‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 885 sur 956 · CHIMIE · texte numérisé non relu

CHIMIE

— Entom. Genre d'insectes lépidoptères microlépidop- Icres, famille des tinéidés, dont le nom scientiti<^ue est atyckia, et qui est le type d'une petite tribu dite des atychnnés.

— Ichtyol. Genre de poissons holocéphales, famille des chiméridés, comprenant une seule espèce.

— Encycl. — Entom. Les chimères, dont on connaît quelques espèces des régions européennes, ont été souvent placées auprès des cossus, à cause de la tarière abdominale des femelles.

L'espèce française , commune dans le Midi, est la chimère funèbre (atychia funebris), blanche et noire.

— Ichtyol. La chimère monstrueuse {cAimara mo7istrosa) ou arctique, vulgai- . , rement roi des harengs, rat Chimère (gr. 2 fois).

de mer, est un grand poisson de 1 mètre de long, gris argenté, à peau nue. Son corps, comprimé, est terminé par un long prolongement graduellement filiforme.

Rare sur les cotes françaises de l'Atlantique, moins dans la Méditerrai chimère

foie: de ce foie volumineux on tire une huile bonne ir l'éclairage, mais exhalant en brûlant une odeur féî. Le genre chimère se rencontre â l'état fossile dans

Chimère (la). Myth. Monstre fabuleux, ayant génér: - ' la tête d'un lion, le corps d'une chèvre et la queu

d'un drago:

— Chimè'i nière fantastique.

idhique. Lion traité d'une manque.

Enctcl. Mythol. gr. La Chimère des Grecs était un monstre de Lycie, qui fut tué par Bellérophon, et qui était, sans doute, une personnilîcation des volcans de la région.

D'après les poèmes homériques, la Chimère, qui dévastait la Lycie et la Carie, avait un buste de lion, un corps de chèvre et une queue de serpent. D'après Hésiode, la Chimère, fille d'Echidna et de 'Typhaon, avait trois têtes qui lançaient des flammes : une tête de lion, une tète de chèvre et une tête de serpent. Plus tard, on multiplia encore les têtes. Les Alexandrins, puis Virgile et les Romains, ont placé aux enfers le fantôme de la Chimère. Ce monstre fantastique a été souvent décrit par les poètes et figuré par les artistes ; on aimait surtout â représenter sa lutte contre Bellérophon. Pour les modernes, la Chimère est restée, par excellence, le type des êtres fantastiques, qui ne correspondent â rien dans la réalité.

— Myth. hind. Le lion — en sanscrit simlia — a un rôle assez important dans la mythologie brahmanique (quatrième incarnation do "Vichnou, monture de Pârvatî, etc.), et il est consacré au Bouddha Çakva-mouni, sans doute en raison de l'épithète de . Lion des Çakyas » {Çakyasimha'. qui lui est fréquemment donnée. En Chine, la Chimère est nommée Chien de Fo. \. lion.

— Iconogr. Le musée des Offices, à Florence, possède une représentation antique do la Chimère : c'est une statue de bronze d'une conservation parfaite, qui a été trouvée près d'Arezzo, en 1558. La bête fantastique a deux têtes: une de lion par devant, une de chèvre sur le dos. Parmi les figures antiques de la ""1ère que l'on voit au

remarqu

Vatic

une qui est ailée. Un perbe trépied en marbre vert, du même musée, est soutenu par des Chimères à tête de tigre. Les artistes modernes ont souvent introduit des figures de Chimères dans leurs oeuvres

Chimère de Florence.

décoratives. On peut ' au musée de Cluny, une belle aiguière de François Briot, dont l'anse est formée par une Chimère renversée, un petit vase en cristal de roche pourvu d'une anse semblable. (Le nom de « Chimère » a été donné à des bêtes fantastiques n'ayant de commun avec la Chimère des anciens que la bizarrerie do leurs formes empruntées aux animaux les plus divers.) Les artistes chinois l'emportent sur tous les autres par la variété qu'ils déploient dans la représentation de ces êtres monstrueux. Les artistes chrétiens du moyen âge ont fait preuve dans le même genre, d'une grande le condité d'invention dans ces animaux chimériques, qui s entrelacent sur les chapiteaux des colonnes, qui servent de gargouilles dans les églises, qui brillent sur les vitraux et dans les enluminures des manu

Parmi les peii qui se rapporter antique, nous c rophon domptant la Chimère, tableau de Claude Lorraii..

