V. CHRYSOMONADIDÉS
CHLOROMYRON n. m. Bot. Syn. de
VERTICILLAIBE.
CHLORONERPES (klo, nér-pèss) Genre d'oiseaux grimpeurs, famill picidés, tribu des mélanerpinés, renfe mant une quarantaine d'espèces qui hal tont les régions les plus chaudes du noi veau continent.
de la famille
au.ssi cHLoRONrroN n. m.
CHLORONITROBENZINE [klo, bin) Corps résultant de la substitution su
Chloronerpes.
tanée du chlore et du zine. Il On dit ;
RONlTRÉE.
— Encycl. On connaît plusieurs chloronilrobenzines d. composition différente et plusieurs isomères correspon dant à chaque formule brute de composition. Ainsi, pou les benzines monochlorées et mononitrées C*H*AzO'Cl, oi
. f. Silicate hydraté naturel de fer.
CRLOROPERLE (klo, pèrt) n. f. Sousnévroptères pseudo-orthoptères, du groupe des amphibiotiques ; Le sous-genre chloroperlb o^re, à la base du gésier, des bourses gastriques réduites à six,
— Encycl. Les perles de ce groupe se reconnaissent au premier abord par leur couleur jaune ou verdâtre ; l'espèce type [chloro perla virescens) habite toute l'Europe moyenne et septentrionale. V. PERLE.
CHLOROPH^ITE (klo)n.t. Silicate hydraté naturel de fer avec un peu de magnésie, se présentant soit en aiguilles cristallines vertes, soit en petits amas, dans les amygdaloïdes de l'Ecosse, il On dit aussi chloro-
PHjENÉRITK et CHLOROPHAZITE.
CHLOROPHANE ou CHLORO-
PHANUS (klo, fa-nuss) n. m. Zool.
Genre d'insectes coléoptères rhynchophores, famille des brachyrhinidés, tribu des tanymécinés, renfermant des charançons de couleurs vives, ordinairement
rophanes habitent l'Europe " "' ' -■-.•■
erincipalement. On en connaît une vingtaine d'espèces, a plus commune en France est le chlorophane vert [chlol'ophatiiis vii'idis]).
— Bot. Section du genre agaric.
CHLOROPHANE (klo) n. f. Fluorure naturel de calcium,
do couleur violette et donnant, sous l'influence de la chaleur, de belles lueurs vertes. Variété de fluorine,
CHLOROPHAZITE (klo) n. f. Terre verte que l'on trouve en petites masses dans certaines roches, il Silicate hydraté naturel de fer. Syn. de chloroph^ite.
CHLOROPHÉNILIQUE (klo) adj. Se dit d'un composé acide obtenu par l'action du chlore sur le phénol.
CRLOROPHLORONE (klo) n. f. Nom générique qui s'applique à tous les corps qui dérivent de la phlorone par la substitution du chlore à l'hydrogène.
CHLOROPHORE n. f. Genre d'urticées et type unique do la section des chlorophorées, voisin de^ mûriers. Syn. de
MACLURE.
CHLOROPHORE (klo) n. m. Une des parties du corps chlorophyllien représentant la base solide préexistant à toute autre composante de ce corps.
— Encycl. Ce nom de chlorophore fut donné par Bœlira à la partie fondamentale, nommée stroma par Pringsheim, de tont grain de chlorophylle.
CHLOROPHORÉES (klo) n. f. pi. Bot. Section du grand groupe des urticées, ayant pour type le genre chlorophore. — Une clorophorée.
CHLOROPHOSPHURE (klo, sfur') n. m. Combinaison d'un chlorure avec un phosphure.
CHLOROPHYCÉES (klo) n. f. pi. Ordre de la classe des algues : ce sont les algues vertes, celles chez qui la chlorophylle n'est marquée par aucun pigment supplémentaire. (Syn. malacophtcées.) — Une chlorophycee.
— Encycl. La plupart des chlorophycées habitent les eaux douces. Elles se multiplient ordinairement par des spores (le plus souvent des zoospores) et se reproduisent toujours par des œufs qui se développent, indépendamment de la plante mère, en formant soit directement un nouveau thalle, soit un certain nombre de spores. A ce groupe appartiennent les protococcacées, les siphonées, les confervacécs, les conjuguées.
