

Il Chien hargneux a toujours l'oreille déchirée. Les gens querelleurs attrapent toujours quelque blessure. Il Bon chien chasse de race, Les enfants héritent d'ordinaire des qualités et des défauts do leurs parents, il Chien qui aboie ne mord pas, Les gens qui crient le plus ne sont pas les plus à craindre. Il Un bon chien n'aboie pas à faux. Un homme habile n'a recours qu'à propos à des expédients dangereux. Il L'hôpital n'est pas fait pour les chiens, L'hôpital étant fait pour les malades, il n'y a rien de honteux à en profiter, il II n'est chasse que de vieux chiens, Il n'y a rien de tel que l'expérience des vieillards pour bien conduire une affaire, ii On ne peut empêcherJe chien d'aboyer ni le menteur de mentir, On ne peut amener per-

chien, on dit qu'il a la rage (ou la gale). Quand on no veut plus d'une personne ou d'une chose, on cherche à la déprécier, il Pendant que le chien pisse, le Uèvre s'en va, La moindre hésitation, le moindre retard fait perdre l'occasion. Il Autant vaut être mordu d'un chien que d'une chienne, Entre deux choses également à craindre, il est mutile de choisir.

— Allus. littér. : Le chien qui lâche sa proie pour

— Allxjs. HiSTOR. ET LITTÉR. : 1» Coupcr la queue du chien d'Alcibiade. V. queue.

2° Il est comme le (ou C'est le) chien de Jean de Nivelle, qui s'enfuit quand on l'appelle. Se dit d'une personne (|ui se dérobe au moment où l'on réclame sa présence, par allusion à la conduite de Jean de Nivelle qui, sommé par son père Jean II de Montmorency de quitter la Flandre où il possédait de grands biens pour venir servir Louis XI dans la guerre sur le point de se rallumer entre ce roi et le duc de Bourgogne, ne tint nul compte des sommations paternelles, bien qu'elles eussent été réitérées à son de trompe. Son frère ayant imité son exemple, leur père les déshérita en les traitant de chiens.

— Zool. Il n'est question, ici, que du chien domestique {canis famiUaris), et des races sauvages qui s'en rapprochent, ayant pour caractères communs la C[ueue non pendante, la prunelle ronde, cinq doigts aux pieds de devant, quatre aux pieds de derrière, et deux molaires à la mâchoire supérieure, trois à l'inférieure. Le chien a été domestiqué de tout temps ; ses débris se trouvent avec ceux de l'homme dans les formations quaternaires.

Depuis ces temps reculés, le nombre des races de chiens a considérablement augmenté. Nous considérons ces nombreuses races comme dérivant de quatre souches au moins : le chien dos tourbières et le chien-loup, qui seraient européens; le lévrier, originaire du nord -est de l'Afrique, et le molosse, originaire d'Asie où il existe

cherche à faiî sèment méthodique de reconnaît qu'on peut les ranger dans quatre grands groupes qui, précisément, se rapportent aux quatre souches que nous signalons :

l" Les lupoides, ayant plus ou moins l'aspect du loup par le museau un peu pointu, les oreilles droites et un pelage fourré (chien des Esquimaux, chien de berger, chow-chow chinois, chien poméranien, schipperke, dingo, chien desFuégions, chien de Constantinople, terriers, etc.) ; 2" Les braccoïdes, comprenant les chiens de chasse et caractérisés par un museau carré à babines plus ou moins pendantes et à oreilles droites (pointers, braques, épagneuls, setters, chien de Malte, king-charles, barbets, griffons, grands chiens courants, briquets, chiens comtois, bassets d'Artois et vendéens, beagle, etc.);

3» Les molossoïdes, chiens de forte taille à membres gros, à grosse tète ronde ou carrée, à museau court, avec de fortes mâchoires et des oreilles petites et tombantes (doguo du Thibet, chien de Saint-Bernard, chien des Pyrénées, chien de Terre-Neuve, dogue de Bordeaux, grand danois, bouledogue, carlin);

4*' Les graioides, à tôte étroite, allongée, à corps et à membres grêles (lévriers, sloughi, -wippet, etc.).