CHIMÉRIDÉS n. m. pi. Famille de poissons chondroptêrygiens, ordre dos holocéphales, comprenant les genres callorhyngue et chimère, poissons allongés, de formes singulières, à museau saillant, à nageoires pectorales très vastes, à queue allongée, dont le lobe supérieur se continue en un filament en fouet. [Les chiméridés liabitent l'Océan et la Méditerranée : les formes fossiles apparaissent dans les formations dévoniennes {rhynchodesS; on eu rencontre dans le jurassique et dans le tertiaire.] —

ures modernes à la Chimère Belle

Chimère fgrargoinlle).

CHIMERIQUE adj. Qui s'abandonne à des idées vaines, impossibles : Fènelon est le plus bel esprit et le plus chimérique de mon royaume. (Louis XI'V.) ii Impossible, irréalisable : Des projets^ des espérances chimériques.

— Substantiv. Personne qui rêve des choses impossibles : Un CHIMÉEIQUE.

— Syn. Chimérique, fantastique, imaginaire. Ce qui est chimérique n'est pas fondé en raison: ce qui est fantastique est enfanté par une fantaisie capricieuse ; ce qui est

— Anton. Certain, fondé, positif, réel, vrai. CHIMÉRIQUEMENT adv. D'une manière chimérique. CHIMÉRISER (:é) V. n. Se faire des chimères. (Inus.) CHIMIATRE (de chimie, et du gr. iatros, médecin) n. m.

Mc-dciin qui pratique la chimiatrie.

CHIMIATRIE (tri — rad. ckimiatre) n. f. Système de thérapeutique, dans lequel on emploie de préférence les agents chimiques. Il En mauvaise part. Abus des préparations chimiques dans la thérapeutique.

— Encycl. La chimiatrie ou chémiatrie, ou iatro-chi-

la théorie médicale qui ;ique sur l'action chimique des médicaments. I. A

thérapeu-

Ancienne CHiMiATRiK. On attribue généralement au médecin arabe Rhazès l'idée d'avoir appliqué la chimie à la médecine. Paracelse, qui, le premier, systématisa cette application, est bien certainement le chef des médecins chimistes qu'on nommait spagyriques ou s;wgyristes au xvi' et au xvii' siècle. Pour Paracelse, les quatre éléments des anciens : le feu, l'air, l'eau et la terre, et les cinq genres de principes immédiats qu'ils consti- " ^ 1®^ ^J^^f^^s,' I6S mercures, lesse^ (principes immé-

diats actifs des chimistes hollandais

de

iile Vale

, formaient tous les corps tangi-

;'est-à-dire les corps que nos organes nous rendent

principes actifs

blés,

sensibles, ue la aistinction aes principes principes passifs, Paracelse avait tiré la conde théorie de la quintessence, le principe actif par excellence de chaque substance. Selon Paracelse, il existe un nombre considérable de quintessences spécifiques agissant chacune sur telle ou telle partie de l'organisme : le sang, la chair, la bile, le foie, etc. La quintessence de Paracelse restait matérielle. Van Helmont ne s'en contenta pas; il admit en chaque corps une quintessence de la quintessence, Varchée, qu'il supposa absolument immatérielle et à laquelle il rapporta toute action, toute propriété spécifique. Sylvius, au contraire, est un chimiste matérialiste ; pour lui, tous les phénomènes vitaux se réduisent à des fermentations, des distillations, des effervescences. Le système médical de Sylvius présente la simplicité grossière de la chimie naissante ; on comprend sans peine combien les applications devaient en être dangereuses. Boerhaave lit entrer la chimiatrie dans son système éclectique avec l'iatromécanicisme de Borelli et avec le naturisme hippocratique de la tradition.