CHLOROPHYLLE (klo — du gr. khlàros, vert, etphullon, feuille) n. f. Matière colorante verte des plantes et, en particulier, de leurs feuilles.
— Encycl. La chlorophylle se trouve dans presque tous les organes aériens; elle manque aux organes
dans la feuille, elle envahit 1
mais c est s
ophylle.
(cliloroleuciles o u corps chlorophylliens, appelés aussi improprement grains de chlorophylle). Bien que certains organes ou certaines plantes (pin, pignon et nombreux conifères, fougères), etc., puissent verdir à l'obscurité, l'action de la lumière paraît généralement nécessaire à la formation delachlorophylle : une plante qui pousse à l'obscurité s'étiole; elle demeure presque blanche : ses corps phyir
, Cellules d'une feuille de
grains de chlorophylle; 2. Décompositioade l'acide carbonique ; 3. Filaments d'algues.
imp'régnés d'un pigment jaune (xanthophylle ou étiodéveloppe à la lumière, à la
phylle
Une); dans une plante qui se développe à l xanthophylle s'ajoute la chlorophylle ; on peut, d ailleurs, séparer ces deux substances, car la chlorophylle est soluble dans la benzine. La chlorophylle est une substance quaternaire, se combinant avec les bases à la manière d'un acide faible, susceptible de cristalliser en aiguilles d'un beau vert ; elle est soluble dans l'éther, le chloroforme, etc. Etard a montré oue sa composition varie dans certaines limites, suivant la nature des plantes : il n'y aurait pas une chlorophylle, mais des chlorophylles. Les radiations lumineuses absorbées par la chlorofournissent au protoplasme de la plante verte énergie nécessaire pour l'exercice de deux fonctions essentielles : Vassimilation du carbone ou assimilation chlorophyllienne, et la chlorovaporisation.
Priestley a montré le premier, dès la fin du xviii* siècle, qu'une plante verte, exposée à la lumière, dégage de l oxygène ; Senebier, Ingenhousz, etc., ont reconnu plus tard que ce dégagement est accompagné d'une absorption d'anhydride carbonique, fourni à la plante par l'atmosphère ou les gaz dissous dans l'eau ; cette assimilation de gaz carbonique a pour résultat la constitution d'hydrates de carbone au sein du protoplasme. Pour montrer la relation qui existe entre l'assimilation du carbone et l'absorption des radiations par la chlorophylle, on peut exposer, sous des éprouvettes contenant une quantité connue de gaz carbonique, des feuilles, aussi comparables que possible, aux diverses radiations isolées dans un spectre bien pur : on constate un dégagement très sensible d'oxygène par les feuilles exposées aux radiations rouges, qui correspondent à la forte bande d'^.bsorption de la chlorophylle. On peut encore exposer ud filament d'algue verte, contenu dans une goutte d'eau oii pullulent des bactéries mobiles et avides d'oxygène (ôacfen'um termo, par exemple), aux radiations d'un petit spectre (microspectre); on voit les bactéries se porter exclusivement vers les régions du filament qui reçoivent des radiations susceptibles d'être absorbées par la chlorophylle (rouges et violettes), attestant ainsi que le dégagement d'oxygène n'a lieu que dans ces régions. Une plante verte, faiblement éclairée,
8or)
assimile faiblomont locarbono; si l'intonsiti do la lumière BU^menlo, l'assimilatiuii devient plus l'urte; mais 11 npiimum d'f^plftirnment, au-dpssus tlunno
(;ilL(Jl«OI'IIYLLITK
CIILOHLKi:
IVT
■espiraelui de
ui suni, d^poiii-viis lit' <til()ru[iliylle.Les
jplasmo de iu>iisuiTer toiito l'éciergio os radiatiens absorbées par la chloroluspiration, qui so trouve dès lors ue-
1 Y LLOPH YCÉE8 (Ato) n . f. pi. Groupe d'algues
■ "iM|. 1. l'iau • ordres : coccûphycica, zygophycées, siplio-
!'!•" .( 'c/c'fS. — fni; CHLOROPHYLLOPHYCÉE.
cm.dRoi'HYKE ',/o) n. m. Roche porphyroïde, neutre, '1' i I in.|ue, abondante en Belgique, à Qué-
11 1 I I l'armé d'une pâte vert bleuâtre, avec
<■! I i ,1 1^ I' i'Mi . -1 de feldspath oligoclase, ce type parait inti^rniciliairo entre la microgranuïite amphibollifèro et lorthophyre. ^Le chlorophyre fournit d'excellents pavés.)
