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I 1 . - h, il fit fortune grâce
Il .1, I; 1 I ' L'i-andes atraires par
\l" .1.. l'..iiii..i<l.iiir, .,.1 II :i-.,i)i 1 ailleurs sauvéo d'une dist;race. Ambassadeur à Komc. il régla avec le pape Benoit XIV l'interminable aft'airo du refus des sacrements (1753-1757); ambassadeur à Vienne, on dépit de ses (juerelles avec Kaunitz, il se mit en lumière comme successeur éventuel de l'abbé de Bernis au secrétariat d'Ktat des atraires étrangères (1758).
Une fois au pouvoir, il remplit des fonctions multiples :
il dirigea la politique française au dehors et signa d'abord, avec l'Autriche, lo fameux traité do 1759; il exerça la surintendance générale dos postes (1759) ; il se fit momentanément ministre do la guerre et de lamarine (1761) pour opérer dans ces départements les plus importantes réformes. La France lui duit la conquête do la Corso '■[ la conclusion du pacte du famille. Choiseul perdit la ' ,-' faveur de Louis XV pour choleeul.
s'être compromis dans les
risqué , dans
l'An-
gleterro (1770). Exilé à Chantoloup, sa disgrâce ne fut, pour lui, qu'un long triomphe (1770-1774). Il a été jugé très diversement ; los uns ont fait de lui une sorte de génie politique et un ministre patriote ; los autres un ambitieux, rompu aux intrigues de cour, un diplomate de boudoir soutenu par le parti philosophique, par la mode et par toute une armée de clients.
— BiBLiOGR. : V. Mémoires de Choiseul (1890); Mémoires du président Hénault (Paris, 1854); Mémoires de Talleyrand, (Paris, 1892); Maurice Boutry, Choiseul à Home (Paris, 1895); de Breglie, l'Alliance autrichienne (Paris, 1895); Waddington, louis X'V et le Renversement des alliances (Paris, 1896); d'Aubigny, la Politique coloniale de Choiseul (Par'is, 1888); de Nolfiac, Marie-Antoinette, dauphine (Paris, 18981, etc.
Choiseiil-Gouffler (Marie-Gabriel-Florent-Augustc), né à Paris en 1752, mort en 1817, fut un érudit et un explorateur, en même temps qu'un diplomate. A l'âge de
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dent la publi-
ambassadeur à Constantinople (1784), où il demeura jusqu'en 179? ; il p,issa ensuite en Russie, où Paul I" lui confia In «'irvcdlaix" d» toutes ses bibliothèques. Rentré en Fraih ' , i 1- - 1 i-L-ca à l'Institut, et, plus tard, sous !a 1; 1 I ministre d'Etat. On peut con-
sulter Mil ' "/ne de la Grèce (1780-1824); sa
Coi-re.V"""' ' ' iiii ' lli\ conservée aux Archives des atraires etranKcrcs, vi Léonce Pingaud : Choiseul-Gouffier; la France en Orient sous Louis XVI (Paris, 1887).
Choiseul - Stainville (Claude-Antoine-Gabriel, duc de), né en 1760, mort à Paris en 1838. Il hérita du duc do Choiseul, ministre de Louis XV (son oncle par alliance), son titre de duc et de pair, et devint colonel du Royal- Dragons. Sous les ordres de Bouille, il fut charge de protéger avec un détachement la fuite du roi en 1790, et fut lui-même arrêté à Varennes. L'amnistie proclamée â propos de l'acceptation de la Constitution lui rendit la liberté. Nommé chevalier d'honneur de la reine, il partagea tous les périls do la famille royale iiendaiii les journées de la Révolution, émigra ensuite ot servit sous les drapeaux anglais contre la Franco. Jeté par une tempête sur les côtes de Calais (1795), il fut retenu prisonnier jusqu'en 1800. Napoléon l'autorisa à s'établir en France ot lui fit dans la suite une pension do 12.000 francs. A la Restauration, il fut nommé pair de France et se prononça dos lors pour les principes constitutionnels. Dans le procès de Ncy, il refusa de prononcer la poine de mon. A la révolution do Juillet, il devint aide do camp de Louis- Philippe et reprit sa place dans la Chambre haute.
ChoISEUL-PRASLIN ( Charles - Laure - Hugues - Théobald, duc de), né et mort à Paris (1805-1847), député do Seine-et-Marne en 1839, pair de France en 1845, héros il'unc des causes célèbres du règne do Louis-Philippe. Il avait épousé, en 1824, la fille du général Sébastiani. dont il eut dix enfants, .\prfs dix-sept ans d union, il s l'pril d'une gouvernanii- - 1 . ;
qui prit sur lui un menaça d'un j-r sactionfutcoiiil
ChoisfX'L-praslin Kugène-Antoine-Horace. comte DR), hommi- politique français, fils du précédent, né â Paris en 1837. Entré dans la marine, puis dans l'armée, il prit part aux expéditions de Crimée et d'Italie ot devint souslieutenant. Démissionnaire en 1865. il fut élu, en 1869, député de Seine-et-Marne au Corps législatif et fit partie
de l'opposition libérale. Pendant la guerre de 1870-1)71, Horace de Choiseul fut chef do bttaiïlon de la garde nationale. Envoyé par les élocteura de Seine-et-Slarne à l'Assemblée nationale (187IJ, il siégea au centre gaucho et fut nommé, un mois plus tard, ministre plénipotentiaire en Italie. Au mois de novembre suivant, il reprit sa plaçai l'AsBombléo, où il no coisa, dès lors, de voler avec les républicains modérés. Il fit partie du cabinet de Jules Ferry, comme sou»-««crétaire d'Etat aux affaires éirangèrci.
CHOISIR (du germ. kausjan adopter do préférence ; Choisir
CiioiRiR D'une chose ou D'une autre. Choisis dk partir ou DK rester; i" avec si : Choisir hi l'on veut perdre ou gagner.
— Choisir de l'ail. Distinguer d'avance, et d'un peu loin, ce que l'on va prendre, frapper, etc.
— Prov. : A lorea de choisir, on prend le pire ou Qui choisit a pis. Une trop longue hésitation pour faire un choix peut rendre ce choix mauvais, n Entre deux maïuc, Iliaut choisir le moindre. Ce proverbe, qui «explique de lui-même, existait déjà du temps de gocraie, loauel le donnait pour raison du choix qu'il avait fait d'une femme de très polito taille.
Choisi, ie part. pass. du v. Choisir.
— Assur. et statist. Télés ehoitie; Dans les tables de mortalité. Personnes qui ont des chAnces spéciales de
— Litt. Morceaux choisis. Recueil des meilleures pièces de vers ou de prose tirées désœuvrés de différents auteurs.
— Substantiv. Ce qui est excellent, distingué : C'est du
Se choisir, v. pr. Etre choisi ; Une carrière ne sk choisit pas facilement, n Faire choix de soi-même, do sa propre personne : Se choisir pour l'accomplissement d'une œuvre. Il Choisir pour soi : Se choisir des amis est le secret du bonheur. (Boiste.) n 8e rechercher mutuellement : Let sots et les méchants se reconnaissent et SK choisissant.
— Allos. litt. :
Devine »i tu peux, et choisis il tu l'oiei. Vers de Corneille dans sa tragédie i'Héraclius. V. deviser.
— Stn. Choisir, adopter, élire, opter, préférer, trier.