II. Chimiatrie moderne. Après Boerhaave, le règne do la chimiatrie disparut devant l'animisme de Stahl, le vitalisme barthézien, le vltalisme organique de Bordeu, de Haller, de Bichat, le solidisme de Cullen, de Brown, de Broussais. Peu d'années avant l'époque oii Bichat produisait sa théorie des propriétés vitales, la chimiatrie avait reparu avec Lavoisier, qui, sur l'assimilation de la respi-

voisier, les étendu, les popularisa par ses cours de chim Les théories de Fourcroy ont passé comme celles de Sylvius ; mais la chimiatrie prend une figure nouvelle à chaque nouveau progrès de la chimie, aussi tient-elle une grande place dans les doctrines médicales contemporaines. Les biologistes donnent de la vie une définition purement chimique. A l'interprétation chimique de la vie correspond naturellement l'interprétation chimique de la maladie et de la médication. Les théories thérapeutiques régnantes, qui se sont enrichies de découvertes nouvelles (alcaloïdes, anesthésiques, antiseptiques, sérothérapie, opothérapie), sont presque entièrement inspirées par l'esprit chimiatrique. Mais il faut se g:arder de considérer les cavités de l'organisme comme de simples récipients inertes, et la chimiatrie, qui s'est d'abord adressée uniquement aux humeurs, vise de plus en plus les éléments histologiques, qui sont le siège des phénomènes de la vie élémentaire.

CHIMIATRIQUE adj. Qui a rapport à la chimiatrie.

CHIMIATRIQUEMENT adv. Conformément aux règles de la chimiatrie.

CHIMICO-ANALYTIQUE adj. Qui a rapport à l'analyse chimique ou analyse par décomposition des éléments : L'étude CHlMICO-ANALYTIQUE des corps.

CHIMICO-LÉGAL, ALE, AUX adj. Qui a rapport aux opérations chimiques ordonnées par la justice.

CHIMICO-PHYSIQUE adj. Qui appartient à la fois à la chimie et à la physique : Les phénomènes chimico-physi-

{ml — bas lat. chimia, en bas; du gr. chêmeia

d'orig. douteuse) n. f. Science qui a pour but la

des propriétés des corps, de

connaissan

l'action de ces corps les uns sur lès ;

sons dues à cette action.

— Par ext. Composition et décomposition naturelles des corps : La chimie de la formation des nuages semble renfermer encore des mystères.

— Le mot chimie prend diverses qualifications, selon la nature des corps auxquels on applique cette science, ou le but auquel on la fait servir, il Chimie philosophique. Celle qui, par l'étude des faits, s'élève aux lois générales de la composition des corps, et à des conclusions métaphysiques sur leur nature et le rôle de leurs éléments, ii Chimie orqanique. Celle qui a pour but l'étude des éléments complexes qui constituent les corps organisés, et étudie leurs propriétés et leurs fonctions dans l'organisme : La science surprend la vie à l'œuvre dans ta chimie organique. lE. Pelletan.) n Chimie minérale ou inorganique. Celle qui étudie les éléments des corps inorganiques, n Chimie industrielle. Celle qui étudie les éléments des corps au point de vue do leurs applications à l'industrie et aux usages do la vie.

11 Chimie médicale. Celle qui considère les éléments organiques des corps animés, au point de vue do la pathologie et de la thérapeutique, n Chimie phannaceutique. Celle qui s applique à la préparation dos médicaments.

— Encycl. La chimie étudi

[ihcnomènes qui modi-

fient la nature intime des corps et occasionnent, dans leur composition et leurs propriétés, des transformations complètes et durables.

L'action de l'aimant sur le fer doux n'altère point la substance même du métal ; c'est là le propre d'une action phys'qye. Mais, qu'on laisse ce même morceau de fer exposé à 1 air humide, il ne tarde pas à subir au moins par toute sa surface une altération profonde ; il se transforme en une substance jaunâtre où Ion chercherait vainement à déceler le fer par des procédés mécaniques ou au moyen d'une loupe puissante : c'est la rouille qui s'est formée, en vertu d'une action chimique.