CHLOROPHYTON (klo) n. m. Genre de liliacées, tribu des anthéricées, comprenant des herbes à racines fasciculées, qui croissent on Australie et dans l'Afrique tropicale et miVidionale.
CHLOROPICRAMYLE {klo) n. m. Corps obtenu par la.: tien du chlore sur le picramyle.
CHLOROPICRINE [klo) n. f. Composé qui résulte de l'action du clilorure de chau,\ sur certains dérivés nitrés,
— Encycl. La chloropicrine se présente sous la forme d'un liquide huileux, incolore et transparent. Elle possède un pouvoir trùs réfringent, irrite les yeux, provoque l'ôternuement et est dangereuse à respirer. Sa densité est do 1,692; elle bout vers 110°. Chauffée en vase clos à 150», la chloropicrine ne se décompose pas; sa vapeur fortement surchauffée détone avec violence. Elle est soluble dans l'alcool et dans l'éther.
La chloropicrine ou trichloronitromêthane CCl*(AzO*) se prépare de plusieurs façons : 1" en faisant réagir le chlorure de chaux sur les dérivés nitrés de la créosote, de la salicine, de l'indigo, du benjoin, du styrax et autres composés organiques: 2° par raction du chlorate do potasse et de l'acide chlorhydrique sur l'acide picrique ; 3" en faisant passer un courant do chlore dans du fulminate de mercure délayé dans une quantité convenable d'eau ; 4» en traitant le fulminate de mercure en suspension dans l'eau par le chlorure de chaux; 5» enfin, en distillant un mélange d'acide picrique et de chlorure do chaux et on roctiliant le produit obtenu sur une quantité convenable de magnésie. Dans ce dernier mode do préparation, il c.jnvient .le n-froidir lo vas.^ .lans lequel se fait
la 1-1 :r 1 i.Mi, -1 -1 III. s !,.,.■ UN- III..IN.' :\ froid et déve-
l"ll" Il ' I ' ' I ■ pour vaporiser
la ' i- ';■ I I ■li'l" partie. Quand
la). ' I ,1 III , 111 rhauffo légère-
But. Syu. de chlorolkdcitk.
CHLOROPLATINATE (Ato) n. m. Chlorure double c
CHLOROPS [klo-rop$)n. m. Genre d chycères, famille des acalyptèfp.s, renfermant do petites mouches jaunes variées de brun, avec lo mésothorax toujours noir et les yeux verts
— l'^NCYCL. Les chlorops vivent dans les tiges des plantes, à l'état de larve ; on en connaît une soixantaine d'es-
Fèces, répandues surtout dans Europe centrale ; certaines attaipimt les .-éréalcs. Ainsi, le *-liinr,ips à pio-ts annclôs
(r/i/c. ,-../.» i.riin.i.vs , cause la goutte ou gonflement des
clianiiii s .lu ii.jineiii et de l'orge, qui fait avorter les é]iis.
CHLOHOPSIDE (klo) n. f. Bot. Section du genre agave.
CHLOROPTÉRIDE [Ho) n. f. Genre d'algues de la famille
des conlervacées, dont la seule espèce connue croit dans
les ruisseaux, in la Guyane.
CHLOROQUINHYDRONE(Ato. k-r-ni-dron') n. f. Nom gé-
^-hue dor--' ..-■-. .. . , . • .
CHLOROQUINONE {klo, ki-non) n. f. Nom générique donné aux divers composés qui dérivent de la quinone par la substitution d'un ou de plusieurs atomes de chlore à un ou plusieurs atomes d'hydrogène.
CHLORORCÉINE (klo) a. i. Corps obtenu en faisant arriver le gaz chloré dans une solution ammoniacale d'orcéine.
Chlorops (gr.
CHL0R08ALICINE {klo) n. f, Nom génériqu les corps (lUi dtSrivei chloro ù l'hydrogènt
CHLOROSCHI8TE(A;o-ro-cAi»»/') n. m. Schislo chloritoux.
Syil. do CULORITOSCUISTK.
