‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 918 sur 956 · CHOU · texte numérisé non relu

CHOU

il est

bon de faire qdelql'e

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: Nous avons entrepris

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chose

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aujourd'hui . , i i . :.

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|ui est .Il iiiiii ". . 1,1. '1,1 i'-'si4a, mis hors de > igement pass," en force de chose jugée, D re rendue en dernier ressort, et que rien ne saurait 1 infirmer ou modifier.

Mar. Choses de flot ou de la mer. Ce que la mer rejette

Gramm. Ce substantif, féminin par lui-même, devient culin au singulier dans quelque chose pris dans un sens ue correspondant au latin aliquid, dans autre chose espnndant à altitd, et dans pas grand'chose signifiant / ntnitutn Toiit.'s ces locutions vagues se reconnaissent

^ -' u ;, I adjectif dont elles sont suivies ou dont on re doit être précédé de la préposi-

i?èffc

^ous n'y trouverez pas grand'chose Mais i/nelijue chose reste au féminin quand il est niédiatement d'un adjectif, quand il signifie quelle la chose, et quand il est au pluriel : Quelque chose : quelque chose qu'il ait dite; quelques choses belles.

— F>N(.YcL. Philos. Le mot chose a deux sens principau.x '■■I I lui ■ ] i '■• riiins le premier sens, il s'oppose au mot /" Il une existe et sait qu'elle existe, la chose

'' ' ! -Ilo-même; la personne est active, la

«Il i . la personne, consistant dans la volonté

iit'i I 'I I II '111 iiiii', doit être l'objet d'un respect absolu, doit toujours être traitée comme une fin en soi, et non comme un moyen ; la chose, n'ayant aucun de ces caractères moraux, appartient à la sphère des moyens.

Le second sens de ce mot est plus métaphysique que moral. Chose s'oppose alors k phénomène. Le mot est, dans ce cas, synonyme d'être. Les doctrines dérivées de Leibniz, et qui ont été, jusqu'au milieu de ce siècle, nombreuses en Allemagne, appellent chose la monade. (V. ce mot.) Mais c'est surtout la philosophie de Kant qui a donné à cette expression, qui devient celle de c/io.«e «71 «oi, une fortune nouvelle. La chose en soi, c'est l'objet considéré en dehors du sujet, c'est-à-dire un je ne sais quoi dont on peut affirmer qu'il existe et qu'il est nécessaire pour mettre en branle la réceptivité, la sensibilité du sujet. Kant l'appelle aussi le noinii'nip. Les discussions sur la chose on soi et sur le noiiiuriie ont rempli la philosophie au xix" siècle.

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