L'étude de la chimie s'appuie sur l'observation et l'expérimentation : connaître un corps, les formes qu'il peut affecter, sa couleur, son goût, est le fait de l'observation ; examiner comment ce même corps se comporte dans telle ou telle circonstance donnée, ou en présence de telle ou telle substance, entre dans le domaine de l'expérimentation. Celle-ci procède par analyse ou par synthèse : quand on fait passer une série d'étincelles électriques au travers du gaz ammoniac pour le décomposer et le résoudre en ses deux éléments, azote et hydrogène, on fait une analyse ; lorsqu'on fait passer une étincelle électrique dans un mélange de 2 volumes d'hydrogène et 1 volume d'oxygène, ces deux gaz s'unissentpour former de l'eau, c'est une synthèse.

La classification joue aussi un rôle important dans les études chimiques. Les corps, en effet, peuvent être divisés en ordres réunissant un certain nombre de caractères communs, puis en familks, en groupes présentant entre eux des analogies et des ressemblances marquées; c'est ainsi qu'on les sépare tout d'abord en deux grandes classes : 1» les corps simples; 2" les corps composés.

On range parmi les corps simples toute substance qui n'est susceptible d'aucune décomposition , quelles que soient les épre"""'' .^''.""l•■^.^ " — -- i- ..

corps simples se divisent eu.\-mêmes en deux grands groupes : les métalloïdes et les métaux.

Quant aux corps composés, ce sont ceux qui, à l'analyse, donnent naissance à deux ou plusieurs éléments ; ils résultent de l'union, de la combinaison de deux ou plusieurs corps simples.

II est nécessaire de distinguer la combinaison du simple mélange ou de la dissolution. Si l'on prend, par exemple, du fer réduit en limaille très fine, et qu'on l'agite avec de la fleur de soufre en poussière très ténue, on obtiendra une masse grisâtre dont la couleur sera intermédiaire entre le jaune citron du soufre et le gris noirâtre du fer. Si on l'examine à la loupe, on y distinguera aisément les parcelles de fer disséminées dans la poussière de soufre ; l'action d'un aimant suffira, d'ailleurs, pour séparer les deux substances, qui ne ^--•" simple mélange, y.

le soufre fondre, entière en fusion ;' après refroidissement, on aura une substance noire, parfaitement homogène, où l'on ne pourra plus déceler ni le soufre ni le fer : il y a eu combinaison des deux corps simples et formation d'une substance nouvelle, le sulfure de fer. Une combinaison, donc, est carac-

i l'on chauffe ce mélange, on v

propriétés physiques ou chimiques; elle est le plus souvent favorisée par un changement dans l'état physique des corps réagissants (fusion, dissolution), ou par des agents e.xtérieurs, comme la chaleur, la lumière, ou l'électricité. Les combinaisons se distinguent encore des mélanges eu ce qu'elles sont toujours accompagnées de phénomènes thermiques. Projetons, par exemple, de la tournure de cuivre dans du soufre fondu : l'union du cuivre et du soufre s'effectuera avec un dégagement de chaleur suflisant pour produire l'incandescence; toutes les combustions qui s'effectuent à l'air ne sont autre chose que la combinaison du corps combustible avec l'oxygène de l'air, et elles constituent, comme on sait, une source abondante de chaleur artificielle. Ces exemples montrent assez combien sont importants les phénomènes thermiques qui accompagnent les combinaisons : leur étude a été l'objet de la thermochimie. Dans toute combinaison, enfin, les proportions pondérales des corps qui réagissent ne sont pas quelconques : elles sont soumises à un certain nombre do lois générales très importantes, qui régissent tous les phénomènes chimiques. C'est d'abord la loi de Lavoisier sur l'indestructibilité de la matière : au cours d'une réaction chimique, le poids de la matière en expérience est absolument invariable.