CHLOROSE iklo-roz' — du gr. kUSrot , jauno vordatre) n. f. Maladie du sang danH laquelle la peau prend une ti'inte jaune verd&tro, par suite de la diminution du nombre de globules rouges.
— Bot. Maladie dos plantes, dans laquelle les fouillc.s prennent une teinte jauno vord&tre.
— Encvi I. .Mé,l. I.a rlilnrnse dite encore pAlet conltmi.
est une ni.i.,i ;,i i . . ., r survenant surtout chez les
jeunes IIIN . ' j'resquo toujours au moment
de la pull. I I I I I .lologio on est si caractéris-
tiqunqn.n , ,, i , i s longtemps : la pottu devient
I'Iuik^Ik i.ii. II,. ir visai/e rovôt un aspect de
■ Il- ■ I I ' ' I II' iiii' I l'-s yeux sont cernés,
I I V I ■ Il . , I , . I , .n i.'nut se généraliiUT
II I ., alors apparaissent
- 'I iiMiii Miiii^, . iasni(uii^ h'i ::iiilant pas Vempi*eintc
lia .loi^t. la la, <i, h-.^ iaall<-uu-:> vu .■>uiil le siègo do prédilection. Toutes los l'ouctions sont troublées. Le cœur, dilaté, présente des souffles systoliques ; les jugulaires, légèrement comprimées, font entendre lo brait de rouet ou bruit de diable. Le pouls s'accélère et le visage pâlit et rougit avec une extrême facilité. Los f.jii. 11,11, !i..-ii.' sontattointes, mais principalement dans 11' '1
dives (vingt-cinq à vingt-huit ans). Los ni
sont d'autant plus accentués que la 1 L 1 ' 1
^ ' l't los malades so plaignent
I I 'is, do tintements d'oreille.
l-iii ^ I i ,1, .. Il I - Il 1 iiables et tristes.
-Ma;^ !.. 1 .,L .uiiLuai .1 .>ang qui présente un véritable chaugonic-nt, do telle sorte qu'on peut faire de la chlorose une maladie hématiquo. L hémoglobine est diminuée, et l'oxyhémoglobine présente une faible arlivilé de réduction. La partie liquide du sang (iiguor) est normale, mais, dans la partie figurée {cruor), les liématoblostcs sont augmentés et los hématies diminues do nombre et de volume.
La marche de la chlorose est chronique; son pronostic pou grave, s'il ne survient pas de maladie intercurrente.
:ate do sou
la lion rapide : nitrate do soudo
Il s iiiiii lis fruitiers se chlorosent quand Le ifi aoi, t .laa» le sous-sol une couche humide »u quand le calcaire est en excès, américains employés pour la reconstitution ignobles français sent particulièrement sensibles à ce dernier effet, si bienquelareconstitutiouen terrains calcaires, dans les Charentes et ailleurs, est encore un problème non entièrement résolu.
La chlorose déterminée par l'excès du calcaire dans lo sol se guérit quelquefois au moyen de sulfate de fer. 11 existe pour la vitrno un procédé pratique de traitement. "Il I I - I II I - i-ii une solution de sulfate de fer à 20 ou
icépagei
(liLoHusf.L I u. m. Sel double produit par la combien si.u 11, H MM Hiiirures. n On dit plutôt chlorure docblk. CHLOBOSiE 11. 1. Bot. Syn. de LEOcoLftNE. CHLOROSIPHON n. m. Bot. Syn. de wyattik. CHLOROSPERMÉES (Wo, spér) n. f. pi. Grand groupe
CHLOHOspt.rNiiiM I «/)W-ni-onr) n. m. Genre de I famille des péziîées, carac-
ii I , ilvériilent, les thèquos à huit
si'.iii il II. In II laiiis et déhiscentes, {he chloro-
sjurnituii .rruijnutsitin. .jui peut être pris comme type du genre, est un champignon vivant sur le tronc des cnènes ou les branches mortes et décortiquées.)
CHLOROSPORÉES {klo, spo) n. f. pi. Famille d'algues vertes renfermant les confcrvacêes, los ulvacèes, et autres formes voisines se reproduisant par zoospores. — Lne
CHLOROSPORÉK.
Composé obtenu par Paclion
iicooiiquo ao potasse sur le chloropicramyle.
ME , CHLOROSTOMA ifo, J^o) D. m. SoUS-
i'''nre neomphalius, A ombilic profond