Carnassier de sa nature, le chien domestique devient omnivore par éducation, sans toutefois se contenter d'un régime végétal ; il refuse presque tous les légumes et les fruits, et se rejette, affamé, sur les immondices. La femelle a dix mamelles, et chacune de ses portées est de six à dix petits; elleportedesoixantc-tmisn soixante-cinq iours. Les petits naissent avotiL-l", K ,, i ,;,;,,; nm-^ ne s'ouvrent qu'au

boutde neuf jours. A:: , ils peuvent courir

etsesèvrent à trois f i, ,,lors leurs dents de

lait. La seconde dc^iun: r . . .,iii| ;. i.- ]iiiis ou moins vite, suivant les races. A Iui.l ii.oi.^.oU,.: u^t. ariivéeàson terme: l'animal a la gueule faite ; vers l'àgo do six ans, les dents commencent à se détériorer. Les autres signes de vieillesse sont les dartres des reins, l'épaississement des doigts de devant, rallongement des griffes qui se recourbent, le dégarnissement des jarrets. — L'intelligence, la mémoire et la fidélité du chien en ont fait de tout temps l'associé de l'homme, à la chasse comme à la guerre, et au moyen âge on employait encore des chiens à la garde des villes, comme ceux du Mont-Saint-Michel qui, au

XV" siècle, étaient pensionnés par la municipalité. On voit, sur divers monuments de ces époques, d'énormes molosses représentés à côté des gens de guerre, comme. à Naples, sur le tombeau d'Alphonse le Magnanime. Au XVII» siècle, on s'en servait encore à Saint-Domingue, etc.

— BiBLiOGR. : Saint-George Mivart, Monographie des canidés (Londres, 1890); Cari Vogt, les Mammifères (Paris. 1883); Oscar Schmidt, les Mammifères dans leurs rapports avec leurs ancêtres géologiques (Paris, 1886); Mégnin, le Chien et ses races (Paris, 1897).

— Archéol. Les Egyptiens ont domestiqué le chien de toute antiquité. On voit représentés sur leurs monuments des lévriers, des bassets, des dogues, des roquets de race mêlée, et l'on a retrouvé dans les ci-

maître \ivaient par bandes dans les villes et dans les villages, dont ils infestaient les rues pendant la nuit. Le chien incarnait plusieurs génies secondaires, et aussi deux grandes divinités : Ouapouaîtou et Anubis Va/>oîjeur {latrator [Anubis des poètes latins]), qui sont aussi représentés par le chacal. II y avait dos cimetières de chiens comme de chats, et l'on en connaît à Siout, à Shéîkh-Fadl, à Feshn, à Saqqarah, à Thôbes. Les momies sont, en général, roulées en forme de cylindre dans un linceul grossier, recouvert d'un réseau de hnes bandelettes ; la tête est souvent emboîtée dans un masque en carton qui donne la physionomie de l'animal.

— Le chien dans l'Inde. Dans l'Inde actuelle, le chien est un objet de répulsion, et tenu pour tellement impur que son regard, son ombre même, suffisent à souiller un sacrifice ou la nourriture d'un brahmane. Cependant, il n'en a pas toujours été ainsi, et le dieu Çiva, soit sous sa forme de Bhairava, soit sous celle de chasseur montagnard qui lutta contre Ardjouna, est quelquefois représenté en compagnie d'un chien ou monté sur cet animal, et le Yadjour-Véda une formule d'adoration pour les chiens et les sei-

\i I dm! I On a imaginé, dans divers pays, d'utiliser :. i ! . jnirre, à différents services, notamment

,1 !.. , ■ pour signaler aux sentinelles l'approche I . . I, , , : . > lie pourraient apercevoir, pour relier I r, -, iiiiiM II. , avec les grand'gardes ou les petits postes ([ui les fournissent, pour accompagner les patrouilles, etc. Les chiens do guerre sont aussi susceptibles d'être employés pendant un combat, comme porteurs ' ■-^---aux lignes de tirailleurs, ou, après une action à la recherche des blessés.

— Chass. On divise en deux classes distinctes les chit employés à la chasse, suivant les fonctions auxquelles les destine:

La première comprend les chiens d'arrêt, couchants

;àla

Foxhund Bâtards franc;

' iii'osde chiens d'arrêt ou chiens

. V'pagneul, le griffon et le blen-

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