Une seconde loi, énoncée par Lavoisier, contestée par BerthoUet et établie définitivement par Proust, est la loi dite des proportions définies : les rapports pondéraux suivant lesquels les corps se combinent sont invariables pour chaque combinaison. Les plus petites particules, comme la masse tout entière d'un composé, renferment des éléments composants dont les poids sont rigoureusement proportionnels ; aucune circonstance physique de pression ou de température n'est capable de modifier ces rapports de poids. En outre, quand deux éléments produisent plusieurs combinaisons distinctes, dans des proportions différentes, tous les degrés intermédiaires qu'on peut observer ne sont que des mélanges des combinaisons à proportions fixes.

A Dalton revient l'honneur d'avoir énoncé la loi des proportions multiples : lorsque deux corps forment ensemble plusieurs combinaisons, les poids de l'un d'entre eux, unis à un même poids de l'autre, varient suivant des rapports très simples. Ainsi, l'azote forme avec l'oxygène cinq combinaisons ; si l'on en prend des quantités telles que toutes renferment le même poids d'azote, les poids de l'oxygène seront entre eux comme les nombres 1, 2, 3, 4, 5.

Cette loi, d'ailleurs, n'est qu'un cas particulier d'une loi plus générale dite loi des nombres proportionnels : étant donnée la série des corps simples connus A, B, C, etc., si l'on désigne par a, b, c, etc., les poids de chacun de ces corps capables de s'unir à un même poids de l'un d'entre eux, à 8 d'oxygène par exemple, toute combinaison de ces corps pourra être, au point de vue de la composition pondérale, représentée par la formule

ma + nb -{- qc + . . ., les nombres m,n,q, étant des nombres entiers généralement simples. Les nombres a, b, c... sont alors dits les nombres proportionnels des corps correspondants A, B, C, etc.

CIIIMIFICATIOX

CIIIMISME

lo parti quon 'ititre ot la nolatitm chim fait corrospondro un

lettre du nom du corps) ro proportionnol corros-

oxprimo pas soulemont o noinbi'8 proportionnol

loxy-

»lo carbono.

o lo iiiL'côdfiit, liour lo mfimo

Si ili:icun dos corps simples connus formait avec l'oxygôiio un seul composé, la fixation dos nombres proportionnels se réduirait à une simple question d'analyse; mais dans lo cas do l'azote, par exemple, on trouve

qu'à 8 d'oxygène on peut unir 14 d'azote, ou —, ou — , etc.,

t que le plus souvent 1( rminô qu'à un facteur ( lation se présente encore, portant pris rommo terme de comjjaraisou M.n nombre proportionnel. On pro-

; I 'iHirtiounels dans : '"rps puissent ro-

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II , ... Il i notre ère; la deuxième, qui

SCI i,i ,. . . ^iL.iu, L'ûL la période desaicAîmi^ies:

la iroisKiiio oiioniw, enliii, qui va du xvi« siècle à nos jour.s, comprend les débuts de la chimie scientifique, la rccliLM-clio et rétablissement des lois fondamentales énonçons ci-d.s.,us ot dos progrès rapides qui ont suivi.

/■/• „iiV,-i ,i,ir,,;i,,- . Longtemps avant Jésus-Christ, les Chili I '!■ Il lit la poudre à canon ; ils savaient faire

r.iii 11 . Il I,, lis métaux, produire le verre et les

ohjri, lin , ,. Les Egyptiens n'étaient pas moins av.iiii is iliii . Il - inatiques chimiques : ils préparaient, puriliaioiit et alliaiont l'or, l'argent et d'autres métaux; ils pratiquaient l'art du boulanger, du verrier, du peintre, du doreur, du sculpteur, du teinturier, etc. ; enfin, ils appliquaient leurs ronnaissances chimiques à l'embaumement des iiioini.-s. iliiiit .luelques-unes datent de 3.000 av. J.-C.

! . I I 1 ne fut aussi très avancée chez les

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